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        <title>Flux RSS Décideurs en Région National - Paroles de décideurs</title>
        <description>Flux RSS Décideurs en Région National - Paroles de décideurs</description>
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            <title>Rencontre avec François Chapuis, Directeur financier d’Apprentis d’Auteuil</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Concilier gestion financière et quête de sens &lt;/strong&gt;François Chapuis, Directeur financier d’Apprentis d’Auteuil donne plusieurs conseils aux fondations s’interrogeant sur&amp;nbsp; la compatibilité entre leurs choix en matière de gestion financière et le sens de leur action. Il évoque à cet égard deux sujets&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le choix des placements financiers&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le choix des partenaires financiers&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fondation reconnue d’utilité publique en 1929, Apprentis d'Auteuil éduque et forme plus de 13 000 jeunes en difficulté pour leur permettre de s'insérer dans la société, tout en accompagnant les familles dans leur rôle éducatif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme Minute expert de Décideurs en région sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la Caisse d’Epargne et le Centre Français des Fonds et Fondations. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale/strategie-generale/developpement-durable" target="_blank"&gt;Pour en savoir plus&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Minute expert de Décideurs en région&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la&amp;nbsp;    
&lt;a href="https://www.caisse-epargne.fr/immobilier-professionnel/ile-de-france/accueil.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d’Epargne&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;et le&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Centre Français des Fonds et Fondations.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/mdj8MhJuy44" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;

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            <pubDate>Thu, 16 May 2013 14:00:00 +0100</pubDate>
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            <item>
            <title>Rencontre avec Jean-Michel Lecuyer, drecteur des activités, France Active</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle convention de partenariat a été signée ce mercredi 27 février entre France Active et le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (Csoec), en faveur de l’accès au financement des entreprises.     
&lt;a href="http://newsletter.experts-comptables.com/sic/2013/27-02-2013/fichiers/convention_CSOEC-FranceActive_signee.pdf " target="_blank"&gt;Cette convention&lt;/a&gt;&amp;nbsp;vise à favoriser l’accès au crédit bancaire des TPE (très petites entreprises), particulièrement celles créées par des personnes en difficulté, et des entreprises relevant du champ de l’économie sociale et solidaire. Une coordination entre France Active, réseau de 40 fonds territoriaux dédiés au financement des TPE et des entreprises sociales et solidaires, et le Csoec, qui accompagne plus de 2 millions d’entreprises, profitera au tissu entrepreneurial qui rassemble un grand nombre de petites structures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels sont les points-clés de la convention&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les quatre points majeurs sont les suivants&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- le prêt bancaire de 25 000 euros pour les TPE, initié par les experts-comptables, peut être complété par le prêt CAP’ Développement de France Active, d’un montant de 3&amp;nbsp;000 à 20&amp;nbsp;000 euros, ciblé sur les TPE en premier développement de moins de 5 ans&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- la garantie institutionnelle de France Active pourra être donnée au lieu et place de la caution personnelle du chef d’entreprise régulièrement demandée par les réseaux bancaires, pour l’octroi d’un prêt bancaire moyen terme&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- l’orientation par l’expert comptable de l’entreprise (TPE, association et autres entreprises sociales et solidaires) vers France Active pour un accompagnement financier en cas d’un premier avis défavorable de la banque&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- l’ouverture à des actions communes de communication, nationales et en région visant à faciliter, notamment par les banques, le financement des TPE et des entreprises sociales et solidaires.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Dans quel contexte cette convention a-t-elle été signée&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous pouvons d’abord saluer la rapidité avec laquelle la convention a été signée&amp;nbsp;! Cela témoigne de la détermination conjointe de France Active et du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables ainsi que de leur souci commun d’accompagner les petites entreprises et entreprises sociales et solidaires. Le Conseil de l’ordre et France Active ont respectivement développé des offres visant à faciliter la mobilisation des banques au profit de ces entreprises. Les experts-comptables jouent un rôle majeur de conseil, tant auprès des entreprises que des associations. Le partenariat entre France Active et le Conseil de l’ordre entériné par la convention nous semblait évident dans la mesure où les experts-comptables disposent des compétences nécessaires pour détecter précisément les besoins de financement des entreprises qu’ils accompagnent, et les orienter à bon escient vers France Active, lorsque la situation de l’entreprise s’y prête.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Quels sont les objectifs de ce partenariat&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La convention s’articule autour de trois axes&amp;nbsp;: rapprocher les représentants des deux réseaux sur les territoires&amp;nbsp;; favoriser l’émergence de projets de création d’entreprise et d’entreprises solidaires&amp;nbsp;; mobiliser les compétences respectives des deux réseaux en leur faveur. Les contacts entre les 40 Fonds territoriaux du réseau France Active et les experts-comptables sont en effet assez inégaux. Il faut que ces derniers se fassent connaître du réseau et inversement. Les informations doivent mieux circuler. L’objectif final est que les TPE et associations connaissent précisément notre offre et l’utilisent à bon escient et que, d’ici fin 2013, le travail de mise en relation des experts-comptables avec France Active soit réalisé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Quel regard portez-vous sur la crise actuelle&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les temps sont difficiles… pour les associations particulièrement car elles sont à la fois sur le marché et en partenariat avec les institutions publiques. Si en 2008-2009, le soutien public était appréciable, on ne peut en dire autant aujourd’hui. France Active pour sa part ne souffre pas de baisse de capacité d’investissement et jouit d’une pleine capacité à poursuivre son travail, comme l’année dernière, en mobilisant plus de 200 millions d’euros, dont 50 millions pour les entreprises sociales et solidaires. Par contre, France Active finance la consolidation et le retournement, mais souhaite aussi financer le développement d’associations et entreprises solidaires créatrices d’emploi – ce qui est plus difficile actuellement.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <item>
            <title>Les risques à prendre en compte pour gérer le patrimoine d’un fonds de dotation ou d’une fondation</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Thierry Brevet, Directeur général du Fonds de dotation du Musée du Louvre, il existe trois grandes familles de risques à prendre en compte pour gérer le patrimoine d’une fondation ou d’un fonds de dotation : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
- Le risque de réputation, qui peut entraîner une dégradation de l’image de l’institution ;&lt;br /&gt;
- Le risque financier, qui peut engendrer des difficultés de paiement ;&lt;br /&gt;- Le risque opérationnel, soit toutes les opérations quotidiennes qui peuvent mettre en danger l’institution.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Créé en 2009 sur le modèle des « endowment funds » des grandes universités ou des musées américains, le Fonds de dotation du Musée du Louvre est une structure dédiée au financement de projets stratégiques du musée. Grâce à cet outil, chacun,&amp;nbsp; particulier ou entreprise, peut s'associer durablement au devenir du musée, et contribuer ainsi à assurer la transmission d'un patrimoine d'exception aux générations futures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Les vidéos du programme Minute expert de Décideurs en région sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la Caisse d’Epargne et le Centre Français des Fonds et Fondations.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale/gestion-des-risques" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus. &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/OhBlEkeSCag" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
            <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
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            <item>
            <title>Denis Adolphe : &quot;gérer ses excédents de trésorerie&quot;</title>
            <description>&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne lance une série de chroniques experts en partenariat avec &amp;nbsp;Widoobiz, média 100% online spécialiste de l’entrepreneuriat.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui, Denis Adolphe, Directeur du marché des professionnels à la Caisse d’Epargne de Normandie, nous explique que faire avec des excédents de trésorerie…&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F89153516"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 16:00:00 +0100</pubDate>
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            <item>
            <title>Cofinance : une offre immobilière complète</title>
            <description>&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Cofinance, filiale de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, commercialise des programmes immobiliers répondant à toutes les attentes des porteurs de projets.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Son directeur, Gilles Suppa, explique en quoi consiste son activité, dans un contexte régional contraint mais porteur. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Languedoc-Roussillon enregistre de forts flux migratoires qui expliquent le poids important du secteur immobilier dans l’économie régionale. Forte de cette réalité, la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon a été la première en France, voici 15 ans, à créer une filiale dont la vocation est de commercialiser des programmes immobiliers auprès de sa clientèle. “Nous proposons des solutions dans tous les domaines de l’épargne immobilière, précise son directeur Gilles Suppa : du neuf, de l’ancien, des villas, des appartements, des terrains ou toutes formes d’investissements réalisés dans un but de défiscalisation.”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Cofinance travaille en étroite collaboration avec les conseillers en Gestion Privée de la Caisse d’Epargne (et réciproquement) afin d’offrir aux porteurs de projets immobiliers le meilleur service et surtout afin de trouver le produit le plus adapté à leur demande.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Nos clients sont essentiellement des particuliers et des professionnels prescrits par notre réseau d’agences mais également des dirigeants de grandes entreprises régionales, clients dans nos Centres d’affaires.»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Evolution des comportements&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Depuis deux ans, Cofinance observe un changement dans les motivations de la clientèle. Jusque-là, la société avait principalement des clients « investisseurs » en recherche d’optimisation de leur fiscalité.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les clients à la recherche d’une résidence principale représentent près de 30 % de l’activité de Cofinance.&lt;br /&gt;Pour disposer d’une offre de qualité, Cofinance a su nouer des relations de partenariat avec les principaux promoteurs nationaux et régionaux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Six personnes à votre service&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Le siège de Cofinance se situe à Montpellier, au siège de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon.&lt;br /&gt;
Outre son président, Jean-Michel Archimbaud, la société emploie six personnes : un directeur et cinq commerciaux répartis sur le territoire régional. Ce maillage de proximité opérationnelle favorise la rapidité de décision, ainsi qu’un travail en parfaite synergie avec l’ensemble des agences bancaires de la CELR.&lt;br /&gt;Cette organisation permet de rester proche des clients, de leur offrir des solutions « sur mesure » et de les accompagner dans la réalisation de leur projet.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/cofinance-une-offre-immobiliere-complete/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Jean-Christophe Caffet : « La France ne connaît pas de sous-investissement structurel »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France dispose de nombreux atouts aux yeux des investisseurs selon Jean-Christophe Caffet. L’économiste de Natixis, en charge de la France, estime cependant que les entreprises hexagonales doivent améliorer leur profitabilité et monter en gamme pour rester attractives.&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la situation en France aujourd'hui en matière d'investissement&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Christophe Caffet : &lt;/strong&gt;Contrairement à une idée reçue, la France ne connaît pas de sous-investissement structurel chronique. L’intensité capitalistique du secteur productif français est d’ailleurs similaire&amp;nbsp;à celle du secteur productif allemand, souvent cité en référence. Aussi les sociétés étrangères s'intéressent-elles à notre pays, la France arrivant en tête, parmi les grands pays européens, des stocks d’investissements directs étrangers (IDE). En 2011, dernière année pour laquelle les chiffres sont connus, près de 700 projets d'investissement entrants ont ainsi été recensés, pour environ 30 000 emplois créés. Cela étant dit, l’économie française continue de perdre de sa substance productive, notamment dans le secteur manufacturier où les destructions de capacités se sont intensifiées depuis le début de la crise. On touche ici au problème central de l’économie française, qui associe faiblesse du niveau de gamme et de la profitabilité, donc faiblesse des dépenses d’investissement en R&amp;amp;D et, &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt;, en capacités. Si on ajoute à cela le fait que le crédit aux entreprises commence à se tarir, on ne peut être que relativement pessimiste sur les perspectives d’investissement productif.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment mettre à mal ce cercle vicieux et attirer les investisseurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Christophe Caffet : &lt;/strong&gt;Il faut casser ce cercle vicieux en rétablissant la profitabilité des entreprises, car la montée en gamme ne se décrète pas. La restauration de leurs capacités d’autofinancement permettra en effet aux entreprises d’investir davantage en R&amp;amp;D, donc à terme d’innover afin de rester, ou devenir, leaders sur leurs marchés. Le principal facteur explicatif de la faiblesse des marges étant la rigidité des salaires réels, la réponse réside probablement dans la mise en œuvre d’une réforme ambitieuse du marché du travail français, ce à quoi le gouvernement semble s’être engagé, en concertation avec les partenaires sociaux. Cela dit, l’accord conclu récemment (ANI) va mettre du temps à produire ses premiers effets – il n’est d’ailleurs toujours pas retranscrit dans la loi – raison pour laquelle le gouvernement a par ailleurs décidé d’un crédit d’impôt sur les sociétés de 20 milliards d’euros (CICE).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment améliorer l'attractivité de la France&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Christophe Caffet : &lt;/strong&gt;Tout ce qui permet d’améliorer les perspectives de profitabilité renforce par nature l’attractivité du territoire français. Au-delà de cet enjeu fondamental, tout ce qui concourt à la simplification de l’environnement règlementaire (démarches administratives et code du travail notamment), à la lisibilité (donc à la stabilité) fiscale, à la formation d’une main d’œuvre toujours plus qualifiée et adaptée à la demande, à la valorisation des infrastructures, à l’amélioration de l’accès aux financements, à la promotion du dialogue social, etc… permet de renforcer l’attractivité du site France.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les points forts de la France&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Christophe Caffet : &lt;/strong&gt;La France dispose d’indéniables atouts dans la mondialisation. En tant que site de production, les arguments les plus couramment avancés pour motiver un investissement direct font généralement la part belle à la qualité des infrastructures (transports) et à la productivité du travail élevée (capital humain). Les Pôles de Compétitivité, au nombre de 71, dont 18 à vocation mondiale, sont également un point fort et un atout non négligeable de valorisation des territoires. Enfin, le Crédit d’impôt recherche (CIR) est une incontestable réussite dans la mesure où le dispositif – parmi les plus généreux en la matière –&amp;nbsp; incite les entreprises étrangères à localiser leurs activités de recherche sur le territoire français, et ce même si quelques voix critiquent parfois son dévoiement.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 08 Apr 2013 14:30:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview de Nicolas CLÉMENT, directeur général de l’Uniopss</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview de Nicolas CLÉMENT, directeur général de l’Uniopss&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels ont été les objectifs de ce 31e congrès de l’Uniopss, qualifiée d’«&amp;nbsp;organisation la plus importante de France dans le champ social et médico-social&amp;nbsp;» par le chef de l’État&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Cohésion sociale, solidarités, territoires… associations et projets à réinventer.&amp;nbsp;» Tel a été le titre de ce Congrès qui s’est tenu à Lille les 23, 24 et 25 janvier dernier. Il exprime bien ce que nous avons voulu porter. L’originalité de notre approche a été de s’appuyer sur une démarche prospective. Les réunions plénières ont présenté&amp;nbsp; différents scénarios sur l’avenir du secteur de la solidarité en France et le positionnement des structures travaillant dans ce domaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’une des plénières s’est attachée à la protection sociale, «&amp;nbsp;quels choix de société et quelles options pour les associations&amp;nbsp;». Trois scénarios ont été présentés&amp;nbsp;: le &lt;i&gt;statu quo&lt;/i&gt; avec une lente dégradation, le renforcement de l’austérité et la rupture progressive des&amp;nbsp; fondements universalistes de protection. Le deuxième scénario&amp;nbsp;considère une accentuation de cette tendance avec marchandisation croissante et une orientation accentuée vers des droits individuels au détriment des mécanismes collectifs de solidarité. Le troisième scénario&amp;nbsp;révèle une vision plus optimiste reposant sur une ambition européenne pour les solidarités et la protection sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une deuxième plénière a été dédiée à la question des «&amp;nbsp;politiques sociales, cohésion sociale et territoires&amp;nbsp;: quelles reconfigurations&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Là aussi elle s’appuyait sur deux scénarios. Le premier, dit de «&amp;nbsp;rationalisation accentuée&amp;nbsp;», correspondant à une accentuation des tendances actuelles en matière d’appels à projets, de tarification, de normes. L’autre est dit d’«&amp;nbsp;utilité sociale au service de la citoyenneté&amp;nbsp;», axé sur un maillage territorial et repose sur une réelle analyse des besoins. Il s’agissait ainsi, grâce à ces scénarios, de pouvoir dans les années à venir, orienter nos choix dans les directions appropriées, en fonction de l’évolution de la protection sociale. 13 ateliers ont permis de couvrir tous les champs de l’Uniopss.&amp;nbsp;Notons que les plus fréquentés ont été les ateliers transversaux consacrés au financement et à la tarification, à la coopération, et à l’Europe (au dernier congrès, ce sujet avait eu bien peu de succès, alors qu’il a cette fois, été significativement plébiscité)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Le concept d’économie sociale et solidaire, c’est-à-dire d’un secteur qui crée de l’emploi et de l’activité, peut même être en concurrence avec des entreprises - satisfait donc une prestation -, doit être compétitif et en même temps solidaire. […] Il y a les craintes que vous avez soulignées. Celles&amp;nbsp;d’une [mise en] concurrence&amp;nbsp;qui ne serait pas loyale, des associations dans le champ du marché, par rapport à des entreprises qui n’ont pas le même statut, ni surtout les mêmes critères. […]&amp;nbsp;Du côté des entreprises des aides peuvent leur être apportées pour améliorer leur marge&amp;nbsp;: c’est ce qu’on appelle le crédit d’impôts-compétitivité. » Extraits du discours du président de la République à la cérémonie de clôture&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les associations du social et médico-social trouvent-elles dans les politiques publiques des réponses aux problèmes évoqués par le chef de l’État&amp;nbsp;dans son discours de clôture ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;En soi, la concurrence n’est pas un problème. La difficulté survient lorsque les chances ne sont pas égales. Et le cas du CICE (crédit d’impôt emploi-compétitivité) est un bon exemple. Pour les entreprises privées lucratives, il s’applique à l’impôt sur les sociétés et offre des sommes qui peuvent être tout à fait élevées. Alors que pour les associations qui ne sont pas assujetties à l’impôt sur les sociétés, il est remplacé par un abattement sur la taxe sur les salaires. Mais, pour les associations, il est plafonné à 14 000&amp;nbsp;€ quand, pour des entreprises lucratives intervenant dans les mêmes domaines, il peut atteindre plusieurs millions d’euros. Au-delà de ces questions économiques, les associations ne peuvent pas être considérées simplement comme des entreprises sociales. Nous pensons qu’elles sont d’abord des sociétés de personnes et de lien social.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L’acte III de la décentralisation est en marche. Qu’en attendez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans le cadre de ce projet de loi de décentralisation, nous mettons la dernière main à nos propositions d’organisation administrative pour la solidarité et l’organisation sociale. Les fondements de ce positionnement sont &lt;i&gt;primo&lt;/i&gt; la simplification du millefeuille administratif très coûteux et complexe. &lt;i&gt;Secundo&lt;/i&gt;, la poursuite d’objectifs pour l’égalité des citoyens en améliorant sa lisibilité, son accessibilité et l’égalité aux droits. &lt;i&gt;Tertio&lt;/i&gt;, la mise en œuvre de politiques sociales au plus près des besoins, et d’une péréquation permettant de lisser les inégalités entre les citoyens. &lt;i&gt;Quarto&lt;/i&gt;, une meilleure coordination du développement économique et social. &lt;i&gt;Quinto&lt;/i&gt;, associer les usagers aux réformes de décentralisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;« Je vous engage à utiliser pleinement les emplois d’avenir. D’abord pour vous renforcer, ensuite pour permettre à des jeunes souvent très éloignés du marché du travail de connaître là une première expérience.&amp;nbsp;» Extrait du discours du président de la République à la cérémonie de clôture&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Les emplois d’avenir répondent-ils aux besoins de vos membres&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’idée est convaincante pour rétablir la confiance des personnes qui, exclues du travail, ont besoin d’être remises en selle. Mais l’objectif est complexe tant ces profils sont difficilement employables dans la mesure où ces personnes ne sont pas formées. Or, le financement de ces formations, qui sont obligatoires, n’est pas encore assuré. Les OPCA sont en train de dégager des fonds mais on est encore loin du compte. D’autant que pour les employeurs, un accompagnement doit être mis en place bien au-delà de la formation &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt;. Et la gestion d’une association est un travail bien différent de la formation ou de l’accompagnement. Par ailleurs, l’État prend en charge 75&amp;nbsp;% du salaire sur la base du Smic. Mais si une convention collective impose, par exemple, de verser des rémunérations supérieures au Smic d’au moins 10 %, alors le reste à charge pour l’employeur n’est donc plus de 25 % du salaire mais de 35 %.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi l’embauche en emplois d’avenir est souvent pour nos membres, plus un acte citoyen qu’une réponse à un besoin économique.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Laurent Roubin, Président du Directoire de la Caisse d'Epargne de Picardie</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Laurent Roubin, Président du Directoire de la Caisse d'Epargne de Picardie. Il nous parle du rôle majeur tenu par les Caisses d’Epargne dans le développement du Green Business en régions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview de Laurent Roubin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F83811725"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Sat, 30 Mar 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Isabelle Brouté, Directeur Marché Entreprises de BPCE</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Isabelle Brouté, Directeur du Marché Entreprises de BPCE. Elle nous explique comment la Caisse d’Epargne accompagne les entreprises dans leur développement international.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview d'Isabelle Brouté :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F85146291"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Jean-François Paillissé, Président du directoire Caisse d'Epargne Aquitaine Poitou-Charentes</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Jean-François Paillissé, Président du directoire de la Caisse d'Epargne Aquitaine Poitou-Charentes. Il nous présente le rôle de son établissement, à la fois banque de plein exercice et banque coopérative .&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview de Jean-François Paillissé :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F83810935"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Fri, 22 Mar 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entreprendre autrement : le point de vue de Christian Valadou, président d'Aquitaine Active</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi &amp;quot;entreprendre autrement &amp;quot; aujourd'hui ? Christian Valadou, président d'Aquitaine Active, gérant du cabinet de conseil &amp;quot;L'Autre entreprise&amp;quot; et membre du Mouvement national des entrepreneurs sociaux, apporte son point de vue sur le développement d'un autre modèle d'entreprise au sein de l'ESS.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu’est-ce que veut dire concrètement «&amp;nbsp;entreprendre autrement&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Entreprendre autrement, c’est l’acte d’entreprendre, mais qui n’est pas défini par la seule idée de profit. Plusieurs idées tels que l’intérêt collectif et général, l’utilité sociale, changer la façon d’appréhender l’économie, fédèrent de plus en plus de gens et d’acteurs autour de la notion «&amp;nbsp;entreprendre autrement&amp;nbsp;». Les entreprises concernées veulent répondre à des besoins sociaux et instaurer un autre rapport à l’économie. &amp;quot;L’Autre entreprise&amp;quot; correspond à ce concept.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cabinet de conseil, c’est un peu le résultat de mon long parcours professionnel dans l’entreprenariat social ainsi que la mise en œuvre de l’idée de transmettre des savoir-faire et d’accompagner des organisations ou des expérimentations. Par exemple, avec l’Autre entreprise nous travaillons pour le compte de l’Avise en accompagnant la création d’incubateurs de l’ESS (les Fabriques à initiatives), nous travaillons aussi pour des régions ou des territoires qui ont besoin de conseils dans le champs de l’ESS, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Dans quelle démarche se trouve Aquitaine Active&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;France Active a été créée il y a plus de 20 ans, par Claude Alphandéry, qui souhaitait accompagner la création d’entreprises par des demandeurs d’emploi et le développement des structures d’insertion par l’économique. France Active est aujourd’hui composée de fonds territoriaux. Chaque fond a pour charge d’aider et de financer des entreprises qui entrent dans le champ de l’entreprendre autrement. Le financement est dédié à des formes d’entreprises collectives mais aussi individuelles. Aquitaine active&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.aquitaineactive.org" target="_self"&gt;www.aquitaineactive.org&lt;/a&gt; aide et accompagne des structures de l’ESS et de l’entrepreneuriat social&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.mouves.org" target="_self"&gt;www.mouves.org&lt;/a&gt; de son territoire, non sous forme de subvention, mais de garantie d’emprunts, d’apport en fonds propres, etc. Aquitaine accompagne aussi, dans des conditions similaires, des créateurs d’entreprise individuels (chômeur, personne en difficulté, etc.) et favorise la sécurisation de leur démarche de création vis-à-vis des banquiers et des partenaires. Ces interventions sont essentielles pour les organisations de l’ESS comme pour les entrepreneurs accompagnés: de très nombreux créateurs et structures en bénéficient chaque année.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Fonds territoriaux de France active constituent un réseau important, un acteur majeur, même s’il n’est pas le seul, de l’ESS et de la création d’entreprises (d’autres acteurs sont également très importants comme les réseaux de l’ESS, l’Adie, Initiative France, etc.)&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;On parle de plus en plus de l’ESS, qu’en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est vrai qu’il y a de plus d’attirance et d’appétence pour entreprendre autrement. Par exemple, depuis 7 ou 8 ans, le salon des entrepreneurs, qui a lieu chaque année à Paris, dédie un espace spécifique à cette thématique. On observe une augmentation de la fréquentation. D’un côté on y rencontre de plus en plus de jeunes qui ne veulent pas des logiques d’entreprise classiques mais qui veulent trouver du sens, autre que la course pour le profit et la concurrence. On y rencontre des gens plus âgés aussi, arrivés en fin de carrière et qui n’ont plus rien à prouver de ce côté-là.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Eux aussi veulent (re)trouver du sens. Ce n’est pas juste un effet de mode mais bien un réel changement qui est à l’œuvre. Les propositions de l’ESS sonnent juste par rapport aux besoins sociaux (circuit court, emploi/insertion, préservation de l’environnement, commerce équitable, logement sociaux, énergies alternatives, …). On se rend compte que l’horizon de l’argent et de la concurrence n’est pas indépassable et qu’il y a une autre façon de voir la société, le travail, l’entreprise, la vie…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais est-ce pour autant un monde parfait&amp;nbsp;? Non bien sûr&amp;nbsp;! Il suffit de regarder de près les questions de démocratie et de performance dans le secteur de l’ESS&amp;nbsp;: il reste bien des défauts, des voies de progrès. L’ESS est une piste importante à explorer sur laquelle il y a encore beaucoup de chemin à faire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On observe en tout cas que cette autre façon d’entreprendre se développe un peu partout… C’est un mouvement qui va vers de nouvelles valeurs, mieux vivre ensemble, et l’ESS est un outil qui va dans ce sens.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 19 Mar 2013 15:40:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>« Le passage aux virements SEPA a touché de nombreux services de l’entreprise »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’entreprise Pépinières Daniel Soupe, spécialisée dans la production et la vente de végétaux en France et à l’étranger a instauré le virement SEPA dès 2012. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sa comptable, Natacha Dupupet, qui a piloté l’opération, estime que ce changement a été facile à mettre en place.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quand avez-vous commencé la migration SEPA ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous avons été prévenus par nos partenaires financiers fin 2011 de la nouvelle norme SEPA. Nous avons alors réagi très vite car nous émettons beaucoup de virements pour le paiement des salaires, notes de frais et fournisseurs. Début 2012, nous avons été rapidement démarchés par nos banquiers et éditeurs pour actualiser nos différents logiciels, afin de pouvoir émettre des virements SEPA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et nous avons demandé aux fournisseurs et salariés de nous transmettre leurs RIB afin d’avoir leurs coordonnées IBAN et BIC. Nous avons fait les modifications manuellement dans nos logiciels (deux personnes y ont travaillé pendant quelques semaines). Cela a été rapide et moins coûteux que d’accepter l’offre facultative de notre éditeur de logiciel, qui nous proposait une saisie automatique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels changements cette norme SEPA a-t-elle entraîné dans l’entreprise ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le passage aux virements SEPA a touché de nombreux services de l’entreprise : bien sûr la comptabilité mais aussi les services qui gèrent les flux financiers, comme celui des ressources humaines et commercial. Ce dernier a fait ainsi modifier les en-têtes de factures afin que soient indiquées nos coordonnées IBAN et BIC. En revanche, cela n’a eu aucun impact en matière de développement de nos relations d’affaires à l’international.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Globalement, cette contrainte européenne a été relativement simple à gérer en interne, et ce en quelques mois car notre migration n’a concerné que les virements. Nous avons été très bien conseillés par nos partenaires financiers et éditeurs de logiciel, et suffisamment en amont pour être prêts à temps.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Groupe Pépinières Daniel Soupe Basé à Châtillon-sur-Chalaronne (Ain) et client de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, le Groupe Pépinières Daniel Soupe emploie 110 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 8,5 millions d’euros.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/virement-et-prelevement-sepa-comment-bien-s-y-preparer/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Virement et prélèvement SEPA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : comment bien s’y préparer ?
</description>
            <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Fondation : 5 étapes pour mettre en place une gestion patrimoniale dans la durée</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Fabienne Conte, Directeur de la gestion financière de l’Institut Curie, la démarche de gestion d’un patrimoine à long terme pour une fondation ou un fonds de dotation s’effectue en cinq étapes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Définir le modèle économique de la fondation ou du fonds de dotation ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Déterminer les besoins de l’institution ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Déterminer la nature de son patrimoine ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Définir les contraintes de cette gestion patrimoniale ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Mettre en place une organisation pour gérer le patrimoine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fondation reconnue d’utilité publique, l’Institut Curie regroupe un centre de recherche en cancérologie et deux établissements hospitaliers. Fondé en 1909 sur un modèle conçu par Marie Curie et toujours d’avant-garde (« de la recherche fondamentale aux soins innovants »), il rassemble 3 000 chercheurs, médecins, soignants, techniciens et administratifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme &lt;strong&gt;Minute expert de Décideurs en région&lt;/strong&gt; sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la     
&lt;a href="https://www.caisse-epargne.fr/immobilier-professionnel/ile-de-france/accueil.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d’Epargne &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;et le     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Centre Français des Fonds et Fondations.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/Flcmae8aFHA" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Thu, 14 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Benoît Mercier, Président du directoire de la Caisse d'Épargne Lorraine Champagne-Ardenne</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Benoît Mercier, Président du directoire de la Caisse d'Épargne Lorraine Champagne-Ardenne. Il nous présente le rôle de la banque dans le développement des entreprises de son territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview de Benoît Mercier :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F83385895"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Tue, 12 Mar 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Florent Lamoureux, directeur du marché des professionnels de la Caisse d’Epargne</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Florent Lamoureux, directeur du marché des professionnels de la Caisse d’Epargne. Il nous présente les avantages du paiement sans contact&amp;nbsp;pour ses clients commerçants. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ecoutez l’interview de Florent Lamoureux :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F83384987"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Sat, 09 Mar 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>Maisons Familiales Rurales : innover pour développer les territoires</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin, président de l'Union Nationale des Maisons Familiales Rurales (MFR), et Jean-Claude Desmares, président de la fédération des MFR de Haute-Normandie, expliquent les évolutions des MFR et les enjeux du Congrès de Rouen en avril. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions des Maisons Familiales Rurales (MFR) ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : Chaque année, les 430 Maisons Familiales Rurales de France forment plus de 70&amp;nbsp;000 jeunes et adultes aux métiers de la ruralité, de l'agriculture et, au-delà, à tous les métiers qui peuvent répondre à un besoin du terrain et contribuer au développement durable d'un territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : La majorité des élèves, soit environ 51 000 jeunes, sont en formation scolaire par alternance, sous conventionnement avec le Ministère de l'agriculture. Les MFR forment également, chaque année, 12 000 apprentis, 2 000 stagiaires en contrat de professionnalisation et 5&amp;nbsp;000 adultes en formation professionnelle continue. En tout, nous proposons plus de 200 qualifications dans 18 secteurs différents.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin :&lt;/strong&gt; Au-delà des chiffres, les MFR reposent, depuis leur création en 1937, sur un socle de valeurs qui fait leur force et leur originalité : la croyance dans les vertus de l'alternance ; un enseignement centré sur le projet de l'élève ou du stagiaire ; une pédagogie qui privilégie l'engagement citoyen, le sens du collectif et l'autonomie ; des formations qui insèrent les jeunes et les adultes dans des métiers durables, au cœur d'une dynamique territoriale ; un accompagnement tout au long de la vie professionnelle ; et enfin une implication très forte des familles dans les projets éducatifs, l'animation et la gestion de la MFR.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous organisez prochainement, à Rouen, le congrès national des MFR. Quels en sont les enjeux ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin : &lt;/strong&gt;Le congrès de Rouen est centré sur la problématique « Jeunesse et territoire ». Nous allons réfléchir ensemble et réaffirmer notre engagement sur cette priorité absolue : l'investissement dans l'éducation, dans la jeunesse, comme condition primordiale du développement des territoires et du pays. Par ailleurs ce congrès s'inscrit dans une démarche à long terme. Il sera suivi, en novembre 2013, à Montpellier, d'une rencontre de l'ensemble des MFR, afin de préparer notre projet pour 2015.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels devraient être les grandes lignes de ce projet ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : Dans une société qui évolue très rapidement, nous devons réfléchir, innover en permanence pour maintenir à haut niveau nos programmes éducatifs, développer des formations et des apprentissages en phase avec les besoins du territoire, construire des parcours professionnels sur-mesure et un accompagnement sur le long terme, élaborer de nouvelles formes de participation des familles, des parents au projet pédagogique et à l'animation des MFR.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : En effet les familles des élèves étaient auparavant agricoles, pour la majorité. Elles comptent aujourd'hui beaucoup de salariés, avec des contraintes, des rythmes de travail différents.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont, pour les MFR, les autres évolutions marquantes ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : En l'espace de 20 ans, nous sommes passés d'une formation axée sur les métiers agricoles à une offre éducative très diversifiée, formant à plus de 120 métiers. En Haute-Normandie, par exemple, les 11 MFR ont développé, en plus des filières agricoles, des cursus en adéquation avec les besoins de l'économie locale : optique et lunetterie, environnement et travaux paysagers, élevage canin et félin, service aux personnes, bureautique, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : C'est tout l'intérêt des MFR : elles agissent au plus près des acteurs locaux, avec des formations bien ciblées et souvent très innovantes. Pour ne prendre qu'un exemple : l'Ineopole de Brens, en Midi-Pyrénées, pionnière dans le domaine de l'agriculture biologique, a développé une couveuse de maraîchers bio. Les MFR sont par ailleurs très actives dans l'organisation de rencontres professionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin elles viennent souvent en renfort des petites communes, pour donner des cours du soir, accueillir la bibliothèque municipale ou encore assurer la cantine scolaire, comme cela se fait en Haute-Normandie. Elles sont à la fois un rempart contre la désertification rurale et un catalyseur du développement territorial. Leur activité est donc très variée, en fonction des territoires et de leurs besoins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : Nous insistons également sur la mobilité des élèves, avec une politique de stages à l'étranger très dynamique, qui s'appuie, entre autres, sur un réseau international de 1 200 MFR. En parallèle nous développons de nombreux projets de coopération, notamment avec l'Afrique, et pour les MFR de Normandie avec Madagascar.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : C'est aussi, pour les MFR, le moyen de développer l'ouverture d'esprit, le sens des responsabilités et l'engagement citoyen des élèves.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Entretien avec Meriem Fradj, &lt;a href="&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt; &gt; Entretien avec Meriem Fradj, Présidente de l'association Le Mât Drôme, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers » http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-meriem-fradj-presidente-de-l-association-le-mat-drome-grand-prix-2012-s-engager-pour-les-quartiers/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Présidente de l'association Le Mât Drôme&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers »

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            <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Gaëtan Borgers, Vice-président exécutif de la Division Energie solaire de Soitec</title>
            <description>&lt;p&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Gaëtan Borgers, Vice-président exécutif de la Division Energie solaire de Soitec. Il nous présente cette société innovante spécialisée dans l’énergie et l’électronique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview de Gaëtan Borgers :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F83383683"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;
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            <pubDate>Tue, 05 Mar 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nicole Etchegoïnberry : « Les femmes doivent oser se mettre en avant »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La place des femmes dans l'encadrement des entreprises&amp;nbsp;? Il y a encore beaucoup de travail à faire, à en croire Nicole Etchegoïnberry, la présidente du directoire de la Caisse d'Epargne Loire-Centre. A la tête de l'association les Elles de BPCE, elle œuvre au développement de réseaux féminins au sein des sociétés du groupe. Explications.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La parité est-elle un sujet qui a progressé en entreprise ces dernières années&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; On peut noter des prises de conscience, et la loi Zimmermann-Copé de janvier 2011 sur la représentation au sein des conseils d'administration et de surveillance a pu être un déclic supplémentaire. Cependant, la mixité reste un vrai sujet dans de nombreux secteurs d'activité, et la banque en fait partie. On a beaucoup de choses à faire, notamment en ce qui concerne la place des femmes parmi les cadres dirigeants et les dirigeants.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu'en est-il au sein du groupe BPCE&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; Nous comptons plus de 50 % de femmes toutes catégories confondues, environ 30 % parmi les cadres managers et près de 10 % au sein des cadres dirigeants et dirigeants. Nous avons donc des ambitions à porter et nous pouvons compter en cela sur François Pérol, le président du directoire de BPCE. Il souhaite pousser cette mixité dans les équipes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avoir un chef d'entreprise moteur est d'ailleurs un élément clé pour faire avancer les sujets dans les sociétés. Nous comptons désormais quatre femmes sur les 36 dirigeants des Caisses d'Epargne et des Banques populaires, contre une seule début 2009.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les femmes peuvent-elles, par elles-mêmes, faire évoluer cet état de fait&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; Elles se créent parfois elles-mêmes des freins. Il faut leur apprendre à les lever. Elles doivent bien avoir à l'esprit que les règles de l'entreprise ne sont plus celles observées à l’école. Si elle travaille bien, ce n'est pas pour autant qu'on viendra les chercher pour leur proposer des postes à responsabilité. Il faut donc oser, se montrer. Les femmes apparaissent dans le même temps souvent moins carriéristes que les hommes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elles refuseront parfois de se porter candidates sur des postes, estimant ne pas posséder toutes les qualités requises. Un homme se posera moins de question. Enfin, le rôle des réseaux est central. Et en cela, les hommes ont une sérieuse avance, car eux déjà dans la cour d’école...&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;C'est en ce sens que vous avez créé en février 2012 l'association les Elles de BPCE...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; Oui, notre vocation première est de mettre en place des réseaux de femmes dans toutes nos entreprises. Nous regroupons ainsi 260 femmes présentes dans l'encadrement supérieur. Notre but est évident&amp;nbsp;: que ces femmes soient «&amp;nbsp;visibles&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;lisibles&amp;nbsp;» par les décideurs. Le développement de réseaux peut également offrir un utile partage d'expériences. Il peut d'ailleurs aller même au-delà des frontières de notre Groupe&amp;nbsp;: dans le cadre de nos activités, nous côtoyons de plus en plus les membres d’autres réseaux de Femmes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel conseil donner aux chefs d'entreprise pour développer cette mixité que vous appelez de vos vœux&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; En matière de management, il faut que les hommes «&amp;nbsp;aillent chercher&amp;nbsp;» ces femmes de talent qui sont nombreuses dans les entreprises. Elles ne se mettront souvent pas en avant d'elles-mêmes. Il est donc nécessaire de donner une impulsion en leur direction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela ne pourra d'ailleurs qu'être positif pour l'entreprise&amp;nbsp;: des études ont mis en évidence une corrélation entre mixité des équipes dirigeantes et rentabilité économique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Entretien avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-philippe-gluntz-president-de-france-angels/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Gluntz&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, président de France Angels 

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            <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entretien avec Philippe Gluntz, président de France Angels </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;France Angels, la Fédération Française des réseaux de Business Angels, vient de signer un partenariat avec la Caisse d’Epargne. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Explications et tour d’horizon du métier par Philippe Gluntz, le président de France Angels. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est le rôle de France Angels&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Tout d’abord, rappelons qu’un business angel est une personne physique qui investit une partie de son patrimoine dans une entreprise innovante à potentiel et qui, en plus de son argent, met gratuitement à disposition de l'entrepreneur, ses compétences, son expérience, son réseau relationnel et une partie de son temps. L’idée vient des Etats-Unis dans les années 80 avec le développement de la Silicon Valley.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En France, ça n’a vraiment démarré qu’en 2000. Mais à cette époque, les business angels en France étaient encore peu nombreux, pas connus, mal organisés. Ils se sont regroupés en associations loi 1901 ou en petits fonds (SIBA – Société d’Investissement de Business Angels) pour investir en commun. La fédération France Angels a été créée il y a une dizaine d’années pour rassembler ces regroupements de business angels de toute la France. Son objectif étant de les aider, de les former, de les faire connaître.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui, la Fédération regroupe 85 associations et 40 SIBA, pour un total de 4&amp;nbsp;500 personnes. C’est un niveau comparable à celui des autres pays européens. Et dans ce décompte, n’interviennent pas les business angels individuels, non recensées par la Fédération, qu’on estime à environ 2&amp;nbsp;000 personnes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le business angel est donc devenu un acteur incontournable dans le paysage français du financement des entreprises ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En période d’amorçage, les sociétés de capital-risque interviennent aujourd’hui de moins en moins en haut de bilan sans compter que la fiscalité devient moins incitative, et que les sources de fonds sont en décroissance. Parallèlement, les banques sont naturellement peu enclines à financer le bas de bilan d’entreprises dépourvues d’historique de chiffres d’affaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par conséquent, les entreprises qui ont besoin d’accélérer leur développement dès les premières années et qui ont épuisé les ressources publiques et associatives, n’ont pas d’autres solutions que de faire appel aux business angels,&amp;nbsp; sous réserve qu’elles acceptent d’ouvrir leur capital. Résultat&amp;nbsp;: les business angels sont devenus les interlocuteurs privilégiés des entreprises innovantes, d’autant que leur rôle n’est pas seulement d’investir financièrement dans le capital mais aussi d’accompagner et de conseiller.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis 10 ans, la Fédération connaît une croissance régulière de ses membres de l’ordre de 15%. Cependant, l’année 2012, avec ses incertitudes liées aux changements politiques et son augmentation de la pression fiscale, a entrainé un coup de frein qui, espérons-le, ne sera que temporaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui a motivé France Angels à se rapprocher du réseau des Caisses d’Epargne&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Jusqu’à présent, les réseaux de business Angels s’organisaient localement. C’est la première fois que la Fédération des Business Angels met en place un partenariat au niveau national de cette envergure. L’idée est née sur le terrain, dans la région de la Savoie, de la prise de conscience de besoins communs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif pour notre Fédération était d’élargir nos partenariats, de mieux nous faire connaître à travers un réseau très implanté auprès de nombreux acteurs économiques dans les territoires, et de réfléchir à de nouvelles sources de financement à l’amorçage et en développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les Caisses d’Epargne, ce partenariat leur permet de conforter leur rôle d’accompagnement du développement économique régional et de positionner, auprès de nos structures locales, leur réseau de sociétés de gestion spécialisées en capital-investissement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette initiative originale est donc «&amp;nbsp;gagnant-gagnant&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: les Caisses d’épargne peuvent s’appuyer sur les business angels qui font un travail de repérage et d’accompagnement, d’autant plus sérieux qu’eux-mêmes investissent leurs fonds propres&amp;nbsp;; et la Fédération a trouvé de son côté un partenaire national largement présent sur le territoire et qui bénéficie d’une très bonne image de proximité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; PME : bien utiliser le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-bien-utiliser-le-credit-d-impot-recherche/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;crédit d’impôt recherche&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Hervé Guérin, Directeur Général du groupe Langa </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Hervé Guérin, Directeur Général du groupe Langa, spécialisé dans les énergies renouvelables. Il nous présente son entreprise et nous parle de l’accompagnement de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Écoutez l’interview d’Hervé Guérin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F79775868"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Sébastien Didier, Membre du Directoire de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Sébastien Didier, Membre du Directoire en charge de la Banque des Décideurs en Région de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il nous présente le bilan de la banque de développement régional sur son territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ecoutez l’interview de Sébastien Didier :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F79771800"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Vincent Marec, Responsable Grands Comptes Santé Entreprises Caisse d'Epargne</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Vincent Marec, Responsable Grands Comptes Santé Entreprises Caisse d'Epargne.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il nous explique comment la Caisse d’Epargne accompagne le financement des établissements de santé privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écoutez l’interview de Vincent Marec :&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78255730"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Daniel Oriol, Directeur Général de Valoénergie</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Daniel Oriol, Directeur Général de     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/valoriser-ses-travaux-d-economies-d-energie/(section)/116" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;Valoénergie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il nous explique comment cette filiale de la Caisse d’Epargne valorise les Certificats d'Economies d’Energie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écoutez l’interview de Daniel Oriol :&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F79391905"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 17:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Meriem Fradj, Présidente de l'association Le Mât Drôme, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Grand prix 2012 du concours « S’engager pour les quartiers » de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a été attribué le 11 décembre 2012 par le ministre de la Ville, François&amp;nbsp;Lamy, à l’association le Mât Drôme, de Valence, pour un projet intitulé « Terre en partage, une avant-garde urbaine ». L'association décroche également le prix de l'innovation sociale et sociétale. Rencontre avec Meriem Fredj, sa présidente.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est née votre association&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Elle est née dans le sillage de l'installation, dans le quartier de Fontbarlettes dans les Hauts-de-Valence (Drôme), zone urbaine sensible faisant aujourd'hui l’objet d’un programme de rénovation urbaine, de l'atelier de tricotage de     
&lt;a href="http://www.ardelaine.fr/ " target="_blank"&gt;l'entreprise Ardelaine&lt;/a&gt;. Des salariés de cette Scop qui vivaient sur ce quartier où se côtoient toutes les générations et une dizaine de nationalités différentes, ont voulu faire quelque chose pour ce territoire qui était leur territoire de vie et de travail. L'idée était que les habitants puissent agir sur leur environnement. C'est ainsi que de 1986 à 2000, l'association a mené des actions d'amélioration du cadre de vie&amp;nbsp;: rénovation de cages d'escaliers, aménagement d'une cour d'immeuble, installation de jeux pour les enfants, mise en place d'un réseau d'échanges réciproques de savoirs, etc. Du coup, nous avons vite joué un rôle de conseil sur l'usage que les habitants ont de leur quartier dans le cadre des programmes locaux d'urbanisme.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En 2003 vous vous lancez dans des jardins...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Effectivement. Cette année-là nous créons une vingtaine de jardins sur un espace en friche en pied d'immeuble. L'idée était de créer un lieu de vie où se côtoieraient des populations de tous âges et toutes origines. Nous avons fait un jardin avec les personnes âgées de la maison de retraite, construit une tonnelle sous laquelle l'école de proximité venait faire classe... Nous avons monté tout un programme pédagogique intitulé «&amp;nbsp;De la terre à l'assiette&amp;nbsp;» –&amp;nbsp;c'est-à-dire du jardinage à la cuisine&amp;nbsp;– auquel participent trois écoles et une centaine de gamins. En 2011 nous avons développé le projet en passant à 50 jardins sur une surface d'environ 1 hectare, toujours en pied d'immeuble. De plus nous avons mené des actions plus collectives&amp;nbsp;: aménagement paysager d'une cour avec des plantations d'ornement, une serre pour les plants, etc. Nous considérons les jardins comme faisant entièrement partie prenante de l'urbanisme et c'est une manière pour les habitants de se réapproprier les espaces publics. L'effet levier joue ensuite à plein, puisque des jardiniers sont devenus, depuis, administrateurs de l'association.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment fonctionne l'association&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Se joue là une autre réappropriation&amp;nbsp;: celle de l'économique. Très vite, le jardin a eu une véritable fonction de production alimentaire pour les personnes. Puis nous avons créé des espaces de productions propres à l'association et nous transformons nos légumes pour faire du caviar d'aubergine, de la purée de piment ou des sirops que nous vendons. Nous avons ainsi créé un emploi sur le suivi de la production et la formation au maraîchage bio pour les usagers, puis un second emploi, sur un profil plus pédagogique. Nous avons mis en place un système de récupération des déchets verts, nous en faisons du compost qui sert ensuite pour les jardins. Cette dimension «&amp;nbsp;production&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;économie&amp;nbsp;» des jardins est fondamentale. Du reste nous ne nous définissons plus comme des jardiniers, mais plutôt comme des acteurs du territoire. Nous faisons de la «&amp;nbsp;micro-paysannerie urbaine&amp;nbsp;». L'association organise de nombreux événements (festival, fêtes, repas...) mais c'est le jardin qui est le média le plus transversal, le terreau le plus riche pour produire une multiplicité d'actions!&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Contact&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Association le Mât Drôme&amp;nbsp;: 4, allée Séverine, 26000 Valence.&lt;br /&gt;
Tél. : 04 75 56 11 34&lt;br /&gt;Email :     
&lt;a href="mailto:matmaedotvalencemaeatgmailmaedotcom" target="_self"&gt;matmaedotvalencemaeatgmailmaedotcom&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt; EN SAVOIR PLUS : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://mat.valence.over-blog.org/"&gt;L'association Le Mât Drôme&lt;/a&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.anru.fr/index.php/fre/Actualites/Evenements2/S-engager-pour-les-quartiers-Trophees-2012"&gt;les Trophées «&amp;nbsp;S'engager pour les quartiers&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;
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            <pubDate>Wed, 13 Feb 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Astrid Boos, Présidente de la Fondation Caisses d'Epargne pour la solidarité</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Astrid Boos, Présidente de la Fondation Caisses d'Epargne pour la solidarité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle nous présente le rôle et les missions de cette Fondation reconnue d’utilité publique dont l’objet est la lutte contre toute forme d’exclusion.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Écoutez l’interview d’Astrid Boos&amp;nbsp;:&lt;/h3&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78233830"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 07:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Muriel Deprez, Responsable du Pôle Santé à la Caisse d’Epargne</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Muriel Deprez, Responsable du Pôle Santé à la Caisse d’Epargne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle fait le point sur les 2èmes Rencontres Santé Caisse d’Epargne qui ont eu lieu le 15 janvier dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écoutez l’interview de Muriel Deprez&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78254334"&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 18:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Emmanuel Druon, PDG de Pocheco : « La RSE peut rapporter ! » </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview d'Emmanuel Druon, PDG de Pocheco, auteur du livre «&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.ecolonomies.fr/" target="_blank"&gt;Ecolonomies, entreprendre et produire autrement&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» aux Ed. Pearson, préfacé par Corinne Lepage. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il retrace son aventure de la RSE au sein de sa PMI nordiste (fabricant d'enveloppes de mise sous pli automatique) et conseille les chefs d'entreprises dans ce domaine.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels intérêts a une entreprise d'investir dans la RSE ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Druon : &lt;/strong&gt;En l'installant au cœur de l'ADN de l'entreprise, la RSE devient source de richesses car elle fait monter l'entreprise en gamme en termes de produits. En augmentant la qualité, on peut alors vendre en plus grande quantité et un peu plus cher, ce qui génère du résultat et donne les moyens d'innover.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu'en est-il Chez Pocheco ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Druon : &lt;/strong&gt;La RSE nous a permis d'innover et de développer de nouveaux business. Grâce à cette démarche, nous avons conçu un nouveau conditionnement d'enveloppes, qui élimine la gestion de déchets, ou encore l'hybride mailing qui permet au client de faire une économie sur la fonction courrier. Nous avons également lancé en 2012, notre filiale Pocheco Canopée Conseil, qui accompagne les entreprises&amp;nbsp; dans une démarche RSE. Elle dégage déjà un chiffre d'affaires de 500 000 euros. Pocheco est un véritable show-room d'une politique RSE !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Que pensez-vous de ce reporting RSE obligatoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Druon : &lt;/strong&gt;C'est regrettable qu'il faille arriver à une telle obligation. La RSE est un véritable vecteur de développement du chiffre d'affaires. Elle permet&amp;nbsp; d'innover et de s'ouvrir vers l'extérieur, de rentrer dans des réseaux&amp;nbsp; atypiques. Investir dans la RSE peut rapporter ! &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; La RSE, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-rse-nouvelle-source-d-opportunites-de-business-pour-les-entreprises/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;nouvelle source d’opportunités de business&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour les entreprises

</description>
            <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 14:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/emmanuel-druon-pdg-de-pocheco-la-rse-peut-rapporter-!/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Farid Haddoum : “La RSE nous donne l’occasion de nous démarquer de nos concurrents”</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview de Farid Haddoum, gérant de la société THL, spécialisée dans le transport routier de marchandises frigorifiques et l’affrètement de containers en rail-route, basée à Morangis en banlieue parisienne (63 salariés et 80 cartes grises).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En quoi vos clients vous poussent-ils à avoir une démarche RSE&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Farid Haddoum : &lt;/strong&gt;Pour le transport frigorifique dans Paris intra-muros, qui a lieu 24&amp;nbsp;h sur 24, nos deux grands clients – Carrefour et Casino&amp;nbsp;– nous ont imposés de respecter la norme de bruit PIEK. Nous devons livrer avec des camions émettant moins de 60 décibels. Cet investissement a été en partie subventionné par la mairie de Paris, à l’origine de cette obligation. Par ailleurs, en termes de pollution, nous faisons en sorte d’avoir toujours des camions qui respectent les dernières normes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, il y a deux ans, nous avons renouvelé notre parc&amp;nbsp;: 95&amp;nbsp;% de nos camions sont à la norme Euro&amp;nbsp;V, ce qui permet une forte diminution d’émission de particules polluantes. Si cette démarche ne nous est pas imposée par nos grands donneurs d’ordre, nous savons qu’ils y sont sensibles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel intérêt d’investir autant dans le développement durable&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Farid Haddoum : &lt;/strong&gt;Nous assurons à nos clients de travailler avec des camions qui tomberont moins en panne, qui permettront “un transport vert” et une économie de fuel. Ce sont autant de gages de ponctualité et de fiabilité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et travailler avec la grande distribution est pour nous une sécurité en termes de volumes et de délais de paiement à trente jours.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Est-ce une démarche coûteuse&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Farid Haddoum : &lt;/strong&gt;Cela suppose de renouveler régulièrement le parc de nos camions. Mais c’est payant à terme pour l’activité. Quand on démarche les clients, on constate qu’ils apprécient de travailler avec une flotte de camions performants. Tous les transporteurs sont soumis aux mêmes contraintes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais anticiper l’évolution des normes nous permet d’obtenir certains contrats avant les autres. La RSE nous donne l’occasion de nous démarquer de nos concurrents.&lt;/p&gt;&lt;div class="expert-wrapper"&gt;
    &lt;div class="expert png"&gt;
        &lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les engagements de la Caisse d’Epargne en faveur de la RSE&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Acteurs majeurs de la vie économique et de la cohésion sociale de leurs territoires, les Caisses d’Epargne sont engagées depuis longtemps dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Elles accompagnent par exemple les entrepreneurs qui rencontrent des difficultés à obtenir un financement bancaire classique grâce à des offres de micro-crédit professionnel. Ce crédit finance la création, la reprise ou le développement de TPE. Il est octroyé en agence ou dans le cadre de dispositifs dédiés (Parcours Confiance et Créa-Sol).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toujours dans une démarche RSE, les Caisses d’Epargne aident les acteurs publics et privés à réduire leurs dépenses énergétiques. Leur filiale     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/la-caisse-d-epargne-cree-valoenergie-afin-de-valoriser-les-certificats-d-economie-d-energie/(section)/116" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;Valoénergie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; permet en effet de valoriser les certificats d’économies d’énergie (C2E) obtenus lors de la réalisation de travaux. Valoénergie identifie les chantiers réalisables, puis s’occupe de vendre les C2E obtenus. Le client bénéficie ainsi d’un double avantage&amp;nbsp;: il réduit sa facture énergétique grâce aux travaux et le coût de son investissement grâce à la vente des C2E.&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/emmanuel-druon-pdg-de-pocheco-la-rse-peut-rapporter-!/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Druon, PDG de Pocheco&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « La RSE peut rapporter ! » 
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; La RSE, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-rse-nouvelle-source-d-opportunites-de-business-pour-les-entreprises/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;nouvelle source d’opportunités de business&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour les entreprises

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            <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 13:50:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>« Le sous-traitant peut se rendre incontournable »</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/rodolphe-manouri/376250-1-fre-FR/rodolphe-manouri_medium.jpg" width="200" height="141" alt="Rodolphe Manouri" title="Rodolphe Manouri" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise économique entraîne une montée des tensions dans les rapports entre sous-traitants et donneurs d'ordres. Mais elle peut aussi devenir le bon moment pour redéfinir ces relations. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les explications de Rodolphe Manouri, directeur clientèle Professionnels et Entreprises chez Natixis Factor, filiale affacturage du Groupe BPCE.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La crise économique a-t-elle une influence sur les relations entre donneurs d'ordres et sous-traitants&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, et nous avons pu le constater en 2008 comme aujourd'hui. Lorsque l'activité baisse fortement, comme c'est le cas dans le secteur automobile, les rapports changent. Le sous-traitant peut se trouver dans une relation de dépendance avec le donneur d'ordres. La pression va augmenter lorsque l'environnement économique se tend. Les donneurs d'ordres ont alors moins de visibilité, ne peuvent pas s'engager, et le sous-traitant se retrouve dans l'incertitude. Ce dernier peut toutefois réagir. Certains vont ainsi se mobiliser pour garder les marchés en se montrant réactifs, proches des donneurs d'ordres et en démontrant des capacités d'adaptation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment le sous-traitant peut-il rééquilibrer&amp;nbsp;le rapport de force?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le sous-traitant peut se rendre incontournable, en créant de la valeur ajoutée. S'il innove, s'il participe à des travaux de recherche et développement, il sera un allié précieux pour le donneur d'ordres. D'ailleurs, la crise peut en ce sens être parfois favorable aux sous-traitants. Face aux défaillances de plusieurs fournisseurs, certains donneurs d'ordres vont rechercher des sous-traitants stratégiques, dont ils vont se rapprocher. Leur grande crainte est de ne plus pouvoir produire par rupture de la chaîne d'approvisionnement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les sous-traitants peuvent donc avoir le poids nécessaire pour faire évoluer les rapports davantage en leur faveur&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ils cherchent en tout cas à s'organiser. Dans la plasturgie par exemple, ils ont travaillé à la mise en place de nouvelles pratiques, notamment dans les contrats&amp;nbsp;: introduction de clauses sur la propriété industrielle, sur les conditions de rupture, etc. Il s'agit aussi que les fournisseurs stratégiques puissent bénéficier de délais de paiement réduits ou d'un financement de la recherche et développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que la puissance publique peut intervenir pour aller dans le sens de meilleurs rapports&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La puissance publique n’est pas intervenue directement mais elle a créé les conditions du dialogue autour de la Médiation du crédit. Cette institution a mis en place en février 2010 une charte des relations inter-entreprises, qui comprend dix engagements pour des achats responsables. Cette dernière est régulièrement signée par de grands donneurs d'ordres.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Dans cette situation, comment le secteur bancaire peut-il accompagner les entreprises&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Natixis Factor a pu mettre en place des produits pour que le donneur d'ordres puisse aussi accompagner ses sous-traitants sur un plan financier. Un travail a également été mené en faveur de la dématérialisation des opérations entre eux. L'affacturage propose aussi une solution adaptées à leurs relations&amp;nbsp;: le reverse factoring (ou affacturage inversé).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il va offrir aux sous-traitants d'un grand donneur d'ordres un accès à la liquidité grâce à la notation de ce dernier. Nous avons beaucoup de demandes en ce sens, tant de la part des donneurs d'ordres que des fournisseurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;i&gt;&lt;strong&gt;A propos de Natixis Factor&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Filiale affacturage du Groupe BPCE, Natixis Factor est le 4e factor français et s’adresse aux clients des réseaux des Banques Populaires, Caisses d’Epargne et de Natixis. Depuis près de 30 ans, Natixis Factor dispose d’une expertise reconnue dans le financement et la gestion du poste clients.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Christiane Bouchart, présidente du Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES)</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Bien travailler ensemble suppose de se placer dans des logiques de coconstruction et donc de coproduction&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Pouvez-vous nous présenter le RTES&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire réunit des collectivités locales qui s’engagent autour d’une charte pour le développement de l’économie sociale et solidaire. Il rassemble aujourd’hui plus de 100 collectivités, Régions, Départements, Intercommunalités et Communes, qui ont manifesté le besoin d’un espace d’échanges et de coordination nationale. À travers divers outils (journées de rencontres et de formation à destination des élus et techniciens, lettres d’information, site, publications…), le RTES agit pour&amp;nbsp; promouvoir les initiatives des territoires, valoriser auprès des institutions nationales et européennes la richesse des actions menées, favoriser le transfert des bonnes pratiques et rechercher les conditions d’amélioration des politiques mises en œuvre. Plus généralement, il s’agit de développer avec l’ensemble des acteurs, y compris associatifs, un autre mode de développement, qui, échappant à la seule logique marchande, est en capacité d’apporter des réponses aux défis économiques, sociaux et écologiques.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Comment faire pour qu'élus politiques et associatifs puissent travailler ensemble&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Bien travailler ensemble suppose préalablement de bien se connaître. Or, nous sommes dans une phase d’évolution rapide des identités de chacun des protagonistes de ce dialogue. D’une part, les Communes seront forcément impactées par l’acte III de la décentralisation, même si elles ne constituent pas le cœur du projet de loi désormais connu. La nouvelle répartition des compétences aura une influence sur les actions des Communes. Les frontières entre intérêt communal et de proximité et intérêt communautaire évolueront. Parallèlement à cette évolution, les associations, quel que soit leur domaine d’activité, sont de plus en plus concernées par l’application des réglementations européennes qui ne s’intéressent qu’à l’activité, non au statut. La prégnance de l’objectif du marché unique s’impose à toutes les activités qui sont économiques par nature pour l’Union européenne, sauf exceptions, notamment dans le domaine régalien. L’intérêt général y trouve difficilement sa place, malgré quelques avancées notables ces dernières années. Un travail est d’ailleurs lancé par le ministère en charge de la vie associative pour notamment sécuriser ces relations entre associations et collectivités locales et territoriales, et aussi revoir la circulaire du Premier ministre du 18 janvier 2010.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Comment sont perçues les relations entre ces partenaires&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Différemment selon les territoires, selon les associations. On s’en aperçoit quand on regarde les écarts de perception qui apparaissent dans le Baromètre des relations collectivités et associations. Quelques exemples significatifs&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Y a-t-il ou non baisse des subventions municipales aux associations&amp;nbsp;? 39&amp;nbsp;% des associations de l’échantillon déclarent que les subventions sont en baisse, 7&amp;nbsp;% des collectivités le confirment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La situation des associations se dégrade-t-elle&amp;nbsp;? Pour 22&amp;nbsp;% de l’échantillon associatif, elle s’améliore mais, pour 9&amp;nbsp;%, elle se dégrade, notamment dans le domaine des activités culturelles. La grande question en ce moment est en effet de savoir si la culture entre ou non dans la logique du marché unique européen et notamment dans la spirale de l’interdiction européenne des aides publiques aux entreprises, au nom de la liberté de concurrence ou si, comme cela a pu être fait pour une grande partie&amp;nbsp; des activités sociales, l’intérêt général prime avec la référence aux SSIG.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus globalement, bien travailler ensemble suppose de se placer dans des logiques de coconstruction et donc de coproduction. Or que constatons-nous sur le terrain&amp;nbsp;? Une implantation d’instances de concertation entre Communes et associations à améliorer&amp;nbsp;: ainsi seulement 47&amp;nbsp;% des collectivités interrogées déclarent qu’il existe des instances de concertation. Je pense qu’il y a des marges de progrès au regard de cet objectif de la coproduction des politiques publiques locales. C’est ce à quoi s’emploient, dans le cadre de leur délégation à l’économie sociale et solidaire, les élus des différentes collectivités. C’est ainsi que nous pourrons dépasser les questionnements et progresser ensemble dans la construction de l’intérêt général au service des diverses populations du territoire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://rtes.fr/"&gt;Mieux connaître le RTES&lt;/a&gt;;
&lt;p&gt;﻿&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>« Les fondations, pour innover et agir sur la durée »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Centre Français des Fonds et Fondations (CFF) réunit près de 200 institutions. Sa déléguée générale, Béatrice de Durfort revient sur les missions et les évolutions de ce centre. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions du Centre Français des Fonds et Fondations ? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;Le CFF réunit aujourd'hui près de 200 fonds et fondations. Parmi ses principales missions : renforcer la visibilité des fondations, en faisant connaître leur impact et leur place au sein de la collectivité; exercer une veille active, dans un paysage législatif et fiscal en évolution rapide; renforcer les compétences et expertises des fondations, en délivrant des formations, en organisant l'échange et la diffusion des meilleures pratiques, sur tous types de sujets :     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/fondations-fonds-de-dotation/le-secteur/les-fonds-et-fondations-en-france/etudes-thematiques-et-sectorielles/guide-le-developpement-durable-au-coeur-des-osbl" target="_self"&gt;développement durable&lt;/a&gt;,     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_self"&gt;gestion patrimoniale&lt;/a&gt;, processus d'évaluation...&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi, comment développer les fondations en France ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;Pour un particulier, une entreprise, une institution, la fondation est le moyen d'organiser sa générosité autour d'une stratégie et d'objectifs précis, d'entreprendre une action sur le long terme et de changer les choses en profondeur. Un exemple : les appels à projet sur la fin de vie, réalisés depuis 20 ans par la Fondation de France, ont fait émerger le sujet au sein des hôpitaux - les soins palliatifs - puis en tant que politique publique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, aujourd'hui, une fondation comme     
&lt;a href="http://www.fondation-apicil.org/" target="_self"&gt;APICIL&lt;/a&gt; fait beaucoup pour améliorer la prise en charge de la douleur, la fondation     
&lt;a href="http://www.fondation-ocirp.fr/webf/" target="_self"&gt;OCIRP&lt;/a&gt; accomplit un travail de fond sur l'accompagnement des orphelins, devenus socialement invisibles... Je veux dire par là que la fondation est un formidable outil de diagnostic et d'innovation sociale, efficace sur la durée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l'impact des fondations sur l'économie sociale et solidaire (ESS) ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;De nombreuses fondations œuvrent dans le champ de l'ESS, où elles apportent notamment leur capacité d'innovation sur la durée. Prenez le cas du     
&lt;a href="http://www.terredeliens.org/spip.php?rubrique109" target="_self"&gt;Fonds Terres de Liens&lt;/a&gt;, qui achète des terres et les met à disposition de jeunes agriculteurs, afin de lutter contre la spéculation foncière et la disparition des surfaces agricoles. Ou encore de la     
&lt;a href="http://www.alphaomegafondation.com/fr/" target="_self"&gt;Fondation AlphaOmega&lt;/a&gt; et de son soutien à Babyloan, premier site européen de micro-crédit solidaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci dit, nous attendons du prochain projet de loi sur l'ESS qu'il définisse le paysage global, précise le rôle des uns et des autres, et définisse de façon claire ce qui relève de l’intérêt général. La progressive dilution des barrières entre secteur économique et secteur d’intérêt général fragilise les repères et suscite trop de zones d’incertitudes (notamment fiscales) pour favoriser un réel engagement des fonds et&amp;nbsp; fondations sur ces sujets.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous avez initié un programme de gestion patrimoniale destiné aux fonds et fondations. Quel est son but ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;En 10 ans, le nombre de fondations est passé de 1100 à 1800, et près de 1200 fonds de dotation sont apparus. Tous ne disposent pas de l'expertise gestionnaire des fondations plus anciennes. Or cette expertise est d'autant plus indispensable en période de crise économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'où la création d'un groupe de travail, avec l'appui d'experts (Amadeis, BPCE-réseau Caisse d’Epargne, Crédit Foncier Immobilier, ESSEC, PwC) pour consolider nos compétences, échanger nos meilleures pratiques en matière de gestion, créer une boîte à outils sur les fondamentaux : gestion du patrimoine immobilier et foncier, gestion financière, gestion des collections, propriété intellectuelle...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec à la clé de nombreuses sessions pour diffuser ces expertises au sein des fondations.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Associations : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/associations-reduire-ses-frais-de-fonctionnement/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;réduire ses frais de fonctionnement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

</description>
            <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>EPL, OPH, ESH... quand les directeurs mettent en commun leurs expériences</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est une première&amp;nbsp;: trois associations de dirigeants d'entreprises ont organisé en décembre au siège de la Caisse d'Epargne une journée d'échanges et de partage d'expériences autour du logement et de l'habitat. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les explications d'Isabelle Bonnaud-Jouin, présidente de l'association des directrices et directeurs d'EPL (ADEPL), de Bernard Marette, président de la fédération nationale des directeurs d'OPH (FNDOPH) et de Francis Stéphan, président de l'association nationale des directeurs d'ESH (ANDESH).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce qui rassemble vos trois associations&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Isabelle Bonnaud-Jouin : &lt;/strong&gt;Nous menons tous des actions sur les territoires où nous sommes ancrés, et nous devons faire avancer nos projets. Et puis nous nous retrouvons dans la volonté de dépasser nos différences et de créer des liens pour que, sur le terrain, nous cherchions à mieux travailler, avec davantage de dynamisme et de coopération.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Marette :&lt;/strong&gt; J'ai la conviction que nous faisons le même métier. Nous avons face à nous les mêmes acteurs avec qui nous partageons l'ambition de construire et de gérer des logements. Il est donc logique de chercher à partager nos expériences, comme nous le faisons d'ailleurs depuis longtemps au niveau local. Pourquoi ce qui fonctionne dans les territoires ne marcherait pas nationalement&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l'intérêt d'une telle démarche&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francis Stéphan :&lt;/strong&gt; Nous avons tendance à avoir une vision segmentée de nos métiers, voire «&amp;nbsp;nombriliste&amp;nbsp;». Or, nous avons tous des savoir-faire et une approche adaptée aux spécificités des territoires. La rencontre ne peut qu'être bénéfique&amp;nbsp;: elle permet de casser les stéréotypes sur autrui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Marette :&lt;/strong&gt; Nous allons partager au niveau national ce que nous faisons déjà en commun à l'échelle des territoires. Nous avons des choses à dire sur ce qui marche bien... ou moins bien. Cet échange ne pourra qu'être bénéfique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francis Stéphan :&lt;/strong&gt; Je souhaite que notre base nous dise que ce type de démarche est à reproduire. C'est mon but. Qu'elle ne voit pas qu'un simple effet d'image. On ne peut pas se côtoyer, sur le terrain, dans la durée, et avoir des discours segmentés. Ce partage nous permettra automatiquement de nous enrichir.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Sur quelles thématiques allez-vous vous pencher en priorité&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Isabelle Bonnaud-Jouin :&lt;/strong&gt; La réforme territoriale est un dossier majeur. Nous souhaitons échanger sur nos attentes concernant cette évolution. Il convient de réfléchir aux questions de gouvernance qui vont se poser, à l'échelle d'intervention, à la pertinence des politiques nécessaires pour tout mettre en œuvre...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Marette :&lt;/strong&gt; Un deuxième sujet s'impose à nous&amp;nbsp;: le défi qu'ont fixé les pouvoirs publics&amp;nbsp;: construire 150 000 logements sociaux par an, alors que nous atteignions jusque-là les 120 000 les bonnes années. Comment faire&amp;nbsp;? Comment être plus performant&amp;nbsp;? Nous avons l'opportunité de travailler ensemble. Il faut la saisir et mettre toutes les bonnes idées sur la table.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vos réflexions vont également comporter une approche «&amp;nbsp;métiers&amp;nbsp;»...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francis Stéphan :&lt;/strong&gt; Nous avons un questionnement sur l'évolution de nos métiers de directeur et sur le dossier de la mobilité&amp;nbsp;: un directeur d'office peut-il devenir directeur d'une entreprise sociale pour l'habitat&amp;nbsp;? Peut-on être directeur de toute structure&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Isabelle Bonnaud-Jouin :&lt;/strong&gt; Un partage à ce niveau peut en effet être utile. Qui sont les directeurs, comment va évoluer le métier&amp;nbsp;? Existe-t-il des passerelles entre nos différentes structures&amp;nbsp;? Nous avons également beaucoup à partager sur la question du management de nos sociétés.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Mutualisation réussie entre une &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/mutualisation-reussie-entre-une-esh-et-une-epl-de-l-eure/%28section%29/119"&gt;&lt;strong&gt;ESH et une EPL de l'Eure&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Mon, 07 Jan 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Aldo Penin : « La réussite d’un séminaire tient avant tout à la définition de son objectif »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ancien sportif de haut niveau, Aldo Penin a fondé NSA Organisation*, une société spécialisée dans les séminaires d’entreprises. Il met son expérience au service des entreprises qui souhaitent renforcer la cohésion de leurs équipes. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les enjeux d’un séminaire, que peut-il apporter à une entreprise et à ses collaborateurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aldo Penin : &lt;/strong&gt;La réussite d’un séminaire tient avant tout à la définition de son objectif. Par exemple, à l’occasion d’une fusion ou d’une réorganisation, où de nouvelles personnes rejoignent les équipes, organiser un événement à l’extérieur de l’entreprise peut permettre aux futurs collègues de se connaître et de faciliter leur intégration. L’idée est de créer le lien, mixer les équipes, pour qu’elles travaillent ensuite mieux ensemble. Ensuite, ce type de séminaire requiert un vrai retour en termes de communication interne. Une fois la glace brisée, reste au manager de poursuivre pour faire durer au-delà du week-end, la magie du moment vécu.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels peuvent en être les autres objectifs ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aldo Penin : &lt;/strong&gt;De manière récurrente, certains séminaires réunissent les forces de vente d’une société. Le directeur commercial va revenir sur l’année écoulée et surtout fixer les nouveaux objectifs. Par exemple dans nos prestations, nous intervenons différemment selon les résultats obtenus par ces équipes. En cas de réussite, nous &amp;nbsp;proposons une scénarisation qui permet de «&amp;nbsp;récompenser&amp;nbsp;» les salariés&amp;nbsp;: activité de vol en chute libre, dégustation de vins dans une abbaye, concert.... A l’inverse si les résultats ne sont pas là, nous restons plus sobres. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/management_2/373815-1-fre-FR/management_2_medium.jpg" width="200" height="188" alt="Management_2" title="Management_2" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Comment un séminaire peut-il être organisé malgré des difficultés dans l’entreprise&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aldo Penin : &lt;/strong&gt;Un séminaire peut justement aider le management à débloquer certaines tensions ou dysfonctionnements dans les équipes, tels que la démotivation, des déficits de communication interne… Il faut d’abord identifier la problématique et proposer une animation en fonction et surtout sur un terrain extérieur&amp;nbsp;: il faut absolument extraire l’équipe&amp;nbsp; du milieu de l’entreprise, sinon aucun discours ne passe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A travers un jeu virtuel ou en pleine nature, les équipes se place en situation réelle, avec des objectifs (une chasse au trésor, une course fléchée) et une contrainte de temps. C’est uniquement en partageant l’information, en communiquant et en coordonnant leurs actions que les participants réussiront leur mission.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous organisons par exemple un jeu de rôle dans lequel des salariés sont confrontés à une équipe concurrente. Ils doivent répondre aux besoins d’un client virtuel en récupérant des balises avec l’aide d’un GPS. S’ils se parlent entre eux et élaborent une vraie stratégie, ils gagnent. Ce type de jeu est très révélateur. Lors du debriefing, les équipes&amp;nbsp; trouvent elles-mêmes les causes de leur perte, ce qui fait passer très facilement le message et se révèle ensuite payant en entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les facteurs clés de réussite d’un séminaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aldo Penin : &lt;/strong&gt;Plus les dirigeants décideront des objectifs en amont, plus le séminaire aura des chances de réussir. Ils auront ainsi plus de choix et de probabilités d’obtenir le séminaire qui corresponde en matière de scénario et au meilleur tarif. Il faut inscrire noir sur blanc les objectifs, définir les contraintes de temps et de budget, établir les besoins en terme de salles de réunions, de matériel&amp;nbsp; (vidéoprojecteur, micro, etc.), puis choisir une ou deux agences référencées pour faire jouer la concurrence. Ensuite à nous, organisateur, d’être le plus qualitatif et inventif possible&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;*Aldo Penin a fondé NSA Organisation en 1990. En 2006, la marque NSA a été rachetée par la société Rimedia solutions réceptif basé à Paris. NSA organisation est alors devenue NSA by Ri-media.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; La bienveillance comme &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-bienveillance-comme-mode-de-management/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;mode de management&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Fri, 21 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/aldo-penin-la-reussite-d-un-seminaire-tient-avant-tout-a-la-definition-de-son-objectif/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Les bons conseils pour reprendre une entreprise</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise a rebattu les cartes pour les repreneurs d’entreprises. Un climat économique incertain, une crise de croissance&amp;nbsp; durable, un projet de réforme sur les plus-values de cessions. Autant de facteurs conjoncturels qui ne facilitent la pas les reprises d’entreprise. Néanmoins dans&amp;nbsp; ce climat morose, il existe toujours des opportunités de reprise à examiner de près. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philippe de Oliveira, chargé d’affaires expert transmission à la Caisse Epargne Ile de France nous donne quelques conseils pour identifier les &amp;quot;bonnes affaires&amp;quot;.&amp;nbsp;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les secteurs à privilégier&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Face aux incertitudes actuelles et au manque de visibilité générale, il est important de s’orienter vers des secteurs qui présentent une forme de résilience, aux aléas conjoncturels tels qu’on peut les trouver dans&amp;nbsp; différents secteurs ou business modèle. Nous apprécions également les modèles novateurs portés par des marchés en croissance du type recyclage, activités liées aux problématiques environnementales, activités à forte connotation technologique…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au delà du choix du secteur d’activité, le fait d’être du métier sera évidemment un gage de réussite potentielle du projet de reprise, apprécié tout autant par les banquiers que par les cédants&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le type de reprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Lorsque c’est possible, reprendre une entreprise en «&amp;nbsp;majoritaire&amp;nbsp;» est à priori la solution la plus efficace. Cela facilite en effet les sujets de gouvernance. Pour autant, il faut savoir s'entourer, surtout sur un plan capitalistique, afin de sécuriser l'opération. Il est ainsi souhaitable que les «&amp;nbsp;hommes clefs&amp;nbsp;» voire le cédant soient associés au projet. Il peut être également stratégique de laisser une place à des financiers du type fonds d’investissements qui peuvent s’avérer de bons partenaires. Pour cela, il sera nécessaire d'accepter une certaine dilution capitalistique, ce qui n'est pas forcément «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» en France où beaucoup d'entrepreneurs souhaitent rester patron à 100 %.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le financement de la reprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Premier conseil&amp;nbsp;: opter pour une diversification des modes de financement de vos fonds propres et minimiser les décaissements annuels dont la dette bancaire fait partie. Ces modes de financements sont aujourd’hui nombreux mais parfois difficiles à appréhender dans leur ensemble par un repreneur&amp;nbsp;: faire appel à des financiers minoritaires, aller chercher des prêts d’honneurs auprès d’organismes ou réseaux d'organismes souvent alimentés par la puissance publique (Caisse des Dépôts, Conseils régionaux, Conseil généraux… ), ne pas hésiter à solliciter OSEO qui octroie des financements qui intègrent des franchises de remboursement…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre conseil&amp;nbsp;: ne pas hésiter à solliciter un réinvestissement du cédant sous diverses formes, comme une participation minoritaire au capital, des obligations convertibles, un crédit vendeur In fine… Je souligne qu’un réinvestissement du cédant est pour les banques un élément rassurant. Pour le cédant, cela peut être analysé comme un investissement souvent plus rentable qu’un placement sur un compte bancaire.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La négociation&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp; Il est important, voire inévitable, de se faire aider par un conseil qui aura les réflexes appropriés pour professionnaliser le processus de négociation et protéger le repreneur de concessions inadaptées à son projet. La relation avec le cédant est également à travailler en l’intéressant à ce qui va se passer après, voire en &amp;nbsp;l'impliquant dans le futur d'une entreprise à laquelle il est par nature fortement attaché. Cet échange sera d’autant plus facilité si les deux parties appartiennent au même secteur professionnel et parlent le même langage.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le business plan&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il faut être sérieux. Les projections de croissance «&amp;nbsp;fantaisistes&amp;nbsp;» &amp;nbsp;à + 20 ou + 30 % par an sont aujourd’hui difficilement crédibles. Il faut, compte tenu des incertitudes inhérentes à la période, rester sur des hypothèses conservatrices et toujours avoir à l'esprit que nous, banquiers, analysons avant tout la capacité de remboursement de la société. Il convient également d’anticiper sur un «&amp;nbsp;cas dégradé&amp;nbsp;» afin de mettre en exergue la capacité de résistance et la flexibilité de la société.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La période post reprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;J’insiste sur le fait que la cession doit prendre la forme d’une vraie transmission. Transmission d'un savoir-faire, transmission d'une clientèle... Les relations avec le cédant sont donc primordiales. Il est possible de négocier avec lui des périodes d'accompagnement, quitte à le rémunérer. Ce dernier pourra également, comme évoqué, s'impliquer financièrement. Enfin, il faut à tout prix détecter les personnes clés de la société et ne pas hésiter à les intéresser soit directement soit indirectement au projet, par exemple en leur proposant un petit pourcentage de la société ou un plan d'actions gratuites.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; La bienveillance comme &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-bienveillance-comme-mode-de-management/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;mode de management&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Mon, 17 Dec 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Associations : réduire ses frais de fonctionnement</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'équation est simple&amp;nbsp;: face à une diminution globale des financements dans les associations, beaucoup de structures doivent trouver des recettes supplémentaires ou réduire leurs charges. Diminuer ses frais de fonctionnement devient donc un impératif pour nombre d'entre elles. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les conseils de Maryse Hamel, responsable du secteur économie sociale Ile-de-France au sein du cabinet d'expertise comptable et de conseil In Extenso.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La gestion des frais de fonctionnement fait-elle partie des questions sur lesquelles les associations ont pris l'habitude de se pencher&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, ces frais constituent une réelle problématique, surtout pour les associations qui font l'objet d'un financement par des autorités tarifaires. Elles doivent en effet respecter un budget qui leur est alloué. Il faut donc réaliser des économies. Et celles-ci peuvent provenir de deux sources&amp;nbsp;: la gestion du personnel et les charges externes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Concernant la gestion du personnel, une attention toute particulière doit être portée aux plannings&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il est nécessaire de mettre en place une gestion des plannings qui va permettre, par exemple, d'avoir un suivi des remplacements de personnel. Si cette gestion est menée efficacement, il sera peut-être possible, lors d'une absence pour maladie, de s'organiser en interne sans être obligé d'avoir recours à l'intérim. Des structures ont pu, par ailleurs, prévoir dans leur budget initial la création d'un poste en CDI pour remplacer toutes les absences.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela n'est toutefois possible que dans les grosses associations. Enfin, ce regard sur les plannings donnera aussi la possibilité d'améliorer la gestion du quotidien et de s'assurer qu'il n'existe pas de postes mal utilisés.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous conseillez également de porter un regard attentif sur l'organisation des services...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C'est un point important. Il peut être par exemple judicieux de mettre en place une plage horaire d'ouverture du service comptabilité aux autres services, afin que ses salariés ne soient pas dérangés sans cesse par le public externe ou interne. Autre point intéressant&amp;nbsp;: se pencher sur la mutualisation de certains postes avec d'autres associations, par exemple pour un travail d'assistance sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certaines missions ne nécessitent pas forcément un temps plein, le recrutement est donc, dans ces cas-là, difficile. Le partage du poste avec une ou plusieurs associations peut donc être une solution efficace, et bien moins coûteuse que si l'on fait appel à des honoraires externes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous appelez par ailleurs les associations à se pencher sur leurs charges externes. Comment&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Des outils existent et peuvent se révéler particulièrement utiles pour les associations. Des centrales d'achat par exemple. Certaines sont spécialisées dans le secteur associatif et offrent des tarifs intéressants, notamment pour le matériel de bureau. Les associations se tournent d'ailleurs de plus en plus vers elles. Il peut être aussi judicieux d'avoir recours à des «&amp;nbsp;cost killers&amp;nbsp;» qui sont rémunérés sur les économies dégagées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils interviennent fréquemment sur la validation des impôts ou sur les charges sociales. Par ailleurs, la mutualisation des contrats au sein d'une association qui aurait plusieurs établissements est également un réflexe à avoir. Cela peut concerner les contrats d'assurance, la maintenance, l'achat de véhicules.... On peut ainsi négocier des prix plus intéressants.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'externalisation peut être aussi une façon de faire des économies&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L'externalisation comptable et administrative présente un grand avantage&amp;nbsp;: l'association va se consacrer à son cœur de métier. Et elle aura un prestataire qui aura pour lui la technicité nécessaire tout en étant soumis à une obligation de résultat. Il devra respecter les échéances, sans que l'association ait à gérer le personnel concerné.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La formalisation des procédures internes et administratives a également son importance...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Cela va permettre à l'association de conserver son organisation même en cas de remplacement ou d'absence. On évitera ainsi les charges supplémentaires en pareille situation, tout en sécurisant le poste. Les conflits pourront, de la sorte, être limités, et avec eux d'éventuels frais sur des procès aux prud'hommes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les process financiers seront en outre sécurisés et les détournements évités.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Face à tous ces changements, les associations doivent-elles mener un travail de pédagogie en direction de leurs salariés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, toutes ces évolutions ne peuvent se faire sans leur accord. Un échange est évidemment indispensable pour mettre en place la fiche de poste du salarié avec une description précise de ses tâches. Il est donc important de discuter avec eux et d'avoir une organisation très claire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Interview de Laurence Tiennot-Herment, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/paroles-de-decideurs/interview-de-laurence-tiennot-herment-presidente-de-l-afm-telethon/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Présidente de l’AFM-Téléthon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/associations-reduire-ses-frais-de-fonctionnement/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Robert Baron vice-président d’Uniformation</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Uniformation, principal organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de l’économie sociale et solidaire, vient de fêter ses 40 années d’existence. Cet anniversaire a été célébré lors de la conférence annuelle d’Uniformation le 13 novembre dernier et a été l’occasion de nous entretenir avec Robert Baron vice-président d’Uniformation.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter votre parcours jusqu’à votre arrivée à la vice-présidence d’Uniformation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je peux aisément dire que mon secteur d’origine est celui de l’animation dans lequel j’ai un passif de 30 ans d’expérience en tant que responsable employeur. Dès les années 1980, très vite j’ai eu le souhait de travailler à la structuration des employeurs dans le domaine de l’éducation populaire et de la jeunesse, secteur qui n’était malheureusement pas bien pris en compte, voire était délaissé et contesté. Nous avons donc pensé la création de l’Unodesc (Union nationale des organismes de développement social, sportif et culturel) afin de fédérer les associations employeurs qui avaient besoin de trouver des réponses pour mieux assurer leur fonction et disposer de services efficaces pour mieux appréhender leur casquette d’employeur. C’est en 2005 que l’Unodesc a été fondue dans le Cnea (Conseil national des employeurs associatifs). Aujourd’hui je suis vice-président d’Uniformation au collège employeurs Usgeres (Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs de l’économie sociale) mais historiquement rien ne me prédestinait à être un militant de l’éducation populaire et du secteur associatif. C’est mon expérience dans une association de jeunesse à Trappes et mon premier emploi dans le secteur de l’animation qui ont été les éléments déclencheurs de ma flamme militante.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Uniformation célèbre ses 40 ans. Quelle est son importance dans le paysage des OPCA&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;21 branches professionnelles ont décidé d’accorder leur confiance à Uniformation qui regroupe aujourd’hui 49&amp;nbsp;000 entreprises adhérentes (en particulier de petites entreprises de l’économie sociale et des associations) et plus de 900&amp;nbsp;000 salariés. C’est dire son importance pour le secteur de l’économie sociale et dans le paysage des OPCA. Actuellement en France, la tendance est au regroupement pour avoir de plus gros organismes collecteurs. On en compte aujourd’hui 20 contre 45 avant 2012. À l’avenir, il y a un réel besoin de regrouper plus d’OPCA pour des raisons de cohérence en termes de valeurs mais aussi de gouvernance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Est-ce que cela veut dire un potentiel regroupement avec Unifaf ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;À l’heure actuelle, il n’existe aucune discussion ou pourparlers avec Unifaf (le fonds d’assurance-formation de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale, privée à but non lucratif) qui irait dans ce sens. Mais on peut très bien l’envisager. On pourrait tout au moins travailler par paliers, par exemple sur des questions de mobilité pour trouver de nouvelles cohérences et notamment sur de la proximité avec l'échelon régional. En effet il est important de prendre en compte la question de la territorialité, de s’interroger sur les moyens dont on peut disposer pour faire un véritable travail de proximité. À mon sens, il serait préférable de débattre entre nous, c'est-à-dire d’entreprendre une démarche volontariste quant aux actions qu’on pourrait mener conjointement, plutôt que de nous le voir imposer par le législateur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les priorités d’Uniformation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Notre volonté est de conforter un OPCA qui soit porteur de sens et de valeurs. Les structures adhérentes se retrouvent dans leur diversité autour d’une gouvernance militante ou paritaire et autour de la notion d’intérêt général. On souhaite pouvoir dynamiser les grands pôles, favoriser la mobilité professionnelle mais aussi entre les branches, et développer des compétences transversales. Mettre le pied à l’étrier des publics les plus fragiles en&amp;nbsp; favorisant leurs conditions d’embauche (les jeunes via les emplois d’avenir). C’est aussi cela la vocation des acteurs de l’économie sociale.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’état actuel des actions en faveur de la formation des dirigeants bénévoles&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La formation des dirigeants bénévoles est un sujet de réflexion courante au sein d’Uniformation. Notre objectif, en ce sens, est d’inscrire dans la capacité budgétaire de l’OPCA le financement des formations de ces dirigeants. Il est clair que même si des textes prônent la création de lignes budgétaires pour financer la formation des bénévoles, la priorité est clairement orientée vers les salariés en poste ou encore les personnes en voie d’insertion professionnelle. Pourtant la formation des dirigeants bénévoles est une dimension phare pour le développement d’un vrai dialogue social dans l’entreprise et notamment lors de la transmission ou encore pour anticiper des délégations de pouvoirs. La mise en place de formations communes entre dirigeants bénévoles et équipe salariée pourrait être un rempart contre toute asymétrie d’informations dans l’entreprise. L’Usgeres a par ailleurs mis en place un accord en cours d’extension, et actuellement signé par un syndicat, pour que les entreprises de l’ESS puissent consacrer une partie de leur plan à la formation des bénévoles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A VOIR AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.uniformation.fr-.html"target="_blank"&gt;Le site uniformation &lt;/a&gt;

&amp;nbsp;
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            <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Valoriser ses travaux d'économies d'énergie</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/daniel-oriol/369451-1-fre-FR/daniel-oriol_medium.jpg" width="200" height="176" alt="Daniel Oriol" title="Daniel Oriol" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parfois vécus comme une contrainte, les travaux d'économies d'énergie peuvent pourtant être valorisés financièrement grâce au dispositif des Certificats d’Economies d’Energie mis en place dans le cadre du Grenelle de l'environnement. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Obtenus à l'issue d’opérations d’aménagement ou de réhabilitation, ces certificats pourront être vendus à des professionnels de l'énergie, lesquels trouveront ainsi un moyen d'honorer les obligations qui leur sont faites en matière d'économies d'énergie. Les explications de Daniel Oriol, directeur de Valoenergie, filiale des Caisses d’Epargne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment peut-on valoriser les travaux d’économie d’énergie avec des Certificats&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Oriol : &lt;/strong&gt;L'idée est simple&amp;nbsp;: vous installez un équipement, une chaudière par exemple. Vous allez ensuite vous référer à une fiche éditée par l'Etat pour chaque type de produit. Votre nouveau matériel correspond-il à la performance souhaitée&amp;nbsp;? Consomme-t-il plus que ce qui est demandé&amp;nbsp;? En fonction des réponses, vous aurez droit ou non à un certain volume de certificats que vous pourrez, dans un second temps, transformer en argent en les revendant à des obligés, les professionnels de l’énergie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est en cela qu'il y a valorisation. Les montants pourront représenter 3 à 30 % des sommes initialement investies, la quantité des certificats délivrés n'étant pas forcément proportionnelle au coût des travaux, mais liée à leur nature.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Il y a donc un marché des certificats qui a été mis en place&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Oriol : &lt;/strong&gt;Il s'agit de transactions de gré à gré et non d'un marché de type boursier. Le registre national des certificats d'économies d'énergie indique les prix desdites transactions. On connaît donc le niveau des échanges&amp;nbsp;: 1 Méga Wattheure se monnaie par exemple aux environs de 4,20 à 4,30 euros...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais ces prix ne sont qu'indicatifs, un obligé ayant besoin d'un quota supplémentaire pourra faire des achats à 4,50 euros quand un vendeur pourra, dans un autre cas, proposer des certificats à 2 euros.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Votre société, Valoenergie, recherche justement le meilleur prix pour ses clients...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Oriol : &lt;/strong&gt;Nous pouvons les accompagner sur un audit énergétique, travailler à la constitution d'un dossier auprès du pôle national des certificats d'économies d'énergie et, effectivement, rechercher le meilleur prix. Pour cela, nous agrégeons les certificats qui nous sont délivrés par le pôle national pour différents clients, afin d'avoir des volumes conséquents. Cette mutualisation nous permettra d'obtenir un meilleur prix auprès des obligés que nous allons alors contacter. Une fois les conditions de vente acceptées par nos clients, nous réalisons l'opération puis redistribuons la quote-part qui revient à chacun d'entre eux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les professionnels ont-ils intégré les possibilités offertes par un tel système&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Oriol : &lt;/strong&gt;Ces certificats existent depuis le Grenelle de l'environnement. Ils étaient peu connus jusqu'en 2010. Leur utilisation était essentiellement le fait de gros opérateurs, vendeurs d'énergie comme EDF ou Gaz de France. Mais les choses évoluent, leur usage se développe. Il reste toutefois un travail de communication à mener autour de leur existence et de leur usage. Ils ne sont pas aujourd'hui récupérés par l'ensemble des opérateurs, ni sur tous les types de travaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Beaucoup pensent qu'ils n'interviennent que lorsqu'on réalise des économies d'énergie sur du bâti, pour des travaux d'isolation par exemple. Or il y a bien d'autres domaines d'activités, notamment dans l'industrie, où des économies d'énergie donneront également droit à des certificats.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que ce marché des certificats va se développer dans l'avenir&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Oriol : &lt;/strong&gt;Un facteur devrait y contribuer&amp;nbsp;: nous avons de grandes chances de voir le volume des quotas augmenter pour la période 2014/17. Il était de 54 Téra Wattheure cumac pour la première phase, 345 Téra wattheure cumac pour la seconde qui va bientôt s'achever, et probablement davantage pour la prochaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela devrait inciter les vendeurs d'énergie et les autres acteurs présents à convaincre plus encore leurs clients de faire des économies afin de récupérer ces certificats. Ce qui prouve d'ailleurs que la qualité du système mis en place&amp;nbsp;: en imposant des quotas de rachat aux fournisseurs d'énergie, on les incite efficacement à racheter des certificats à des structures faisant du conseil en économies d'énergie, ou à eux-mêmes conseiller leurs clients d'aller en ce sens.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; La Caisse d’Epargne crée Valoenergie afin de valoriser les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/la-caisse-d-epargne-cree-valoenergie-afin-de-valoriser-les-certificats-d-economie-d-energie/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;certificats d’économie d’énergie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Fri, 30 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La bienveillance comme mode de management</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Loin des codes auxquels les sociétés ont habituellement recours, un courant managérial propose de placer la bienveillance comme socle du vivre-ensemble dans l'entreprise. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Explications avec Juliette Tournand, coach de dirigeants d'entreprises et de compétiteurs sportifs, auteur de La Stratégie de la bienveillance (InterEditions).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi la bienveillance peut devenir selon vous un mode de management efficace dans l'entreprise&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juliette Tournand : &lt;/strong&gt;Pour bien comprendre son apport, on peut se pencher sur l'exemple des sportifs de haut niveau. Les navigateurs qui se lancent dans des transats travaillent leur «&amp;nbsp;mental&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: ils se concentrent sur ce qui est positif, sur ce qui est en leur pouvoir. De même, qu'apprend-on en école de pilotage&amp;nbsp;? Que le pilote dirigera son engin vers ce qu'il regarde. Même si l'on est naturellement poussé à porter son regard vers le ravin, c'est bien la route sur laquelle il faut se concentrer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout cela est applicable au monde de l’entreprise. Il faut se concentrer sur ce qui est favorable, positif, sur les qualités de ses collaborateurs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les conséquences attendues justement chez ces mêmes collaborateurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juliette Tournand : &lt;/strong&gt;Cela permet de leur montrer qu'on les considère et, en retour, bénéficier de leur mobilisation. Le principe de cette bienveillance est simple&amp;nbsp;: si je suis reconnu pour ce que je sais faire, je vais chercher à le faire au maximum de mes possibilités, parce que je me sens valorisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est un phénomène très naturel&amp;nbsp;: rassurés, les salariés vont se sentir sécurisés. Au contraire, si un responsable se positionne systématiquement dans la critique, chaque collaborateur va se positionner sur un mode défensif, ce qui peut entraîner des luttes internes au sein du groupe que constitue l'entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi cette approche est aujourd'hui si peu employée ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juliette Tournand : &lt;/strong&gt;Tout simplement parce que nous avons tous un cerveau qui va naturellement porter notre attention sur les dangers. Et lorsque l'on se sent en danger, on est attiré par ce qui ne va pas. Ajoutons à cela que le management actuel est souvent pratiqué par des gens ayant une culture d'ingénieur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Leur approche consiste à identifier un problème pour cibler sa cause. C'est industriellement parlant très performant. Mais dès lors qu'on se situe dans le pilotage de l'entreprise et de ses hommes et femmes, cela pose problème&amp;nbsp;: le responsable qui va plus s'intéresser aux défauts qu'aux qualités de ses salariés va fragiliser sa structure.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous associez votre stratégie de la bienveillance à la notion de clarté...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juliette Tournand : &lt;/strong&gt;Ces deux notions sont liées. C'est la clarté dans les échanges qui va justement permettre de trouver l'espace de bienveillance recherché. Laquelle clarté peut être obtenue par des pratiques relativement simples. Il est par exemple conseillé de bannir les phrases interro-négatives&amp;nbsp;: elles trompent celui qui les prononce comme celui qui les reçoit – ce dernier se sentant, en outre, obligé de répondre positivement. Il est donc mieux de remplacer «&amp;nbsp;Ne pensez-vous pas...&amp;nbsp;» par «&amp;nbsp;Est-ce que vous pensez...&amp;nbsp;». De même, celui à qui la question est adressée à intérêt à reformuler&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu me demandes si...&amp;nbsp;». Il sera plus libre de sa réponse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le même objectif de clarté, il convient d'être vigilant sur l'emploi du pronom «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;». Il apporte la confusion. «&amp;nbsp;On ne fait jamais ce que je demande&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;De toute façon, on sait bien que...&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: qui se trouve derrière&amp;nbsp;? L'usage de la première personne du singulier a été très décrié&amp;nbsp;; pourtant, l'utiliser amènera davantage de clarté. Et en retour, une réponse claire sera justement possible.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Gérer les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/gerer-les-conflits-individuels-en-entreprise/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;conflits individuels en entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/plan-d-epargne-retraite-motivation-et-fidelisation-des-salaries/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Plan d’épargne retraite&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : motivation et fidélisation des salariés



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            <pubDate>Wed, 28 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-bienveillance-comme-mode-de-management/(section)/116</link>
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                    </item>
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            <title>Xavier Fontanet « en entreprise, la confiance est la clé de tout »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mondialisation, confiance, stratégie… Fort de son expérience à la tête d’Essilor, Xavier Fontanet s’efforce de défendre l’entreprise française dans un contexte morose. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mission qu’il a de nouveau remplie lors d'un dîner-débat, organisé par l'association Esprits d'Entreprises en partenariat avec la Caisse d'Epargne, pour présenter sa dernière réalisation (1)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Depuis quelques années vous déplorez un mal français, celui de la méfiance à l’égard de l’entreprise notamment du monde politique. Pourquoi à votre avis ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Un des éléments qui peut expliquer cette méfiance, est l’absence de compréhension du monde de l’entreprise et de ses impératifs par les hommes politiques. Ces derniers sont en majorité issus de la sphère publique probablement parce que, notre Constitution ne leur impose pas de démissionner de leur poste de fonctionnaire comme ce que font nos voisins européens notamment les Anglais et les Allemands.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous évoquez aussi la peur de la mondialisation pour expliquer cette mauvaise image… &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;On a malheureusement fait des grandes entreprises du CAC 40 et des patrons les boucs émissaires des problèmes de l’économie. Paradoxalement, la France regorge de jeunes entrepreneurs motivés, qui se sont manifestés récemment dans le mouvement des Pigeons, mais qui ne se sentent pas aimés. Une autre contradiction existe avec l’image de la France à l’étranger.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En voyageant, j’ai constaté un décalage complet avec la façon dont on est reçu dans certains pays, comme la Chine. Nous avons des sociétés&amp;nbsp; qui peuvent &amp;nbsp;très bien marcher mais qui vivent dans une ambiance anti-entreprise en France, alors qu’ailleurs leurs patrons sont accueillis comme des dieux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est après avoir découvert cette image incompréhensible &amp;nbsp;que j’ai décidé d’écrire un livre sur ce sujet (2).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi une entreprise française ne doit pas craindre la mondialisation mais au contraire plonger dedans&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La mondialisation présente de nombreuses vertus pour un entrepreneur notamment du fait que, la France étant petite dans le monde - à peine 5% - mondialiser une entreprise permet de multiplier sa taille par vingt&amp;nbsp;; ce faisant elle se frotte a des situation et des concurrents différents, ce qui la renforce.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La concurrence, quand on l’accepte, est un bienfait. Elle fait grandir, comme dans le sport.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Avant tout, vous préconisez de faire de l’entreprise un lieu de confiance… &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La confiance est la clé de tout, qu’il s’agisse de la confiance en soi, dans les autres et dans le système. Concrètement cela signifie qu’il ne faut pas jouer avec les mots, qu’il faut savoir donner des responsabilités et récompenser le succès pour impliquer les gens dans un projet, les fidéliser.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par conséquent, il faut «&amp;nbsp;zéro bureaucratie&amp;nbsp;», un organigramme très plat et savoir être un chef juste, au sens de «&amp;nbsp;justesse&amp;nbsp;». On reproche souvent aux entrepreneurs de ne mettre en avant que les résultats et la performance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme ils ne parlaient pas d’humain, on a conclu, à tort, qu’ils étaient inhumains alors que l’obsession des patrons est le capital humain&amp;nbsp;; sans hommes et femmes motivées on ne fait rien. Outre la confiance, il est nécessaire d’avoir une bonne stratégie et cela prend du temps également. Car si vous travaillez avec des gens intelligents mais que votre stratégie ne tient pas, vos équipes s’en apercevront instantanément et la confiance s’éteindra&amp;nbsp;; au contraire quand la stratégie est bonne, la motivation est décuplée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’alourdissement de la fiscalité sur le travail et le capital ne constitue-t-il pas un frein pour mettre en œuvre une bonne stratégie&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les récentes dispositions fiscales sont cataclysmiques. Je pense que les hommes politiques et les Français ne s’en rendent pas compte. Du fait qu’on ne veut pas toucher à la sphère publique et que l’on reporte toutes les hausses d’impôt sur les entreprises et les entrepreneurs, on va tout simplement casser l’outil&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Notre capital est 4 à 5 fois plus taxé qu’en Allemagne. En France, l’Etat récupère 70% du capital de l’entreprise et laisse 30% à l’entrepreneur alors qu’en Allemagne, c’est l’inverse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est par ailleurs impossible de fonctionner correctement avec une telle instabilité fiscale. Aujourd’hui, c’est l’inconnu total, on ne sait plus où l’on va, alors qu’il faudrait un cadre fiscal stable mais au moins sur 20 ans&amp;nbsp;! Du coup tout le monde se fige. Apres cela, il ne faudra pas se plaindre s’il n’y a plus de croissance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes connu pour votre tempérament très optimiste mais vous semblez vraiment inquiet aujourd’hui…&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui je suis très &amp;nbsp;inquiet, ça ne m’est jamais arrivé. Beaucoup de gens veulent créer leur entreprise mais sont confrontés à la bureaucratie. Les grandes entreprises sont &amp;nbsp;accusées de vouloir échapper à l’impôt en allant à l’étranger. Or, quand on part à l’étranger, ce n’est pas pour payer des impôts bas, c’est pour se développer à une échelle mondiale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’ailleurs, il existe déjà des conventions bilatérales entre les pays qui font que l’impôt est payé par pays en fonction du bénéfice local : on assiste à un nombre vertigineux de départs d’entrepreneurs, pas uniquement de grosses fortunes. Si un pays perd ses forces vives, c’est que quelque chose ne va pas … ou alors je n’y comprends plus rien&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;(1) Les 12 clés de la stratégie, application pour iPad.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;(2) Si on faisait confiance aux entrepreneurs. L’entreprise française et la mondialisation (éd. Manitoba/Les Belles Lettres).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; La moitié des régions françaises connaît un &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/la-moitie-des-regions-francaises-connait-un-excedent-commercial/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;excédent commercial&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Mon, 26 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Quelle tendance en 2013 pour les collectivités ? </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2012, les collectivités territoriales ont dû s’adapter pour trouver des financements. Qu’en est-il pour 2013&amp;nbsp;? Eléments de réponse avec Jean-Sylvain Ruggiu, directeur du secteur public Caisse d’Epargne - BPCE.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la tendance des besoins de financement des collectivités en 2013 ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Sylvain Ruggiu : &lt;/strong&gt;Revenons sur 2012. La première moitié de l’année a été marquée par un risque majeur de crise de liquidité qui a bouleversé le marché. Dexia a disparu de l’offre et les autres banques ont réduit leurs propositions. Au final, les banques n’y ont pu offrir qu’environ 11 milliards (dont 5 pour la Caisse d’Epargne et 5 milliards par la Caisse des Dépôts et Consignations débloqué par l’Etat). Le reste des financements s’est fait par des émissions obligataires ou l’utilisation de solutions de titrisation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont ces nouvelles solutions ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Sylvain Ruggiu : &lt;/strong&gt;La réglementation bancaire - Bâle 3 - pénalise les financements longs sur les marchés où il n’y a pas de collecte. Nous cherchons donc de nouvelles solutions pour mettre en relation nos emprunteurs, les collectivités, et les investisseurs institutionnels qui sont souvent nos financeurs finaux et qui considèrent les collectivités locales comme un risque similaire à celui de l’Etat. Les solutions de titrisation apparaissent donc à côté des prêts classiques et des émissions sur les marchés financiers.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Après avoir eu très peur, les collectivités n’ont donc pas manqué de fonds en 2012?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Sylvain Ruggiu : &lt;/strong&gt;L’année 2012 a montré la capacité d’adaptation des collectivités à une situation très contrainte par la crise. Elles ont réduit leurs projets d’investissements pour boucler leur budget avec les conséquences que l’on sait, notamment sur les travaux publics.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà de cela, on estime aujourd’hui que le besoin de financement des collectivités se chiffre à 16 milliards pour 2012. Cette réduction s’est faite au prix de beaucoup d’investissements reportés. Les collectivités ont aussi mobilisé des engagements non utilisés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre facteur : l’alerte lancée par Moody’s sur le secteur hospitalier, avec la dégradation de la note des emprunts groupés. Il y a eu fuite de certains financeurs vers les collectivités dont le risque est mieux apprécié. Les Caisses d’Epargne sont restés présentes sur tous les segments de clientèle et ont su aussi innover pour apporter plus de liquidité aux clients.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La désintermédiation serait donc la solution à mettre en place ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Sylvain Ruggiu : &lt;/strong&gt;Elle a montré son efficacité en 2012, la désintermédiation évite une mobilisation coûteuse des fonds propres des banques et donne accès aux collectivités à des volumes importants à des prix de marché, avec des produits très simple. Nous avons testé cette logique avec la mise en place de fonds communs de titrisation. Pour 2013, nous sommes prudents, s’il y a des besoins nous poursuivrons ces tests.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la tendance pour 2013 ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Sylvain Ruggiu : &lt;/strong&gt;Le retour des liquidités est de bon augure, mais les collectivités pourraient continuer à jouer la prudence. Les perspectives économiques restent médiocres pour 2013. L’économie devrait continuer à stagner et la contrainte budgétaire publique est de plus en plus complexe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Attention, toutefois : il est très difficile de prévoir la tendance pour 2013, les collectivités elles-mêmes n’ont pas de vision claire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Interview de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/interview-de-christian-pierret-president-de-la-fvm-ancien-ministre-delegue-a-l-industrie/%28section%29/118"&gt;&lt;strong&gt;Christian Pierret&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Président de la FVM, ancien ministre délégué à l’Industrie

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            <pubDate>Thu, 15 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Retour sur les premiers pas du logement social</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La loi Bonnevay fête ses 100 ans. Fondatrice, elle a donné une impulsion décisive au logement social en France et entraîné l'implication durable du secteur public dans la mise en œuvre d'une politique dédiée. Retour sur les premiers pas du logement social avec Laure de Llamby, responsable de l'Unité Valorisation du patrimoine historique à la Fédération nationale des Caisses d'Epargne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En quoi la loi Bonnevay a-t-elle été fondatrice pour le logement social en France&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laure de Llamby - &lt;/strong&gt;Cette loi de 1912 va véritablement impulser la création des offices publics d'habitations à bon marché qui avaient, jusque-là, du mal à se mettre en place. Plusieurs leviers sont déployés. Ce texte permet aux collectivités locales de stimuler le lancement de ces offices. Elle augmente également le plafond de financement par la Caisse des dépôts (via les fonds du livret A). En outre, elle rappelle que les Caisses d'Epargne sont autorisées à financer directement le logement social via leur «&amp;nbsp;fortune personnelle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'importance des Caisses d'Epargne est d'ailleurs illustrée par une autre décision&amp;nbsp;: elles auront désormais un représentant dans les conseils d'administration des organismes publics d'habitations à bon marché.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La loi Bonnevay est en fait l'aboutissement de plusieurs initiatives législatives...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laure de Llamby - &lt;/strong&gt;Elle complète en effet des textes antérieurs. En 1889, la société française des habitations à bon marché (HBM) a été créée. Elle doit promouvoir la construction, pour la location ou l'acquisition, d'habitations destinées aux classes sociales qui ne peuvent bénéficier de l'aide d'initiatives privées. Elle est, justement, à base privée. Puis, en 1894, la loi Siegfried permet à l'Etat, via la Caisse des dépôts, de financer les organismes privés du logement social. Ce sont donc les fonds du livret A, collectés par les Caisses d'Epargne, qui vont être utilisés, par l'intermédiaire de prêts. Par la suite, en 1906, la loi Strauss donnera la possibilité aux communes et aux départements d'intervenir dans le logement social à travers des prêts ou la vente de terrains.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Toutes ces initiatives sont révélatrices d'une prise de conscience du monde politique&amp;nbsp;: il y a&amp;nbsp; urgence à agir sur la question du logement...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laure de Llamby - &lt;/strong&gt;La fin du XIXe siècle correspond à l'époque de la Révolution industrielle, à un exode rural massif. La ville manque cruellement de logements. Nombreux vivent dans des habitats insalubres. Face à cela, des médecins montent au créneau, mettent en avant les risques sanitaires pour les populations fragiles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, les patrons prennent conscience de l'importance qu'il y a à bien loger leurs ouvriers pour garantir la paix sociale. Face à cela, l'Etat va s'engager sous l'impulsion de grands instigateurs, des hommes de l'économie sociale&amp;nbsp;: Siegfried, Strauss, Bonnevay. Mais les temps sont au libéralisme et l'Etat mettra du temps à accepter d'intervenir lui-même directement. A la fin du XIXe siècle, il apparaît plutôt timoré et laisse l'initiative au privé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel a été le rôle des Caisses d’Epargne dans la mise en place d'une politique de logement social&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laure de Llamby - &lt;/strong&gt;Les Caisses d'Epargne agissent, dès l'origine, au cœur du réacteur du logement social. Tout d'abord de manière indirecte, via le livret A dont elles assurent la collecte des fonds. Ensuite de manière directe en aidant des sociétés privées de construction par l'octroi de subventions ou d'achat d'obligations. Elles peuvent également, grâce à leur «&amp;nbsp;fortune personnelle&amp;nbsp;», se transformer en promoteur. Ce sera notamment le cas à Marseille où la Caisse d'épargne, pionnière en la matière, va construire des maisons ouvrières individuelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quelques années plus tôt, en 1886, la Caisse d'Epargne de Lyon avait elle aussi été à l'avant-garde du mouvement social en accordant sur ses fonds propres une subvention à un opérateur privé. Enfin, depuis 1912, elles sont directement impliquées dans la gouvernance des offices.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un siècle plus tard, quel bilan tirer de ces initiatives législatives&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laure de Llamby - &lt;/strong&gt;Elles ont apporté une impulsion considérable. A partir de cette période, les pouvoirs publics prennent en main le logement social. Ils mettront en place plusieurs actions d'ampleur comme la loi Loucheur, en 1928, considérée comme le premier engagement financier véritable de l'Etat dans le secteur. 250.000 logements seront construits sur cinq ans. Dans les années 50, le logement deviendra même une priorité nationale. L'importance accordée au sujet se retrouve jusqu'à nos jours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La loi Bonnevay a donc ouvert la voie aux grandes campagnes françaises de logement social.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Suppression de la taxe sur le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/suppression-de-la-taxe-sur-le-potentiel-financier-destinee-aux-bailleurs-sociaux/%28section%29/119"&gt;&lt;strong&gt;potentiel financier destinée aux bailleurs sociaux&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Gérer les conflits individuels en entreprise</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que faire quand la relation entre un collaborateur et un supérieur dérape&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les explications de Stéphane Seiracq, membre de la Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment définir un conflit au sein d’une entreprise et quelles en sont les conséquences&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Cela se traduit bien souvent par ce que l’on nomme dans le langage courant un conflit larvé avec des conséquences concrètes pour l’entreprise en termes, par exemple, de productivité ou d’absentéisme. Dans les faits, la très grande majorité des conflits de ce type oppose un salarié à sa direction.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment faire pour amorcer le dialogue entre les deux parties&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Le but est d’arriver à faire en sorte que les personnes arrivent de nouveau à se parler dans des termes qui sont acceptables par chacune d’entre elles. Si l’entreprise fait appel à un médiateur, ce dernier va venir ausculter un certain nombre d’éléments de la relation. Ce qui implique d’organiser des entretiens individuels avec chacune des parties. Il s’agit de faire en sorte que les personnes concernées reprennent la maitrise de leur comportement et prennent conscience des éléments qui sont constitutifs de la relation conflictuelle existante sur le lieu de travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour cela, on peut, par exemple, parler avec l’une des parties des contraintes que lui impose l’autre dans cette relation. Mais également des contraintes qu’elle-même impose à l’autre partie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;C’est une sorte d’effet miroir&amp;nbsp;: quand je parle de l’autre personne, je parle, en fait de moi…&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Exactement. L’autre est un miroir de son propre comportement puisque la dynamique conflictuelle y trouve son origine. Il faut de l’écoute pour pouvoir dégager véritablement les conséquences d’un tel conflit. Pour y parvenir, on va utiliser des mots qui font écho au langage de la personne pour lui faire prendre conscience de sa part de responsabilité dans le conflit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A partir de quel moment va-t-on mettre les deux protagonistes face à face&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Cela varie selon l’état d’avancement du dossier. Il peut arriver de faire deux voire trois entretiens individuels avant de réunir les protagonistes. Quand on parle de médiation, cela dure quelques semaines.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Lors de cette première rencontre que vont se dire les parties en conflit&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Elles vont, bien entendu, se parler des faits qui ont conduit à cette situation. Mais puisque le médiateur aura mis en place des règles, elles vont le faire de manière responsable pour ne pas alimenter le conflit. D’ailleurs on ne les met en face à face qu’à partir du moment où on les estime prêt à respecter ces règles&amp;nbsp;: il ne faut pas monter le ton, juger la personne, ou lui prêter des intentions négatives.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En général, une réunion de ce type suffit pour partir sur de nouvelles bases.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu’en est-il de la médiation interne&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;Nous sommes aujourd’hui aux prémices de la médiation interne. Celle-ci n’est pour l’instant pas très répandue, hormis pour quelques grands groupes. C’est incontestablement une profession en devenir. Le médiateur interne aura pour lui une connaissance étendue de l’organisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sa tâche sera non seulement de résoudre les conflits mais également d’anticiper une dégradation de la relation. Il aura donc une véritable fonction de prévention.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Justement, que faut-il faire pour prévenir ce genre de mésaventure&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Seiracq : &lt;/strong&gt;L’entreprise peut mettre en place un code de bonne conduite. Elle peut prévoir explicitement, dans son règlement intérieur, la possibilité de faire appel à un médiateur (interne ou externe) en cas de conflit individuel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela peut également se traduire par la mise en place de formation à la régulation des relations ou par la création de groupes d’échange de pratiques autour de cette question.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/comment-fideliser-ses-salaries-et-renforcer-leur-creativite/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Comment fidéliser ses salariés et renforcer leur créativité&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ?

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            <pubDate>Fri, 09 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/gerer-les-conflits-individuels-en-entreprise/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Daniel Lodenet, délégué général d’Ekitour et vice-président de l’Unat Poitou-Charentes</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Faire la promotion d’un tourisme de qualité accessible à tous, telle est la volonté du tourisme associatif à vocation sociale. Un défi quotidien que tentent de relever ses promoteurs à l’image de l’UNAT (Union nationale des associations de tourisme et de plein air) mais aussi d’autres associations investies d’une mission pour la démocratisation des vacances et la réhabilitation des infrastructures d’accueil des publics.&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Rencontre avec Daniel Lodenet, délégué général d’Ekitour et vice-président de l’Unat Poitou-Charentes.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter les deux structures dans lesquelles vous êtes engagé&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ekitour est une association de tourisme à vocation sociale qui propose à ses membres (comités d’entreprises, particuliers…) des circuits thématiques pour entreprendre autrement la notion du voyage. Il s’agit d’une agence de voyage militante partenaire de plusieurs associations des pays du Nord et du Sud qui tente, à travers les services qu’elle propose, de prôner le partage, la découverte et la solidarité dans les pays visités. Ekitour fait également partie des 3 associations porteuses du dispositif «&amp;nbsp;Tous en Vacances&amp;nbsp;» en Poitou-Charentes. Il s’occupe plus particulièrement du volet «&amp;nbsp;Seniors en vacances&amp;nbsp;» pour permettre aux personnes âgées, qui remplissent des critères de ressources et d’âge, de profiter d’un temps de répit bénéfique grâce aux financements régionaux et de l’ANCV (Agence nationale des chèques- vacances). Parallèlement à mes fonctions au sein de l’association Ekitour, je suis administrateur à l’Unat Poitou-Charentes, tête de réseau du tourisme associatif à vocation sociale qui œuvre pour le développement d’une réelle politique sociale des vacances et du tourisme, et notamment dans le suivi patrimonial du secteur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Quelle est la vision actuelle du tourisme associatif&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui en France et en Europe, l’importance des vacances dans le bien-être des populations n’est plus à démontrer mais sa mise en œuvre ne se fait pas de toute évidence. Malgré l’instauration des congés payés depuis 1936 et la réalisation de plusieurs études vantant les bienfaits des vacances, plus de 40 % de la population ne partent toujours pas en vacances. L’ambition du tourisme associatif et solidaire est de stimuler les primo-départs notamment en s’appuyant sur des dispositifs nationaux, mais aussi locaux, de soutien au départ en vacances. Cette démocratisation des vacances passe outre les aides à la personne par l’aide à la pierre pour la rénovation des hébergements existants mais aussi pour la construction de nouveaux sites d’accueil. La question de la vulgarisation des vacances a été par ailleurs au cœur du congrès mondial de l’OITS (Organisation internationale du tourisme social) à Essaouira, témoignant de son intérêt pour les citoyens.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’état du patrimoine immobilier en termes de nombre de lits gérés mais aussi de besoins de financement&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui le nombre de lits gérés par les membres de l’Unat représente près de 10 % de l’offre marchande, 1530 équipements et 236 092 lits soit près de 20&amp;nbsp;% du parc de l’hébergement collectif et un chiffre d’affaires global en 2010 qui s’élève à 2,9 milliards d’euros. C’est dire que cela concerne une part importante de l’accueil touristique en France et produit un véritable impact économique. Toutefois, force est de constater que les équipements actuels nécessitent un fort investissement quant à leur réhabilitation. Il existe aussi un réel besoin de création d’équipements nouveaux pour se conformer aux exigences du secteur. Concernant les besoins de financement, il faut noter qu’il n’y a plus de lignes de financement pour le patrimoine dans le budget de l’État mais plutôt un système d’avances remboursables tel que le fonds TSI (Tourisme social et investissement) mis en place par l’ANCV.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;La Région Poitou-Charentes semble bien impliquée dans une politique de développement du tourisme social, quelle est la place de ce dernier dans les schémas régionaux de développement du tourisme et des loisirs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La Région Poitou-Charentes a une tradition de soutien actif pour favoriser le départ en vacances de tous les publics et notamment des jeunes à travers le dispositif «&amp;nbsp;Sac à dos&amp;nbsp;».Le schéma régional de développement du tourisme et des loisirs en Poitou-Charentes prévoit celui du tourisme associatif via le dispositif «&amp;nbsp;Tous en vacances&amp;nbsp;» (près de 200&amp;nbsp;000 euros). En revanche la tendance nationale n’est pas uniforme et varie d’une Région à l’autre d’où l’intérêt d’une réelle politique affirmée en faveur du tourisme social. Mme le ministre Sylvia Pinel, en charge des questions de tourisme, a précisé, lors d’une rencontre avec des acteurs du tourisme associatif en Bretagne, sa volonté de contribuer à l’épanouissement de ce secteur notamment en demandant dès la rentrée une liste de propositions efficientes en vue de son amélioration. Un engagement qui laisse beaucoup d’espoir et l’on ose espérer qu’il n'en restera pas au stade des promesses.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt; &gt; &lt;a href="http://www.ekitour.fr/" target="_blank"&gt;

&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.ekitour.fr"&gt;&lt;strong&gt;ekitour&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; agence de voyage militante
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.unat.asso.fr"&gt;&lt;strong&gt;UNAT&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;  union des associations de tourisme et plein air 
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            <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-daniel-lodenet-delegue-general-d-ekitour-et-vice-president-de-l-unat-poitou-charentes/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-daniel-lodenet-delegue-general-d-ekitour-et-vice-president-de-l-unat-poitou-charentes/(section)/117</guid>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Héloïse Daniel-Clot, Responsable de l'animation du marché des entreprises, réseau Caisse d'Epargne</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Se développer à l’international, grâce à une banque régionale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réussir sur les marchés étrangers ne s’improvise pas. Pour se développer à l’export, rechercher des fournisseurs, ou s’implanter plus durablement à l’international, les entreprises attendent un partenaire bancaire qui les conseille et leur permette d’accéder à un panel de services.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Banque des entreprises, la Caisse d’Epargne s’appuie à la fois sur une organisation, une offre globale et des outils dédiés à l’international. Ainsi, des experts internationaux intervenant en appui des chargés d’affaires, apportent un savoir faire opérationnel pour aborder les marchés étrangers dans des conditions optimum de réussite et de sécurité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, au-delà de son offre de gestion de flux, de financement de l’activité, de gestion du risque et de l’accompagnement des entreprises dans leur développement à l’international, la Caisse d’Epargne dispose d’un outil internet convivial et performant pour émettre et suivre leurs crédits documentaires en ligne (Gigatrade). Enfin, forte de l’appui des correspondants bancaires dans le monde, la Caisse d’Epargne dispose d’un réseau international permettant de couvrir tout type de besoins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nos clients PME l’ont bien compris, le développement à l’international est une étape incontournable dans la recherche de leviers de croissance et de diversification du CA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec son offre globale, la Caisse d’Epargne les accompagne et contribue ainsi à leur développement.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;/br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Copyright Sylvie Laidet. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h6&gt;&lt;strong&gt;Article paru dans le magazine     
&lt;a href="http://lexpansion.lexpress.fr/" target="_blank"&gt;L'Expansion&lt;/a&gt; de novembre 2012.&lt;/strong&gt;&lt;/h6&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview de Philippe Laurent, Vice-Président de l’AMF, Maire de Sceaux</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion du Forum Ecodéfi 2012 consacré aux problématiques de financement des collectivités, nous avons rencontré Philippe Laurent, Vice-Président de l’AMF et Maire de Sceaux. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fait le point sur les grandes mesures induites par le PLF 2013 et nous détaille ce qu’elles vont impliquer pour le financement des collectivités locales. Diminution des investissements, baisse de la qualité des services proposés, autant d’acquis qui pourraient être remis en question dans les années qui viennent, conséquences de la difficulté à se financer pour les collectivités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philippe Laurent nous livre une analyse claire et sans concession de la situation.&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/Xxho7HTxgkQ?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Le plan de Nicole Bricq pour doper l'export</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En exclusivité pour Décideurs en Région, la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, détaille son plan pour doper les exportations françaises.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Par quels mécanismes, la Banque Publique d’Investissement (BPI) entend-elle financer l'export ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La BPI permettra de démocratiser l’accès aux financements exports. Par l’intermédiaire de ses guichets uniques régionaux, elle proposera l’ensemble des soutiens financiers actuellement distribués par Oséo et par la Coface pour le compte de l’Etat. Elle assurera également un rôle de conseil auprès des entreprises qui souhaitent exporter. La clé du succès de l’internationalisation des entreprises repose en effet au moins autant sur les financements que sur la définition d’une stratégie export.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je souhaite que la BPI soit dotée, dès sa création, de «&amp;nbsp;développeurs à l’international&amp;nbsp;» issus des effectifs d’Ubifrance en régions, afin d’accompagner les entreprises dans leurs démarches.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les PME et ETI sont au centre du dispositif que vous venez de mettre en place : comment allez-vous procéder à l'identification de celles qui sont susceptibles d'exporter et quelles filières vous semblent les plus prometteuses ? Quelles aides concrètes vont leur être apportées ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;J’ai demandé aux Régions d’être nos pilotes de l’export. Elles connaissent les PME innovantes de leurs territoires et les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI). Je compte sur elles pour mettre en œuvre un mécanisme de repérage et de sélection des entreprises. Il figurera dans les Plans Régionaux d’Internationalisation des Entreprises que les Régions devraient avoir achevés au premier trimestre 2013.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous connaissons déjà des PME très innovantes, celles, par exemple, qui œuvrent au sein des pôles de compétitivité. J’étais dernièrement au SIAL et, dans l’agroalimentaire, il y a un véritable travail à faire auprès des patrons de PME pour les convaincre de se porter à l’export&amp;nbsp;; certains n’y songent même pas alors qu’ils disposent de vrais atouts dans ce secteur qui représente notre deuxième excédent commercial&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour ma part, j’ai demandé à Ubifrance de proposer un plan d’action triennal à 800 ETI stratégiques afin de les accompagner dans la durée. Enfin, je souhaite porter, lors de la prochaine loi de finances rectificative, une évolution de nos aides à l’export afin que nous soyons plus compétitifs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir suspendu l'action initiée par le Commissariat général à l'internalisation des PME et ETI ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les Régions doivent être les chefs de file de l’export dans les territoires. C’est ma conviction profonde. Une structure centralisée n’est donc plus pertinente.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Dans le nouveau dispositif d'aide, les Régions ont un rôle central. Mais ces dernières ont-elles à la fois les moyens et la culture propre pour favoriser les entreprises françaises à l'export ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je le crois. D’abord, en termes de moyens, vous ne devez pas oublier que les Régions disposent d’une fonction publique compétente, formée, la fonction publique territoriale, dont la connaissance du terrain est reconnue par tous les acteurs. Ensuite, je suis prête à mettre à la disposition des Régions, et je l’ai dit à leurs présidents, des agents de l’Etat qui seraient de véritables développeurs à l’international.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, les Régions auront à cœur de s’appuyer sur tous les acteurs, dont les réseaux consulaires et les Conseillers du Commerce Extérieur&amp;nbsp;; elles trouveront en interne comme dans leurs territoires des ressources et des professionnels compétents. Lorsque je parle de «&amp;nbsp;pilotes de l’export&amp;nbsp;», il faut bien l’entendre ainsi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Régions seront en charge de leur organisation intérieure. Et, autour d’elles, dans les CCI par exemple, les experts ne manquent pas.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Il y a un manque évident de structuration des filières à l'export. Comment y remédier afin, également, d'améliorer l'attractivité de l'offre commerciale française ? De quelle manière les ETI vont-elles être associés à cette réflexion&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je travaille à cette structuration. Il nous faut penser les filières de l’export, les filières d’avenir&amp;nbsp;: écotechnologies, santé, numérique, transports, ville durable… sont autant d’évidence, mais bien entendu il y en a d’autres. Ensuite, il faut définir des priorités géographiques. Je m’y emploie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, il faut coupler cette étude pays avec une étude produits. J’entends associer les entreprises à ma réflexion.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Je rencontre régulièrement leurs représentants, je me déplace dans les Régions, j’en ai déjà visité quatre, lorsque je vais à l’étranger je suis accompagnée d’entreprises…&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Combien de temps vous donnez-vous pour engranger les premiers résultats ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Mon objectif a été fixé par le Premier ministre&amp;nbsp;: revenir à l’équilibre de la balance commerciale hors énergie à la fin du quinquennat. Je n’ai donc pas de temps à perdre.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Découvrez la     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/la-moitie-des-regions-francaises-connait-un-excedent-commercial/(section)/116" target="_self"&gt;carte interactive du commerce extérieur en région&lt;/a&gt; !&lt;/h3&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/exportation-des-pme-les-5-regles-pour-reussir-a-l-international/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Exportation des PME &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;: les 5 règles pour réussir à l’international
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; PME : &lt;a href="&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt; &gt; Exportation des PME : les 5 règles pour réussir à l’international &lt;br&gt;&lt;/br&gt; &gt; PME : se développer à l’international en toute sérénité "&gt;&lt;strong&gt;se développer à l’international en toute sérénité &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
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            <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview de Christian Pierret, Président de la FVM, ancien ministre délégué à l’Industrie</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion du Forum Ecodéfi 2012 consacré aux problématiques de financement des collectivités, nous avons rencontré Christian Pierret, ancien ministre délégué à l’Industrie et actuel Président de la Fédération des Villes Moyennes (FVM). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il revient sur la réorganisation de la gouvernance territoriale, induite par l’acte III de décentralisation. Les attributions et les compétences devraient ainsi être simplifiées et surtout, clairement définies entre les régions, les départements, les communes et les intercommunalités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour Christian Perret, ce nouvel acte devrait amener davantage de liberté et d’autonomie fiscale pour les collectivités. Et les aider à lutter efficacement contre la crise.&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/NWkxrDhdOzU?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Mon, 22 Oct 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <item>
            <title>Publication du guide pratique de la FEGAPEI</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Fegapei (Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles) vient de publier en partenariat avec la MAIF un guide pratique intitulé «&amp;nbsp;Associations : adoptez les bonnes pratiques assurantielles !&amp;nbsp;» &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le but de ce guide&amp;nbsp;: offrir aux dirigeants associatifs élus et/ou cadres dirigeants salariés, un outil pratique et directement opérationnel dans leur quotidien. Les responsables de l'édition de ce guide à la Fegapei expliquent leur démarche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec Marie Aboussa, Directrice Déléguée au sein de la Direction Générale Adjointe « Services aux adhérents » de la Fegapei et Axelle Pruvot, Conseillère Gouvernance associative de la Fegapei.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourquoi la Fegapei a-t-elle mis au point cet outil&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ce travail est le prolongement logique d'un précédent guide des dirigeants associatifs élus du secteur social et médico-social - Rôle, Obligations, Responsabilités - publié par la Fegapei en 2007. Nous voulions donc mettre au point un support d’information pour se prémunir des risques au vu des différentes jurisprudences à l’oeuvre, une sorte d’aide-mémoire pour aborder la délicate et vitale question de l’assurance, notamment au regard des activités des associations gestionnaires d’établissements et services sociaux et médico-sociaux. Après un rappel des grands principes de la responsabilité des associations, la première partie de ce guide propose une démarche simple, mais complète, pour établir le cahier des charges qui peut être soumis à un assureur, quel qu’il soit. Dans la seconde partie, des fiches plus ciblées permettent d’approfondir des thèmes majeurs (le transport, la sécurité alimentaire, l’accident du travail, etc.) à partir de cas réels et d’échanges avec les adhérents de la Fegapei et de dossiers traités par la MAIF.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quel message précis ce guide transmet-il&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les associations sont de plus en plus confrontées aux risques en tant qu’employeur mais aussi en tant qu’organisme accompagnant des personnes handicapées ou fragiles. Alors que le conseil d’administration est composé de bénévoles, il nous semble indispensable d’accompagner les bénévoles, les adhérents, et les dirigeants élus et salariés. Dans le contexte économique actuel et au regard de la volonté de&amp;nbsp; rationalisation des coûts, les associations peuvent être tentées de rechercher des économies entre autres sur leur contrat d’assurance, risquant ainsi de mettre en péril irréversiblement l’association et son projet. S’adressant à des personnes fragiles, les associations du secteur médico-social ont des responsabilités particulières liées à leur activité et champ d’intervention. Repérer les risques, les prévenir par la formalisation de procédures réfléchies, reconnaître précisément ce qui relève de la responsabilité de la structure et de celle de ses dirigeants et salariés, ce qui peut être couvert ou non par un contrat d’assurance, permet une sécurisation de l’activité et d’éviter au maximum l’événement indésirable aux conséquences parfois dramatiques. Il ne s’agit pas seulement de se protéger juridiquement et financièrement, mais surtout d’assurer au mieux la sécurité de tous, personnels comme usagers des établissements.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourquoi avoir collaboré avec la Maif&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le secteur médico-social fait face aujourd’hui à des mutations&amp;nbsp; importantes. La loi de 2009 «&amp;nbsp;hôpital, patients, santé, territoires&amp;nbsp;» (dite loi HPST) a modifié en France le paysage de la santé, au sens large. Cela s’est traduit par des exigences accrues en termes de gestion, les associations devant garantir la qualité de l’accompagnement et l’optimisation des ressources, tout en garantissant la sécurité des biens et des personnes qui leur sont confiées. Le partenariat avec la Maif était évident car nos compétences sont complémentaires&amp;nbsp;: la Fegapei connaît bien les problématiques qui se posent à l’ensemble de ses dirigeants associatifs et la Maif maîtrise les questions de l’assurance et de la responsabilité. En d’autres termes, on ne peut aborder correctement les risques sans un regard assurantiel et inversement, on ne peut aborder l’assurance sans partir du terrain et des spécificités du secteur…&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://boutique.fegapei.fr/les-guides/106-guide-associations-adoptez-les-bonnes-pratiques-assurantielles-.html" target="_blank"&gt;Le guide &lt;/a&gt;est disponible sur le site de la Fegapei
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            <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/publication-du-guide-pratique-de-la-fegapei/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Grégoire Delrue, directeur de Fondes</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectif «&amp;nbsp;épargne solidaire&amp;nbsp;» pour Fondes. Implantée dans les Pays de la Loire, cette organisation à but non lucratif travaille à l'accompagnement financier des entreprises de l'économie sociale et solidaire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle souhaite aujourd’hui orienter l’épargne solidaire vers ce secteur économique. Etat des lieux avec son directeur, Grégoire Delrue.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'économie sociale et solidaire a une place centrale dans l'activité de Fondes. Elle a connu un fort développement ces dernières années. La crise économique met-elle à mal cette croissance&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;L’économie sociale et solidaire a été marquée par un fort développement ces dix dernières années. De plus, elle se renforce en période de crise&amp;nbsp;: elle apparaît comme un moyen d'entreprendre autrement. Elle est ancrée à la fois dans le champ du commercial, du monde de l'entreprise, et dans la relation à la puissance publique. Sa recherche de rentabilité n'est pas uniquement tournée vers le capital, il est aussi question de rentabilité sociale, d'ancrage territorial. Tout cela fait d'elle une économie plutôt solide qui peut traverser la crise avec moins de dommages, et sur laquelle on peut alors s'appuyer.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'épargne solidaire se tourne-t-elle naturellement vers ce type d'économie&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;L’économie sociale et solidaire en bénéficie. En 2011, 2 millions d'euros ont été engagés par Fondes au titre de l'épargne solidaire en Pays de la Loire. C'est une épargne qui correspond à des placements éthiques souvent gérés en circuits courts et à forte plus-value sociétale. Les entreprises peuvent y avoir accès via des placements dédiés dans leur réseau bancaire (fonds communs de placement, fonds de partage, etc). Tout est là, des «&amp;nbsp;tuyaux&amp;nbsp;» nécessaires aux dispositifs de traçabilité en passant par les outils de mobilisation de l'argent vers les entreprises. Mais force est de constater que la taille des tuyaux, elle, n'est pas au rendez-vous. Il faut donc trouver les moyens d'agrandir ce flux. On peut certainement mobiliser plus d'entreprises dans ce choix de placer «&amp;nbsp;solidaire&amp;nbsp;». C'est essentiellement une question de volonté.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'économie sociale et solidaire et l'épargne solidaire sont d'ailleurs deux univers dont le rapprochement pourrait sembler assez naturel...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Ce qui définit l'épargne solidaire, c'est la façon dont on s'en sert&amp;nbsp;; son utilité sociale en somme. Elle est souvent au service d'un projet de développement de territoires et d'emplois plutôt qu'à celui d'une rentabilité brute du capital. Elle vient donc en complémentarité de la façon plus traditionnelle d'utiliser l'argent, permettant ainsi d'atteindre de nouvelles cibles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous insistez sur l'importance du «&amp;nbsp;local&amp;nbsp;» et des «&amp;nbsp;circuits courts&amp;nbsp;» pour inciter l'épargne solidaire à investir dans l'économie sociale et solidaire...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Nous menons en effet un travail de sensibilisation en ce sens auprès des dirigeants d'entreprises. Il est important de les contacter et de leur expliquer que la manière dont ils placent la trésorerie de leur entreprise peut avoir une influence sur leur propre territoire et donc sur leur propre développement. Si vous êtes une entreprise des Pays de la Loire et que vous placez un million d'euros n'importe où, vous risquez d'investir dans le monde entier sauf chez vous. Au contraire, si vous connaissez les circuits du placement de votre argent et que ce même argent permet de développer votre territoire, vous vous développez vous-même en final. Vous êtes alors dans un cercle vertueux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'investissement dans sa région grâce à cette épargne solidaire est-il justement un phénomène en essor&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;C'est dans l'air du temps et sans conteste une suite logique de la crise. Elle amène les décideurs en région à s'interroger sur les circuits de l'argent. Une des réponses à cela, c'est de pouvoir tracer ces circuits. Et une des façons les plus simples de les tracer, c'est de les rendre courts. L'idée est donc d'investir l'argent du territoire sur ce même espace géographique. Cette logique est en adéquation avec ce que peuvent attendre les épargnants intéressés par l'épargne solidaire mais aussi les acteurs économiques qui verront que l'argent produite sur leur territoire pourra y être réinvestit, qui plus est avec une bonne traçabilité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les Pays de la Loire sont-ils en avance sur ces questions&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Oui, la Région Pays de la Loire mène avec Fondes une action expérimentale. Elle est largement en avance sur ces questions. Il y a ici une volonté politique de mobiliser les circuits courts de l'épargne. Et puis nous travaillons au sein de Fondes avec la fédération française bancaire et la place financière pour déployer cette réflexion sur le territoire. Notre travail est tout particulièrement fructueux avec la Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire, du fait de sa place importante dans le champ de l'épargne salariale et solidaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alter-incub-accompagne-les-projets-de-l-ess/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Alter’Incub&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; accompagne les projets de l’ESS
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/sophie-des-mazery-l-epargne-solidaire-c-est-le-contraire-de-la-speculation/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Sophie Des Mazery&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « L’épargne solidaire, c’est le contraire de la spéculation » 

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            <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Une démarche concertée sur la problématique du logement</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Payelle, président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers, réagit aux annonces du Gouvernement en matière de logement et avance plusieurs propositions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Après l’intervention de Cécile Duflot lors de votre dernier congrès en septembre dernier et l’annonce du projet de loi de finances pour 2013, comment réagissez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;D’abord, je tiens à souligner que, pour la première fois depuis longtemps, les hommes et les femmes politiques se sont emparés du sujet du logement. Emblématique pendant la campagne électorale présidentielle, il a même été abordé de manière relativement consensuelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, tout le monde a été d’accord pour considérer qu’avec les évolutions de la démographie et des modes de vie, il manquait entre 700&amp;nbsp;000 et 1,2 million de logements en France et que, pour combler un tel déficit, il fallait en construire 500&amp;nbsp;000 chaque année. En outre, le consensus s’est également établi pour dire que toutes les catégories étaient concernées&amp;nbsp;: le logement locatif social, l’accession pour tous et notamment l’accession sociale à la propriété, le logement locatif privé et même un segment qui n’existait plus vraiment, le logement locatif intermédiaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette démarche consensuelle, nous l’avions également retrouvé au niveau des acteurs. Le 5 avril dernier, les maîtres d’ouvrages privés, l’Union Sociale pour l’Habitat, les maîtres d’œuvre, la Fondation Abbé Pierre et Action Logement s’étaient en effet entendus pour soumettre ensemble 10 propositions aux candidats à la présidentielle. Parmi elles, la construction annuelle de 150&amp;nbsp;000 logements sociaux, la baisse des prix et l’encouragement aux investisseurs privés comme institutionnels.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Sur la baisse des prix, par exemple, le Gouvernement vous a-t-il donné satisfaction&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est trop tôt pour le dire mais il nous a invités à faires des propositions. Sur ce sujet, nous sommes, avec l’Union Sociale pour l’Habitat, en train de réfléchir à la manière de réduire à la fois les coûts du foncier et ceux de la construction. Concernant le premier poste, nous saluons déjà le fait que la mobilisation du foncier public et une fiscalité incitative sur le foncier privé constructible aient été annoncées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore faudra-t-il également que ce qui relève des collectivités locales puisse être rapidement mis en œuvre. Nous avions préconisé un véritable choc foncier en partant de l’idée qu’on peut libérer plus de terrains grâce à une fiscalité adaptée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquer la hausse des coûts de construction&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La hausse des coûts de la construction qui, en 20 ans, a été supérieure à celle du pouvoir d’achat des ménages, s’explique en grande partie par l’empilement régulier de normes édictées avec constance sans que les précédentes, parfois rendues obsolètes par les nouvelles, soient supprimées. A ce titre, je citerai les nouvelles contraintes liées aux fibres optiques sans que soit pour autant diminué le nombre de prises de téléphone traditionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre exemple&amp;nbsp;: la contrainte nouvelle pour les locaux communs à vélos sans que, dans le même immeuble, le nombre de places de parking soit réduit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, les évolutions se multiplient sans qu’un véritable retour d’expériences en ait validé la pertinence, par exemple pour les immeubles BBC. C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un véritable moratoire de trois ans sur l’évolution des normes techniques.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Après le Scellier qui disparaît à la fin de l’année, le Duflot fait son apparition le 1er janvier. Qu’en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La volonté de privilégier le logement locatif intermédiaire nous paraît pertinente. La Fédération des Promoteurs Immobiliers l’avait d’ailleurs appelé de ses vœux. Toutefois, l’absence d’observatoire national fiable sur les loyers avant un ou deux ans va obliger le Gouvernement à fixer les loyers en fonction du zonage Scellier. Pour que le dispositif soit efficace et trouve un équilibre entre les capacités des ménages à se loger et la rentabilité minimale acceptable par les investisseurs, c’est-à-dire 4 % bruts, il faudra être très attentif aux plafonds retenus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, une incertitude concerne les communes des zones B2, celles pour lesquelles des autorisations préfectorales sont nécessaires. Si on veut que le nouveau dispositif permette de faire remonter la construction de logements vendus aux investisseurs de 28&amp;nbsp;000 probables en 2012 à 40 000, qui est l’objectif, il faut que la zone B2 soit largement mise à contribution.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous d’autres commentaires à faire sur les annonces du gouvernement ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Sur le PTZ, pour laquelle la ministre a annoncé à notre congrès un recentrage sur les premières tranches de revenus et un différé d’amortissement plus important que précédemment, nous souhaitons que ce différé soit de 15 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En matière de recours, nous souhaitons également que, pour le logement, ils soient traités en urgence, de façon à ne pas retarder les mises en chantier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, je tiens à rappeler que des discussions approfondies ont été engagées avec Habitat en Région, le réseau qui fédère les entreprises sociales pour l’habitat et les coopératives HLM filiales des Caisses d’Epargne et sa présidente, Valérie Fournier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Objectif&amp;nbsp;: créer des foncières associant des organismes HLM et des promoteurs privés afin, tout particulièrement, d’offrir des logements locatifs intermédiaires et sociaux. Il y a là, me semble-t-il, une première réponse significative au souhait du Gouvernement de voir les institutionnels revenir sur le logement.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-propositions-de-la-fpi-en-matiere-de-logement/%28section%29/122"&gt;&lt;strong&gt;propositions de la FPI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en matière de logement
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Les conditions d’une évolution favorable du &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-conditions-d-une-evolution-favorable-du-marche-de-l-immobilier/%28section%29/122"&gt;&lt;strong&gt;marché de l'immobilier&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

</description>
            <pubDate>Wed, 10 Oct 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/une-demarche-concertee-sur-la-problematique-du-logement/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Un financement durable des investissements pour une compétitivité accrue  </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Caisse d'Epargne se mobilise depuis de nombreuses années pour répondre à l'enjeu que constitue, pour sa clientèle de grandes entreprises et de PME, la décision d'investir, tout en apportant les conseils nécessaires à la construction de leur plan de financement. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La preuve de cet engagement est la croissance constante des prêts accordés par la Caisse d’Epargne aux entreprises, permettant chaque année à des centaines de projets d'investissements de voir le jour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En réponse à leurs projets, nos clients attendent de nous appui et réactivité. L’implantation régionale des Caisses d’Epargne permet d’appréhender au mieux les problématiques des territoires, de nouer des relations dans la durée avec les chefs d’entreprises et de décider localement du financement adapté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, qu'il s'agisse de financer l'acquisition d'immobilier d'exploitation, un nouveau site de production, l'achat de machines ou de matériel informatique, le remplacement de véhicules… nos chargés d'affaires, assistés éventuellement d’experts ou accompagnés de nos filiales spécialisées, conseillent l'entreprise sur la meilleure solution de financement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Une implantation régionale pour accompagner les dirigeants dans la réussite globale de leurs projets&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Notre gamme de financement est particulièrement souple et adaptée à l'ensemble des besoins. Chacun des 115 centres d’affaires dédiés est en mesure de proposer un large éventail de solutions, allant du crédit bancaire classique au crédit-bail mobilier ou immobilier ou encore à la location longue durée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et notre accompagnement va encore au-delà. En acteur majeur du tissu économique local, nous assistons les entreprises dans le montage de dossiers complexes et pour les opérations plus importantes, nous intervenons en tant que chef de file de syndication bancaire et permettons ainsi la concrétisation de projets emblématiques pour la région».&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-start"&gt;&lt;i&gt;Copyright Sylvie Laidet.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h5&gt;Article paru dans le magazine&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://lexpansion.lexpress.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;L'Expansion&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;d'octobre 2012.&lt;/h5&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 04 Oct 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Paiement en ligne : les solutions de la Caisse d’Epargne</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier, responsable des offres e-commerce à la Caisse d’Epargne, revient sur les deux moyens de paiement en ligne développés par la banque&amp;nbsp;: SP Plus et Je paie en ligne. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter les solutions de paiement en ligne de la Caisse d’Epargne&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier - &lt;/strong&gt;Nous disposons de deux solutions de paiement&amp;nbsp;: SP Plus et Je paie et ligne. Dans le premier cas, notre solution s’adapte à un site de vente en ligne. Dans le second, nous réalisons la page de paiement en ligne. La solution SP Plus conviendra ainsi plus à un e-commerçant. Je paie en ligne séduit notamment les associations et les collectivités territoriales. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Justement, qui utilise ces services&amp;nbsp;?&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier - &lt;/strong&gt;Beaucoup de commerçants utilisent notre offre de paiement en ligne pour vendre leurs produits sur Internet. Enfin les collectivités territoriales, les associations et les bailleurs sociaux sont aussi concernés&amp;nbsp;: nos solutions permettent de payer des services aussi divers que la crèche, la cantine, l’abonnement à la bibliothèque, la cotisation à une association ou encore son loyer et ses charges.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pour quelle efficacité&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier - &lt;/strong&gt;En vendant sur Internet, les commerçants augmentent leur visibilité. Les collectivités territoriales ou les bailleurs sociaux réduisent leurs frais de gestion&amp;nbsp;: ils évitent le traitement des chèques et des espèces. Surtout, la trésorerie est immédiatement disponible. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La sécurité est primordiale sur Internet. Comment assurez-vous la sécurité des transactions&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier - &lt;/strong&gt;Nous disposons d’un premier niveau de sécurité, commun à la plupart des solutions de paiement en ligne&amp;nbsp;: la norme PCI DSS. Mais nous avons également un second niveau&amp;nbsp;: le 3D-Secure, plus spécifique à notre offre. Lors du paiement en ligne, le client reçoit un SMS avec un code. Il doit entrer ce code pour finaliser la transaction de paiement. Ce dispositif permet de s’assurer que la personne qui a payé en ligne est bien le porteur de la carte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut savoir également que la Caisse d’Epargne est la seule banque agréée par la DGFIP (Direction générale des finances publiques) pour sa solution de paiement en ligne.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est mis en place ce dispositif chez le client&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carole Charrier - &lt;/strong&gt;Le client dispose d’un abonnement de base auquel il peut rajouter diverses options. La mise en place peut se faire en une semaine (Je paie en ligne) à moins de 30 jours (SP Plus ). Ensuite, le client bénéficie d’une navigation simplifiée. Le système est compatible Open Source et peut donc s’adapter à diverses configurations informatiques. Le client dispose d’un tableau de bord sur lequel il peut suivre les transactions et coupler ces informations à ses commandes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il peut également paramétrer le système de façon à éviter les paiements suspects. Les atouts de SP Plus et de Je paie en ligne résident dans leur facilité d’utilisation et dans la sécurité des transactions.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Les solutions pour réduire ses &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-solutions-pour-reduire-ses-delais-de-paiement/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;délais de paiement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; E-commerce : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/actualites/e-commerce-sp-plus-la-solution-pour-securiser-vos-encaissements-en-ligne/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;SP Plus&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, la solution pour sécuriser vos encaissements en ligne

</description>
            <pubDate>Wed, 03 Oct 2012 15:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Jean-Léonce Dupont : « Les EPL sont une arme anti-crise »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour Jean-Léonce Dupont, sénateur du Calvados et président de la Fédération des Entreprises Publiques Locales (EPL), l’économie mixte est un atout redoutable pour développer un territoire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est à vos yeux l'atout majeur des EPL ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont - &lt;/strong&gt;En période de crise économique et de restriction budgétaire, les EPL sont un outil très efficace pour renforcer l'attractivité d'un territoire, sauvegarder, développer, créer de l'activité. Elles réunissent le meilleur du public et du privé : la souplesse, la réactivité d'une entreprise et la vision, l'investissement à long terme d'une collectivité. Les EPL sont une arme anti-crise : ancrées dans le territoire, elles créent des emplois non délocalisables.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont leurs principaux domaines d'intervention ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont - &lt;/strong&gt;Les EPL sont actives dans plus de 40 secteurs. Entre autres : les agences de développement économique, comme Vendée Expansion ou l'Agence Régionale Pays de la Loire; les offices de tourisme, gestionnaires de patrimoines, de grands équipements : le Palais des Papes à Avignon, Vulcania en Auvergne, Nausicaa à Boulogne-sur-Mer...Et puis la production et la distribution d'énergie, l'aménagement d'éco-quartiers, les transports, l'eau...Par ailleurs les EPL émergent dans de nouveaux domaines, comme les services à la personne.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Autrement dit, les EPL ne connaissent pas la crise...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont - &lt;/strong&gt;Elles luttent contre. On compte aujourd'hui 1 100 EPL, dont 125 sont apparues au cours des 2 dernières années. Un dynamisme entretenu notamment par la création des Sociétés Publiques Locales (SPL), au capital exclusivement public, qui répondent à de réels besoins et s'avèrent très complémentaires des SEM. Nous espérons que la gamme pourra s'élargir encore avec la création, à terme, des SEM contrat, focalisées sur un projet opérationnel, et déjà reconnues par le droit communautaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels conseils pour réussir son économie mixte ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont - &lt;/strong&gt;Avant tout, se poser les bonnes questions. Quelle est ma problématique de territoire ? Les besoins à couvrir ? Avec quels partenaires ? Publics et/ou privés ? Quelle gouvernance ? Quand le problème est bien posé, l'EPL est généralement bien positionnée. La Fédération des EPL a du reste constitué un pôle dédié, pour accompagner les élus dans la création de leurs structures et outils d'économie mixte.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les EPL contribuent également à l'innovation des territoires...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont - &lt;/strong&gt;Oui, et dans tous les champs : technologique, écologique, social...D'abord parce que, porteuses d'une stratégie et d'investissements à long terme, elles soutiennent fortement les jeunes entreprises, les projets d'avenir. Parmi de multiples exemples : les incubateurs créés par la SERM de Montpellier, la SEM Numerica à Montbéliard ou encore le Minatec, à Grenoble, dédié aux nanotechnologies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite les EPL réfléchissent à l'échelle d'un territoire, d'une filière entière. Prenons le cas de la SEM Valagro, à Poitiers, qui développe les applications industrielles du carbone renouvelable. Elle invente, brevette, agit sur l'ensemble de la filière carbone, pour toutes les entreprises de la région et au-delà. La plupart des EPL ont cette vision structurante, transversale, riche en innovations.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Économie mixte : la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/economie-mixte-la-sem-contrat-le-chainon-manquant/%28section%29/120"&gt;&lt;strong&gt;SEM contrat&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le chaînon manquant ?

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 03 Oct 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/jean-leonce-dupont-les-epl-sont-une-arme-anti-crise/(section)/120</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview de Philippe Waechter, directeur des études économiques de Natixis Asset Management</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En marge du Congrès de l’Union sociale pour l’habitat (USH), Philippe Waechter a donné son sentiment sur la situation du marché de l’immobilier et du logement en France.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le directeur des études économiques de Natixis Asset Management, les prix élevés de l’immobilier ne permettent pas au marché de se fluidifier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La faiblesse du nombre de nouveaux logements maintient également les tarifs et une demande à ses plus hauts niveaux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De plus, ce phénomène est accentué par les disparités économiques entre les régions...&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/W_X680qXsMg?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
</description>
            <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/interview-de-philippe-waechter-directeur-des-etudes-economiques-de-natixis-asset-management/(section)/119</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Plan d’épargne retraite : motivation et fidélisation des salariés</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment motiver et fidéliser ses salariés sur le long terme ? A cette question, l'épargne salariale offre des réponses pratiques. Elle permet aux collaborateurs de disposer d'une somme d'argent indépendante du salaire et qui peut être défiscalisée. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Explications avec Pierre Douchant, Directeur Commercial de Natixis Interépargne en charge de l’animation du réseau des Caisses d'Epargne. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En 2010, l’enquête     
&lt;a href="http://www.swisslife.fr/Vie/La-retraite-collective/Communiques/Enquete-exclusive-Swiss-Life-LH2-Les-entrepreneurs-et-la-retraite" target="_blank"&gt;&amp;quot;Les entrepreneurs et la retraite&amp;quot;&lt;/a&gt; réalisée par Swiss Life-LH2 révélait qu’un dirigeant sur cinq de TPE et de PME (de moins de 200 collaborateurs) avait mis en place un dispositif de retraite supplémentaire pour ses salariés. Est-ce toujours le cas deux ans plus tard, selon vous&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Douchant - &lt;/strong&gt;C’est toujours le cas. Avec une progression de plus de &amp;nbsp;20 % d’entreprises ayant &amp;nbsp;mis en place un plan d’épargne retraite collectif en 1 an, nous constatons que le PERCO, créé par la loi Fillon du 21 août 2003, a instauré une vraie dynamique dans les PME. Dans un contexte de crise, la retraite reste en effet une préoccupation majeure. Le PERCO est ouvert à tous les salariés, mais également aux dirigeants des sociétés dont l’effectif est compris entre 1 et 250 salariés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le nombre d’entreprises adhérentes au PERCO ne cesse d’augmenter&amp;nbsp;: entre 2003 et 2011, elles sont passées de 23&amp;nbsp;000&amp;nbsp;à 148&amp;nbsp;000 en France&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est son utilité? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Douchant - &lt;/strong&gt;Le PERCO est un produit d'épargne salariale permettant aux salariés de se constituer un complément à leur retraite, tout en profitant d'exonérations de charges sociales et fiscales. Il permet aux salariés de se constituer une épargne, accessible au moment de leur retraite sous forme de rente viagère ou de capital défiscalisé, selon l'accord de mise en place du PERCO conclu entre l’entreprise et les représentants des salariés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’entreprise, le PERCO est un outil de motivation et de fidélisation de ses salariés. D’ailleurs, beaucoup de structures d’économie sociale et solidaire, comme les SCOP (Sociétés Coopératives de Production) ou les associations, ont recours au PERCO, pour attirer les talents et les retenir autrement que par le salaire.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment fonctionne le PERCO ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Douchant - &lt;/strong&gt;Un salarié peut effectuer des versements volontaires et placer l’éventuel intéressement&amp;nbsp; versé suite à la réussite de certains objectifs, sous réserve que cela ne dépasse pas &amp;nbsp;25 % de sa rémunération annuelle brute. Le plan peut aussi recevoir la participation versée par l’entreprise. La société peut également faire des abondements, c'est à dire y ajouter des versements supplémentaires, déductibles de leur bénéfice imposable, dans la limite de 16 % du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale, soit 5 819,52 euros par an et par salarié en 2012.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les bénéficiaires, les versements sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu et de charges salariales mais sont assujettis aux prélèvements sociaux, au titre de la CSG et de la CRDS.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les conditions de sa mise en place&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Douchant - &lt;/strong&gt;Le PERCO ne peut être envisagé par l'entreprise qu'à la condition d'avoir instauré préalablement un plan d'épargne plus court, que ce soit un Plan d'Épargne Entreprise (PEE), un Plan d'Épargne Interentreprises (PEI) ou un Plan d’Épargne Groupe (PEG).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Retraite : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/retraite-aspiration-et-strategies-d-epargne/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;aspiration et stratégies d’épargne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Comment &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/comment-fideliser-ses-salaries-et-renforcer-leur-creativite/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;fidéliser ses salariés&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et renforcer leur créativité ?

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            <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>«Redonner au métier d'enseignant ses lettres de noblesse»</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/esi2/270704-1-fre-FR/esi_medium.jpg" width="178" height="200" alt="ESI" title="ESI" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sécurisation des financements, parcours des élèves, formations des enseignants... A l'occasion de la rentrée des classes, Éric de Labarre, Secrétaire général de l'Enseignement Catholique, revient sur les défis et les aspirations des 8 300 établissements scolaires catholiques en France. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la tendance pour cette rentrée 2012-2013 ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Nos 135 000 professeurs vont accueillir environ 2 millions d'élèves, un nombre en légère progression par rapport à 2011-2012. L'enseignement catholique représente aujourd'hui 13 % des élèves dans le primaire, 20 % dans le secondaire; et, fait moins connu, 30 % dans la filière agricole, 25 % dans les filières techniques et professionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On retrouve ici la vocation sociale de l'église, la volonté de donner une formation, un métier aux enfants issus de milieux peu aisés, ou en voie de déscolarisation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont vos priorités de gestion ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Le recrutement de professeurs. Depuis 5 ans, il y a une crise de la vocation enseignante, avec une diminution constante du nombre de candidats aux concours. Les raisons sont connues : un niveau de salaire assez bas, offert après 5 années d'études et un concours difficile; un discours public qui parfois déprécie ce métier si exigeant; et puis le sentiment que les élèves, dans les collèges, les lycées, sont devenus intenables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'où une nette préférence des jeunes enseignants pour le primaire. Nous faisons face en mobilisant nos réseaux pour attirer des candidats, et en renforçant la voie du concours interne, qui représente aujourd'hui 40 % de nos professeurs dans le secondaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci dit, le nombre de candidatures aux concours a augmenté cette année, pour la première fois depuis longtemps. Il y a un frémissement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre première problématique de financement ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Le forfait accordé par l'État et les collectivités aux établissements privés n'est plus en rapport avec le coût réel de l'enseignement. Aussi souffrons-nous d'une insuffisance globale de ressources : si certains de nos établissements se portent bien, d'autres sont en grande difficulté. Nous devons donc compter sur une plus forte contribution des familles, là où c'est possible, et en faisant attention de ne pas décourager la mixité sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous allons par ailleurs engager des négociations avec un grand nombre de collectivités. Et notre maîtrise des coûts confine à l'ascétisme. Pour la construction d'un collège, par exemple, nous sommes parvenus à un coût 2 à 3 fois moindre que dans le public.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais on atteint la limite, et pour les investissements supplémentaires, comme ceux requis par la mise aux normes handicap des écoles primaires, cela devient très compliqué&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu'attendez-vous de la prochaine loi d'orientation scolaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Nous participons à tous les groupes de travail, pour y faire avancer nos priorités : redonner au métier d'enseignant ses lettres de noblesse, le revaloriser dans toutes ses dimensions d'accompagnement, bien au-delà de la simple prestation de services; maintenir le réseau des écoles dans les zones rurales peu denses; développer les stages pratiques, dans la formation des professeurs, afin qu'ils apprennent à tenir et mobiliser un groupe d'élèves; enfin décentraliser, donner plus d'autonomie aux établissements, là où tout se joue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons rencontré le ministre, en juin, pour lui faire part de nos positions, sur lesquelles il a paru très ouvert.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ecoles-catholiques-les-defis-de-l-immobilier/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Écoles catholiques &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;: les défis de l'immobilier

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            <pubDate>Fri, 07 Sep 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>BFR : un financement clé pour le développement des entreprises</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/i-broute/268443-1-fre-FR/i-broute.jpg" width="171" height="197" alt="Isabelle Brouté, Directeur Marché des Entreprises Réseau Caisse d'Epargne - Groupe BPCE" title="Isabelle Brouté, Directeur Marché des Entreprises Réseau Caisse d'Epargne - Groupe BPCE" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Caisse d’Epargne propose des solutions adaptées aux besoins de trésorerie des entreprises : Entretien avec Isabelle Brouté, Directeur Marché des Entreprises Réseau Caisse d'Epargne - Groupe BPCE. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le BFR (Besoin en Fonds de Roulement) résulte des décalages entre les décaissements et les encaissements des flux liés à l’activité de l’entreprise. Sa mesure et sa connaissance sont indispensables aussi bien pour le chef d’entreprise qui dispose de différents leviers propres à son activité pour le maîtriser, que pour le banquier qui peut être sollicité pour le financer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, lors de phases de développement, le BFR s’accroît de telle sorte que l’entreprise n’est pas toujours en mesure d’avoir les ressources nécessaires pour couvrir ses besoins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’achat de biens d’équipement, le déménagement dans de nouveaux locaux d’activités, le recrutement de salariés sont autant de projets qui peuvent augmenter le BFR d’une société.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour répondre à ce besoin de trésorerie, la Caisse d’Epargne propose plusieurs solutions : la mise en place d’une facilité de caisse ou d’un découvert, le financement d’un crédit de campagne ou de stock et la mobilisation des créances commerciales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette dernière possibilité peut prendre trois formes différentes : la remise à l’escompte de créances commerciales, la cession de créances dans le cadre de la mise en place d’une ligne « Dailly », ou encore la mise en place d’une solution d’affacturage, qui contrairement aux idées reçues, n’est pas destinée aux seules entreprises connaissant des difficultés. L’affacturage offre de nombreux avantages pour les sociétés en fort développement : sécurisation de la prospection et des encours clients, diminution des délais d’encaissements, gestion optimisée de la trésorerie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Banque des entreprises, la Caisse d’Epargne dispose donc d’une large gamme de solutions pour proposer aux chefs d’entreprise des solutions sur mesure adaptées à leurs besoins, pour un développement maîtrisé et sécurisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le réseau Caisse d'Epargne, c'est :&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#C1022C;font-size:14px;font-weight:bold;"&gt;17 banques régionales&lt;/span&gt; : une organisation décentralisée qui permet une parfaite maîtrise du tissu économique local et une prise de décision rapide
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;span style="color:#C1022C;font-size:14px;font-weight:bold;"&gt;+ 20 % de croissance d'encours&lt;/span&gt; court terme gérés par les Caisses d’Epargne en 2011 pour les Entreprises
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;span style="color:#C1022C;font-size:14px;font-weight:bold;"&gt;+ 14 % de créances affacturées&lt;/span&gt; en France en 2011
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Copyright Sylvie Laidet. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Article paru dans le magazine     
&lt;a href="http://lexpansion.lexpress.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;L'Expansion&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de septembre 2012.&lt;/h3&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; L’ancrage local de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/alsace/paroles-de-decideurs/l-ancrage-local-de-la-caisse-d-epargne-est-primordial-pour-nous/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d'Epargne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; est primordial pour nous
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/loire-drome-ardeche/paroles-de-decideurs/entretien-avec-philippe-santos-directeur-administratif-et-financier-de-stephanix/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Entretien avec Philippe Santos&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, directeur administratif et financier de Stéphanix
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/midi-pyrenees/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-jean-luc-guerin-president-d-elyssom/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Rencontre avec Jean-Luc Guérin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, président d'Elyssom

</description>
            <pubDate>Thu, 30 Aug 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Michel Calmet : « Un travailleur handicapé peut se révéler un véritable moteur pour l’entreprise »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet, Référent Handicap à la Caisse d’Epargne Côte d’Azur, revient sur l’intégration des travailleurs handicapés au sein de l’entreprise. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles initiatives a mené votre Caisse pour favoriser l’intégration et le travail quotidien des salariés handicapés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;La Caisse d’Epargne a toujours été très impliquée sur ce sujet. Elle est sous accord, ce qui facilite la réactivité. Il y a eu de nombreux aménagements de poste et temps de travail. Plusieurs sièges ergonomiques ont été fournis, des repose-poignets, un clavier en braille, des réaménagements entier de bureau avec l’aide d’un ergonome pour la couleur des murs, l’éclairage, le positionnement des outils de travail, le redimensionnement des meubles…. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Nous avons également pris en charge à hauteur de 95% le coût restant après remboursements par la sécu, la complémentaire… de l’appareillage auditif d’un salarié malentendant. Il peut aussi y avoir des aménagements spécifiques de véhicules. Tous ces aménagements se font à la demande du médecin du travail et en collaboration avec un ergonome.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Combien comptez-vous de salariés en situation de handicap et comment ont été adaptés leurs postes&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;En 2011, 120 personnes disposaient d’une IPP (incapacité permanente partielle) ou RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé), ou d’une Invalidité sur 1 695 salariés faisant parti de l’assiette d’assujettissement. Seuls 86 entrent dans la déclaration annuelle (DOETH) car certains sont en longues maladies, d’autre ont une IPP &amp;lt; 10% et ne peuvent être comptabilisés. S’ils étaient pris en compte, ainsi que les personnes atteintes d’un handicap et n’ayant pas voulu, jusqu’à présent se faire reconnaitre, nous serions bien au-delà du seuil de 6%, et ce depuis longtemps. Parmi les types de handicap,&amp;nbsp; nous avons des personnes en fauteuil&amp;nbsp;; une personne au standard, malvoyante, dispose d’un poste équipé&amp;nbsp;; et un autre salarié malentendant a été appareillé. D’autres souffrent de maladies invalidantes, beaucoup de problèmes de dos, diabète, cancers, scléroses en plaque, maladies cardiaques, canal carpien,…&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous pensez qu’un travailleur handicapé apporte au contraire une plus-value à l’entreprise…&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;J’ai pu constater que le handicap peut engendrer parfois plus de facilités que de difficultés, contrairement à ce que l’on pense&amp;nbsp;! Souvent un travailleur handicapé est plus stimulé et motivé car il a plus envie de montrer ce qu’il sait faire. Il peut se révéler un véritable moteur et engendre souvent une certaine solidarité au sein de l’équipe. Lorsque l’on est handicapé, on a une autre façon de faire, de travailler, je trouve qu’on en fait beaucoup plus. On prend toujours beaucoup sur soi, ce qui nous permet d’avoir du recul sur le travail, d’être&amp;nbsp; plus performants. Bien sûr, tout cela dépend du handicap.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment sensibilisez-vous également les salariés&amp;nbsp;? Les méthodes de management doivent-elles être réadaptées ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;Depuis plus d’un an, nous sensibilisons systématiquement dans le cadre d’un séminaire d’intégration, tous les nouveaux entrants (plus de 150 collaborateurs), où j’interviens pour leur donner quelques clés, quelques chiffres et savoir comment réagir face aux autres salariés handicapés. Car il faut respecter l’autre comme il est. Par exemple, ne pas lui demander quel est son handicap d’emblée, mais attendre qu’il en parle de lui-même, s’il le souhaite. Il faut être attentif et surtout considérer cette personne comme tout autre salarié.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels conseils donneriez-vous aux managers&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;De bien se rappeler qu’une personne en situation de handicap est une personne comme une autre et doit-être considérée comme telle. Cependant, il faut prendre en considération qu’il ne lui est peut-être pas possible de faire certaines tâches qui sont, suivant son état, difficiles, voire impossible à exécuter et qui peuvent mettre sa santé en danger. Une écoute attentive et discrète permet alors, par la mise en place d’aménagements souvent minimes, de compenser afin que le salarié handicapé soit bien dans son travail.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Et que doit faire le manager pour bien intégrer la personne dans l’équipe&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Calmet : &lt;/strong&gt;Une sensibilisation des autres salariés, avant l’arrivée du collaborateur handicapé, &amp;nbsp;permet souvent d’atténuer des appréhensions qui peuvent être justifiées par des expériences précédentes malheureuses. Il ne faut pas oublier qu’il doit souvent, pour compenser son handicap, produire un effort supplémentaire pour arriver au même résultat.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Le rôle du manager est, si cela est nécessaire, faire avec diplomatie, un rappel de la situation à son équipe. Et si le manager rencontre des difficultés d’adaptation, il ne doit pas hésiter à en parler au «&amp;nbsp;gestionnaire de carrières&amp;nbsp;», qui avec le référent handicap de l’entreprise pourra réunir une commission regroupant le médecin du travail, le manager, le gestionnaire de carrière, l’ergonome, si nécessaire… afin de trouver la solution la plus adaptée au problème.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&lt;br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/l-epargne-salariale-en-evolution-soyez-prets/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;L’épargne salariale en évolution&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : soyez prêts !

</description>
            <pubDate>Mon, 06 Aug 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/michel-calmet-un-travailleur-handicape-peut-se-reveler-un-veritable-moteur-pour-l-entreprise/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Bernard Nuytten : mutualiser les acteurs du médico-social </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est un véritable plaidoyer en faveur de la mutualisation des moyens du secteur médico-social que livre Bernard Nuytten. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour le directeur du centre hospitalier de Carcassonne, le «&amp;nbsp;vivre ensemble&amp;nbsp;» des différents acteurs du parcours de santé d’un même territoire est aujourd'hui indispensable, pour une plus grande efficacité économique mais aussi pour une meilleure prise en charge des patients.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous soulignez l'importance d'organiser l'offre de santé selon les spécificités d'un territoire. Pourquoi est-ce une nécessité&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten :&lt;/strong&gt; Pour organiser l'offre sur un territoire, il faut raisonner en filières de soin. Il y a plusieurs métiers à prendre en compte au sein du parcours de santé, depuis la prévention jusqu'au retour à domicile, en passant par la prise en charge en soins. Et nous avons tous besoin les uns des autres. Prenons l'exemple d'une personne âgée qui est «&amp;nbsp;polypathologique&amp;nbsp;» et qui se casse le col du fémur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle devra être prise en charge par un médecin généraliste, puis un chirurgien spécialiste du cœur et des poumons, mais également par un chirurgien orthopédiste, et ensuite passer par un centre de rééducation, puis, le cas échéant, par un Ehpad par exemple. Nous avons pour cela besoin d'une coordination sur un même territoire, tout particulièrement entre les établissements de courts séjours (les hôpitaux par exemple) et les Ehpad. Tout est complémentaire et étroitement lié.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En quoi peut consister concrètement un travail de mutualisation des acteurs du médico-social&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Nous avons vécu durant des années avec une organisation où chaque espace (le canton par exemple) avait son Ehpad et ne regardait pas autour de lui. Or l'éparpillement des moyens est mauvais pour la gestion mais aussi pour les patients. Prenons un exemple&amp;nbsp;: il y a une exigence croissante en termes de qualité, de gestion du risque et d'hygiène. Mais chaque Ehpad ne pourra se payer son propre hygiéniste ou son qualiticien. On doit donc créer des structures qui permettent une mutualisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd'hui, notre équipe opérationnelle d'hygiène du centre hospitalier de Carcassonne travaille pour d'autres établissements du territoire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des réflexions et des initiatives ont-elles lieu en ce sens sur votre territoire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Oui, lorsqu'on se penche sur les investissements à réaliser, le sujet est évoqué. On travaille, de façon générale, au «&amp;nbsp;décloisonnement&amp;nbsp;» et on tente de ne pas mener uniquement une gestion administrative, de mise en œuvre des circulaires ministérielles et de travail par appel à projet. Nous essayons au contraire d'impulser une alternative&amp;nbsp;: que l'initiative vienne d'en bas. Nous avons par exemple mis en place un groupe de travail sur le parcours des personnes âgées, pour une meilleure coordination.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des propositions ont été faites à l'Agence régionale de la santé (ARS) de Montpellier. Nous souhaitons développer des parcours dits «&amp;nbsp;coordonnés&amp;nbsp;» entre les établissements pivots de territoire (Carcassonne et Narbonne) et les Ehpad. Et puis il s'agira également de mutualiser les actions, avec des échanges de prestation, comme sur la question de l'hygiène. De même, nous avons mis en place dans l’Aude un groupement de coopération sanitaire (GCS) pour la mutualisation des prestations médico-logistiques (pharmacie, blanchisserie, production alimentaire, achats...) Ce GCS regroupe 14 établissements dont plusieurs Ehpad. A terme, une politique d'investissement coordonnée par territoire sera nécessaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les marges de progrès sont-elles importantes&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;On peut faire beaucoup pour simplifier le travail du personnel. De nombreuses personnes âgées sont par exemple envoyées aux urgences de l'hôpital alors qu'elles pourraient être admises directement dans le court séjour gériatrique. Cela ferait gagner du temps à tout le monde. Mais quand un malaise survient à 20 heures dans un Ehpad, le premier réflexe est souvent d'appeler les secours médicaux au 15. Alors que si une coordination était en place avec le service gériatrie de l'hôpital, on éviterait d'alourdir un peu plus le travail des urgences.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les défis à relever pour mener à bien cette mutation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Le diable est dans le cloisonnement&amp;nbsp;! Il faut donc inverser la tendance à la multiplication de projets qui le renforce. Et puis il faut aussi donner confiance&amp;nbsp;: les petits établissements peuvent craindre de perdre leur autonomie en participant à un mouvement de mutualisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut également œuvrer pour limiter la césure entre médecine de ville et médecine hospitalière. On y travaille. Pour réussir, il faut enfin et surtout faire confiance aux initiatives de terrain et ne pas les bloquer mais les encourager.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Quelle politique de soutien pour les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quelle-politique-de-soutien-pour-les-aidants-familiaux/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;aidants familiaux&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ?
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontre avec Christophe Itier, DG de La &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/rencontre-avec-christophe-itier-dg-de-la-sauvegarde-du-nord/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Sauvegarde du Nord&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Fri, 03 Aug 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Fabienne Coëffard, coordinatrice du GIHP de Poitou-Charentes</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’insertion dans le milieu ordinaire des personnes en situation de handicap est le combat quotidien des acteurs du GIHP (Groupement pour l'insertion des handicapés physiques). Une philosophie partagée par l’ensemble des antennes régionales autour de la promotion de la pleine participation et de l’égalité des chances des personnes en situation de handicap. Entretien avec Fabienne Coëffard, coordinatrice du GIHP de Poitou-Charentes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est né le GIHP&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En octobre 1964, Gérard Crombez, un étudiant tétraplégique, inscrit à la faculté des sciences de Nancy, déclarait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je vous propose l’aventure la plus lucide, la plus raisonnable et la plus merveilleuse que vous puissiez vivre.&amp;nbsp;» Le GIHP à l’époque «&amp;nbsp;Groupement des intellectuels handicapés physiques&amp;nbsp;», était né. L’association des étudiants fondateurs a créé au début de l’aventure, un foyer d’accueil médicalisé dans la banlieue de Nancy pour leur permettre de faire des études et plus tard une structure d’une vingtaine de chambres avec une aide-soignante et un gardien de nuit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La question s’est alors posée de savoir comment se rendre à l’université dans de meilleures conditions. L’idée d’un transport adapté est alors devenue incontournable avec l’ambition de le rendre accessible à d'autres personnes du foyer puis à toute autre personne à mobilité réduite. Aucun de ces étudiants n’aurait pu imaginer que le transport adapté puisse devenir ce qu’il est aujourd’hui. Grâce à une estafette, premier véhicule adapté, des étudiants ont pu se déplacer librement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur la période 1964-1974 les premières délégations régionales sont créées, le GIHP national bénéficie de la reconnaissance d’utilité publique et se positionne comme organisateur de transports aménagés auprès des pouvoirs publics. En 1975, il est désigné comme l’un des 25 membres de la commission nationale consultative et réaffirme ainsi ses directions que sont le transport, l’architecture et le travail.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l’organisation de la délégation picto-charentaise&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le GIHP Poitou-Charentes, est donc une association à but non lucratif régie par la loi de 1901, affiliée au GIHP national et reconnue d’utilité publique. L’association est agréée à la Préfecture de la Vienne depuis le 25 octobre 1978 et est actuellement présidée par Dominique Le Coz. Son conseil d’administration est composé de personnes bénévoles concernées par le handicap et d’administrateurs du GIHP national.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les différentes activités développées au sein du GIHP&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’association a pour objectif de favoriser l’insertion des personnes handicapées dans le milieu ordinaire de vie et de travail afin qu’elles puissent exercer leur pleine citoyenneté. Le GIHP propose des services qui permettent à la personne handicapée de (re)trouver une solution alternative au placement dans une structure. En complément de l’offre de transport adapté, nous proposons un accompagnement social en tant que prestataire ponctuel spécifique (PPS), des formations et actions de sensibilisation, une expertise et conseils en accessibilité des ateliers de loisirs, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le GIHP Poitou-Charentes expérimente en parallèle une activité autour de la transmission de l’expérience dont sont chargées les personnes qui ont appris à surmonter les conséquences de leur situation et acquis ou retrouvé les moyens de leur autonomie. Les personnes faisant profiter de leur expérience positive sont appelées des &amp;quot;Transmetteurs&amp;quot;. Cette transmission est à destination de personnes en recherche de plus d’autonomie, les &amp;quot;Récepteurs&amp;quot;. Elle vise à renforcer la conscience de chacun sur ses possibilités, ses droits et ses devoirs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qui sont les bénéficiaires des services proposés par le GIHP&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les principaux bénéficiaires de nos services sont des personnes à mobilité réduite et reconnues handicapées. Nos actions en direction de ce public sont très importantes pour le territoire car participent au changement de regard de la population «&amp;nbsp;valide&amp;nbsp;» à leur égard.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos leviers d'action mais aussi les barrières à votre développement?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En plus de notre activité principale, nous participons à un maximum de manifestations «&amp;nbsp;grand public&amp;nbsp;» afin de parler du handicap et familiariser les participants avec nos réalités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’accessibilité des lieux et des activités restent encore un grand défi à relever malgré la loi de 2006. Nous souhaiterions également que l’accompagnement des personnes lors des prestations de transport soit reconnu comme une démarche essentielle (mise en sécurité de la personne qu’on ne dépose pas comme un colis, ou bien le lien avec la famille ou l’éducateur dans la transmission d’informations…),&amp;nbsp;et donc pris en compte dans le coût des prestations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est l'état actuel de vos besoins, notamment en termes de ressources humaines mais aussi de flotte de véhicules&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Actuellement nous disposons d’une flotte de 11 véhicules de tailles différentes afin d’adapter le véhicule à la personne et à son handicap, et d’accomplir la meilleure prestation possible. Les agents de conduite sont tous formés et sensibilisés aux handicaps et suivent des formations de secourisme au travail (SST). La difficulté est de les remplacer pendant ces temps de formation, mais on y arrive. En guise d’illustration, quelques chiffres relatifs à notre activité 2011&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 8 &amp;nbsp;&amp;nbsp;services spécifiques&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 11 salariés (6,49 ETP)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 80 adhérents&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 600 bénéficiaires directs&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 1&amp;nbsp;308 heures bénévoles&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 11&amp;nbsp;234 déplacements&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 180&amp;nbsp;166 kilomètres kilomètres&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec de nouveaux partenariats début 2012, l’équipe salariée accueille deux nouvelles personnes pour le service Transport (au 25/07&amp;nbsp;: 172&amp;nbsp;763 Km ont déjà été parcourus pour 10&amp;nbsp;941 déplacements pendant 7&amp;nbsp;760 heures d’agents de conduite).&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 02 Aug 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Rencontre avec Olivier Morel, Directeur de l'ancien Carmel de Condom </title>
            <description>&lt;p&gt;Situé dans le Gers, l'ancien Carmel de Condom est un lieu d'accueil solidaire où cohabitent des personnes de tous horizons... Un lieu où l'activité économique est au service du social et de la culture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec son Directeur, Olivier Morel.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment s'est créée cette structure et quelles en sont les principales activités ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;En Août 2009, Olivier Laffon, un ancien promoteur immobilier reconverti dans le développement d’immeubles au service des associations et des entrepreneurs sociaux à Paris (    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/(section)/117" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;voir interview&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) découvre par hasard que l'Ancien Carmel de Condom est à vendre. Il a l'intuition que ce lieu pourrait accueillir des personnes souffrant de solitude, et qu'on pourrait &amp;quot;équilibrer les comptes&amp;quot; en accueillant des pèlerins puisque le chemin ne passe pas loin... C'est le début d'une longue histoire...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce lieu de vie solidaire au service de la mixité sociale et générationnelle, cohabitent retraités souffrant de précarité ou d’isolement, adultes en réinsertion et visiteurs de passage (pèlerins, vacanciers, artistes, publics d’associations…). Les résidents sont locataires de leur studio ou appartement, et une vingtaine de chambres doubles permettent un hébergement de passage. Tous participent à la vie collective en fonction de leurs souhaits et de leurs possibilités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis fin 2011, l’association a obtenu un agrément Maison Relais, et un objectif de 10 logements à destination de personnes relevant de ce dispositif est visé pour fin 2012.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous en dire plus sur son fonctionnement actuel ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;8 personnes, dont je fais partie, sont actuellement salariées de l'association, dont deux CDD en emploi aidé et un ouvrier saisonnier, soit 5.6 équivalents temps plein. Cette équipe est complétée par 6 personnes accueillies sous le dispositif OACAS (Organisme d'Accueil Communautaire et Activités Solidaires, agrément dont bénéficie entre autres les communautés d'Emmaus), qui effectuent 30 heures d'activité par semaine en contrepartie d'un pécule, du gîte et du couvert, 2 services civiques, des stagiaires, des bénévoles …&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On attend plus de 4 500 nuitées sur 2012, dont les 3/4 seront des pélerins sur le chemin de Compostelle, et le reste réparti entre séjournants longue durée (1 semaine à 2 mois) et groupes en séjour de rupture ou séjour relais. Actuellement, en haute saison, nous accueillons par exemple 5 personnes sur de longs séjours, qui partagent le quotidien de 21 résidents (dont les compagnons) et de 11 salariés et bénévoles (ne résidant pas sur le lieu) et, par exemple ce soir, nous attendons 12 pèlerins pour le diner et la nuit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le mélange des activités (sociales, hôtelières, culturelles) n'est-il pas source de complications ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel -&lt;/strong&gt; Ce sont ces grains de sel qui donnent une saveur particulière au lieu ! Si la vie en société n'est pas compliquée, elle est extrêmement complexe, et je reste persuadé que la mise en place d'outils conviviaux si chers à Ivan Illich nous aide à la rendre abordable aux plus fragiles d'entre nous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Proposer à une personne en rupture sociale de partager son repas avec un financier suisse retraité en route vers Saint Jacques de Compostelle, puis d'aller applaudir un spectacle de jeunes danseurs pour finir la soirée à jouer au scrabble ou à la belote avant de retrouver sa chambre et son intimité n'est pas sans poser de nombreuses questions ... et derrière toute question se trouve une réponse !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un projet de ce type peut-il trouver une viabilité économique et a-t-il un impact sur son territoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;Il est évident que nous n'aurions jamais lancé un tel projet si le modèle économique ne semblait pas viable à terme. La difficulté réside dans notre choix d'expérimentation : nous ne souhaitons pas nous arrêter trop rapidement et de façon trop rigide sur un modèle trop précis, ni «&amp;nbsp;figer&amp;quot; le projet sans avoir testé plusieurs solutions adaptées à nos principales problématiques. Le budget suit ce modèle économique, avec une répartition équilibrée entre les revenus dégagés par la location des appartements aux résidents et ceux dégagés par l'accueil de séjournants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Viennent s'ajouter les dons de nos sympathisants, les cotisations des adhérents et les subventions de nos partenaires financiers. C'est sur ce dernier point que je travaille particulièrement, afin de compenser de façon pérenne les lourdes charges sociales et énergétiques inhérentes à un tel projet. Quant à l'impact sur le territoire, il est visible chaque jour ! Les acteurs sociaux reconnaissent notre action et nous sollicitent sur de nombreux sujets, les élus locaux nous font confiance et nous soutiennent, les condomois sont présents à chaque événement, plusieurs associations locales ont mis en place des partenariats avec nous…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et la moitié des salariés sont des enfants du pays !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/%28section%29/117"&gt;C-developpement&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : un promoteur immobilier très solidaire
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-charlotte-dekoker-responsable-de-la-communication-de-l-admical/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, responsable de la communication de l'Admical

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            <pubDate>Fri, 06 Jul 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>CERTICEO, véritable carte d’identité électronique</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous souhaitez échanger des données sur Internet en toute sécurité ? Certiceo, le certificat électronique distribué par la Caisse d’Epargne, est le véritable garant de votre identité dans le cas d’échanges de flux d’informations ou financiers en ligne. Quelques questions auprès d'un expert de la Caisse d'Epargne Languedoc Roussillon, Eric Lesage, Chargé d'Ingénierie Flux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage :&lt;/strong&gt; Le certificat électronique est un outil de sécurisation des échanges dématérialisés en ligne. Il permet de garantir l’identité des parties et de recueillir sous forme dématérialisée leur consentement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une véritable carte d’identité électronique qui permet l’authentification forte de son porteur. Certiceo est le garant d’une sécurité juridique et technique lors d’échanges sur Internet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A quoi sert ce certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Il permet de sécuriser vos échanges sur Internet, notamment avec l’administration (télédéclarations et télérèglements de TVA, URSSAF...), et pour vos opérations bancaires en ligne (authentification et signature électronique sur e-Remise, authentification sur Direct Ecureuil Internet Pro).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il vous permet également de signer vos documents contractuels, vos transactions commerciales, de répondre aux appels d'offres de marchés publics. En bref, Certiceo, est la solution d'authentification et de signature électronique permettant de sécuriser vos opérations en ligne.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment se matérialise ce certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Le certificat électronique distribué par les Caisses d'Epargne est émis par l’Autorité de Certification CertEurope. C’est un certificat électronique sur clé USB à cryptoprocesseur valable 3 ans et référencé par le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi (MINEFE).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A qui s’adresse-t-il ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Tous les clients personnes morales ou entrepreneurs individuels détenant un SIRENE ainsi que les acteurs du Secteur Public sont éligibles à cette offre. Sont donc concernés les Entreprises, l’Economie sociale, le Logement social et SEM, les professionnels de l’Immobilier, le Secteur public.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Certiceo s’imbrique-t-il dans le nouveau protocole de communication bancaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Certiceo complète l’offre de la Caisse d’Epargne sur les Échanges de Données Informatisées (EDI) et oui, il s’imbrique dans la mise en place du nouveau protocole de communication bancaire EBICS.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certiceo est proposé en option, incluse dans l’abonnement DATALIS, pour la signature disjointe ou jointe des ordres télétransmis. Il permet notamment de simplifier et sécuriser vos échanges avec votre Caisse d'Epargne en se substituant au fax de confirmation d’envoi de fichiers qui devient ainsi obsolète.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment fait-on pour commander un certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;on peut s’adresser tout d'abord à son chargé d’affaires habituel ou bien le commander via le site     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/espace-pro/nord-france-europe/choix-pro.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/" target="_blank"&gt;www.caisse-epargne.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Comment fidéliser ses salariés et renforcer leur créativité ?</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Girard, consultant en management est l’auteur de «&amp;nbsp;Une révolution du management. Le modèle Google&amp;nbsp;», publié chez MM2 Editions. Il revient aujourd’hui sur une des clés de la réussite du géant américain&amp;nbsp;: 20% de temps libre alloués aux ingénieurs pour des projets personnels.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est née cette idée d’accorder&amp;nbsp;20% du temps de travail aux ingénieurs de Google pour mener à bien des projets personnels&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Girard - &lt;/strong&gt;Cette technique est inspirée du monde universitaire, où les chercheurs ont de grandes libertés dans le choix de leurs sujets. Google l’a mise en place, uniquement pour ses ingénieurs, pour deux motifs. Le premier est lié aux fondateurs de Google, qui étaient des étudiants en doctorat encore inscrits dans cette logique de la recherche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’autre motif est plus économique&amp;nbsp;: lorsqu’ils ont débuté en 2000 avec peu d’argent, il leur fallait trouver une solution pour attirer des ingénieurs de qualité. Ils leur ont proposé de travailler avec cette règle des 20%, idée très excitante pour de jeunes ingénieurs qui trouvaient là le moyen de vivre leur vie de chercheur universitaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels en ont été les bénéfices&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Girard - &lt;/strong&gt;Très vite, cette méthode s’est révélée extrêmement efficace&amp;nbsp;! A cette époque dans la Silicon Valley, il était très difficile de faire signer une clause de non-concurrence aux ingénieurs, qui partaient chez le concurrent dès le moindre désaccord. Google y a échappé, car ses ingénieurs avaient à leur disposition 20% de leur temps et tous les moyens techniques de Google pour développer leurs idées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, dès qu’une idée s’avérait bonne, ils la travaillaient avant de la proposer à leur hiérarchie. Autre avantage considérable&amp;nbsp;: pour s’octroyer ces 20%, ils devaient faire le reste du travail demandé. Cela incitait à être très productif. Cette technique a permis la création de Google News par exemple&amp;nbsp;: lors de l’attentat du 11 septembre, un ingénieur s’est demandé ce que son grand-père en Inde savait, et a eu l’idée d’une revue de presse.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les conditions pour mettre en place un tel système&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Girard - &lt;/strong&gt;Il faut qu’il y ait des problèmes techniques à résoudre qui justifient la créativité et que les salariés disposent des ressources nécessaires au développement du projet. Cette technique développée pour les start-up peut s’appliquer dans d’autres domaines...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par exemple dans la restauration, des cuisiniers peuvent avoir du temps pour inventer leurs propres plats qui seront soumis à un vote avant d’être mis à la carte. Dans des sociétés de service informatique, certains salariés ont été chargés de fouiller un dossier, sur lequel l’entreprise ne savait pas si elle devait aller…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite il faut veiller aux limites du système&amp;nbsp;: Google doit vérifier que ses salariés ne passent pas 30, 40% voire tout leur temps sur leur projet personnel&amp;nbsp;! Le secteur industriel pourrait par exemple adapter sa vieille tradition de boîte à idée. Les salariés à la production voient en permanence les possibilités d’amélioration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut donc leur donner les moyens d’aller au bout de leur imagination. Le grand avantage de cette méthode, c’est que les solutions viennent des salariés, pas seulement du patron ou du responsable de la recherche. Et tout le monde peut avoir de bonnes idées&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/exportation-des-pme-les-5-regles-pour-reussir-a-l-international/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Exportation des PME&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : les 5 règles pour réussir à l’international
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/serious-game-jouer-pour-former-ses-employes/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Serious game&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : jouer pour former ses employés


</description>
            <pubDate>Mon, 25 Jun 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/comment-fideliser-ses-salaries-et-renforcer-leur-creativite/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview de François Loos, président de l'ADEME</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/loos/257886-1-fre-FR/loos_large.jpg" width="212" height="200" alt="Loos" title="Loos" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lors du&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, François Loos, le président de l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), est intervenu sur le thème de la croissance verte*. Pour cet ancien ministre, conjuguer économie et environnement n’est pas une utopie. Dans cette optique, les collectivités territoriales pourraient jouer un rôle plus important que les Etats. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La croissance verte est-elle déjà une réalité ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Si on fait de la rénovation thermique des bâtiments pour réduire l'empreinte écologique, on crée forcément de l'emploi. Donc oui, la croissance verte est déjà une réalité, même si le concept est différent d’un pays à un autre. En France par exemple, le mouvement a été freiné par la hausse des tarifs du photovoltaïque, ce qui a ralenti l'activité dans ce domaine économique. Mais cela va repartir car nous avons besoin du photovoltaïque, comme beaucoup d'autres pays, notamment l’Italie. Nous avons besoin de ce type d'économie verte.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle différence faîtes-vous entre croissance verte et la RSE, Responsabilité Sociétale et Environnementale ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ce sont deux facettes complémentaires du développement durable. La notion de croissance verte est apparue avec la crise de 2008. Si demain, l'environnement peut fournir de la croissance, on ne peut que s'en réjouir. Quand un élu décide un projet de rénovation thermique d'une barre HLM, le fait-il car il se sent responsable des facteurs sociaux et environnementaux ? Ou le fait-il car il a les moyens de le faire ? Les deux !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment voyez-vous évoluer les prochaines réglementations en France ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Actuellement, la Réglementation thermique 2012 (RT 2012) s'impose aux constructions neuves qui doivent respecter un niveau de&amp;nbsp;performance énergétique&amp;nbsp;BBC (Bâtiment Basse Consommation). Nous sommes déjà en train de préparer la RT 2020 qui porte sur les bâtiments à énergie positive (BEPOS), produisant davantage d’énergie qu’ils n’en consomment. Mais tout l'enjeu est de bien former les professionnels à ces réglementations thermiques et aux techniques elles-mêmes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On ne peut pas improviser lorsqu'il faut installer un chauffe-eau solaire ou une pompe à chaleur par exemple. C'est pourquoi l'ADEME continue à inventer de nouvelles formations. Et nous espérons que le décret d'application de la loi qui impose aux bâtiments des collectivités locales de passer à la norme BBC d'ici 2020, pourra enfin passer.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous-êtes-vous rapprochés du gouvernement pour faire pression dans ce sens ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous travaillons avec le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et j'ai déjà eu l'occasion de le dire au ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Mais il est clair que les collectivités territoriales doivent être exemplaires dans ce sens. D'ici 2050, il est attendu une réduction de 50% de l'effet de serre dans le monde. Cela suppose que les pays développés fassent un effort en diminuant de 20% d'ici 2020 puis 75% d'ici 2050. Cela nécessite l'engagement de tout le monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut des changements dans l'urbanisme,&amp;nbsp; dans les modes de déplacement avec l'avènement de voitures électriques, etc. 30% de la solution viendra des progrès techniques, 20% de la sobriété, le reste de la volonté de tous.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est le poids de la société civile dans la mise œuvre de la croissance verte ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je suis convaincu que la vraie politique de développement durable et de croissance verte ne vient pas des États mais des villes, des entreprises, des régions. Si les États ne se font pas confiance, si le monde est difficile à gouverner comme une entité unique, en revanche, on peut compter sur les villes, les entreprises et les régions pour assurer cette croissance verte. Elles ont déjà fait la preuve que sur le terrain, écologie et réglementation peuvent générer de la croissance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Que vous apporte la participation au Sommet de la Terre ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je participe à différentes tables-rondes. Également, le Plan Régional Climat Air Énergie de Région Métropolitaine de Porto Alegre auquel a collaboré l'ADEME, a été présenté. Il s'agissait notamment de mettre en place des outils de mesure d'émission de CO2 et des actions pour réduire ces émissions. Je constate en tout cas ici que le thème de la ville durable est fédérateur car il concerne la rénovation thermique, l'urbanisme, le transport, la mobilité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et j'espérais que ce Sommet soit un lieu pour enregistrer toutes les politiques et engagements de chaque pays. Sur ce point, c'est réussi !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;* Le PNUE (Programme des Nations Unis pour l'Environnement) définit la croissance verte comme «&amp;nbsp;une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l'équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Propos recueillis par Anne Henry-Castelbou, envoyé spécial à Rio de Janeiro.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Crédit photo : Tristan Paviot - ADEME&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Entreprises : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/semainedudd/entreprises-reduire-le-cout-des-energies"&gt;&lt;strong&gt;réduire le coût des énergies&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt;&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/semainedudd/elizabeth-pastore-reiss-fondatrice-d-ethicity"&gt;&lt;strong&gt; Elizabeth Pastore-Reiss&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; fondatrice d'Ethicity

&lt;em&gt;&lt;/em&gt;
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            <pubDate>Fri, 22 Jun 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/interview-de-francois-loos-president-de-l-ademe/(section)/118</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Vente à la découpe : « Un vrai métier qui permet d’éviter la spéculation »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Gagneux, PDG de 6ème Sens Immobilier, un groupe basé à Sainte-Foy-lès-Lyon (69) et client de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, décrit l’une de ses activités, la vente à la découpe&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La vente à la découpe semble refaire surface. Qu’en est-il pour vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Gagneux : &lt;/strong&gt;Pour 6ème Sens Immobilier qui est également promoteur, constructeur-rénovateur et agent immobilier, les ventes à la découpe, que j’appelle également mises en copropriété, ne se sont jamais arrêtées. En nombre de logements, nous en réalisons chaque année entre 100 et 150 sur le Grand Lyon ainsi qu’à Paris et Marseille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il s’agit d’un vrai métier qui nécessite un savoir-faire particulier et qui, contrairement à une idée reçue, permet d’accroître l’offre de logements et, en conséquence, d’éviter la spéculation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquez-vous, alors, sa mauvaise image dans l’opinion publique&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Gagneux&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: Quand on fait bien son métier, il n’y a pas de raison d’avoir des problèmes et de mauvaises relations avec les locataires. Nous commençons toujours par une réunion de présentation du projet en expliquant ce que nous allons faire, nous reconduisons les baux pour six ans (loi Aurillac), nous fournissons aux locataires un livret dans lequel nous indiquons tous les travaux que nous allons effectuer, puis nous leur formulons une proposition d’acquisition de leur bien à laquelle ils ont trois mois, éventuellement reconductibles, pour répondre.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Par rapport à la promotion, quelle est la rentabilité d’une mise en copropriété&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Gagneux&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: Les marges sont sensiblement les mêmes. La différence réside dans le pourcentage de fonds propres à mobiliser&amp;nbsp;: 20 % pour une opération de type marchand de biens contre 10 à 15 % pour une promotion.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;gt;&amp;nbsp;Biens immobiliers :&amp;nbsp;&lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/biens-immobiliers-le-retour-en-force-de-la-vente-a-la-decoupe/(section)/122" target="_self"&gt;le retour en force de la vente à la découpe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 13 Jun 2012 10:50:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/vente-a-la-decoupe-un-vrai-metier-qui-permet-d-eviter-la-speculation/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Alter’Incub accompagne les projets de l’ESS</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Créé en 2007 à Montpellier, Alter’Incub est un incubateur qui aide les projets de l’économie sociale et solidaire dans la région. Le dispositif a déjà accompagné une quarantaine de projets. Rencontre avec sa directrice, Fatima Bellaredj.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu'est-ce qu'Alter'Incub ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est un incubateur, installé à Montpellier, qui accueille les porteurs de projets dans l'économie sociale et solidaire. Nous faisons partie de l'Union Régionale des Scop (Sociétés coopératives et participatives) du Languedoc-Roussillon. Depuis notre démarrage, en juillet 2007, nous avons accompagné une quarantaine de créateurs, et soutenons une dizaine de nouveaux projets chaque année.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment accompagnez-vous les porteurs de projets ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous partons d'un créateur, d'une idée, et nous aidons à sa maturation, jusqu'à ce qu'il soit prêt à se lancer et à se structurer juridiquement, sous forme de coopérative, d'association ou de société. L'accompagnement s'étend sur une durée de 18 mois, avec une période d'essai de 6 mois, pendant laquelle nous testons la pertinence du projet. L'appui se fait à tous les niveaux : étude d'opportunité, étude de marché, conseil stratégique, business plan, renforcement des compétences, expertise juridique...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce au soutien de la Région et de l’Europe, nous pouvons attribuer au porteur de projet une enveloppe de 15 000 euros, dont l'utilisation est pensée en fonction de ses besoins : formation, conseil ou communication le plus souvent.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les particularités de l'incubateur ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous faisons un travail très intense de mise en réseau. Nous présentons le porteur à de nombreux professionnels, susceptibles de contribuer au développement de son projet : clients et partenaires potentiels, collectivités territoriales, élus locaux, financeurs solidaires, distributeurs, chambres consulaires... Nous lui proposons également un bureau, dans des lieux où il pourra nouer des relations utiles, trouver du savoir-faire, de l'expérience : pépinière, laboratoire de recherche, SCOP, mairie... Au-delà des étapes techniques, le créateur a besoin de se faire connaître.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourriez-vous donner quelques exemples de projets ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous avons beaucoup de projets dans les domaines du développement durable et de la santé. Nous avons par exemple accompagné un jeune ingénieur, créateur d'Enercoop Languedoc Roussillon, une coopérative qui produit et distribue de l'électricité verte. Ou encore les fondateurs d'Equiphoria, une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui développe, en relation avec des instituts médico-éducatifs, une thérapeutique par la pratique du cheval.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La Région est très active dans cet incubateur ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes très activement soutenus par la Région Languedoc-Roussillon. Pour la méthodologie, nous travaillons beaucoup avec l'Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques (AVISE). Et nous avons développé, sur les projets à forte teneur en technologie, un partenariat naturel avec Languedoc Roussillon Incubation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, l’Europe via le Feder et la Caisse des Dépôts sont également partenaires du projet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont vos projets futurs ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'économie sociale et solidaire (ESS), c'est un formidable potentiel d'innovation, de croissance et d'emplois. C'est pourquoi le Conseil Régional a récemment posé la première pierre de Réalis, une pépinière et un pôle entrepreneurial en ESS, qui ouvrira en juin 2013. Réalis sera le prolongement naturel des projets mûris dans l’incubateur d’innovation sociale du Languedoc-Roussillon.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;gt; Rencontre avec &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-cheick-elola-president-du-gie-norm-handi/(section)/117" target="_self"&gt;Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-citoyennete-des-personnes-handicapees-mentales/(section)/117" target="_self"&gt;La citoyenneté des personnes handicapées mentales&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 08 Jun 2012 10:10:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alter-incub-accompagne-les-projets-de-l-ess/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alter-incub-accompagne-les-projets-de-l-ess/(section)/117</guid>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S'associer, se regrouper, mutualiser&amp;nbsp;: de plus en plus les associations ont intérêt à jouer la carte de la solidarité pour mieux atteindre leurs objectifs. C'est le cas, exemplaire, d'une vingtaine d'établissements et de services d'aide par le travail (Esat), qui, en Normandie, ont créé un groupement d'intérêt économique (GIE). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un GIE est une personne morale de droit privé qui a pour but d’améliorer l’activité économique de ses membres sans pour autant réaliser des bénéfices pour lui-même. L'objet peut être civil, commercial ou agricole mais son activité doit être le prolongement de l'activité économique de ses membres. Créés en 1967, les GIE sont régis par les    
&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=E749CB3268BC748EBE9F94EAD34C01C8.tpdjo09v_1?idSectionTA=LEGISCTA000006146070&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379" target="_blank"&gt;&amp;nbsp;articles L251-1 à L251-23 du Code du commerce.&lt;/a&gt; Illustration concrète, avec pour guide, M. Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment est né votre GIE&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C'est au sein de l'association des directeurs d'Esat de la Seine-Maritime que l'idée de créer un GIE, entre tous les Esat de notre département, est née. Chacun ressentait le besoin de dépasser le rayon d'action et d'intervention de son propre établissement et cherchait le moyen de mutualiser ses compétences. Les Esat sont en effet à un tournant. Auparavant, une trentaine de travailleurs handicapés, ça suffisait à tout le monde...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais aujourd'hui, face à certains marchés et pour répondre à certaines demandes, il faut être plus forts, plus réactifs, plus innovants, et il nous a semblé que cela devait passer par une mutualisation plus poussée entre nos différents établissements. D'où la création en 2010 d'un groupement d'intérêt économique d'abord pour les seuls établissements de Seine-Maritime, qui s'est vite ouvert à ceux de l'Eure, pour finalement s'élargir à l'ensemble du secteur protégé et adapté de Haute-Normandie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Que proposez-vous au sein du GIE&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Toutes les activités de l'ensemble des 24 établissements (dont 20 ESAT et 4 EA) qui y adhèrent&amp;nbsp;: recyclage, nettoyage, entretien, blanchisserie, aménagement d'espaces verts, installations florales, plasturgie, hôtellerie, locations de salles, mailings, reprographie, mise sous plis, production de puzzles, de cosmétiques, de produits d'entretiens... Il y a aussi un garage auto-cycles, une menuiserie, une ferronnerie, une métallerie... Pour cette très large palette de services, le GIE est l'interlocuteur unique qui peut apporter une réponse rapide aux demandes de nos clients. Ceux-ci peuvent désormais s'adresser à un guichet unique pour trouver le service qu'ils cherchent, plutôt que de décrocher 24 fois leur téléphone&amp;nbsp;! Le GIE se positionne comme l'interface incontournable entre les collectivités et l'ensemble du secteur protégé de notre région.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Cela signifie que chaque établissement s'est dessaisi du commercial&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Non, pas du tout. Chacun conserve sa totale autonomie commerciale. Mais, lorsque le volume de la commande est trop grand, il peut faire tout de suite appel au GIE qui pourra venir en renfort. C'est ainsi que des marchés qui auraient été inaccessibles pour une structure, deviennent du coup possibles lorsque les forces de plusieurs établissements se conjuguent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'intérêt est manifeste puisque 80 % des Esat ou EA (Entreprises adaptées) de la région adhèrent à notre groupement. Il y en a quelques-uns qui pensent pouvoir s'en sortir seuls et quelques autres qui attendent de voir avant de nous rejoindre, mais je suis persuadé qu'à terme tous verront l'intérêt de se regrouper.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Y a-t-il une taille idéale pour réussir un tel projet&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le GIE est une structure très légère avec un site internet, une ligne téléphonique et une seule chargée de mission qui récolte les appels d'offres, négocie des formations communes et aide au montage des dossiers de financement. Le GIE est financé par les droits d'entrée et les cotisations des membres qui représentent un autofinancement croissant à côté des subventions, car nous avons fait le choix de ne pas prendre de commissions sur les contrats signés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le fait que la structure soit légère lui donne donc une grande souplesse et sa taille actuelle nous paraît aujourd'hui tout à fait adaptée à ce qu'on attend d'un tel regroupement. Ni trop petite (il faut une large palette d'offres), ni trop grande (il faut conserver notre souplesse de fonctionnement).&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;:&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href:  Le site du &lt;a href="http://www.gienormhandi.fr" target="_blank"&gt;GIE Norm'Handi http://www.gienormhandi.fr/&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; La citoyenneté des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-citoyennete-des-personnes-handicapees-mentales/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;personnes handicapées mentales&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;C-developpement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : un promoteur immobilier très solidaire

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            <pubDate>Mon, 04 Jun 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Pierre Kosciusko-Morizet fondateur de PriceMinister</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/pkm/253242-1-fre-FR/pkm_large.jpg" width="200" height="258" alt="PKM" title="PKM" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle vie après la vente de son entreprise&amp;nbsp;? Pour les entrepreneurs, un rachat ne signifie pas forcément la fin de l'aventure. C’est le cas pour Pierre Kosciusko-Morizet, le fondateur du site de e-commerce PriceMinister, qui en est resté le PDG après son rachat par le groupe japonais Rakuten. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vendre son entreprise, ce n’est pas qu’une question de prix ? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;Ce n’est bien sûr pas qu’une question de prix, mais cela constitue tout de même un indicateur. On souhaite toujours vendre cher, mais il faut aussi le faire avec quelqu’un qui a envie d’acheter et pour qui la société est stratégique. Une personne avec ce profil sera souvent prête à payer le prix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour notre part, nous nous sommes «&amp;nbsp;vendus&amp;nbsp;» au groupe japonais Rakuten qui est beaucoup plus gros que nous, avec une valorisation 50 fois supérieure. Il nous percevait comme une société stratégique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conclusion&amp;nbsp;: il a été d’accord pour payer un bon prix et aujourd’hui, nous sommes satisfaits. Rakuten nous donne les moyens de nous développer et d’investir davantage qu’on ne pouvait le faire jusqu’alors.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes restés à la tête de PriceMinister après son rachat, tout comme trois des co-fondateurs. Pourquoi&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;Nous ne souhaitions pas quitter le navire car le projet nous tenait à cœur. Bien sûr, si la stratégie du repreneur ne nous avait pas intéressés, nous ne serions pas restés. Mais nous étions totalement ouverts au projet de Rakuten. Cela nous a donné envie de nous investir sur le long terme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l’inverse, certaines personnes vendent et partent de la société au bout de six mois. Cela peut être leur choix, celui de l’acquéreur, ou le résultat d’un commun accord. Dans ce cas, il y a moins de question à se poser quant au projet, même si on a toujours envie que la société qu’on cède se développe dans de bonnes conditions.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;N’est-ce pas trop difficile d’avoir des «&amp;nbsp;patrons&amp;nbsp;» au-dessus de soi alors que vous avez fondé la société&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;Cela dépend beaucoup de l’acheteur. Nous avons discuté avec des personnes de nationalités différentes, de styles différents&amp;nbsp;: des groupes américains, européens, japonais. Je suis jaloux de mon indépendance et de mon autonomie. Cela aurait été compliqué d'avoir des Français «&amp;nbsp;sur le dos&amp;nbsp;» par exemple.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Or, dans le cas présent, cela se passe bien avec les Japonais, notamment parce qu'ils sont, justement, au Japon, et qu'ils nous font confiance pour développer l'activité en France et en Europe. Tout en étant sûrs d'eux, ils valorisent notre manière de faire. Ils estiment que la meilleure façon de s'adapter à un pays dont ils ne maîtrisent pas tous les codes est de garder l'équipe fondatrice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre point positif&amp;nbsp;: l'idée d'avoir un patron n'est pas naturelle pour moi, et le fait d'avoir vendu à un groupe dirigé par son fondateur, un entrepreneur comme moi, est une bonne chose.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le scénario aurait été différent si des Américains vous avaient rachetés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;Nous ne serions probablement pas restés trois mois. Quand un groupe américain achète une entreprise, il change généralement tout le management. Les Américains veulent imposer leur manière de faire du business, manière qui est rarement celle de la société qu'ils reprennent.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Et, au final, est-ce plus facile de vendre à un Français ou à un étranger&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;Une vente est toujours compliquée. Dans notre cas, les choses se sont passées très vite. Mais avant la finalisation, nous n'étions pas pressés, ni stressés, notre affaire se portait bien. L'histoire ne se passe toutefois pas toujours ainsi&amp;nbsp;: certains business peuvent être intégrés dans un cycle et lorsque le moment de la vente est là, elle doit être réalisée rapidement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En quoi cette première expérience est un plus pour diriger une seconde affaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet - &lt;/strong&gt;J’ai vendu, par le passé, une première entreprise, avant PriceMinister. Cette expérience m’avait alors beaucoup apporté. Quand on sort d’une vente qui s’est bien passée, on est logiquement plus sûr de soi. On a, à la fois, gagné de l’argent et mené une belle aventure. On a donc moins besoin de se prouver des choses. Cette confiance qu'on acquiert peut être un atout pour monter à nouveau une société. Mais pour cela, une autre chose est indispensable&amp;nbsp;: l’envie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour ma part, je ne suis pas un grand créatif et, dans le même temps, j’aime mon travail actuel de développement de PriceMinister, avec la dimension plus internationale qu'il a pris. Alors aujourd’hui, je n’ai pas la volonté de repartir dans une nouvelle construction et d'avoir une vie entre parenthèse les premiers temps. Cela, on ne le vit bien que si on en a très envie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/reprise-transmission-d-entreprise-les-bonnes-questions-a-se-poser/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Reprise-transmission d'entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : les bonnes questions à se poser
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/transmettre-une-entreprise-en-2012-regles-fiscales-et-dispositifs-de-faveur/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Transmettre une entreprise en 2012&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : règles fiscales et dispositifs de faveur




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            <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Dan Vogel : “Nous avons pensé mondial dès la création d’Enablon&quot;</title>
            <description>&lt;p&gt;La société vend ses solutions logicielles dans plus de 160 pays. Les explications de son PDG, Dan Vogel.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Que représente l’export pour une société comme Enablon ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nos solutions logicielles centrées autour de la problématique du développement durable (gestion des risques environnementaux, sociaux et économiques) sont vendues dans 160 pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui, les deux tiers de notre activité sont réalisés à l’international. Nous opérons principalement aux Etats-Unis et en Europe. Nous sommes également présents sur d’autres zones comme l’Amérique du Sud, l’Afrique du Sud, l’Asie et l’Océanie, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pour Enablon, l’export est-il un choix stratégique ou d’opportunité ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’internationalisation est un des axes de développement d’Enablon depuis la création de l’entreprise. La société a été créée dès l’origine pour être capable d’offrir des solutions à des groupes internationaux. Nous avons pensé “ mondial ” dès le départ. C’est l’un des facteurs de notre réussite à l’étranger.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment s’effectue la distribution de vos solutions à l’étranger ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous avons opté pour la vente directe. En ce qui concerne les modalités concrètes, elles dépendent beaucoup de la taille du&lt;/p&gt;&lt;p&gt;marché. Aux Etats-Unis, premier territoire de développement international, nous avons ouvert une filiale à Chicago ainsi que plusieurs bureaux dans différentes villes. Au total, 130 personnes (sur 320 collaborateurs toutes zones géographiques confondues) travaillent pour Enablon à l’international, sur le continent nordaméricain, y compris au Canada, ainsi qu’en Europe, notamment à Londres.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Avez-vous bénéficié d’aides spécifiques à l’export ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous n’avons pas cherché à en obtenir, ni sous formes de conseil, ni financièrement. Pour notre développement, nous avons en priorité misé sur l’autofinancement. Ce n’est que l’année dernière que nous avons levé des fonds auprès d’un fonds d’investissement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà des aides, qui peuvent être les bienvenues le cas échéant, le premier facteur de réussite à l’export, c’est d’abord l’engagement de tous les employés et la volonté des dirigeants d’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/exportation-des-pme-les-5-regles-pour-reussir-a-l-international/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Exportation des PME&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : les 5 règles pour réussir à l’international
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-dan-vogel-pdg-de-la-societe-enablon/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Dan Vogel&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, PDG de la société Enablon


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            <pubDate>Wed, 30 May 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/dan-vogel-nous-avons-pense-mondial-des-la-creation-d-enablon/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>La citoyenneté des personnes handicapées mentales</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Unapei (Union nationale des &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;associations&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis) tient son prochain congrès du 31 mai au 2 juin à St-Brieuc. Son directeur général, Thierry Nouvel tient à placer au cœur des débats la question de la reconnaissance de la citoyenneté des personnes handicapées mentales.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi la citoyenneté des personnes handicapées mentales comme thématique de votre congrès ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Nous avons délibérément placé notre congrès dans le cadre de la campagne électorale, entre la présidentielle et les législatives. C’est la raison pour laquelle la question de la citoyenneté des personnes handicapées mentales est au cœur de notre congrès. Nous militons pour que ces personnes, trop souvent «&amp;nbsp;invisibles&amp;nbsp;», puissent pleinement accéder à la vie de la cité. Nous voulons soulever des problématiques importantes, comme&amp;nbsp;leur capacité de pouvoir s’exprimer elles-mêmes et de participer davantage aux décisions les concernant. L’Unapei s’est battue pour que ces citoyens puissent obtenir le droit de vote en 2007, mais il reste beaucoup à faire&amp;nbsp;: pourquoi, par exemple, ne pas les laissez se présenter à des élections&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;De quels leviers d’action disposez-vous au niveau local&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Il faut davantage faire participer les personnes handicapées mentales à la vie de leur établissement. Il faut impliquer l’ensemble des acteurs de la cité&amp;nbsp;pour faire en sorte que ces personnes puissent faire des démarches en mairie ou accéder aux commissions communales d’accessibilité. Quand on parle accessibilité, on pense souvent aménagement du cadre bâti pour les fauteuils roulants. Pour les personnes handicapées mentales, cela passe par&amp;nbsp;la formation des agents d’accueil ou par une signalétique adaptée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les barrières à lever&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Le handicap mental fait encore peur. Pourtant, il n’est pas dangereux. Les personnes handicapées mentales sont parfois surprenantes dans leurs réactions, mais en prenant le temps de leur parler simplement, on peut arriver à les sécuriser et à les faire participer à la vie en société.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les hommes politiques sont-ils sensibilisés au handicap mental&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Ils sont un peu à l’image de notre société&amp;nbsp;: le handicap mental n’est pas un sujet présent à leur esprit. C’est pourtant leur rôle d’apporter des solutions et de sensibiliser l’opinion publique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les principaux défis à relever&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;D’abord, le vieillissement des personnes handicapées mentales. Nous avons gagné plus de 20 ans d’espérance de vie en 50 ans. Ces personnes doivent pouvoir accéder à la retraite et à des structures d’accueil adaptées. On interpelle sur ce sujet les pouvoirs publics depuis 2008. Mais actuellement, dans notre réseau, 30 000 personnes de plus de 45 ans sont sans solution adaptée… L’autre défi concerne les enfants. La difficulté est de coordonner les différents acteurs, au sein ou en dehors de l’école. Il y a eu des progrès sur le nombre d’enfants handicapés mentaux scolarisés mais il reste à faire en termes de qualité d’accueil.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelques chiffres&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 700 000 personnes handicapées mentales en France&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’Unapei accompagne 180 000 personnes handicapées mentales&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Tutelle : le &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/tutelle-le-quebec-s-inspire-de-la-france/%28section%29/117"&gt;Québec s'inspire de la France&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST

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            <pubDate>Fri, 04 May 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-citoyennete-des-personnes-handicapees-mentales/(section)/117</link>
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            <title>Cluster Numerica : SEM, le statut qui innove</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier_em/248355-1-fre-FR/dossier_em_medium.jpg" width="124" height="200" alt="Dossier_EM" title="Dossier_EM" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Numerica est un cluster créé en Franche-Comté pour favoriser les entreprises régionales innovantes. Ce pôle a été créé sous le statut de société d’économie mixte (SEM). Son directeur général, Michel Stenta, revient sur ce choix. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter la SEM Numerica ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Stenta&lt;/strong&gt; - Numerica est un pôle d'innovation, créé en 2008, spécialisé dans le multimédia, les technologies de l'information et de la communication (TIC), qui rayonne aujourd'hui sur l'ensemble de la région Franche-Comté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'origine, il s'est développé dans la ville et le Pays de Montbéliard, à partir d'un constat: notre territoire, l'un des plus industriels de France, doit faire face à une sévère réduction des effectifs industriels, sous l’effet des gains de productivité, de la concurrence internationale et des délocalisations. Il est donc nécessaire de trouver des relais de croissance et d'investir dans des activités d'avenir.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions du pôle ? &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Stenta&lt;/strong&gt; - Le pôle Numerica dispose, à Montbéliard, de 12 000 m2 de locaux et d'infrastructures haut-de-gamme. Il exerce 3 grandes missions :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. Gérer la technopole, qui accueille&amp;nbsp; 35 entreprises, en leur offrant des services de pointe : réseau très haut débit, data center, visioconférence, studios sons et images... Le tout pour un loyer attractif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. Stimuler, intensifier les échanges entre entreprises, universités et laboratoires proches pour favoriser l’émergence de projets collaboratifs innovants. Et accueillir des start-up, accompagner leur développement à tous les niveaux. Numerica a ainsi créé un écosystème très dynamique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. Appuyer les PME et PMI régionales dans leur appropriation des TIC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces 3 missions sont complémentaires et se renforcent mutuellement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi le statut de Société d'économie mixte (SEM) ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Stenta&lt;/strong&gt; - Parce qu'il offre une véritable souplesse : nous pouvons faire entrer progressivement de nouveaux partenaires, en tant qu'actionnaires de la SEM, et les associer à la stratégie de la société. La SEM nous permet ainsi de réunir une quinzaine de grands acteurs, publics et privés, fortement impliqués dans le développement du territoire, et de coordonner efficacement les rôles de chacun, au plus près des besoins locaux. Avec en chefs de file le Conseil Régional de Franche-Comté, Pays de Montbéliard Agglomération et la Caisse des dépôts.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est le modèle économique de Numerica ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Stenta&lt;/strong&gt; - Nous veillons attentivement à l'équilibre des comptes et à la pérennité financière de la SEM.&amp;nbsp; Schématiquement, notre modèle est le suivant : les ressources dégagées par les activités de location de l’hôtel d'entreprises et de l’offre de services sont réinvesties dans le développement de projets TIC&amp;nbsp; ainsi que dans l'accompagnement de jeunes entreprises innovantes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelques exemples ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Stenta&lt;/strong&gt; - Ils sont nombreux. Entre autres, la SEM a accompagné les PMI de l’horlogerie et de l’automobile dans la dématérialisation et l'optimisation des transactions avec leurs fournisseurs et distributeurs. Par ailleurs Numerica soutient et héberge des sociétés très créatives, comme Web Geo Services,&amp;nbsp; spécialisée dans la cartographie interactive, qui a démarré en 2008 et emploie aujourd'hui une douzaine de salariés. Une très belle réussite.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Économie mixte : la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/economie-mixte-la-sem-contrat-le-chainon-manquant/%28section%29/120"&gt;&lt;strong&gt;SEM contrat&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le chaînon manquant ?
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; La &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-sem-contrat-un-partenariat-public-prive-gagnant-gagnant/%28section%29/120"&gt;&lt;strong&gt;SEM Contrat&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un partenariat public-privé "gagnant-gagnant"


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            <pubDate>Wed, 02 May 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/cluster-numerica-sem-le-statut-qui-innove/(section)/120</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>C-developpement : un promoteur immobilier très solidaire</title>
            <description>&lt;p&gt;Interview d'Olivier Laffon, responsable de     
&lt;a href="http://www.c-developpement.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;C-developpement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un promoteur immobilier pas tout à fait comme les autres...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment avez-vous été amené à vous investir dans des projets d'immobiliers associatifs&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Ayant décidé en 2003 de créer une fondation pour épauler des projets associatifs du sanitaire et social, je me suis rapproché de l'Uriopss Île-de-France pour la mettre en œuvre. Au fil du développement de nos relations, ses responsables&amp;nbsp; m’ont aussi fait part des difficultés que rencontraient les associations pour trouver des locaux. Il m’a semblé pertinent de mettre mes compétences professionnelles et les techniques de l’entreprise privée que je maîtrise bien au service de la résolution de ce problème. Grâce à mon réseau, j’ai pu repérer un immeuble qui, promis à la démolition, pouvait être acquis pour une somme très raisonnable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fallait simplement se décider vite. En trois jours l’achat a été bouclé. Grâce au faible coût d’achat, à une rationalisation des travaux, avec un budget global de 10 millions d’euros, nous sommes en mesure de proposer, sur 4 500 m2, des locaux associatifs à 120 euros annuel le m2 dans le cadre d’une opération qui sera équilibrée financièrement, mais sans objectif de profit. Cette «&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.mas-paris.fr" target="_blank"&gt;maison des associations de solidarité&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» fonctionne maintenant depuis 5 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les étages sont occupés par différentes fédérations régionale du secteur sanitaire et social, le rez-de-chaussée et deux des étages étant réservés à des salles de réunion pour des associations extérieures et à un restaurant tenu par un CAT du voisinage.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Ce premier projet a-t-il été suivi d'autres réalisations&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Sur ce schéma, notre société, C-développement, a successivement réalisé cinq nouveaux projets. Dans le 11e arrondissement de Paris, quai de Jemappes, le     
&lt;a href="http://www.lecomptoirgeneral.com" target="_blank"&gt;Comptoir général &lt;/a&gt;, lieu de mutualisation à destination d'entreprises de l'économie sociale et solidaire, œuvrant dans le domaine du développement durable et du commerce équitable. Avec 2 salles d'une capacité de 200 personnes,&amp;nbsp; il accueille tous les projets innovants et les manifestations en rapport avec le développement durable. Dans l'autre partie de l'immeuble s'est installée     
&lt;a href="http://www.la-ruche.net" target="_blank"&gt;La Ruche&lt;/a&gt;&amp;nbsp;conglomérat d'entrepreneurs sociaux souhaitant mutualiser plus que des locaux et profiter des synergies entre créateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toujours à Paris, nous avons contribué à relancer     
&lt;a href="http://www.divandumonde.com," target="_blank"&gt;le Divan du monde&lt;/a&gt;, &amp;nbsp;lieu d'organisation de spectacles et de soirées avec une capacité de 490 personnes. À Saint-Ouen dans 2 000 m2, nous avons créé un nouveau lieu,     
&lt;a href="http://communeimage.com " target="_blank"&gt;ComMune &lt;/a&gt;image qui ouvre ses portes au monde de l'audiovisuel. Avec des bureaux, des salles techniques, une salle de projection d'une capacité de 170 places et une salle d'une capacité de 200 personnes pour cocktails, séminaires, banquets.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, à Condom dans le Gers, en partenariat avec les Enfants de Don Quichotte, nous avons réhabilité     
&lt;a href="http://www.lanciencarmel.com " target="_blank"&gt;l'ancien carmel&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour en faire un lieu de mixité sociale où se côtoient des personnes retraitées, des personnes en situation d'exclusion et des vacanciers ou pèlerins de passage.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles leçons tirez&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;-vous de ces différentes expériences ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Un des enjeux est d'arriver à synchroniser ces projets, généralement soumis aux lenteurs des décisions administratives, avec les exigences des professionnels de l’immobilier qui souhaitent des décisions rapides. L'autre étant évidemment d 'arriver à mobiliser les fonds nécessaires pour les réaliser.&amp;nbsp; Pour cela il faut convaincre d'autres partenaires, comme les fonds de placement éthique mais aussi des banquiers, à s'engager dans le cadre d 'opérations où les investisseurs acceptent&amp;nbsp; un rendement plus faible mais sécurisé, pour un placement intelligent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est ce que nous faisons pour notre part, en créant avec un fonds britannique,     
&lt;a href="http://www.ethicalproperty.co.uk/site/en/page_1196.php" target="_blank"&gt;Ethical Property &lt;/a&gt;, une foncière éthique. Ce partenariat nous permettra de changer d'échelle et de multiplier notre soutien aux initiatives. À partir de notre expérience, qui peut être considérée comme un prototype, il est nécessaire&amp;nbsp; de généraliser les initiatives de ce genre. Ce qui devrait être possible, quand on voit le nombre de collectivités locales ou d'associations qui nous sollicitent régulièrement. Au point d'ailleurs que nous envisageons, pour répondre à cette demande, de monter parallèlement une activité de conseil et d'accompagnement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-charlotte-dekoker-responsable-de-la-communication-de-l-admical/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, responsable de la communication de l'Admical

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            <pubDate>Wed, 02 May 2012 09:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Une banque au service des entreprises innovantes</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/mignon/248208-1-fre-FR/mignon.jpg" width="200" height="223" alt="Cédric Mignon, Directeur Banque des Décideurs en Région Réseau Caisse d'Epargne" title="Cédric Mignon, Directeur Banque des Décideurs en Région Réseau Caisse d'Epargne" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’innovation est vitale pour les entreprises car elle augmente leur potentiel de croissance et représente un atout stratégique à la fois dans l’essor de l’économie locale et nationale, nous explique Cédric Mignon.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La compétitivité des entreprises françaises dépend de leur capacité à innover : plus une société sera compétitive et plus elle résistera aux aléas de la conjoncture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour innover, une PME doit être extrêmement réactive, les décisions doivent être rapides et efficaces. Acteur du développement du tissu économique régional, le réseau des 17 Caisses d’Epargne est doté de centres de décisions en région répartis sur l’ensemble du territoire. Elles jouent pleinement leur rôle en accompagnant l’évolution de ces sociétés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est également dans cette optique que les Caisses d’Epargne ont signé l’an dernier un contrat avec France Clusters, une association regroupant les principaux pôles de compétitivité français. A travers cet engagement, notre volonté est de renforcer notre présence sur ce marché et de contribuer au développement de nos régions. Concrètement,les Caisses d’Epargnes répondent favorablement aux trois attentes principales de ces sociétés à la pointe de l’innovation : renforcement de fonds propres, financement du BFR et aides à l’export. Pour accompagner leurs besoins en capitaux propres, nous disposons de plusieurs sociétés de capital investissement au sein du groupe (avec par exemple au national Seventure et en région Midi capital) qui interviennent en capital-risque auprès de sociétés innovantes. Notre gamme d’offres court terme répond pour sa part aux besoins du fonds de roulement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, nous disposons de solutions avec nos partenaires pour guider les sociétés innovantes dans leur développement à l’international, tant dans la prospection, l’aide à la vente que la recherche de fournisseurs et de partenaires. Une offre globale pour toutes les entreprises qui placent l’innovation au cœur de leur stratégie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;17 banques régionales&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Une organisation décentralisée qui permet une parfaite maîtrise du tissu économique local et une prise de décision rapide.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;300 chargés d'affaires&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Spécialisés dans le secteur des entreprises et à l’écoute de vos besoins.&lt;br /&gt;Ils vous apportent des conseils personnalisés, en fonction de votre activité et de vos enjeux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;115 centres d'affaires sur tout le territoire&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne est la Banque des Décideurs en Région.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&lt;p&gt;&lt;i&gt;Copyright Sylvie Laidet. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Article paru dans le magazine     
&lt;a href="http://lexpansion.lexpress.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;L'Expansion&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de mai 2012.&lt;/h3&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 02 May 2012 07:45:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/une-banque-au-service-des-entreprises-innovantes/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>S’inspirer des pays anglo-saxons pour collecter des dons </title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/jf_riffaud_home/245281-1-fre-FR/jf_riffaud_home_medium.jpg" width="200" height="160" alt="JF_Riffaud_HOME" title="JF_Riffaud_HOME" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte de diminution des financements publics, le rôle des associations est majeur. Mais pour agir, elles ont besoin de la générosité des particuliers. Elles doivent donc multiplier les actions de fundraising. Jean-François Riffaud, directeur de la communication et du développement des ressources à la Croix-Rouge, explique comment son association fidélise les donateurs. &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les enjeux liés aux dons aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Il devient nécessaire de compenser la raréfaction des fonds publics avec des dons privés. Il est donc tout autant stratégique de fidéliser les donateurs que d’en mobiliser de nouveaux. Les donateurs réguliers représentent une part relativement faible de la population : de 6 à 7 millions de foyers. D’autres donateurs se manifestent plus ponctuellement, à l’occasion de grandes catastrophes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’enjeu est de développer la générosité régulière. Il faut développer encore la culture du don, qui nous permet de mener des actions sans attendre la décision des pouvoirs publics. Ainsi en cinq ans, les montants liés à la collecte privée ont doublé à la Croix-Rouge française.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment trouver de nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - L’élément central est la confiance. Il convient de donner des gages de sérieux et&amp;nbsp; de transparence aux gens qui soutiennent nos actions. Ils doivent être informés de la gestion et de l’usage de leur argent. Sur la base des donateurs actuels, on peut analyser la tendance des comportements : on étudie les raisons pour lesquelles un mailing fonctionne mieux qu’un autre. Cela dépend des méthodes, mais également des causes, certaines sont plus populaires que d’autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut s’y adapter et trouver la mécanique qui génère des dons. Il est aussi devenu nécessaire d’accompagner le mouvement du e-commerce. Le don ne se fait plus comme avant : il faut construire une relation sur le web entre le donateur et l’association.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les nouvelles techniques utilisées dans le fundraising ? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Les pratiques de consommation du secteur privé sur Internet se développent pour la collecte. L’enjeu est d’utiliser ces technologies pour des dons dématérialisés : Web, QR codes, SMS. D’autres mécanismes se mettent aussi en place, notamment le produit partage : pour certains biens&amp;nbsp; achetés, un don est reversé à l’association. Les pays anglophones nous inspirent fortement. Leur culture est radicalement différente : la logique de solidarité privée s’est développée bien avant nous. Le street-marketing par exemple, est une pratique issue des Etats-Unis. Dans la rue, des équipes expliquent aux passants la raison d’être de l’association et leur proposent de mettre en place un prélèvement mensuel automatique. Les montants ne sont pas très élevés, mais les donateurs restent en moyenne trois à quatre ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Même si ces nouvelles pratiques nécessitent un investissement initial, elles sont plus rentables, plus que le mailing papier. Nous multiplions les modes de dons. Ces méthodes permettent de construire une relation avec le donateur, et d’en attirer de nouveaux, qui n’ont jamais donné ou que de manière ponctuelle.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment attirer le don des entreprises ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Nous organisons des partenariats et des mécénats avec les entreprises : elles donnent sur des programmes spécifiques, sur des projets qui leur correspondent. Mener des actions de solidarité engendre un sentiment de&amp;nbsp; fierté. Ces actions font également des salariés des donateurs potentiels directs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Associations : comment séduire de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/associations-comment-seduire-de-nouveaux-donateurs/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-associations-ont-besoin-de-se-professionnaliser/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;« Les associations ont besoin de se professionnaliser »&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


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            <pubDate>Mon, 16 Apr 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/s-inspirer-des-pays-anglo-saxons-pour-collecter-des-dons/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Norbert Gaillard, docteur en économie, consultant indépendant</title>
            <description>&lt;h2&gt;Quelles sont les tendances concernant la notation des collectivités ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le recours à la notation est lié au contexte institutionnel. La première vague de décentralisation, dans les années 80, a provoqué une volonté d’émancipation parmi les dirigeants économiques locaux. Progressivement, à partir des années 90, les collectivités ont eu tendance à faire appel aux marchés financiers : les taux d’intérêts y sont plus faibles et les financements moins coûteux. C’était également une question d’affichage politique. La réglementation financière française implique de procéder à une notation pour être autorisé à émettre sur les marchés financiers. Cela explique l’essor des notations des collectivités françaises dans ces années. Néanmoins, l’émission de titres obligataires reste une pratique marginale pour les collectivités [3% des encours à fin 2009 selon un rapport du Sénat, ndlr]. Elles demeurent très attachées au financement intermédié, passant par les banques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Dans le contexte actuel, quel est leur intérêt à procéder à une notation ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La réglementation financière impose la notation pour pouvoir émettre sur les marchés. Les collectivités font donc appel aux agences pour obtenir une note, reflet de leur qualité de crédit. Elles doivent pouvoir – et savoir – diversifier leurs sources de financements, surtout dans ce contexte de manque de liquidités. Il reste nécessaire d’éviter d’être trop dépendant des marchés. Le management de la dette doit reposer sur leur capacité à emprunter de façon variée, et à échéances diverses.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La note des 3 grandes villes françaises&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;
&lt;strong&gt;Paris&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
- Standard &amp;amp; Poor’s : AA+&lt;br /&gt;
- Fitch : AAA&lt;br /&gt;- Moody’s : AAA&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;
&lt;strong&gt;Lyon&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Standard &amp;amp; Poor’s : AA&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;
&lt;strong&gt;Marseille&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Fitch Ratings : A+&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-secrets-de-fabrication-des-agences-de-notation/(section)/118" target="_self"&gt;Les secrets de fabrication des agences de notation&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 16 Apr 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/norbert-gaillard-docteur-en-economie-consultant-independant/(section)/118</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Reprise-transmission d'entreprise : les bonnes questions à se poser</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conseils d’expert avec Franck Delval, Directeur du Département Ingénierie Financière et Patrimoniale à la Caisse d’Epargne Lorraine-Champagne-Ardenne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;1- À qui vais-je transmettre ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Franck Delval -&lt;/strong&gt; « Il existe deux typologies de transmission : familiale ou à un tiers. Dans ce cas, cela peut être soit à un tiers connu (issu de l’encadrement de l’entreprise, par exemple) soit à un tiers extérieur (repreneur individuel ou industriel).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Souvent, les dirigeants qui cèdent à un tiers connu l’accompagnent, et le processus, certes un peu plus long, se passe plutôt bien. En cas de cession à un tiers extérieur, c’est souvent pour le cédant un moyen de mieux valoriser son entreprise ou d’assurer sa pérennité ».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;2- Que vais-je vendre ou transmettre ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Franck Delval -&lt;/strong&gt; « Vend-on une société d’exploitation, une société d’exploitation avec de l’immobilier ou tout simplement des actifs ? En fonction du choix&amp;nbsp; du cédant les techniques sont différentes. S’il est&amp;nbsp; encore jeune, il pourra avoir intérêt à ne céder que des actifs pour conserver sa société. Et un cédant qui part en retraite aura quant à lui plutôt intérêt à ne céder que des titres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut également savoir si l’on vend de l’immobilier ou pas. C’est une question que l’on doit aborder en famille, pour connaître les intentions de chacun, et avec son conseil (banquier, avocat, expert-comptable, notaire, conseil juridique…)».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;3- Quelle est la valeur de mon entreprise ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Franck Delval -&lt;/strong&gt; « C’est tout le cœur de&amp;nbsp; l’opération et il convient bien de distinguer la valeur et le prix : la valeur est une évaluation mathématique théorique tandis que le prix correspond à ce que le marché est prêt à payer pour l’entreprise. Quelle que soit sa valorisation, une entreprise ne vaut rien si elle ne trouve pas de repreneur face à elle. Les cédants doivent faire attention à plusieurs écueils :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- lorsqu’il y a une donation par exemple, il faut respecter l’égalité entre les enfants pour éviter tous les problèmes ultérieurs en cas de succession.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- il faut savoir vendre à un moment et ne pas s’arc-bouter sur un prix : c’est le meilleur moyen de ne jamais céder car une entreprise qui reste trop longtemps sur le marché se déprécie et ne se vend plus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De la même manière les acquéreurs doivent se montrer raisonnables quant au prix. C’est à cette étape que les conseils prennent toute leur importance ».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;4- A quel conseil faire appel ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Franck Delval -&lt;/strong&gt; « Le plus important est d’avoir confiance en son conseil. Il faut aussi être vigilant sur la capacité que peut avoir ce dernier à, d’une part, valoriser l’entreprise et, d’autre part, à générer suffisamment de contacts pour aider le dirigeant dans ses diverses démarches.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sachant qu’une opération dure au minimum 6 mois et en moyenne entre 9 et 12 mois, il faut que le conseil soit capable de porter cette opération pendant tout ce temps.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut donc en choisir un qui allie à la fois solidité financière, taille de réseau, activité pluridisciplinaire (finance, droit, gestion…), ainsi qu’une équipe capable de gérer l’ensemble de ces aspects ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Propos recueillis par Benjamin Busson pour les Petites Affiches de Matot Braine N° 7440, du 2 au 8 avril 2012&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/cession-transmission-la-reprise-est-propice-a-la-relance-du-potentiel-de-croissance-de-l-entreprise/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Cession-transmission&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « La reprise est propice à la relance du potentiel de croissance de l’entreprise »
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/transmettre-une-entreprise-en-2012-regles-fiscales-et-dispositifs-de-faveur/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Transmettre une entreprise en 2012&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : règles fiscales et dispositifs de faveu&lt;em&gt;r&lt;/em&gt;
</description>
            <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/reprise-transmission-d-entreprise-les-bonnes-questions-a-se-poser/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Enveloppes BEI : des prêts au service du financement local</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Banque Européenne d’Investissement (BEI) finance des infrastructures par la mise en place de prêts “ bonifiés ”. Thierry Redon, Responsable Projets Animations du marché Secteur public des Caisses d’Epargne, explique que les projets éligibles relèvent principalement du secteur de la santé, de la rénovation urbaine et surtout de l’efficacité énergétique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels sont les projets qui peuvent prétendre à un financement de la BEI ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Redon&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;–&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;La BEI finance différents projets à travers l’Union européenne, soit sous forme de prêts directs auprès des collectivités pour des projets importants (supérieurs à 100 millions d’euros), soit indirectement par l’intermédiaire d’une banque pour les projets de taille moyenne (entre 500 000 et 50 millions d’euros) via une enveloppe préalablement négociée. Dans le cadre du partenariat en place depuis 2000 avec la BEI, les Caisses d’Epargne mettent actuellement à disposition de leurs clients du secteur public plusieurs enveloppes BEI thématiques : l’enveloppe PH2012 pour les projets intégrés dans le plan hôpital 2012 ; l’enveloppe ANRU pour la rénovation des quartiers sensibles ; l’enveloppe Haute Qualité Energie et Environnement II (HQEE II) pour les projets de construction et de réhabilitation s’inscrivant dans la lutte contre le réchauffement climatique. Chaque prêt est cependant limité à 50 % du montant du projet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;L’intérêt des emprunteurs est-il au rendez-vous ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Redon&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;–&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;Dans un contexte général de difficulté d’accès au crédit, il est de plus en plus important. Les Caisses d’Epargne sont notamment très sollicitées par les collectivités territoriales sur l’enveloppe BEI HQEE II, pour la réhabilitation d’un collège ou la construction d’un centre de loisirs par exemple. Cette enveloppe a ainsi permis de participer au financement à travers la France de nombreux projets de bâtiments publics respectant la norme “ Bâtiment Basse Consommation ”.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;La crise financière a-t-elle eu un impact sur la politique menée de la BEI ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Redon&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;– &lt;/strong&gt;Rien que pour l’année 2010, la BEI a accordé 72 milliards d’euros de prêts aux collectivités locales et aux entreprises (dont 4,9 milliards pour la France). A fin 2011, l’encours des prêts BEI octroyés par les Caisses d’Epargne atteignait 5 milliards d’euros. La BEI a beaucoup augmenté son activité de prêts depuis 2007 / 2008. Elle va donc probablement revenir dans les années qui viennent à un volume de prêts inférieur, plus proche de sa moyenne historique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI&lt;/h2&gt;
&gt; PME : comment profiter des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-comment-profiter-des-aides-europeennes/%28section%29/118"&gt;aides européennes&lt;/a&gt; ?
&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/pret-bei-un-financement-avantageux-pour-les-projets-hqee/(section)/118" target="_self"&gt;Prêt BEI : un financement avantageux pour les projets HQEE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/collectivites-locales-le-recours-a-l-emprunt-sera-moins-important-que-les-annees-precedentes/(section)/118" target="_self"&gt;Collectivités locales : « le recours à l’emprunt sera moins important que les années précédentes »&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 12 Apr 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontre avec Charlotte Dekoker, responsable de la communication de l'Admical</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/fichiers/charlotte-dekoker2/241381-1-fre-FR/charlotte-dekoker_medium.jpg" width="172" height="200" alt="Charlotte Dekoker" title="Charlotte Dekoker" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En dehors des subventions et des cotisations, le mécénat et le parrainage constituent deux sources de revenus pour une association. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces deux recettes ne doivent pas être confondues. Elles n'obéissent pas aux mêmes motivations de la part des entreprises et entraînent des conséquences fiscales à la fois pour la partie versante et pour la partie recevante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Même si elles ne représentent encore qu'un faible pourcentage dans les budgets associatifs, elles permettent des appoints non négligeables et sont appelés dans l'avenir à occuper certainement une place encore plus importante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est du moins ce qui ressort de diverses études dont     
&lt;a href="http://www.admical.org/editor/files/Enquete_ADMICAL-Mieux_comprendre_les_flux_financiers_du_mecenat_d-entreprise.pdf" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;l'enquête publiée en février 2012 par l'Admical&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (Carrefour du mécénat d'entreprises), association nationale fondée en 1979 et reconnue d’utilité publique depuis 1992 pour promouvoir le mécénat d’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker, responsable de la communication de l'Admical, répond à nos questions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Est-ce que le mécénat est effectivement une ressource financière qui se développe pour les associations ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En effet, le mécénat ne cesse de se développer en France depuis trente ans, avec un coup d’accélérateur en 2003 grâce au vote de la loi Aillagon, inspirée des propositions d’Admical. En 2010, le mécénat d’entreprise représentait 2 milliards d’euros. Ce montant est en baisse par rapport à 2008, où le mécénat atteignait 2,5 milliards d’euros, mais cette régression est conjoncturelle, liée à la crise économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que l’on ne s’y trompe pas&amp;nbsp;: les entreprises n’ont jamais été aussi nombreuses à faire du mécénat. Elles sont aujourd’hui 35&amp;nbsp;000 à s’engager au service de causes d’intérêt général par des dons financiers, de produits, de technologie ou un apport de compétences.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Est-ce une solution réservée aux grosses associations ou toutes les associations peuvent-elles y avoir accès ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Toutes les associations sont concernées&amp;nbsp;: grandes, petites et même très petites. L’enquête que nous venons de publier, &lt;i&gt;Mieux comprendre les flux financiers du mécénat d’entreprise&lt;/i&gt;, montre que le bénéficiaire type d’une action de mécénat est une association de taille moyenne, qui mène une action de proximité. N’oublions pas que 85 % des entreprises mécènes sont des PME, qui soutiennent plutôt des petites structures situées dans leur environnement immédiat.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels conseils donneriez-vous à une association pour trouver du mécénat ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dans un premier temps, il faut faire le point sur ses besoins, et pas seulement sur ses besoins financiers&amp;nbsp;: il est parfois plus simple pour une entreprise de donner son savoir-faire ou ses produits, plutôt que de donner de l’argent. Il faut ensuite savoir se présenter et parler de son projet simplement, avec clarté et conviction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, l’association doit apprendre à connaître les entreprises qui l’entourent, pour leur faire des propositions cohérentes avec leur identité et leurs aspirations. La recherche de fonds ne s’improvise pas, c’est pourquoi Admical propose aux porteurs de projets des formations qui leur permettront de professionnaliser leurs démarches vis-à-vis des entreprises.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu'attendent de leurs actions de mécénat les entreprises qui s'y engagent ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;A travers ses actions de mécénat, une entreprise donne à voir qui elle est. Son identité, sa personnalité, mais aussi ses valeurs. Elle exprime une vision élargie de son rôle dans la société, et donne du sens au travail quotidien dans l’entreprise. L’entreprise fait également du mécénat pour développer des liens avec les acteurs de son territoire, renforcer son ancrage régional.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, de plus en plus d’entreprises associent leurs collaborateurs à leur politique de mécénat pour développer leur fierté d’appartenance et l’épanouissement au sein de l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Dossier: &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/mecenat-et-parrainage/(section)/117" target="_blank"&gt;Mécénat et parrainage &lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&gt; Associations : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/associations-comment-seduire-de-nouveaux-donateurs/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;comment séduire de nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; "Les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-associations-ont-besoin-de-se-professionnaliser/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;associations&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ont besoin de se professionnaliser"
</description>
            <pubDate>Wed, 04 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Korian Essentiel : &quot;proposer un EHPAD à moins de 60 € par jour&quot;</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/korian3/240537-1-fre-FR/korian_medium.jpg" width="199" height="192" alt="Korian" title="Korian" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Le Groupe européen     
&lt;a href="http://www.groupe-korian.com/" target="_blank"&gt;Korian Essentiel&lt;/a&gt; construit et gère des maisons de retraite médicalisées, des cliniques de soins de suite et réadaptation et des cliniques psychiatriques (24&amp;nbsp;000 lits 243 établissements sur 3 pays, France, Italie et Allemagne).&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Il exploite des établissements de haute et moyenne gamme, avec des tarifs avoisinant en moyenne les 75 € par jour.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Dans un contexte où les autorités de tutelle lancent des appels à projets pour des réponses territoriales plus adaptées aux besoins et ressources des personnes dépendantes, le groupe a développé le concept Korian Essentiel et entre résolument dans une dynamique de coopération.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Explications avec Vincent Descazeaud, Responsable de l’immobilier et Aude Letty, Responsable partenariats.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;En quoi consiste l’offre Korian Essentiel&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’idée est de proposer un EHPAD rentable, à moins de 60 € par jour, destiné à répondre aux moyens financiers de la grande majorité des personnes âgées dépendantes et dont l’organisation est basée sur différents axe : la personnalisation de la prise en charge, le maintien de l’autonomie, la proximité et la polyvalence des équipes&amp;nbsp;; du côté des établissements nous privilégions une taille humaine, avec plusieurs unités de vie, et un cadre chaleureux et familial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons par exemple travaillé sur la personnalisation de la chambre, l’idée étant d’offrir plusieurs espaces en un seul, avec un vrai sas d’entrée, un coin bureau, un espace télé... Le mobilier a été conçu pour faciliter la mobilité en fauteuils roulants.&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/korian2/240534-1-fre-FR/korian_medium.jpg" width="200" height="138" alt="Korian" title="Korian" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous atteint cet objectif de 60 € par jour ?&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous avons travaillé sur l’optimisation des surfaces et des coûts de maintenance, ainsi que sur la polyvalence des locaux (utilisation optimisée d’espaces communs).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un concours d’architecte et de décorateur nous a permis de développer le concept et au final de choisir une solution qui associe une standardisation de la construction&amp;nbsp; et des équipements (les chambres sont préfabriquées sur un modèle industrialisé ce qui permet de baisser les coûts de construction) tout en créant un aménagement intérieur innovant et soigné.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ce savoir-faire peut-il intéresser d’autres acteurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous sommes en effet sollicités pour des reprises d’établissements publics et associatifs qui sont en difficulté dans la mise aux normes de leurs maisons de retraite. Par ailleurs les conseils généraux et les Agences Régionales de Santé publient quelques appels à projets&amp;nbsp; pour la création d’établissements dans des zones déficitaire en lits ou pour les personnes disposant de&amp;nbsp; revenus limités&amp;nbsp;: Korian à travers son offre Korian Essentiel et son souhait de développer les coopérations inter-établissements, souhaite apporter des réponses adaptées sur les territoires.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous un exemple de coopération ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Une première expérience est en cours avec le centre hospitalier de Narbonne&amp;nbsp;: l’établissement&amp;nbsp; ouvrira en septembre 2013. Korian porte le financement et la construction et exploitera 75 lits, le centre hospitalier exploitera 30 lits et bénéficiera d’un loyer minoré grâce aux subventions publiques perçues pour financer ce partenariat public/ privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif dans ce type de groupement c’est de créer des synergies&amp;nbsp;: plateau technique commun, mutualisation des gardes…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La gestion commune du parcours de soins va dans le sens de l’amélioration de la qualité de la prise en charge et le marché va nettement vers ce type de coopérations aujourd’hui.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; EHPAD : entretien avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-roselyne-bachelot-narquin/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;EHPAD&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : une nouvelle maison de retraite à Ahun dans la Creus
</description>
            <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/korian-essentiel-proposer-un-ehpad-a-moins-de-60-par-jour/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/korian-essentiel-proposer-un-ehpad-a-moins-de-60-par-jour/(section)/117</guid>
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                    </item>
            <item>
            <title>Tutelle : le Québec s'inspire de la France</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Assises nationales de la protection des majeurs, qui se sont tenues en février dernier, ont permis de dresser un bilan de la réforme de la tutelle en France, mise en place en 2009. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée, Curatrice publique du Québec, était présente lors de ces assises. L’occasion pour elle de s’intéresser au modèle français de protection et de vouloir en importer certains aspects. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview croisée avec Sylvie Guillois, responsable Marché Personnes Protégées - Caisse d’Epargne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Pourquoi cet intérêt pour le système de protection français ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Lorsque j’ai effectué ma première mission en France en tant que curatrice publique, en 2007, les travaux de mise en œuvre de votre nouvelle loi venaient de commencer. Au Québec, nous avons lancé depuis trois ans une réflexion sur le devenir du dispositif de protection juridique des personnes inaptes. Un projet de loi devrait être déposé cet hiver à l’Assemblée nationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous voulons nous inspirer de ce qui a été fait chez vous, car le Québec est le deuxième endroit au monde, avec le Japon, où le vieillissement de la population est le plus marqué. Nous allons devoir faire face à un nombre croissant de personnes inaptes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les principales différences qui caractérisent vos mécanismes de protection ?&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;C’est l’Etat québécois qui assure directement la protection des majeurs inaptes quand il n’y a pas de famille pour le faire, alors qu’en France, il existe des associations tutélaires, des mandataires privés ou hospitaliers. Nous n’avons pas cette panoplie. Si la famille n’est pas en mesure d’assumer la protection d’un proche, celle-ci est confiée à un organisme d’Etat, le curateur public. J’assume cette fonction depuis cinq ans. Mon mandat vient d’être renouvelé jusqu’en 2016. J’ai une équipe de 620 employés répartis à travers tout le Québec.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chez nous, ce sont les juges qui décident d’ouvrir un régime de protection, après évaluation médicale et psychosociale. Une fois la mesure ouverte, les juges ne demeurent pas saisis du dossier. Le rôle du Curateur public du Québec s'apparente, pour certains aspects, à celui de vos associations tutélaires et, pour d'autres aspects, à celui de vos juges des tutelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Guillois :&lt;/strong&gt; En France, le juge des tutelles intervient non seulement à l’ouverture de la mesure de protection, mais également tant que dure cette mesure. C’est lui qui détermine à qui l’on confie la protection de la personne : mandataire familial ou privé. C’est le pivot de fonctionnement qui est différent entre nos deux pays, mais nos valeurs sont les mêmes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont ces valeurs ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;De part et d’autre de l’Atlantique, nous assurons la protection de personnes vulnérables. Nous devons éviter les abus et faire en sorte que leurs droits et leur autonomie soient respectés. Notre préoccupation commune est d’impliquer en priorité les proches. Nous avons un rôle d’accompagnateur et de soutien auprès des familles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourriez-vous vous inspirer du modèle français ?&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Votre expérience est inspirante, car de nombreux acteurs, autre que la famille, peuvent prendre en charge une représentation légale. Nous allons regarder, par le biais de projets pilotes, quels seraient les acteurs qui pourraient jouer un rôle entre l’Etat et la famille, quels devraient être leur profil, l’encadrement, la formation et la rémunération à mettre en place. Mais certains redoutent un désengagement de l’Etat dans la protection des personnes, qui pourrait entraîner une augmentation des abus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Guillois : &lt;/strong&gt;En France, les tuteurs sont très encadrés. Depuis la mise en place de la nouvelle loi, il y a une obligation de formation de 300 heures, avec un certificat à la clé. Toutes ces personnes sont accréditées, y compris les médecins. Elles sont suivies et contrôlées par le juge des tutelles et le Procureur de la République.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Vous êtes aussi à l’avant-garde pour offrir des produits bancaires spécifiques aux personnes protégées, qui permettent de mieux respecter leur autonomie. C’est pour nous une révélation et nous allons passer ce message aux institutions financières québécoises pour qu’elles s’en inspirent.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;EN SAVOIR PLUS&amp;nbsp; :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt; En France, le nombre de personnes protégées avoisine 938 000 en 2011, soit environ 1,5% de la population adulte.&lt;br /&gt;&amp;gt; Au Québec, la curatrice publique représente 12 500 personnes, soit environ 0,5% de la population adulte.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_self"&gt;Associations : comment séduire de nouveaux donateurs ? &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_self"&gt;« Les associations ont besoin de se professionnaliser » &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_blank"&gt;Chiffres clés : mieux connaître la population des majeurs protégés&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_blank"&gt;Succès des assises nationales de la protection juridique des majeurs ! &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Bercy : le POPB investit 110 millions d’euros pour assurer son avenir</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Ventadour, directeur général de la société d’économie mixte (SEM) gestionnaire du Palais Omnisports de Paris-Bercy (POPB) revient sur les travaux de rénovation en cours&amp;nbsp;: les 110 millions d’euros investis doivent assurer le statut international de la 4e salle de concert au monde.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le Palais Omnisport de Bercy rajeunit ses infrastructures avec l’ouverture d’un vaste chantier de rénovation. En quoi celui-ci est-il nécessaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Ventadour&lt;/strong&gt; - Sans être obsolète, la salle a clairement vieilli et ses utilisateurs nous l’ont fait savoir. D’où la nécessité d’entreprendre ce chantier de rénovation pour rendre l’utilisation du POPB encore meilleure. Ce souci s’est doublé du constat suivant&amp;nbsp;: les modes de consommation du spectacle ont évolué. Désormais, les salles doivent être des lieux de vie ouvertes à d’autres activités. Il faut donc répondre à cette nouvelle demande. Au total, nous allons y consacrer 110 millions d’euros entièrement financés par l’emprunt. En septembre 2015, les travaux devraient être terminés.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Concrètement, à quoi va ressembler le nouveau POPB&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Ventadour&lt;/strong&gt; - Il va devenir un véritable lieu de vie pour tous ses utilisateurs. Les matériaux, la décoration, les espaces seront plus chaleureux et agréables. Nous allons également énormément développer les espaces dédiées aux entreprises, que ce soit pour des séminaires, pour la réception de nos propres partenaires ou de ceux de nos clients (tourneurs, fédérations sportives…). Enfin les artistes et sportifs&amp;nbsp; disposeront également de lieux réaménagés dans le sens d’un plus grand confort et d’une plus grande convivialité. Aujourd’hui, le POPB est la quatrième salle au monde en termes d’affluence aux concerts. Au niveau international, notre réputation est bien assise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous comptez faire passer le chiffre d’affaires annuel de la salle de 20 millions à 35 millions d’euros. Quelle va être votre stratégie pour y parvenir&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Ventadour&lt;/strong&gt; - La capacité d’accueil de la salle va augmenter puisque la capacité maximale du Bercy Arena va atteindre les 21 000 places contre 17 000 aujourd’hui. D’autre part l’amélioration des services aux entreprises va probablement avoir un impact positif sur nos recettes. Dans toutes les «&amp;nbsp;Arenas&amp;nbsp;» du monde le modèle économique repose également sur la vente d’espaces permanents (à l’année), comme des loges,&amp;nbsp; à un certain nombre de sociétés.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;C’est une SEM qui a en charge la gestion du POPB. En quoi être une SEM impacte-t-il vos choix&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Ventadour&lt;/strong&gt; - La nouvelle salle va répondre à la norme Haute qualité environnementale (HQE). Cela correspond au cahier des charges établi par la ville de Paris. Ce choix va aboutir à diviser par quatre la consommation énergétique. Je ne pense pas qu’une salle privée aurait forcément choisi d’aller dans cette direction, même si c’est dans l’air du temps. De manière générale, il y a un souci de service public qui modifie forcément le regard et rejaillit en conséquence sur nos choix stratégiques&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="width:425px" id="__ss_11988071"&gt;&lt;strong style="display:block;margin:12px 0 4px"&gt;&lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion/rnovation-du-palais-omnisports-de-paris-bercy" title="Rénovation du Palais Omnisports de Paris Bercy"&gt;Rénovation du Palais Omnisports de Paris Bercy&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object id="__sse11988071" width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=prezpopb2015-120313091331-phpapp02&amp;stripped_title=rnovation-du-palais-omnisports-de-paris-bercy&amp;userName=decideursenregion" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"/&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"/&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"/&gt;&lt;embed name="__sse11988071" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=prezpopb2015-120313091331-phpapp02&amp;stripped_title=rnovation-du-palais-omnisports-de-paris-bercy&amp;userName=decideursenregion" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="padding:5px 0 12px"&gt;Plus de &lt;a href="http://www.slideshare.net/"&gt;présentations&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion"&gt;Decideurs en Région&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/quartier-paris-rive-gauche-130-hectares-d-amenagement-pour-un-nouveau-visage/%28section%29/120"&gt;Quartier Paris Rive Gauche&lt;/a&gt; : 130 hectares d’aménagement pour un nouveau visage
&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/actualites/bercy-la-sem-a-la-tete-du-palais-omnisports-reconduite-pour-35-ans/%28section%29/120"&gt;Bercy&lt;/a&gt; : la SEM à la tête du Palais omnisports reconduite pour 35 ans
</description>
            <pubDate>Thu, 15 Mar 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title>Le crédit-bail mobilier, solution utile « lorsque l’entreprise rencontre des difficultés »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vincent Trehout, chef de produit du financement à la BPCE, considère que le crédit-bail mobilier est une arme efficace pour relancer l’activité d’une société. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels types d’entreprises peuvent bénéficier du crédit-bail mobilier&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Vincent Trehout&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Toutes les entreprises quel que soit leur nombre de salarié et le type d’activité peuvent recourir au crédit-bail mobilier, y compris les collectivités ainsi que les associations dans le domaine de l’économie solidaire. Tous les biens sont concernés à quelques exceptions&amp;nbsp;: les équipements à risque et à forte obsolence de type logiciel informatique, les prototypes, le matériel d’immeuble par destination comme la climatisation et les fonds de commerce. &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A quel moment l’entreprise doit-elle contracter un crédit-bail&amp;nbsp;mobilier ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Vincent Trehout&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: A différentes occasions&amp;nbsp;: à la création de l’entreprise si elle ne dispose pas de fonds propres&amp;nbsp;; pour conserver les biens matériels dans le temps est aussi un autre exemple. Par ailleurs, si le matériel devient obsolète très rapidement, le crédit-bail mobilier se substitue à l’ancien. Enfin, il est utile pour relancer une activité lorsque l’entreprise rencontre des difficultés. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la démarche à suivre&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vincent Trehout&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Au préalable, le chef d'entreprise choisit un équipement et convient avec le vendeur des conditions de l'achat et s’adresse à une société de crédit-bail qui constitue un dossier après examen de la situation financière de l'entreprise et accord sur le bien financé. Les modalités du loyer&amp;nbsp;sont aussi fixées&amp;nbsp;: montant, périodicité du paiement qui peut être ajustable à l’activité et durée. Un contrat de location est signé avec &amp;nbsp;assorti d'une promesse de vente à un prix convenu.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Entreprise : quand faut-il opter pour le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprise-quand-faut-il-opter-pour-le-credit-bail-mobilier/%28section%29/116"&gt;crédit-bail mobilier&lt;/a&gt; ? 

</description>
            <pubDate>Wed, 14 Mar 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-credit-bail-mobilier-solution-utile-lorsque-l-entreprise-rencontre-des-difficultes/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Alain Tourdjman : l’immobilier, un secteur en mutation </title>
            <description>&lt;p&gt;En matière d’immobilier, «&amp;nbsp;l’exception française&amp;nbsp;» a été éclatante en 2010-2011. Dans le résidentiel, le rebond des prix au-delà des points hauts de 2007 s’est accompagné d’un niveau des transactions comparable au record de 2006 à plus de 830&amp;nbsp;000 unités tandis que les mises en chantier ont finalement progressé de 22% en 2011 à 421&amp;nbsp;000 opérations et plus de 100&amp;nbsp;000 ventes dans la promotion privée. Le marché de l’investissement n’a pas été en reste avec une croissance de 30% sur l’immobilier d’entreprise, voire de 50% sur les bureaux et un retour notable des produits neufs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour 2012, et sans doute plus encore pour 2013, l’horizon s’obscurcit. Au-delà même d’une période de campagne présidentielle et d’un contexte de stagnation économique incitant à l’attentisme, les règles du jeu semblent avoir durablement changé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La baisse des taux d’intérêt, qui a soutenu la solvabilité des ménages et facilité l’acceptation du recul des rendements par les investisseurs, semble arrivée à son terme. L’action publique qui, via le dispositif Scellier ou le nouveau prêt à taux zéro, avait puissamment contribué à relancer l’investissement et l’accession, met aujourd’hui l’accent sur les restrictions budgétaires et la régulation du crédit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, le durcissement de la taxation des plus-values immobilières, le relèvement de la TVA sur les travaux et le recul des aides à l’investissement privé limitent les incitations à investir dans l’immobilier. Par ailleurs, l’extension de 30% des possibilités de construction semble conduire, en première instance, à une hausse du foncier.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Encore une valeur refuge&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;L’immobilier reste perçu en soi comme un havre de préservation de la valeur dans un contexte financier volatile. Néanmoins, dans des conditions de financement moins favorables, les attentes de sécurité et de rendement des actifs s’élèvent pour l’investisseur – plus fréquemment, un apporteur en fonds propres – comme pour l’accédant. Pour ce dernier, malgré le statut à part du logement (patrimoine de sécurisation future, orientation du destin de la famille…), la hausse des prix de l’énergie ou la modération des transferts publics ne lui permettent plus de privilégier systématiquement cet actif dans ses arbitrages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ralentissement économique et la régulation du crédit pèseront sur la demande des investisseurs en 2012, mais l’intérêt pour cette classe d’actifs reste vif. La tendance à la baisse des rendements pourrait s’infléchir avec la raréfaction des acteurs à effet de levier et, à tout le moins conduire à stabiliser la prime de risque par rapport à l’obligataire sur la prime. De façon générale, l’écart devrait s’élargir entre les biens sécurisants pour des raisons de localisation et de qualité (fonctionnelle ou énergétique) et les biens secondaires dont le repricing pourrait s’accentuer. Le commerce est représentatif de ce clivage du marché. Les valeurs locatives toujours élevées des emplacements «&amp;nbsp;n°1&amp;nbsp;» de centre-ville à faible risque se distinguant des centres commerciaux ou des ZAC de périphérie aux bassins de consommation peu solides.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Faire évoluer les modèles&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En tout état de cause, les conditions de crédit très accommodantes et l’accroissement ne soutiendront plus l’immobilier en 2012. C’est une chance, pour les acteurs, de faire collectivement évoluer leur modèle (gestion du foncier, coûts de construction, montages financiers…) pour répondre notamment aux besoins de logements intermédiaires, résoudre l’équation de l’accession dans la promotion privée ou hausser le niveau de la construction. Pour la filière, au-delà des perspectives de développement, l’enjeu est collectif. Il s’agit aussi d’éviter que la tentation politique d’une réglementation des prix du secteur l’emporte finalement sous la pression sociale d’autant que, &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt;, ces mesures ne conduiraient qu’à accentuer la crise du logement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alain Tourdjman est Directeur des Etudes économiques et de la prospective BPCE.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI&lt;/h2&gt;
&gt; Les conditions d’une &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-conditions-d-une-evolution-favorable-du-marche-de-l-immobilier/%28section%29/122"&gt;évolution favorable du marché de l'immobilier&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/l-application-de-la-rt-2012-avec-un-an-d-avance/%28section%29/122"&gt;L’application de la RT 2012&lt;/a&gt; « avec un an d’avance »
</description>
            <pubDate>Wed, 14 Mar 2012 16:45:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alain-tourdjman-l-immobilier-un-secteur-en-mutation/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Prêt BEI : un financement avantageux pour les projets HQEE </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les collectivités territoriales qui souhaitent financer des projets peuvent se tourner vers la     
&lt;a href="http://www.eib.org/?lang=fr" target="_blank"&gt;Banque européenne d’investissement &lt;/a&gt;(BEI). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette dernière accorde des financements, via des réseaux bancaires, à des conditions plus avantageuses qu’un emprunt classique. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En mars 2011, Jean-Claude Noyer, maire de Deuil-la-Barre dans le Val d’Oise, a obtenu par l’intermédiaire de la Caisse d’Epargne, un prêt HQEE (Haute Qualité Energie et Environnement), pour rénover un groupe scolaire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous eu connaissance de l’existence des prêts de la BEI&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Nous avions le même souci que la Banque européenne d’investissement sur le plan écologique, à savoir construire des bâtiments selon la norme THPE (Très Haute Performance Energétique). Nous nous sommes naturellement tournés vers la Caisse d’Epargne d’Ile-de-France, qui nous a parlé des enveloppes BEI permettant d’obtenir un financement à un taux préférentiel.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Dans quelles conditions avez-vous obtenu ce prêt&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: L’investissement global est de 6,6 millions d’euros. Nous avons emprunté 2 millions d’euros sur quinze ans avec une marge bancaire appliquée à un index variable Euribor, bien inférieure à celle que nous aurions obtenue via un emprunt classique. Nous estimons l’économie réalisée à environ 150&amp;nbsp;000 euros. Avec la Caisse d’Epargne, nous avons bénéficié d’une grande souplesse car nous sommes partenaires depuis longtemps. L’obtention du prêt a été très rapide. Le dossier d’instruction de notre demande auprès de la BEI a été adressé le 10 février 2011 et, à peine un mois plus tard, le contrat était signé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ce prêt vous a permis de restaurer un groupe scolaire. Où en sont les travaux&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: C’est plus qu’une rénovation, c’est un agrandissement des trois écoles du groupe scolaire Pasteur de Deuil-la-Barre. Deux écoles élémentaires sont concernées, une maternelle et un centre de loisirs. La première partie des travaux, qui concernait l’école maternelle, est terminée. La deuxième tranche devrait être achevée pour la rentrée prochaine.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les exigences de la Banque de l’Union européenne&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Nous devions construire des bâtiments de type THPE, s’inscrivant dans une démarche de développement durable et dans la lignée du Grenelle de l’environnement. Nous avons donc choisi de poser des panneaux solaires sur les toitures. Les équipements sont tous basse consommation et nous avons utilisé des matériaux écologiques pour l’isolation des murs. Tout ce qui est entrepris aujourd’hui sur les bâtiments publics de la ville se fait dans cette logique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’obtention de ce prêt de la BEI constitue-t-il un gage de crédibilité pour le financement d’autres projets à venir&amp;nbsp;?&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Oui, d’autres investissements vont d’ailleurs être financés au moyen des enveloppes bonifiées par la BEI&amp;nbsp;: 1,1 million d’euros nous ont déjà été prêtés en début d’année, dans les mêmes conditions, pour la construction de la Maison des associations, qui est labellisée Bâtiment basse consommation (BBC).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte de crise économique, où collectivités et PME doivent limiter leurs dépenses, en quoi ce prêt représente-t-il un coup de pouce&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Ces prêts à taux réduits permettent de réaliser des projets sur une durée plus courte et à moindre coût. Ils impactent moins notre section budgétaire de fonctionnement et permettent en conséquence de financer d’autres actions ou de réaliser des économies.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Collectivités : passer par sa banque pour obtenir un &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/collectivites-passer-par-sa-banque-pour-obtenir-un-pret-de-la-bei/%28section%29/118"&gt;prêt de la BEI&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Les solutions pour financer les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-solutions-pour-financer-les-collectivites-locales/%28section%29/118"&gt;collectivités locales&lt;/a&gt;


</description>
            <pubDate>Wed, 14 Mar 2012 16:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/pret-bei-un-financement-avantageux-pour-les-projets-hqee/(section)/118</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Paris Rive Gauche : le nouveau visage du 13e arrondissement</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a 20 ans, un projet ambitieux voyait le jour&amp;nbsp;: l’aménagement du quartier Paris Rive Gauche dans le 13e arrondissement de la capitale. Cette opération, qui couvre 130 hectares, doit donner un nouveau visage à ce quartier. Alors que le projet doit être finalisé dans une dizaine d’années, Jean-François Gueullette, directeur général de la Société d’économie mixte d’aménagement de Paris (SEMAPA), fait le point sur sa réalisation. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’état d’avancée de l’opération&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gueullette&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Le projet a démarré en 1991 et devrait être terminé à l’horizon de 2020, 2025. Nous en sommes actuellement à la moitié de sa réalisation, tant au plan économique qu’en ce qui concerne la construction, autant pour les mètres carrés que pour les équipements publics.&amp;nbsp;L’essentiel est achevé pour les réalisations en pleine terre, restent principalement les réalisations au-dessus des voies ferrées (26 hectares). Il s’agit au total de 2,5 millions de m2, dont 745&amp;nbsp;000 de bureaux et 585&amp;nbsp;000 de logements, soit 7&amp;nbsp;500 unités. Auxquels s’ajoutent 98&amp;nbsp;000 m2 d’espaces verts.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la finalité du projet&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gueullette&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Un des fondamentaux du projet consiste à valoriser le foncier d’une ville qui en compte peu&amp;nbsp;: Paris est une petite ville, enclavée par le périphérique. Il s’agissait donc d’inventer des mètres carrés, sur le faisceau des voies ferrées de la gare d’Austerlitz, en récupérant les friches industrielles, qui ne sont plus utilisées, pour les transformer en véritables quartiers de vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un autre objectif a été de recréer une liaison entre le 13è arrondissement et la Seine, en prolongeant les rues transversales entre les coteaux et la rive. À terme, ce nouveau quartier devrait compter 18&amp;nbsp;000 habitants et 60&amp;nbsp;000 personnes y travailleront. Cela correspond à notre volonté de créer des quartiers mixtes, mêlant différents usages&amp;nbsp;: bureaux, commerces, habitations, activités culturelles, équipements publics, transports en commun, crèches, cinéma… Ces quartiers sont de véritables morceaux de ville. Les premiers habitants, qui ont emménagé, il y a maintenant dix ans, s’y sentent bien. Les équipements et les infrastructures ont été livrés en même temps que les logements et les activités de commerce.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous voulons démontrer qu’il est possible de continuer de développer des quartiers de vie à Paris, dans un espace qui n’est pas évident.&lt;/p&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="width:425px" id="__ss_11975669"&gt;&lt;strong style="display:block;margin:12px 0 4px"&gt;&lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion/paris-rive-gauche" title="Paris rive gauche"&gt;Paris rive gauche&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object id="__sse11975669" width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=parisrivegauche-120312122908-phpapp01&amp;stripped_title=paris-rive-gauche&amp;userName=decideursenregion" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"/&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"/&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"/&gt;&lt;embed name="__sse11975669" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=parisrivegauche-120312122908-phpapp01&amp;stripped_title=paris-rive-gauche&amp;userName=decideursenregion" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="padding:5px 0 12px"&gt;Voir d'autres &lt;a href="http://www.slideshare.net/"&gt;présentations&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion"&gt;Decideurs en Région&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment l’aménagement a-t-il été pensé&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gueullette&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: La lecture de l’aménagement est assez neutre, nous avons souhaité éviter de créer un effet de dalle&amp;nbsp;: la montée sur la rive de Seine est progressive. Les choix d’urbanisme ont introduit beaucoup de douceur dans cette liaison. Un certain nombre de bâtiments ont été conservés&amp;nbsp;: le but n’est pas d’effacer l’histoire du quartier, dont le passé est essentiellement industriel, mais d’en valoriser les espaces. Il s’agit notamment des Frigos, de la Halle aux farines, de l’usine de la société urbaine d’air comprimé. Ils sont un témoignage du passé du quartier et sont réutilisés, avec une attribution différente, comme les Frigos, qui accueillent aujourd’hui des artisans et artistes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ce qui concerne le réseau ferroviaire, il est couvert mais ne disparaît pas totalement sous les dalles. Des ouvertures sont conservées.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment l’opération est-elle financée&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gueullette&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Le financement est classique des opérations d’aménagement, avec une valorisation des charges foncières qui permettent de provisionner les travaux de viabilisation et de création des sols et de voiries. L’opération s’équilibre à terme. La construction de la dalle est un élément majeur, elle doit porter des immeubles. On travaille au-dessus de la voie ferrée trois heures par nuit et quatre jours par semaine. C’est la vraie spécificité de la SEMAPA, de pouvoir assurer une opération de cette nature.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment travaillez-vous avec vos partenaires&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gueullette&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: L’investissement des collectivités est essentiel&amp;nbsp;: on crée un quartier dans la ville. Ce projet ne peut être imaginé sans l’investissement de la ville de Paris et de l’arrondissement, financier et opérationnel. L’ambition des élus est de faire émerger des quartiers avec un rythme de vie constant, en mélangeant le résidentiel et les bureaux, même si ces derniers sont plus rentables. Sont également associés la SNCF et Réseau ferré de France (RFF), dans la mesure où la ville se construit au-dessus de chez eux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; La &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-reconversion-des-friches-industrielles-enjeu-de-l-amenagement-urbain/%28section%29/120"&gt;reconversion des friches industrielles&lt;/a&gt;, enjeu de l’aménagement urbain
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Projet de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/projet-de-rehabilitation-de-l-union-a-lille/%28section%29/120"&gt;réhabilitation de l'Union à Lille&lt;/a&gt;
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            <pubDate>Mon, 12 Mar 2012 18:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
            <item>
            <title> « Le rapport qualité-prix » d’une coopérative d’habitants est imbattable</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/vincent-lourier/237184-1-fre-FR/vincent-lourier_medium.jpg" width="178" height="200" alt="Vincent Lourier" title="Vincent Lourier" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Vincent Lourier, directeur de la fédération nationale des sociétés coopératives d'HLM, la coopérative d’habitants permet d’accéder à des emplacements et à une qualité de construction inaccessibles seul. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quel est selon vous le principal intérêt de la coopérative d'habitants ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le rapport qualité-prix : en concevant ensemble leur futur immeuble, en définissant des espaces, des services communs, et avec l'appui des collectivités, les coopérateurs peuvent obtenir un emplacement, une qualité de construction et d'usage inaccessibles en solo.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les conditions de réussite ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Avant tout un collectif d'habitants motivés, partageant une vision commune de leur logement et du vivre ensemble. Ensuite un appui des collectivités, des bailleurs sociaux, pour sécuriser le projet. A ce titre 20 grandes collectivités se sont associées au sein d'un réseau national, pour échanger leurs expériences et développer l'habitat participatif.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La demande est-elle importante ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui. A titre d'exemple, les coopératives d'HLM contribuent aujourd'hui, dans des formes diverses (apport d'expertise, maîtrise d'ouvrage...) à plus de 20 projets. L'habitat participatif peut remplir un vide entre le logement social et la promotion classique.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-cooperative-d-habitants-une-arme-supplementaire-contre-la-crise-du-logement/(section)/119" target="_self"&gt;La coopérative d’habitants,&lt;/a&gt; une arme supplémentaire contre la crise du logement&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 12 Mar 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-rapport-qualite-prix-d-une-cooperative-d-habitants-est-imbattable/(section)/119</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-rapport-qualite-prix-d-une-cooperative-d-habitants-est-imbattable/(section)/119</guid>
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                    </item>
            <item>
            <title>Favoriser la mixité à la tête des entreprises</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry, présidente du directoire de la Caisse d’Epargne Loire-Centre, préside l’association     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/les-elles-de-bpce-promouvoir-les-femmes-au-sein-du-groupe/(section)/116" target="_self"&gt;Les Elles de BPCE&lt;/a&gt;. Cette dernière fédère les dirigeantes et les cadres dirigeantes du Groupe BPCE et entend faciliter l’évolution professionnelle des femmes dans l’entreprise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La Commission européenne envisage d’imposer des quotas de femmes dans les conseils d’administration. Comment expliquer le manque de parité au sein des organes de direction&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Le problème est identique à tous les étages de la société&amp;nbsp;: les femmes ne prennent pas l’ascenseur social. Le plafond de verre est une vraie réalité et il est plus compliqué pour une femme d’évoluer professionnellement. Il faut avant tout que les femmes lèvent les freins qu’elles se mettent elles-mêmes. Il faut leur dire que nous ne sommes plus à l’école mais dans le monde de l’entreprise&amp;nbsp;: on n’ira pas les chercher mais il leur faudra s’imposer. Il faut leur apprendre les règles du jeu du monde de l’entreprise. Une femme par exemple, ne postulera pas à un poste si elle ne répond pas à 99% des critères. Un homme tentera sa chance même s’il ne répond qu’à 40% des critères.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment les entreprises peuvent agir&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Nous devons encourager la mise en place de formations spécifiques à la gestion de carrière pour les femmes, mais aussi pour les hommes. Ils doivent comprendre comment manager des femmes. Les femmes, elles, doivent comprendre comment fonctionnent les réseaux en entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par exemple dans une entreprise, la plupart des hommes sont au courant des offres internes avant même les ressources humaines. Pourquoi&amp;nbsp;? Car ils sont constitués en réseau, et cela depuis leur plus jeune âge&amp;nbsp;: dans une cour de récréation, les garçons se constituent en bandes alors que les filles auront tendance à s’isoler à deux ou trois.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le réseau serait donc un moyen d’évolution professionnelle pour les femmes&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Oui, ces évolutions passent par la création de réseaux féminins. C’est permettre aux femmes de faire du lobbying. C’est l’une des ambitions de l’association Les Elles de BPCE. Cette association devra également être l’interlocutrice privilégiée de la direction des ressources humaines du Groupe. L’association a été fondée en février 2012 et compte aujourd’hui 225 membres&amp;nbsp;: environ 90% des femmes sollicitées ont répondu à l’appel, l’association répond donc à une vraie attente.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles actions allez-vous entreprendre&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Nous souhaitons favoriser la mixité au sein du groupe et pas forcément la parité. Il a été démontré qu’il existe une corrélation entre la mixité des équipes dirigeantes et la performance économique de l’entreprise. L’idée n’est donc pas de s’opposer aux hommes mais de travailler avec eux pour favoriser tous les talents.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Concrètement, cela va se traduire comment&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Etchegoïnberry&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Il s’agit avant tout de réfléchir à toutes les actions qui peuvent faciliter l’évolution professionnelle des femmes, notamment en favorisant les échanges et les rencontres. Pour cela nous disposerons bientôt d’un outil informatique de type réseau social aux couleurs des Elles de BPCE.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, nous allons appuyer le programme mixité du Groupe, sachant que celui-ci prévoit à l’horizon 2014 que 40 % des cadres soient des femmes, contre 36,8% aujourd’hui, et que 20% soit dirigeantes, contre 14,6% aujourd’hui. De la même façon, nous serons attentives à la mise en place des bonnes pratiques, comme par exemple le fait d’inclure au moins une femme dans toutes les «&amp;nbsp;short listes&amp;nbsp;» de processus de recrutement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/hapsatou-sy-fondatrice-d-ethnicia-tomber-dans-la-banalite-est-ma-principale-angoisse/%28section%29/116"&gt;Hapsatou Sy fondatrice d’Ethnicia&lt;/a&gt; : « tomber dans la banalité est ma principale angoisse »

</description>
            <pubDate>Thu, 08 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/favoriser-la-mixite-a-la-tete-des-entreprises/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Interview d'Hapsatou Sy, créatrice d’Ethnicia</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/hapsatou_sy/235088-1-fre-FR/hapsatou_sy_medium.png" width="199" height="180" alt="Hapsatou_SY" title="Hapsatou_SY" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hapsatou Sy a fondé Ethnicia en juillet 2005 à l’âge de 24 ans. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Six ans et demi plus tard, Ethnicia compte 16 salons de beauté (coiffure, maquillage, conseil en image) en France, un en Suisse à Lausanne et un autre en cours d’ouverture à Luanda en Angola. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son entreprise emploie 150 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 6,7 millions d’euros. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Avec un BEP secrétariat et un BTS commerce international, rien ne laissait supposer que vous alliez fonder votre propre société dans le domaine de la beauté ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hapsatou Sy : &lt;/strong&gt;J’ai eu le déclic très tôt. Petite, j’étais assoiffée d’indépendance et je voulais travailler dans la beauté. L’entrepreneuriat a été vraiment ça : décider de ma vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais c’est aussi avoir une approche globale de son métier. Toucher à tout me paraît essentiel. Quand je travaille dans les points de vente et que je vois des cheveux par terre, même si mes collaboratrices sont occupées, je prends le balai et je le passe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec l’entrepreneuriat, j’ai vraiment tout appris : l’entretien d’un point de vente, l’accueil du client, réaliser quelques prestations, m’occuper du marketing, de la communication et la finance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Vous lancez Ethnicia à 24 ans. Être une femme, jeune de surcroît, est-ce un atout ou un handicap ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hapsatou Sy : &lt;/strong&gt;Ce n’est ni une question d’âge, ni une question de sexe. À longueur de journée, on me dit : « Tu as de la chance ». Bien sûr, il y a un peu de chance. Mais il y a surtout du culot, beaucoup de travail et de la persévérance pour convaincre. J’étais jeune au lancement d’Ethnicia et d’une naïveté incroyable. Je pensais que tout était possible, que les financements bancaires s’obtenaient comme dans les publicités à la télé…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais absolument rien n’est facile dans la vraie vie de l’entrepreneuriat. Il faut trouver les financements, convaincre des fournisseurs, positionner son marketing et sa communication. Et on doit renouveler en permanence sa clientèle et la fidéliser.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En même temps, c’est génial car on apprend énormément. En presque 7 ans d’activité et de terrain, je n’aurai jamais autant appris dans l’entreprise, qu’avec l’entrepreneuriat.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Et aujourd’hui ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hapsatou Sy : &lt;/strong&gt;Ma principale difficulté est de faire en sorte que mon entreprise ne soit pas qu’une marque posée sur un papier mais un concept dont les valeurs sont respectées. Et j’espère que ça perdurera avec la croissance. Tomber dans la banalité est ma principale angoisse.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Après l’opération « 100 femmes ont décidé de changer leur vie », lancée en 2010, vous publiez sur votre site (*) un web-livre sur l'entrepreneuriat. Pourquoi ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hapsatou Sy :&lt;/strong&gt; J’ai reçu énormément de mails qui me demandaient : « Comment as-tu fait ça ? Est-ce que tu es passée par là ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’entrepreneuriat, il y a un principe clair : on est seul. Quand on est chef d’entreprise, on est seul face à ses prises de décisions qu’il faut ensuite assumer. Avant de se lancer, les gens veulent connaître l’envers du décor.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans mon histoire, on voit souvent le côté paillettes parce que j’ai monté une boîte qui se développe. Je veux les sensibiliser et partager mes galères. Obtenir les aides, ce n’est pas si évident que ça. Même quand on est chargé d’énergie et de volonté. Je veux aussi leur montrer à quel point c’est génial de réussir à se lancer et de faire prospérer son entreprise. En la matière, j’ai énormément de choses à raconter.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;(*)     
&lt;a href="http://www.hapsatousy.com" target="_blank"&gt;www.hapsatousy.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Favoriser la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/favoriser-la-mixite-a-la-tete-des-entreprises/%28section%29/116"&gt;mixité à la tête des entreprises&lt;/a&gt;
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            <pubDate>Wed, 07 Mar 2012 13:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/interview-d-hapsatou-sy-creatrice-d-ethnicia/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Collectivités locales : « le recours à l’emprunt sera moins important que les années précédentes »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Portal, président de l’Association Finances, Gestion, évaluation des collectivités territoriales (Afigese), estime que la politique de gestion de trésorerie doit être revue. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Quelles vont être les conséquences de la raréfaction de l’offre de crédits sur les investissements des collectivités&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Portal : &lt;/strong&gt;Il faut avant tout rappeler que le marché des flux d’emprunt annuel des collectivités dépend de leurs budgets primitifs. Ces derniers seront votés au 31 mars au plus tard. Il sera possible à ce moment d’établir une estimation plus précise des besoins de financements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est néanmoins d’ores et déjà légitime de s’attendre à une baisse de l’effort d’investissement&amp;nbsp;: le recours à l’emprunt sera moins important que les années précédentes en raison des incertitudes qui pèsent sur l’offre de crédits.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les marges de manœuvre des collectivités pour maintenir leurs investissements&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Portal : &lt;/strong&gt;Les collectivités peuvent intervenir au niveau de la gestion de leur trésorerie. Un premier principe de gestion – par ailleurs très sain – consiste à n’engager les chantiers qu’à partir du moment où la collectivité a l’assurance d’avoir son financement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le second revient à remettre en question le principe de trésorerie zéro. Les collectivités ne peuvent placer leurs fonds ailleurs qu’au Trésor, au regard de l’interdiction qui leur est faite de percevoir une rémunération de leur trésorerie. L’accès à des lignes de trésorerie va s’avérer de plus en plus difficile, au fur et à mesure des mois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En l’absence de lignes de trésorerie suffisantes, les élus vont se trouver dans l’obligation d’accepter d’emprunter à long terme dès le début de l’année, ce qui implique une trésorerie positive.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Et pour gérer le court terme&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Portal : &lt;/strong&gt;Les collectivités ont également la possibilité d’émettre des billets de trésorerie, sur le court terme. Cette démarche, si elle est un peu lourde, participe à une bonne gestion de la trésorerie et est réservée aux collectivités d’une certaine taille. Le point important reste l’anticipation&amp;nbsp;: les élus ne doivent pas attendre la fin de l’année pour lancer une campagne d’emprunts massive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au contraire, il est préférable de faire de petits paquets d’appels d’offre tout au long de l’année.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Raréfaction du crédit : les solutions pour &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/rarefaction-du-credit-les-solutions-pour-financer-les-collectivites-locales/%28section%29/118"&gt;financer les collectivités locales&lt;/a&gt;
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            <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/collectivites-locales-le-recours-a-l-emprunt-sera-moins-important-que-les-annees-precedentes/(section)/118</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>La SEM Contrat, un partenariat public-privé &quot;gagnant-gagnant&quot;</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sénateur du Calvados, président de la Fédération des Entreprises Publiques Locales (EPL), Jean-Léonce Dupont soutient la création, en France, de la SEM contrat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu'est-ce qu'une "SEM contrat" ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;C’est un nouveau type de partenariat public-privé appelé à se développer au sein de la famille des Entreprises publiques locales. Concrètement, nous souhaitons que les collectivités locales puissent faire le choix de la SEM pour gérer une mission ou un service public relevant de leurs compétences avant même de lancer un appel d’offres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce dernier porterait non pas sur le choix de la structure appelée à gérer ce service mais sur celui de l’actionnaire privé associé à la collectivité au sein de la SEM contrat. Cet opérateur privé pourra être majoritaire au capital et assurer le service dont la SEM est investie. Autre caractéristique : la SEM contrat aura une durée de vie et un champ d’activité limités à l’exécution de la mission confiée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels sont ses avantages ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Pour les collectivités, il s’agirait d’un nouveau mode de gestion capable de moderniser les services publics locaux. Une vraie alternative à la délégation de services publics compatible avec le droit communautaire. Fortes de la présidence et, a minima, d’une minorité de blocage, les collectivités pourront à travers une SEM contrat assurer un suivi plus direct et régulier de l’activité de leur partenaire privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les actionnaires privés, et je sais que le réseau des Caisses d’épargne y est attaché, la SEM contrat c’est l’assurance de participer activement au management et à l’activité de la SEM.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les perspectives en France ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Léonce Dupont&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Beaucoup de collectivités attendent avec impatience cette réforme. La Fédération des EPL la portera en 2012, sous la forme d’une proposition de loi que je souhaite voir défendue par des parlementaires de toutes sensibilités.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Économie mixte : la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/economie-mixte-la-sem-contrat-le-chainon-manquant/%28section%29/120"&gt;SEM contrat&lt;/a&gt;, le chaînon manquant ?

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            <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 13:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-sem-contrat-un-partenariat-public-prive-gagnant-gagnant/(section)/120</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>L’application de la RT 2012 « avec un an d’avance »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;David Giraud, président de MGM Construction, le spécialiste des résidences de tourisme de montagne, explique comment il prend en compte les exigences de la RT 2012. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Serez-vous en mesure de respecter l’échéance du 1er janvier 2013 pour appliquer la nouvelle réglementation thermique aux logements que vous construirez ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;David Giraud :&lt;/strong&gt; Depuis 2010, toutes les constructions que nous lançons en montagne respectent les normes Très haute performance énergétique (THPE). Notamment, en utilisant la ventilation double flux. Et si nous ne sommes pas en norme Bâtiment basse consommation (BBC), c’est simplement parce que, en altitude, compte tenu des très fortes demandes d’électricité en hiver, nous ne pouvons pas faire appel à l’énergie solaire et que les solutions du type chaudières à bois ne sont pas efficaces. En revanche toutes nos constructions en plaine sont labellisées BBC. Nous sommes donc déjà prêts à appliquer la RT2012. Et ce, avec un an d’avance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quel en est le surcoût ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;David Giraud : &lt;/strong&gt;Compte tenu de la baisse des prix de certains matériaux de construction, on peut l’estimer compris entre 8 et 12%.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; RT 2012 :     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/rt-2012-les-promoteurs-immobiliers-sont-confiants/(section)/122" target="_self"&gt;les promoteurs immobiliers sont confiants&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/l-application-de-la-rt-2012-avec-un-an-d-avance/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Les conditions d’une évolution favorable du marché de l'immobilier</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes, indique, pour Décideurs en région, les éléments susceptibles de dynamiser en 2012 le secteur de l’immobilier.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment voyez vous évoluer le marché français de l’immobilier en 2012 ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi – &lt;/strong&gt;La réponse n’est pas simple car il faut prendre en compte plusieurs éléments souvent contradictoires. Nous sommes en effet dans un pays où, dans le secteur de l’immobilier, la demande est forte et les politiques publiques, du type Scellier, jouent un rôle décisif. Dans le même temps, du fait de la crise, les conditions de financement deviennent plus délicates avec l’augmentation prévisible des taux d’intérêt et les difficultés croissantes à trouver des investisseurs. Enfin, dernier aspect, cette fois positif, l’immobilier apparaît comme une valeur refuge.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est pourquoi, pour répondre à votre question, je ne peux me montrer que circonspect. L’évolution du marché dépendra de l’événement majeur qui interviendra.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quel pourrait être cet événement majeur ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi – &lt;/strong&gt;On peut imaginer, par exemple, une forte utilisation de l’épargne en faveur de l’immobilier. &amp;nbsp;Encore faut-il que l’Etat soit clair sur la politique qu’il entend conduire. Pour l’instant, je ne vois pas, dans le budget 2012, ce qui serait, de ce point de vue, déterminant. Il faudrait être capable, notamment, de libérer du foncier ou d’orienter des dispositifs tels que “ le Scellier ” vers les territoires où les besoins en logement sont criants. De même, arriver à faire revenir les investisseurs institutionnels vers l’immobilier qu’ils ont déserté depuis plusieurs années serait également un évènement majeur. C’est possible à condition de leur garantir une certaine pérennité de leurs actions en ce sens.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En définitive, pour stabiliser le marché, il convient de convaincre ces investisseurs tout en ayant une politique fiscale active. Qu’il s’agisse du logement ou du bureau, l’immobilier est un secteur d’activité très important parce qu’il concerne l’ensemble du territoire. Le futur président de la République, quel qu’il soit, devra s’en soucier.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La crise économique et financière ne risque-t-elle pas de peser sur le marché du bureau ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi – &lt;/strong&gt;Nous n’avons pas encore de perception claire sur ce qu’elle sera. Nous ne sommes encore qu’au début du ralentissement de l’activité. Mais une croissance autour de 1 %, ce n’est pas la fin du monde ! Les entreprises chercheront cependant à réduire leurs frais généraux et, pour cela, à déménager dans des immeubles moins onéreux, par exemple en banlieue. Cela favorisera donc ce segment de l’immobilier.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;En matière de logement, cette fois, craignez-vous l’éclatement d’une bulle spéculative ? &lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi – &lt;/strong&gt;Non, le risque n’existe pas car les gens vont continuer à investir dans ce segment du marché. Comme je l’ai dit plus haut, l’immobilier redevient une valeur refuge. En conséquence, les prix vont simplement se stabiliser.&lt;/p&gt;&lt;div class="expert-wrapper"&gt;
    &lt;div class="expert png"&gt;
        &lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Des taxes à partir du 1er février&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La réforme de la taxation des plus-values immobilières va s’appliquer pour toutes les ventes signées devant un notaire à partir du 1er février 2012. Avant cette réforme, le vendeur d’un bien ne payait pas de taxe s’il détenait son bien depuis 15 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Désormais, le délai sera de 30 ans.&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-conditions-d-une-evolution-favorable-du-marche-de-l-immobilier/(section)/122</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontres Santé : les priorités pour 2012 </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l'occasion des 1ères Rencontres Santé organisées par la Caisse d'Épargne, les acteurs du secteur médico social mais aussi des collectivités territoriales ont évoqué leurs priorités d'action pour l'année 2012.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Sophie Desaulle, Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé Pays de Loire, &lt;/strong&gt;évoque l'optimisation et le décloisonnement du parcours de santé des personnes&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Caron, Président de l'A.L.E.F.P.A, &lt;/strong&gt;invite à la prudence et souhaite que le secteur associatif à but non lucratif ne soit pas plongé dans des &amp;quot;situations de restructurations trop brutales&amp;quot;. &lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, &lt;strong&gt;Jérôme Guedj, Président du Conseil Général de l'Essonne, &lt;/strong&gt;évoque la mise en place de maisons de retraite de son département à très faible coût.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez les témoignages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/pcqY4rpCS0U" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-projets-pour-2012"&gt;les projets pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst"&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST

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            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 19:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Rencontres Santé : les projets pour 2012 </title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l'occasion des Rencontres Santé, plusieurs acteurs du secteur médico-social nous ont parlé de leurs principaux projets pour 2012. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Wertheimer, Directeur Général d'APEI de la Boucle de la Seine&lt;/strong&gt; évoque ainsi la délocalisation de deux structures, l'une qui accueille des travailleurs handicapés, l'autre pour enfants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gey, Directeur Général de l'association départementale des PEP de l'Essonne&lt;/strong&gt;, espère lui atteindre l'équilibre budgétaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Royer, Directeur Général de l'association fondation Bompard,&lt;/strong&gt; évoque quant à lui l'ouverture d'un établissement spécialisé pour adultes autistes...&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez les témoignages &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/yYk7WARuWCk" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012"&gt;les priorités pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst"&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST

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            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 19:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontres-sante-les-projets-pour-2012/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Roselyne Bachelot-Narquin nous parle de la loi HPST</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale, est intervenue lors des 1ères Rencontres Santé organisées par la Caisse d'Épargne. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A cette occasion, elle s'est exprimée sur les modifications engendrées sur le terrain par la mise en place de la loi HPST.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette loi &lt;strong&gt;Hôpital Patients Santé et Territoires&lt;/strong&gt; vise à optimiser l'organisation du secteur médico-social en améliorant la prise en charge des patients, à travers &amp;quot;la mise en place d'un parcours global de santé.&amp;quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette loi, la ministre des Solidarité et de la Cohésion Sociale en est la principale instigatrice. Elle tire ainsi un premier bilan et invite à davantage de coopération et de lien entre les différents acteurs.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez l'intervention de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/F3g1uqB9oPw" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012"&gt;les priorités pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontres Sante : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-projets-pour-2012"&gt;les projets pour 2012&lt;/a&gt;

</description>
            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst/(section)/117</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>Armor Lux : « l’amour de notre région et notre fidélité envers elle »</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/jean-guy-le-floch_article/222546-1-fre-FR/jean-guy-le-floch_article_medium.jpg" width="149" height="200" alt="Jean-Guy LE FLOCH_article" title="Jean-Guy LE FLOCH_article" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le succès d’Amor Lux, marque de textile de Quimper et client de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de loire, ne se dément pas. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon son PDG, Jean-Guy Le Floch, cette réussite s’est construite sur la base d’une exigence de qualité et d’un fort ancrage breton.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Votre groupe a prévu d’ouvrir de nouveaux points de vente. Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Guy Le Floch :&lt;/strong&gt; La distribution directe de nos produits auprès des consommateurs ne représente que 25% du chiffre d’affaires. Nous souhaitons faire progresser cette part à environ 60 à 70% dans les années à venir. Nous allons démarrer par le Grand Ouest puis nous allons nous étendre sur l’ensemble du territoire national.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La notoriété de la marque Armor Lux s’est construite autour d’une forte culture régionale, celle de la Bretagne. Allez-vous poursuivre dans cette voie&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Guy Le Floch :&lt;/strong&gt; Absolument. Quand nous avons racheté Armor Lux, il y a une quinzaine d’années, nous avons vite compris que la mondialisation allait prendre une ampleur&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;considérable. C’est pourquoi nous avons, au contraire, choisi de jouer la carte du territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous n’avions pas les moyens de devenir une marque mondiale. D’où le choix d’une stratégie centrée sur l’émergence d’une marque régionale avec des racines très fortes. Cela permet de faire passer un message très clair aux consommateurs qui est l’amour de notre région et notre fidélité envers cette dernière.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;C’est un concept qui fonctionne même si on l’exporte à d’autres zones géographiques…&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Guy Le Floch :&lt;/strong&gt; Effectivement, ce concept s’exporte totalement. Japonais, Canadiens, Américains l’apprécient énormément. Les Allemands également. Et cela fonctionne de mieux en mieux. Nous sommes nous-mêmes étonnés de l’affection que le public porte à ceux qui mettent en avant de véritables racines. Deux cents entreprises bénéficient aujourd’hui du label «&amp;nbsp;Produit en Bretagne&amp;nbsp;». Pour toutes, le succès est au rendez-vous.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelle est la part de l’export dans le chiffre d’affaires du groupe&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Guy Le Floch :&lt;/strong&gt; Aujourd’hui l’export représente 10% du chiffre d’affaires d’Amor Lux. Un objectif réaliste serait de grimper à 25-30% dans les années à venir.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment va s’orienter votre stratégie pour 2012&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Guy Le Floch :&lt;/strong&gt; Outre les ouvertures de nouveaux points de vente deux autres axes sont à souligner&amp;nbsp;: notre développement sur Internet va s’accélérer&amp;nbsp;; ensuite, nous allons redoubler d’efforts en ce qui concerne l’export.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Chiffres clés d'Armor Lux &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 73 ans d’existence (création en 1938)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 75 millions d’euros de chiffre d’affaires à fin 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 550 collaborateurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 5 millions d’articles vendus par an&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 40 magasins en propre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- 2 000 clients&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 09:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/armor-lux-l-amour-de-notre-region-et-notre-fidelite-envers-elle/(section)/116</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>APECA : les atouts de la carte d’achat</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Solange Ligeret, secrétaire générale de l’Association des professionnels européens de la carte d’achat (APECA), présente le dispositif de la carte d’achat. Pour les collectivités, cet outil représente le moyen de simplifier le processus d’achat public.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Quelles sont les caractéristiques de la carte d’achat et à qui s’adresse-t-elle&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l’instar d’une carte de crédit classique, une carte d’achat est avant tout un moyen de paiement. Mais elle va également au-delà&amp;nbsp;: elle permet à l’acheteur de rationaliser et de moderniser ses approvisionnements. La carte peut être utilisée pour les achats de proximité dits «&amp;nbsp;de niveau 1&amp;nbsp;», comme une carte bleue ordinaire. L’acheteur reçoit une facture détaillée de la transaction et effectue une saisie manuelle des données. Employée «&amp;nbsp;en niveau 3&amp;nbsp;», la facture est «&amp;nbsp;dématérialisée&amp;nbsp;» car les données de facturation sont délivrées par les fournisseurs dans le reporting de l’opération.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A qui s’adresse cette carte&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Historiquement, la carte d’achat s’adressait aux organisations privées. Depuis le décret du 26 octobre 2004 relatif à l'exécution des marchés publics par carte d’achat, elle monte en puissance au sein des entités publiques&amp;nbsp;avec un chiffre d’affaires à fin 2010 avoisinant les 100 millions d’euros : Etat, collectivités et hôpitaux sont particulièrement concernés. Cet outil permet de réaliser des économies notables sur le processus de l’achat, de le simplifier et de l’accélérer.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Quelles sont les étapes pour la mise en place d’un programme de cartes d’achat&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’entité du secteur public doit effectuer un travail préalable&amp;nbsp;: il s’agit de réaliser une cartographie des achats hors production afin de déterminer les types de biens pertinent pour l’utilisation de la carte d’achat (fournitures de bureau, pièces détachées, …). La carte d’achat ne remet pas en cause le travail de l’acheteur qui reste maître de sa politique d’achat. Ce dernier désigne les porteurs de la carte, qui peuvent effectuer leurs achats auprès de fournisseurs préalablement référencés. Le système est totalement sécurisé&amp;nbsp;: il n’est pas possible d’effectuer de retrait d’argent et les montants des transactions peuvent être limités au gré de l’acheteur&amp;nbsp;: quotidiennement, mensuellement. Cette carte intelligente indique donc qui achète quoi, et à quel coût.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Et concrètement&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La structure publique doit se rapprocher des établissements bancaires susceptibles de proposer ce service. Un marché d’émission permet de sélectionner un établissement émetteur dans le respect des dispositions du Code des marchés publics. Pour que la démarche soit un succès, il est souhaitable de démarrer par une phase pilote, en ciblant un type d’achats. L’acheteur pourra ainsi rectifier le tir si des difficultés sont rencontrées, avant de déployer la carte d’achat et de monter en puissance sur les montants. Un reporting détaillé permet d’assurer un suivi. La carte d’achat améliore la gestion des stocks, il est plus facile d’acheter à flux tendu. Elle fluidifie l’achat et responsabilise le porteur.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Quelles vont être les actions de l’APECA pour favoriser le développement de la carte d’achat&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Après avoir mené un travail de promotion auprès du secteur public, nous allons mener une réflexion sur des secteurs présentant des spécificités comme les hôpitaux ou les SDIS. Nous allons également travailler sur la partie fournisseurs&amp;nbsp;: la carte d’achat se développe et cela implique d’y associer le réseau des fournisseurs locaux (PME et PMI diverses en taille et souvent éparpillées). Cette année va être l’occasion de retourner en région pour leur fournir des informations sur le dispositif.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI &lt;/h2&gt;
&gt; Carte d’achat public, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/carte-d-achat-public-le-dispositif-de-la-caisse-d-epargne/%28section%29/118"&gt;le dispositif de la Caisse d’Epargne&lt;/a&gt;
</description>
            <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/apeca-les-atouts-de-la-carte-d-achat/(section)/118</link>
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                    </item>
            <item>
            <title>EPL : une décentralisation « moins aboutie que dans la plupart des autres pays d'Europe »</title>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Durnerin, directeur général de la fédération des Entreprises publiques locales (EPL), estime que la réglementation française pourrait mieux s’inspirer des autres pays européens, notamment en matière de partenariats public-privé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Quelles sont les spécificités des EPL françaises ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La décentralisation étant beaucoup plus récente et moins aboutie que dans la plupart des autres pays d'Europe, il y a proportionnellement moins d'EPL en France. Il continue toutefois de s'en créer (91 en un an), alors qu'ailleurs le paysage est stabilisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, les élus français ont identifié les EPL comme principaux leviers pour mettre en œuvre leurs projets de développement territoriaux et siègent donc dans leurs instances dirigeantes, ce qui est moins le cas dans les autres pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, la grande majorité des EPL françaises sont des SEM qui interviennent dans le cadre d'une mise en concurrence, alors qu'ailleurs le type d'EPL le plus fréquent est la SPL à 100% publique, qui peut se voir confier sa mission sans passer par une procédure d'appel d'offres.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;En quoi la France pourrait-elle s'inspirer des exemples européens ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Elle s'en est déjà inspirée. Il y a 15 ans, il n'y avait en France que les SEM, à capitaux publics majoritaires. C'est en allant voir chez nos voisins que nous avons découverts la SPL, introduite en 2010 dans le droit français.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis, il s'en est déjà créé une cinquantaine. Et nous avons encore beaucoup à apprendre des autres pays, notamment des outils de partenariat public-privé plus attractifs pour le privé. Nous réfléchissons ainsi à la création de SEM contrats qui, avec une gouvernance partagée, permettraient, si les élus le souhaitent, de céder la majorité du capital à des privés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, nous travaillons sur le système des holdings, montage qui permet de structurer les EPL, de mutualiser leur action et de s'assurer de leur réactivité vis-à-vis de la collectivité.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Vers un renouveau des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/vers-un-renouveau-des-epl-en-europe/%28section%29/120"&gt;EPL en Europe&lt;/a&gt;

</description>
            <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/epl-une-decentralisation-moins-aboutie-que-dans-la-plupart-des-autres-pays-d-europe/(section)/120</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/epl-une-decentralisation-moins-aboutie-que-dans-la-plupart-des-autres-pays-d-europe/(section)/120</guid>
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                    </item>
            <item>
            <title>Entretien avec Roselyne Bachelot-Narquin</title>
            <description>
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/bachelot_int/221317-1-fre-FR/bachelot_int_medium.jpg" width="168" height="200" alt="Bachelot_int" title="Bachelot_int" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion de     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/(section)/117" target="_self"&gt;l’inauguration de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Le Mas à Ahun dans la Creuse (23)&lt;/a&gt;, Roselyne Bachelot-Narquin a répondu aux questions de Décideurs en région sur la problématique de la dépendance. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, l’offre des maisons de retraite est satisfaisante en France même si elle est inégale selon les régions. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l'importance de l'offre non lucrative dans les établissements de retraite ?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Elle est très majoritaire puisque 46% des EHPAD appartiennent au secteur public et 31% au secteur privé à but non lucratif (les associations, les fondations). Finalement, seuls 23% des structures sont gérées par des entreprises commerciales. Tous les établissements, publics ou privés, sont soumis aux mêmes normes de qualité ou encore aux contrôles des agences régionales de santé (ARS). Par ailleurs, aucun EHPAD, même privé, ne peux ouvrir sans avoir été préalablement autorisé par le directeur général de l’ARS et le président du Conseil général.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Avec le vieillissement de la population, a-t-on un déficit d’offre en France&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Le débat sur la dépendance que j’ai eu l’honneur d’animer en 2011 a fait ressortir que le nombre de places en EHPAD est globalement satisfaisant. Dans certains départements, les EHPAD ont même du mal à se remplir. Mais le caractère rural ou urbain des départements est indifférent. Corriger ces déséquilibres territoriaux est désormais la priorité qui guide la création de places nouvelles. Nous devons aussi développer des solutions intermédiaires entre le domicile et l’établissement médicalisé et repenser les missions des EHPAD pour qu’ils puissent devenir de véritables centres de ressources pour les familles et les professionnels et une plate-forme de service y compris pour le domicile. Sur ce sujet, le Limousin est à la pointe de l’innovation. Je suis très attentive aux nombreuses expérimentations qui sont lancées.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Est-ce difficile de trouver des terrains pour construire des maisons de retraite&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Cette problématique est un frein plus important en milieu urbain qu’en milieu rural. Pour autant, des établissements continuent d’être créés dans les villes, souvent avec le soutien des communes. L’Etat est un pourvoyeur important de subventions à travers le Plan d’Aide à l’Investissement qui est voté chaque année. Ainsi, sur la période 2006-2010, ce sont plus d’un milliard d’euros de subventions d’aide à l’investissement qui ont ainsi versées, générant plus 8 milliards de travaux.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Quelles sont les problématiques de financement des établissements&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Depuis 1997, les crédits d’assurance maladie que nous consacrons aux EHPAD ont augmenté de 260%. En 2012, l’effort se poursuit, avec une très forte augmentation de l’Objectif national de dépenses d’Assurance maladie dédié au secteur médico-social. L’enveloppe consacrée aux personnes âgées augmente de 6%, c’est considérable. Nous pourrons ainsi consacrer 140 millions d’euros à la médicalisation des EHPAD. Le plan d’aide à l’investissement sera de 50 millions d’euros. &amp;nbsp;Les établissements sont également financés par les départements. En moyenne, 29% de ces dépenses sont compensées par l’Etat. Enfin, la problématique du reste à charge des résidents est une question importante. Si les mesures financières les plus lourdes de la réforme de la dépendance ont dû être décalées, les différents rapports ont bien montré qu’il existait aussi des marges d’efficience. Il faut donc réfléchir aux différentes façons de maîtriser les coûts liés à l’hébergement, en mutualisant des achats entre EHPAD, par exemple.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; EHPAD : une nouvelle &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/%28section%29/117"&gt;maison de retraite à Ahun dans la Creuse&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Page spéciale pour la journée des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante"&gt;Rencontres Santé&lt;/a&gt;

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            <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La Caisse d'Epargne, partenaire de confiance des entrepreneurs </title>
            <description>&lt;p&gt;Découvrez les témoignages de nos clients pour mieux comprendre pourquoi la Caisse d'Épargne est le partenaire privilégié des entrepreneurs...&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="600" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/hFs5l66Q1yg" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
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            <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 18:00:00 +0100</pubDate>
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