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        <title>Flux RSS Décideurs en Région Secteurs d'activité - Économie sociale &amp; Institutionnels</title>
        <description>Flux RSS Décideurs en Région Secteurs d'activité - Économie sociale &amp; Institutionnels</description>
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            <title>Rencontre avec François Chapuis, Directeur financier d’Apprentis d’Auteuil</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Concilier gestion financière et quête de sens &lt;/strong&gt;François Chapuis, Directeur financier d’Apprentis d’Auteuil donne plusieurs conseils aux fondations s’interrogeant sur&amp;nbsp; la compatibilité entre leurs choix en matière de gestion financière et le sens de leur action. Il évoque à cet égard deux sujets&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le choix des placements financiers&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le choix des partenaires financiers&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fondation reconnue d’utilité publique en 1929, Apprentis d'Auteuil éduque et forme plus de 13 000 jeunes en difficulté pour leur permettre de s'insérer dans la société, tout en accompagnant les familles dans leur rôle éducatif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme Minute expert de Décideurs en région sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la Caisse d’Epargne et le Centre Français des Fonds et Fondations. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale/strategie-generale/developpement-durable" target="_blank"&gt;Pour en savoir plus&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Minute expert de Décideurs en région&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la&amp;nbsp;    
&lt;a href="https://www.caisse-epargne.fr/immobilier-professionnel/ile-de-france/accueil.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d’Epargne&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;et le&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Centre Français des Fonds et Fondations.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/mdj8MhJuy44" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;


                            </description>
            <pubDate>Thu, 16 May 2013 14:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Jean-Michel Lecuyer, drecteur des activités, France Active</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle convention de partenariat a été signée ce mercredi 27 février entre France Active et le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (Csoec), en faveur de l’accès au financement des entreprises.     
&lt;a href="http://newsletter.experts-comptables.com/sic/2013/27-02-2013/fichiers/convention_CSOEC-FranceActive_signee.pdf " target="_blank"&gt;Cette convention&lt;/a&gt;&amp;nbsp;vise à favoriser l’accès au crédit bancaire des TPE (très petites entreprises), particulièrement celles créées par des personnes en difficulté, et des entreprises relevant du champ de l’économie sociale et solidaire. Une coordination entre France Active, réseau de 40 fonds territoriaux dédiés au financement des TPE et des entreprises sociales et solidaires, et le Csoec, qui accompagne plus de 2 millions d’entreprises, profitera au tissu entrepreneurial qui rassemble un grand nombre de petites structures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels sont les points-clés de la convention&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les quatre points majeurs sont les suivants&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- le prêt bancaire de 25 000 euros pour les TPE, initié par les experts-comptables, peut être complété par le prêt CAP’ Développement de France Active, d’un montant de 3&amp;nbsp;000 à 20&amp;nbsp;000 euros, ciblé sur les TPE en premier développement de moins de 5 ans&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- la garantie institutionnelle de France Active pourra être donnée au lieu et place de la caution personnelle du chef d’entreprise régulièrement demandée par les réseaux bancaires, pour l’octroi d’un prêt bancaire moyen terme&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- l’orientation par l’expert comptable de l’entreprise (TPE, association et autres entreprises sociales et solidaires) vers France Active pour un accompagnement financier en cas d’un premier avis défavorable de la banque&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- l’ouverture à des actions communes de communication, nationales et en région visant à faciliter, notamment par les banques, le financement des TPE et des entreprises sociales et solidaires.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Dans quel contexte cette convention a-t-elle été signée&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous pouvons d’abord saluer la rapidité avec laquelle la convention a été signée&amp;nbsp;! Cela témoigne de la détermination conjointe de France Active et du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables ainsi que de leur souci commun d’accompagner les petites entreprises et entreprises sociales et solidaires. Le Conseil de l’ordre et France Active ont respectivement développé des offres visant à faciliter la mobilisation des banques au profit de ces entreprises. Les experts-comptables jouent un rôle majeur de conseil, tant auprès des entreprises que des associations. Le partenariat entre France Active et le Conseil de l’ordre entériné par la convention nous semblait évident dans la mesure où les experts-comptables disposent des compétences nécessaires pour détecter précisément les besoins de financement des entreprises qu’ils accompagnent, et les orienter à bon escient vers France Active, lorsque la situation de l’entreprise s’y prête.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Quels sont les objectifs de ce partenariat&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La convention s’articule autour de trois axes&amp;nbsp;: rapprocher les représentants des deux réseaux sur les territoires&amp;nbsp;; favoriser l’émergence de projets de création d’entreprise et d’entreprises solidaires&amp;nbsp;; mobiliser les compétences respectives des deux réseaux en leur faveur. Les contacts entre les 40 Fonds territoriaux du réseau France Active et les experts-comptables sont en effet assez inégaux. Il faut que ces derniers se fassent connaître du réseau et inversement. Les informations doivent mieux circuler. L’objectif final est que les TPE et associations connaissent précisément notre offre et l’utilisent à bon escient et que, d’ici fin 2013, le travail de mise en relation des experts-comptables avec France Active soit réalisé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;Quel regard portez-vous sur la crise actuelle&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les temps sont difficiles… pour les associations particulièrement car elles sont à la fois sur le marché et en partenariat avec les institutions publiques. Si en 2008-2009, le soutien public était appréciable, on ne peut en dire autant aujourd’hui. France Active pour sa part ne souffre pas de baisse de capacité d’investissement et jouit d’une pleine capacité à poursuivre son travail, comme l’année dernière, en mobilisant plus de 200 millions d’euros, dont 50 millions pour les entreprises sociales et solidaires. Par contre, France Active finance la consolidation et le retournement, mais souhaite aussi financer le développement d’associations et entreprises solidaires créatrices d’emploi – ce qui est plus difficile actuellement.&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Les risques à prendre en compte pour gérer le patrimoine d’un fonds de dotation ou d’une fondation</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Thierry Brevet, Directeur général du Fonds de dotation du Musée du Louvre, il existe trois grandes familles de risques à prendre en compte pour gérer le patrimoine d’une fondation ou d’un fonds de dotation : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
- Le risque de réputation, qui peut entraîner une dégradation de l’image de l’institution ;&lt;br /&gt;
- Le risque financier, qui peut engendrer des difficultés de paiement ;&lt;br /&gt;- Le risque opérationnel, soit toutes les opérations quotidiennes qui peuvent mettre en danger l’institution.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Créé en 2009 sur le modèle des « endowment funds » des grandes universités ou des musées américains, le Fonds de dotation du Musée du Louvre est une structure dédiée au financement de projets stratégiques du musée. Grâce à cet outil, chacun,&amp;nbsp; particulier ou entreprise, peut s'associer durablement au devenir du musée, et contribuer ainsi à assurer la transmission d'un patrimoine d'exception aux générations futures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Les vidéos du programme Minute expert de Décideurs en région sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la Caisse d’Epargne et le Centre Français des Fonds et Fondations.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;    
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale/gestion-des-risques" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus. &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/OhBlEkeSCag" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;

                            </description>
            <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Interview de Nicolas CLÉMENT, directeur général de l’Uniopss</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview de Nicolas CLÉMENT, directeur général de l’Uniopss&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels ont été les objectifs de ce 31e congrès de l’Uniopss, qualifiée d’«&amp;nbsp;organisation la plus importante de France dans le champ social et médico-social&amp;nbsp;» par le chef de l’État&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Cohésion sociale, solidarités, territoires… associations et projets à réinventer.&amp;nbsp;» Tel a été le titre de ce Congrès qui s’est tenu à Lille les 23, 24 et 25 janvier dernier. Il exprime bien ce que nous avons voulu porter. L’originalité de notre approche a été de s’appuyer sur une démarche prospective. Les réunions plénières ont présenté&amp;nbsp; différents scénarios sur l’avenir du secteur de la solidarité en France et le positionnement des structures travaillant dans ce domaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’une des plénières s’est attachée à la protection sociale, «&amp;nbsp;quels choix de société et quelles options pour les associations&amp;nbsp;». Trois scénarios ont été présentés&amp;nbsp;: le &lt;i&gt;statu quo&lt;/i&gt; avec une lente dégradation, le renforcement de l’austérité et la rupture progressive des&amp;nbsp; fondements universalistes de protection. Le deuxième scénario&amp;nbsp;considère une accentuation de cette tendance avec marchandisation croissante et une orientation accentuée vers des droits individuels au détriment des mécanismes collectifs de solidarité. Le troisième scénario&amp;nbsp;révèle une vision plus optimiste reposant sur une ambition européenne pour les solidarités et la protection sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une deuxième plénière a été dédiée à la question des «&amp;nbsp;politiques sociales, cohésion sociale et territoires&amp;nbsp;: quelles reconfigurations&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Là aussi elle s’appuyait sur deux scénarios. Le premier, dit de «&amp;nbsp;rationalisation accentuée&amp;nbsp;», correspondant à une accentuation des tendances actuelles en matière d’appels à projets, de tarification, de normes. L’autre est dit d’«&amp;nbsp;utilité sociale au service de la citoyenneté&amp;nbsp;», axé sur un maillage territorial et repose sur une réelle analyse des besoins. Il s’agissait ainsi, grâce à ces scénarios, de pouvoir dans les années à venir, orienter nos choix dans les directions appropriées, en fonction de l’évolution de la protection sociale. 13 ateliers ont permis de couvrir tous les champs de l’Uniopss.&amp;nbsp;Notons que les plus fréquentés ont été les ateliers transversaux consacrés au financement et à la tarification, à la coopération, et à l’Europe (au dernier congrès, ce sujet avait eu bien peu de succès, alors qu’il a cette fois, été significativement plébiscité)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Le concept d’économie sociale et solidaire, c’est-à-dire d’un secteur qui crée de l’emploi et de l’activité, peut même être en concurrence avec des entreprises - satisfait donc une prestation -, doit être compétitif et en même temps solidaire. […] Il y a les craintes que vous avez soulignées. Celles&amp;nbsp;d’une [mise en] concurrence&amp;nbsp;qui ne serait pas loyale, des associations dans le champ du marché, par rapport à des entreprises qui n’ont pas le même statut, ni surtout les mêmes critères. […]&amp;nbsp;Du côté des entreprises des aides peuvent leur être apportées pour améliorer leur marge&amp;nbsp;: c’est ce qu’on appelle le crédit d’impôts-compétitivité. » Extraits du discours du président de la République à la cérémonie de clôture&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les associations du social et médico-social trouvent-elles dans les politiques publiques des réponses aux problèmes évoqués par le chef de l’État&amp;nbsp;dans son discours de clôture ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;En soi, la concurrence n’est pas un problème. La difficulté survient lorsque les chances ne sont pas égales. Et le cas du CICE (crédit d’impôt emploi-compétitivité) est un bon exemple. Pour les entreprises privées lucratives, il s’applique à l’impôt sur les sociétés et offre des sommes qui peuvent être tout à fait élevées. Alors que pour les associations qui ne sont pas assujetties à l’impôt sur les sociétés, il est remplacé par un abattement sur la taxe sur les salaires. Mais, pour les associations, il est plafonné à 14 000&amp;nbsp;€ quand, pour des entreprises lucratives intervenant dans les mêmes domaines, il peut atteindre plusieurs millions d’euros. Au-delà de ces questions économiques, les associations ne peuvent pas être considérées simplement comme des entreprises sociales. Nous pensons qu’elles sont d’abord des sociétés de personnes et de lien social.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L’acte III de la décentralisation est en marche. Qu’en attendez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans le cadre de ce projet de loi de décentralisation, nous mettons la dernière main à nos propositions d’organisation administrative pour la solidarité et l’organisation sociale. Les fondements de ce positionnement sont &lt;i&gt;primo&lt;/i&gt; la simplification du millefeuille administratif très coûteux et complexe. &lt;i&gt;Secundo&lt;/i&gt;, la poursuite d’objectifs pour l’égalité des citoyens en améliorant sa lisibilité, son accessibilité et l’égalité aux droits. &lt;i&gt;Tertio&lt;/i&gt;, la mise en œuvre de politiques sociales au plus près des besoins, et d’une péréquation permettant de lisser les inégalités entre les citoyens. &lt;i&gt;Quarto&lt;/i&gt;, une meilleure coordination du développement économique et social. &lt;i&gt;Quinto&lt;/i&gt;, associer les usagers aux réformes de décentralisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;« Je vous engage à utiliser pleinement les emplois d’avenir. D’abord pour vous renforcer, ensuite pour permettre à des jeunes souvent très éloignés du marché du travail de connaître là une première expérience.&amp;nbsp;» Extrait du discours du président de la République à la cérémonie de clôture&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Les emplois d’avenir répondent-ils aux besoins de vos membres&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’idée est convaincante pour rétablir la confiance des personnes qui, exclues du travail, ont besoin d’être remises en selle. Mais l’objectif est complexe tant ces profils sont difficilement employables dans la mesure où ces personnes ne sont pas formées. Or, le financement de ces formations, qui sont obligatoires, n’est pas encore assuré. Les OPCA sont en train de dégager des fonds mais on est encore loin du compte. D’autant que pour les employeurs, un accompagnement doit être mis en place bien au-delà de la formation &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt;. Et la gestion d’une association est un travail bien différent de la formation ou de l’accompagnement. Par ailleurs, l’État prend en charge 75&amp;nbsp;% du salaire sur la base du Smic. Mais si une convention collective impose, par exemple, de verser des rémunérations supérieures au Smic d’au moins 10 %, alors le reste à charge pour l’employeur n’est donc plus de 25 % du salaire mais de 35 %.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi l’embauche en emplois d’avenir est souvent pour nos membres, plus un acte citoyen qu’une réponse à un besoin économique.&lt;/p&gt;
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            <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>Entreprendre autrement : le point de vue de Christian Valadou, président d'Aquitaine Active</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi &amp;quot;entreprendre autrement &amp;quot; aujourd'hui ? Christian Valadou, président d'Aquitaine Active, gérant du cabinet de conseil &amp;quot;L'Autre entreprise&amp;quot; et membre du Mouvement national des entrepreneurs sociaux, apporte son point de vue sur le développement d'un autre modèle d'entreprise au sein de l'ESS.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu’est-ce que veut dire concrètement «&amp;nbsp;entreprendre autrement&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Entreprendre autrement, c’est l’acte d’entreprendre, mais qui n’est pas défini par la seule idée de profit. Plusieurs idées tels que l’intérêt collectif et général, l’utilité sociale, changer la façon d’appréhender l’économie, fédèrent de plus en plus de gens et d’acteurs autour de la notion «&amp;nbsp;entreprendre autrement&amp;nbsp;». Les entreprises concernées veulent répondre à des besoins sociaux et instaurer un autre rapport à l’économie. &amp;quot;L’Autre entreprise&amp;quot; correspond à ce concept.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cabinet de conseil, c’est un peu le résultat de mon long parcours professionnel dans l’entreprenariat social ainsi que la mise en œuvre de l’idée de transmettre des savoir-faire et d’accompagner des organisations ou des expérimentations. Par exemple, avec l’Autre entreprise nous travaillons pour le compte de l’Avise en accompagnant la création d’incubateurs de l’ESS (les Fabriques à initiatives), nous travaillons aussi pour des régions ou des territoires qui ont besoin de conseils dans le champs de l’ESS, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Dans quelle démarche se trouve Aquitaine Active&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;France Active a été créée il y a plus de 20 ans, par Claude Alphandéry, qui souhaitait accompagner la création d’entreprises par des demandeurs d’emploi et le développement des structures d’insertion par l’économique. France Active est aujourd’hui composée de fonds territoriaux. Chaque fond a pour charge d’aider et de financer des entreprises qui entrent dans le champ de l’entreprendre autrement. Le financement est dédié à des formes d’entreprises collectives mais aussi individuelles. Aquitaine active&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.aquitaineactive.org" target="_self"&gt;www.aquitaineactive.org&lt;/a&gt; aide et accompagne des structures de l’ESS et de l’entrepreneuriat social&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.mouves.org" target="_self"&gt;www.mouves.org&lt;/a&gt; de son territoire, non sous forme de subvention, mais de garantie d’emprunts, d’apport en fonds propres, etc. Aquitaine accompagne aussi, dans des conditions similaires, des créateurs d’entreprise individuels (chômeur, personne en difficulté, etc.) et favorise la sécurisation de leur démarche de création vis-à-vis des banquiers et des partenaires. Ces interventions sont essentielles pour les organisations de l’ESS comme pour les entrepreneurs accompagnés: de très nombreux créateurs et structures en bénéficient chaque année.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Fonds territoriaux de France active constituent un réseau important, un acteur majeur, même s’il n’est pas le seul, de l’ESS et de la création d’entreprises (d’autres acteurs sont également très importants comme les réseaux de l’ESS, l’Adie, Initiative France, etc.)&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;On parle de plus en plus de l’ESS, qu’en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est vrai qu’il y a de plus d’attirance et d’appétence pour entreprendre autrement. Par exemple, depuis 7 ou 8 ans, le salon des entrepreneurs, qui a lieu chaque année à Paris, dédie un espace spécifique à cette thématique. On observe une augmentation de la fréquentation. D’un côté on y rencontre de plus en plus de jeunes qui ne veulent pas des logiques d’entreprise classiques mais qui veulent trouver du sens, autre que la course pour le profit et la concurrence. On y rencontre des gens plus âgés aussi, arrivés en fin de carrière et qui n’ont plus rien à prouver de ce côté-là.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Eux aussi veulent (re)trouver du sens. Ce n’est pas juste un effet de mode mais bien un réel changement qui est à l’œuvre. Les propositions de l’ESS sonnent juste par rapport aux besoins sociaux (circuit court, emploi/insertion, préservation de l’environnement, commerce équitable, logement sociaux, énergies alternatives, …). On se rend compte que l’horizon de l’argent et de la concurrence n’est pas indépassable et qu’il y a une autre façon de voir la société, le travail, l’entreprise, la vie…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais est-ce pour autant un monde parfait&amp;nbsp;? Non bien sûr&amp;nbsp;! Il suffit de regarder de près les questions de démocratie et de performance dans le secteur de l’ESS&amp;nbsp;: il reste bien des défauts, des voies de progrès. L’ESS est une piste importante à explorer sur laquelle il y a encore beaucoup de chemin à faire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On observe en tout cas que cette autre façon d’entreprendre se développe un peu partout… C’est un mouvement qui va vers de nouvelles valeurs, mieux vivre ensemble, et l’ESS est un outil qui va dans ce sens.&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 19 Mar 2013 15:40:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Fondation : 5 étapes pour mettre en place une gestion patrimoniale dans la durée</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Fabienne Conte, Directeur de la gestion financière de l’Institut Curie, la démarche de gestion d’un patrimoine à long terme pour une fondation ou un fonds de dotation s’effectue en cinq étapes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Définir le modèle économique de la fondation ou du fonds de dotation ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Déterminer les besoins de l’institution ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Déterminer la nature de son patrimoine ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Définir les contraintes de cette gestion patrimoniale ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Mettre en place une organisation pour gérer le patrimoine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fondation reconnue d’utilité publique, l’Institut Curie regroupe un centre de recherche en cancérologie et deux établissements hospitaliers. Fondé en 1909 sur un modèle conçu par Marie Curie et toujours d’avant-garde (« de la recherche fondamentale aux soins innovants »), il rassemble 3 000 chercheurs, médecins, soignants, techniciens et administratifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vidéos du programme &lt;strong&gt;Minute expert de Décideurs en région&lt;/strong&gt; sont réalisées dans le cadre du partenariat entre la     
&lt;a href="https://www.caisse-epargne.fr/immobilier-professionnel/ile-de-france/accueil.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d’Epargne &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;et le     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Centre Français des Fonds et Fondations.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/Flcmae8aFHA" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;

                            </description>
            <pubDate>Thu, 14 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Maisons Familiales Rurales : innover pour développer les territoires</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin, président de l'Union Nationale des Maisons Familiales Rurales (MFR), et Jean-Claude Desmares, président de la fédération des MFR de Haute-Normandie, expliquent les évolutions des MFR et les enjeux du Congrès de Rouen en avril. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions des Maisons Familiales Rurales (MFR) ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : Chaque année, les 430 Maisons Familiales Rurales de France forment plus de 70&amp;nbsp;000 jeunes et adultes aux métiers de la ruralité, de l'agriculture et, au-delà, à tous les métiers qui peuvent répondre à un besoin du terrain et contribuer au développement durable d'un territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : La majorité des élèves, soit environ 51 000 jeunes, sont en formation scolaire par alternance, sous conventionnement avec le Ministère de l'agriculture. Les MFR forment également, chaque année, 12 000 apprentis, 2 000 stagiaires en contrat de professionnalisation et 5&amp;nbsp;000 adultes en formation professionnelle continue. En tout, nous proposons plus de 200 qualifications dans 18 secteurs différents.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin :&lt;/strong&gt; Au-delà des chiffres, les MFR reposent, depuis leur création en 1937, sur un socle de valeurs qui fait leur force et leur originalité : la croyance dans les vertus de l'alternance ; un enseignement centré sur le projet de l'élève ou du stagiaire ; une pédagogie qui privilégie l'engagement citoyen, le sens du collectif et l'autonomie ; des formations qui insèrent les jeunes et les adultes dans des métiers durables, au cœur d'une dynamique territoriale ; un accompagnement tout au long de la vie professionnelle ; et enfin une implication très forte des familles dans les projets éducatifs, l'animation et la gestion de la MFR.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous organisez prochainement, à Rouen, le congrès national des MFR. Quels en sont les enjeux ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin : &lt;/strong&gt;Le congrès de Rouen est centré sur la problématique « Jeunesse et territoire ». Nous allons réfléchir ensemble et réaffirmer notre engagement sur cette priorité absolue : l'investissement dans l'éducation, dans la jeunesse, comme condition primordiale du développement des territoires et du pays. Par ailleurs ce congrès s'inscrit dans une démarche à long terme. Il sera suivi, en novembre 2013, à Montpellier, d'une rencontre de l'ensemble des MFR, afin de préparer notre projet pour 2015.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels devraient être les grandes lignes de ce projet ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : Dans une société qui évolue très rapidement, nous devons réfléchir, innover en permanence pour maintenir à haut niveau nos programmes éducatifs, développer des formations et des apprentissages en phase avec les besoins du territoire, construire des parcours professionnels sur-mesure et un accompagnement sur le long terme, élaborer de nouvelles formes de participation des familles, des parents au projet pédagogique et à l'animation des MFR.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : En effet les familles des élèves étaient auparavant agricoles, pour la majorité. Elles comptent aujourd'hui beaucoup de salariés, avec des contraintes, des rythmes de travail différents.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont, pour les MFR, les autres évolutions marquantes ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : En l'espace de 20 ans, nous sommes passés d'une formation axée sur les métiers agricoles à une offre éducative très diversifiée, formant à plus de 120 métiers. En Haute-Normandie, par exemple, les 11 MFR ont développé, en plus des filières agricoles, des cursus en adéquation avec les besoins de l'économie locale : optique et lunetterie, environnement et travaux paysagers, élevage canin et félin, service aux personnes, bureautique, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : C'est tout l'intérêt des MFR : elles agissent au plus près des acteurs locaux, avec des formations bien ciblées et souvent très innovantes. Pour ne prendre qu'un exemple : l'Ineopole de Brens, en Midi-Pyrénées, pionnière dans le domaine de l'agriculture biologique, a développé une couveuse de maraîchers bio. Les MFR sont par ailleurs très actives dans l'organisation de rencontres professionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin elles viennent souvent en renfort des petites communes, pour donner des cours du soir, accueillir la bibliothèque municipale ou encore assurer la cantine scolaire, comme cela se fait en Haute-Normandie. Elles sont à la fois un rempart contre la désertification rurale et un catalyseur du développement territorial. Leur activité est donc très variée, en fonction des territoires et de leurs besoins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Desmares&lt;/strong&gt; : Nous insistons également sur la mobilité des élèves, avec une politique de stages à l'étranger très dynamique, qui s'appuie, entre autres, sur un réseau international de 1 200 MFR. En parallèle nous développons de nombreux projets de coopération, notamment avec l'Afrique, et pour les MFR de Normandie avec Madagascar.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Michelin&lt;/strong&gt; : C'est aussi, pour les MFR, le moyen de développer l'ouverture d'esprit, le sens des responsabilités et l'engagement citoyen des élèves.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Entretien avec Meriem Fradj, &lt;a href="&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt; &gt; Entretien avec Meriem Fradj, Présidente de l'association Le Mât Drôme, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers » http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-meriem-fradj-presidente-de-l-association-le-mat-drome-grand-prix-2012-s-engager-pour-les-quartiers/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Présidente de l'association Le Mât Drôme&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers »


                            </description>
            <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Entretien avec Vincent Marec, Responsable Grands Comptes Santé Entreprises Caisse d'Epargne</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Vincent Marec, Responsable Grands Comptes Santé Entreprises Caisse d'Epargne.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il nous explique comment la Caisse d’Epargne accompagne le financement des établissements de santé privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écoutez l’interview de Vincent Marec :&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78255730"&gt;&lt;/iframe&gt;

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            <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Entretien avec Meriem Fradj, Présidente de l'association Le Mât Drôme, Grand prix 2012 « S’engager pour les quartiers »</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Grand prix 2012 du concours « S’engager pour les quartiers » de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a été attribué le 11 décembre 2012 par le ministre de la Ville, François&amp;nbsp;Lamy, à l’association le Mât Drôme, de Valence, pour un projet intitulé « Terre en partage, une avant-garde urbaine ». L'association décroche également le prix de l'innovation sociale et sociétale. Rencontre avec Meriem Fredj, sa présidente.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est née votre association&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Elle est née dans le sillage de l'installation, dans le quartier de Fontbarlettes dans les Hauts-de-Valence (Drôme), zone urbaine sensible faisant aujourd'hui l’objet d’un programme de rénovation urbaine, de l'atelier de tricotage de     
&lt;a href="http://www.ardelaine.fr/ " target="_blank"&gt;l'entreprise Ardelaine&lt;/a&gt;. Des salariés de cette Scop qui vivaient sur ce quartier où se côtoient toutes les générations et une dizaine de nationalités différentes, ont voulu faire quelque chose pour ce territoire qui était leur territoire de vie et de travail. L'idée était que les habitants puissent agir sur leur environnement. C'est ainsi que de 1986 à 2000, l'association a mené des actions d'amélioration du cadre de vie&amp;nbsp;: rénovation de cages d'escaliers, aménagement d'une cour d'immeuble, installation de jeux pour les enfants, mise en place d'un réseau d'échanges réciproques de savoirs, etc. Du coup, nous avons vite joué un rôle de conseil sur l'usage que les habitants ont de leur quartier dans le cadre des programmes locaux d'urbanisme.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En 2003 vous vous lancez dans des jardins...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Effectivement. Cette année-là nous créons une vingtaine de jardins sur un espace en friche en pied d'immeuble. L'idée était de créer un lieu de vie où se côtoieraient des populations de tous âges et toutes origines. Nous avons fait un jardin avec les personnes âgées de la maison de retraite, construit une tonnelle sous laquelle l'école de proximité venait faire classe... Nous avons monté tout un programme pédagogique intitulé «&amp;nbsp;De la terre à l'assiette&amp;nbsp;» –&amp;nbsp;c'est-à-dire du jardinage à la cuisine&amp;nbsp;– auquel participent trois écoles et une centaine de gamins. En 2011 nous avons développé le projet en passant à 50 jardins sur une surface d'environ 1 hectare, toujours en pied d'immeuble. De plus nous avons mené des actions plus collectives&amp;nbsp;: aménagement paysager d'une cour avec des plantations d'ornement, une serre pour les plants, etc. Nous considérons les jardins comme faisant entièrement partie prenante de l'urbanisme et c'est une manière pour les habitants de se réapproprier les espaces publics. L'effet levier joue ensuite à plein, puisque des jardiniers sont devenus, depuis, administrateurs de l'association.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment fonctionne l'association&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Se joue là une autre réappropriation&amp;nbsp;: celle de l'économique. Très vite, le jardin a eu une véritable fonction de production alimentaire pour les personnes. Puis nous avons créé des espaces de productions propres à l'association et nous transformons nos légumes pour faire du caviar d'aubergine, de la purée de piment ou des sirops que nous vendons. Nous avons ainsi créé un emploi sur le suivi de la production et la formation au maraîchage bio pour les usagers, puis un second emploi, sur un profil plus pédagogique. Nous avons mis en place un système de récupération des déchets verts, nous en faisons du compost qui sert ensuite pour les jardins. Cette dimension «&amp;nbsp;production&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;économie&amp;nbsp;» des jardins est fondamentale. Du reste nous ne nous définissons plus comme des jardiniers, mais plutôt comme des acteurs du territoire. Nous faisons de la «&amp;nbsp;micro-paysannerie urbaine&amp;nbsp;». L'association organise de nombreux événements (festival, fêtes, repas...) mais c'est le jardin qui est le média le plus transversal, le terreau le plus riche pour produire une multiplicité d'actions!&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Contact&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Association le Mât Drôme&amp;nbsp;: 4, allée Séverine, 26000 Valence.&lt;br /&gt;
Tél. : 04 75 56 11 34&lt;br /&gt;Email :     
&lt;a href="mailto:matmaedotvalencemaeatgmailmaedotcom" target="_self"&gt;matmaedotvalencemaeatgmailmaedotcom&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt; EN SAVOIR PLUS : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://mat.valence.over-blog.org/"&gt;L'association Le Mât Drôme&lt;/a&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.anru.fr/index.php/fre/Actualites/Evenements2/S-engager-pour-les-quartiers-Trophees-2012"&gt;les Trophées «&amp;nbsp;S'engager pour les quartiers&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;

                            </description>
            <pubDate>Wed, 13 Feb 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Entretien avec Astrid Boos, Présidente de la Fondation Caisses d'Epargne pour la solidarité</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Astrid Boos, Présidente de la Fondation Caisses d'Epargne pour la solidarité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle nous présente le rôle et les missions de cette Fondation reconnue d’utilité publique dont l’objet est la lutte contre toute forme d’exclusion.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Écoutez l’interview d’Astrid Boos&amp;nbsp;:&lt;/h3&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78233830"&gt;&lt;/iframe&gt;

                            </description>
            <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 07:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-astrid-boos-presidente-de-la-fondation-caisses-d-epargne-pour-la-solidarite/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Entretien avec Muriel Deprez, Responsable du Pôle Santé à la Caisse d’Epargne</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique Caisse d'Epargne &amp;quot;Comment ma banque s'engage ?&amp;quot; est diffusée tous les vendredis et dimanches aux alentours de 19 h sur RTL.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui nous retrouvons Muriel Deprez, Responsable du Pôle Santé à la Caisse d’Epargne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle fait le point sur les 2èmes Rencontres Santé Caisse d’Epargne qui ont eu lieu le 15 janvier dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écoutez l’interview de Muriel Deprez&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F78254334"&gt;&lt;/iframe&gt;

                            </description>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 18:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-muriel-deprez-responsable-du-pole-sante-a-la-caisse-d-epargne/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Christiane Bouchart, présidente du Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES)</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Bien travailler ensemble suppose de se placer dans des logiques de coconstruction et donc de coproduction&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Pouvez-vous nous présenter le RTES&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire réunit des collectivités locales qui s’engagent autour d’une charte pour le développement de l’économie sociale et solidaire. Il rassemble aujourd’hui plus de 100 collectivités, Régions, Départements, Intercommunalités et Communes, qui ont manifesté le besoin d’un espace d’échanges et de coordination nationale. À travers divers outils (journées de rencontres et de formation à destination des élus et techniciens, lettres d’information, site, publications…), le RTES agit pour&amp;nbsp; promouvoir les initiatives des territoires, valoriser auprès des institutions nationales et européennes la richesse des actions menées, favoriser le transfert des bonnes pratiques et rechercher les conditions d’amélioration des politiques mises en œuvre. Plus généralement, il s’agit de développer avec l’ensemble des acteurs, y compris associatifs, un autre mode de développement, qui, échappant à la seule logique marchande, est en capacité d’apporter des réponses aux défis économiques, sociaux et écologiques.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Comment faire pour qu'élus politiques et associatifs puissent travailler ensemble&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Bien travailler ensemble suppose préalablement de bien se connaître. Or, nous sommes dans une phase d’évolution rapide des identités de chacun des protagonistes de ce dialogue. D’une part, les Communes seront forcément impactées par l’acte III de la décentralisation, même si elles ne constituent pas le cœur du projet de loi désormais connu. La nouvelle répartition des compétences aura une influence sur les actions des Communes. Les frontières entre intérêt communal et de proximité et intérêt communautaire évolueront. Parallèlement à cette évolution, les associations, quel que soit leur domaine d’activité, sont de plus en plus concernées par l’application des réglementations européennes qui ne s’intéressent qu’à l’activité, non au statut. La prégnance de l’objectif du marché unique s’impose à toutes les activités qui sont économiques par nature pour l’Union européenne, sauf exceptions, notamment dans le domaine régalien. L’intérêt général y trouve difficilement sa place, malgré quelques avancées notables ces dernières années. Un travail est d’ailleurs lancé par le ministère en charge de la vie associative pour notamment sécuriser ces relations entre associations et collectivités locales et territoriales, et aussi revoir la circulaire du Premier ministre du 18 janvier 2010.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Comment sont perçues les relations entre ces partenaires&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Différemment selon les territoires, selon les associations. On s’en aperçoit quand on regarde les écarts de perception qui apparaissent dans le Baromètre des relations collectivités et associations. Quelques exemples significatifs&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Y a-t-il ou non baisse des subventions municipales aux associations&amp;nbsp;? 39&amp;nbsp;% des associations de l’échantillon déclarent que les subventions sont en baisse, 7&amp;nbsp;% des collectivités le confirment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La situation des associations se dégrade-t-elle&amp;nbsp;? Pour 22&amp;nbsp;% de l’échantillon associatif, elle s’améliore mais, pour 9&amp;nbsp;%, elle se dégrade, notamment dans le domaine des activités culturelles. La grande question en ce moment est en effet de savoir si la culture entre ou non dans la logique du marché unique européen et notamment dans la spirale de l’interdiction européenne des aides publiques aux entreprises, au nom de la liberté de concurrence ou si, comme cela a pu être fait pour une grande partie&amp;nbsp; des activités sociales, l’intérêt général prime avec la référence aux SSIG.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus globalement, bien travailler ensemble suppose de se placer dans des logiques de coconstruction et donc de coproduction. Or que constatons-nous sur le terrain&amp;nbsp;? Une implantation d’instances de concertation entre Communes et associations à améliorer&amp;nbsp;: ainsi seulement 47&amp;nbsp;% des collectivités interrogées déclarent qu’il existe des instances de concertation. Je pense qu’il y a des marges de progrès au regard de cet objectif de la coproduction des politiques publiques locales. C’est ce à quoi s’emploient, dans le cadre de leur délégation à l’économie sociale et solidaire, les élus des différentes collectivités. C’est ainsi que nous pourrons dépasser les questionnements et progresser ensemble dans la construction de l’intérêt général au service des diverses populations du territoire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://rtes.fr/"&gt;Mieux connaître le RTES&lt;/a&gt;;
&lt;p&gt;﻿&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/christiane-bouchart-presidente-du-reseau-des-collectivites-territoriales-pour-une-economie-solidaire-rtes/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>« Les fondations, pour innover et agir sur la durée »</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Centre Français des Fonds et Fondations (CFF) réunit près de 200 institutions. Sa déléguée générale, Béatrice de Durfort revient sur les missions et les évolutions de ce centre. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions du Centre Français des Fonds et Fondations ? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;Le CFF réunit aujourd'hui près de 200 fonds et fondations. Parmi ses principales missions : renforcer la visibilité des fondations, en faisant connaître leur impact et leur place au sein de la collectivité; exercer une veille active, dans un paysage législatif et fiscal en évolution rapide; renforcer les compétences et expertises des fondations, en délivrant des formations, en organisant l'échange et la diffusion des meilleures pratiques, sur tous types de sujets :     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/fondations-fonds-de-dotation/le-secteur/les-fonds-et-fondations-en-france/etudes-thematiques-et-sectorielles/guide-le-developpement-durable-au-coeur-des-osbl" target="_self"&gt;développement durable&lt;/a&gt;,     
&lt;a href="http://www.centre-francais-fondations.org/ressources-pratiques/gerer-ou-faire-vivre-un-fonds-ou-une-fondation/gestion-patrimoniale" target="_self"&gt;gestion patrimoniale&lt;/a&gt;, processus d'évaluation...&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi, comment développer les fondations en France ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;Pour un particulier, une entreprise, une institution, la fondation est le moyen d'organiser sa générosité autour d'une stratégie et d'objectifs précis, d'entreprendre une action sur le long terme et de changer les choses en profondeur. Un exemple : les appels à projet sur la fin de vie, réalisés depuis 20 ans par la Fondation de France, ont fait émerger le sujet au sein des hôpitaux - les soins palliatifs - puis en tant que politique publique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, aujourd'hui, une fondation comme     
&lt;a href="http://www.fondation-apicil.org/" target="_self"&gt;APICIL&lt;/a&gt; fait beaucoup pour améliorer la prise en charge de la douleur, la fondation     
&lt;a href="http://www.fondation-ocirp.fr/webf/" target="_self"&gt;OCIRP&lt;/a&gt; accomplit un travail de fond sur l'accompagnement des orphelins, devenus socialement invisibles... Je veux dire par là que la fondation est un formidable outil de diagnostic et d'innovation sociale, efficace sur la durée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l'impact des fondations sur l'économie sociale et solidaire (ESS) ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;De nombreuses fondations œuvrent dans le champ de l'ESS, où elles apportent notamment leur capacité d'innovation sur la durée. Prenez le cas du     
&lt;a href="http://www.terredeliens.org/spip.php?rubrique109" target="_self"&gt;Fonds Terres de Liens&lt;/a&gt;, qui achète des terres et les met à disposition de jeunes agriculteurs, afin de lutter contre la spéculation foncière et la disparition des surfaces agricoles. Ou encore de la     
&lt;a href="http://www.alphaomegafondation.com/fr/" target="_self"&gt;Fondation AlphaOmega&lt;/a&gt; et de son soutien à Babyloan, premier site européen de micro-crédit solidaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci dit, nous attendons du prochain projet de loi sur l'ESS qu'il définisse le paysage global, précise le rôle des uns et des autres, et définisse de façon claire ce qui relève de l’intérêt général. La progressive dilution des barrières entre secteur économique et secteur d’intérêt général fragilise les repères et suscite trop de zones d’incertitudes (notamment fiscales) pour favoriser un réel engagement des fonds et&amp;nbsp; fondations sur ces sujets.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous avez initié un programme de gestion patrimoniale destiné aux fonds et fondations. Quel est son but ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Béatrice de Durfort : &lt;/strong&gt;En 10 ans, le nombre de fondations est passé de 1100 à 1800, et près de 1200 fonds de dotation sont apparus. Tous ne disposent pas de l'expertise gestionnaire des fondations plus anciennes. Or cette expertise est d'autant plus indispensable en période de crise économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'où la création d'un groupe de travail, avec l'appui d'experts (Amadeis, BPCE-réseau Caisse d’Epargne, Crédit Foncier Immobilier, ESSEC, PwC) pour consolider nos compétences, échanger nos meilleures pratiques en matière de gestion, créer une boîte à outils sur les fondamentaux : gestion du patrimoine immobilier et foncier, gestion financière, gestion des collections, propriété intellectuelle...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec à la clé de nombreuses sessions pour diffuser ces expertises au sein des fondations.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Associations : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/associations-reduire-ses-frais-de-fonctionnement/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;réduire ses frais de fonctionnement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-fondations-pour-innover-et-agir-sur-la-duree/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Associations : réduire ses frais de fonctionnement</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'équation est simple&amp;nbsp;: face à une diminution globale des financements dans les associations, beaucoup de structures doivent trouver des recettes supplémentaires ou réduire leurs charges. Diminuer ses frais de fonctionnement devient donc un impératif pour nombre d'entre elles. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les conseils de Maryse Hamel, responsable du secteur économie sociale Ile-de-France au sein du cabinet d'expertise comptable et de conseil In Extenso.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La gestion des frais de fonctionnement fait-elle partie des questions sur lesquelles les associations ont pris l'habitude de se pencher&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, ces frais constituent une réelle problématique, surtout pour les associations qui font l'objet d'un financement par des autorités tarifaires. Elles doivent en effet respecter un budget qui leur est alloué. Il faut donc réaliser des économies. Et celles-ci peuvent provenir de deux sources&amp;nbsp;: la gestion du personnel et les charges externes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Concernant la gestion du personnel, une attention toute particulière doit être portée aux plannings&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il est nécessaire de mettre en place une gestion des plannings qui va permettre, par exemple, d'avoir un suivi des remplacements de personnel. Si cette gestion est menée efficacement, il sera peut-être possible, lors d'une absence pour maladie, de s'organiser en interne sans être obligé d'avoir recours à l'intérim. Des structures ont pu, par ailleurs, prévoir dans leur budget initial la création d'un poste en CDI pour remplacer toutes les absences.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela n'est toutefois possible que dans les grosses associations. Enfin, ce regard sur les plannings donnera aussi la possibilité d'améliorer la gestion du quotidien et de s'assurer qu'il n'existe pas de postes mal utilisés.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous conseillez également de porter un regard attentif sur l'organisation des services...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C'est un point important. Il peut être par exemple judicieux de mettre en place une plage horaire d'ouverture du service comptabilité aux autres services, afin que ses salariés ne soient pas dérangés sans cesse par le public externe ou interne. Autre point intéressant&amp;nbsp;: se pencher sur la mutualisation de certains postes avec d'autres associations, par exemple pour un travail d'assistance sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certaines missions ne nécessitent pas forcément un temps plein, le recrutement est donc, dans ces cas-là, difficile. Le partage du poste avec une ou plusieurs associations peut donc être une solution efficace, et bien moins coûteuse que si l'on fait appel à des honoraires externes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous appelez par ailleurs les associations à se pencher sur leurs charges externes. Comment&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Des outils existent et peuvent se révéler particulièrement utiles pour les associations. Des centrales d'achat par exemple. Certaines sont spécialisées dans le secteur associatif et offrent des tarifs intéressants, notamment pour le matériel de bureau. Les associations se tournent d'ailleurs de plus en plus vers elles. Il peut être aussi judicieux d'avoir recours à des «&amp;nbsp;cost killers&amp;nbsp;» qui sont rémunérés sur les économies dégagées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils interviennent fréquemment sur la validation des impôts ou sur les charges sociales. Par ailleurs, la mutualisation des contrats au sein d'une association qui aurait plusieurs établissements est également un réflexe à avoir. Cela peut concerner les contrats d'assurance, la maintenance, l'achat de véhicules.... On peut ainsi négocier des prix plus intéressants.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'externalisation peut être aussi une façon de faire des économies&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L'externalisation comptable et administrative présente un grand avantage&amp;nbsp;: l'association va se consacrer à son cœur de métier. Et elle aura un prestataire qui aura pour lui la technicité nécessaire tout en étant soumis à une obligation de résultat. Il devra respecter les échéances, sans que l'association ait à gérer le personnel concerné.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La formalisation des procédures internes et administratives a également son importance...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Cela va permettre à l'association de conserver son organisation même en cas de remplacement ou d'absence. On évitera ainsi les charges supplémentaires en pareille situation, tout en sécurisant le poste. Les conflits pourront, de la sorte, être limités, et avec eux d'éventuels frais sur des procès aux prud'hommes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les process financiers seront en outre sécurisés et les détournements évités.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Face à tous ces changements, les associations doivent-elles mener un travail de pédagogie en direction de leurs salariés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, toutes ces évolutions ne peuvent se faire sans leur accord. Un échange est évidemment indispensable pour mettre en place la fiche de poste du salarié avec une description précise de ses tâches. Il est donc important de discuter avec eux et d'avoir une organisation très claire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Interview de Laurence Tiennot-Herment, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/paroles-de-decideurs/interview-de-laurence-tiennot-herment-presidente-de-l-afm-telethon/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Présidente de l’AFM-Téléthon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Robert Baron vice-président d’Uniformation</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;i&gt;Uniformation, principal organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de l’économie sociale et solidaire, vient de fêter ses 40 années d’existence. Cet anniversaire a été célébré lors de la conférence annuelle d’Uniformation le 13 novembre dernier et a été l’occasion de nous entretenir avec Robert Baron vice-président d’Uniformation.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter votre parcours jusqu’à votre arrivée à la vice-présidence d’Uniformation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je peux aisément dire que mon secteur d’origine est celui de l’animation dans lequel j’ai un passif de 30 ans d’expérience en tant que responsable employeur. Dès les années 1980, très vite j’ai eu le souhait de travailler à la structuration des employeurs dans le domaine de l’éducation populaire et de la jeunesse, secteur qui n’était malheureusement pas bien pris en compte, voire était délaissé et contesté. Nous avons donc pensé la création de l’Unodesc (Union nationale des organismes de développement social, sportif et culturel) afin de fédérer les associations employeurs qui avaient besoin de trouver des réponses pour mieux assurer leur fonction et disposer de services efficaces pour mieux appréhender leur casquette d’employeur. C’est en 2005 que l’Unodesc a été fondue dans le Cnea (Conseil national des employeurs associatifs). Aujourd’hui je suis vice-président d’Uniformation au collège employeurs Usgeres (Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs de l’économie sociale) mais historiquement rien ne me prédestinait à être un militant de l’éducation populaire et du secteur associatif. C’est mon expérience dans une association de jeunesse à Trappes et mon premier emploi dans le secteur de l’animation qui ont été les éléments déclencheurs de ma flamme militante.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Uniformation célèbre ses 40 ans. Quelle est son importance dans le paysage des OPCA&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;21 branches professionnelles ont décidé d’accorder leur confiance à Uniformation qui regroupe aujourd’hui 49&amp;nbsp;000 entreprises adhérentes (en particulier de petites entreprises de l’économie sociale et des associations) et plus de 900&amp;nbsp;000 salariés. C’est dire son importance pour le secteur de l’économie sociale et dans le paysage des OPCA. Actuellement en France, la tendance est au regroupement pour avoir de plus gros organismes collecteurs. On en compte aujourd’hui 20 contre 45 avant 2012. À l’avenir, il y a un réel besoin de regrouper plus d’OPCA pour des raisons de cohérence en termes de valeurs mais aussi de gouvernance.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Est-ce que cela veut dire un potentiel regroupement avec Unifaf ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;À l’heure actuelle, il n’existe aucune discussion ou pourparlers avec Unifaf (le fonds d’assurance-formation de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale, privée à but non lucratif) qui irait dans ce sens. Mais on peut très bien l’envisager. On pourrait tout au moins travailler par paliers, par exemple sur des questions de mobilité pour trouver de nouvelles cohérences et notamment sur de la proximité avec l'échelon régional. En effet il est important de prendre en compte la question de la territorialité, de s’interroger sur les moyens dont on peut disposer pour faire un véritable travail de proximité. À mon sens, il serait préférable de débattre entre nous, c'est-à-dire d’entreprendre une démarche volontariste quant aux actions qu’on pourrait mener conjointement, plutôt que de nous le voir imposer par le législateur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les priorités d’Uniformation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Notre volonté est de conforter un OPCA qui soit porteur de sens et de valeurs. Les structures adhérentes se retrouvent dans leur diversité autour d’une gouvernance militante ou paritaire et autour de la notion d’intérêt général. On souhaite pouvoir dynamiser les grands pôles, favoriser la mobilité professionnelle mais aussi entre les branches, et développer des compétences transversales. Mettre le pied à l’étrier des publics les plus fragiles en&amp;nbsp; favorisant leurs conditions d’embauche (les jeunes via les emplois d’avenir). C’est aussi cela la vocation des acteurs de l’économie sociale.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’état actuel des actions en faveur de la formation des dirigeants bénévoles&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La formation des dirigeants bénévoles est un sujet de réflexion courante au sein d’Uniformation. Notre objectif, en ce sens, est d’inscrire dans la capacité budgétaire de l’OPCA le financement des formations de ces dirigeants. Il est clair que même si des textes prônent la création de lignes budgétaires pour financer la formation des bénévoles, la priorité est clairement orientée vers les salariés en poste ou encore les personnes en voie d’insertion professionnelle. Pourtant la formation des dirigeants bénévoles est une dimension phare pour le développement d’un vrai dialogue social dans l’entreprise et notamment lors de la transmission ou encore pour anticiper des délégations de pouvoirs. La mise en place de formations communes entre dirigeants bénévoles et équipe salariée pourrait être un rempart contre toute asymétrie d’informations dans l’entreprise. L’Usgeres a par ailleurs mis en place un accord en cours d’extension, et actuellement signé par un syndicat, pour que les entreprises de l’ESS puissent consacrer une partie de leur plan à la formation des bénévoles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A VOIR AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.uniformation.fr-.html"target="_blank"&gt;Le site uniformation &lt;/a&gt;

&amp;nbsp;

                            </description>
            <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-robert-baron-vice-president-d-uniformation/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Daniel Lodenet, délégué général d’Ekitour et vice-président de l’Unat Poitou-Charentes</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Faire la promotion d’un tourisme de qualité accessible à tous, telle est la volonté du tourisme associatif à vocation sociale. Un défi quotidien que tentent de relever ses promoteurs à l’image de l’UNAT (Union nationale des associations de tourisme et de plein air) mais aussi d’autres associations investies d’une mission pour la démocratisation des vacances et la réhabilitation des infrastructures d’accueil des publics.&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Rencontre avec Daniel Lodenet, délégué général d’Ekitour et vice-président de l’Unat Poitou-Charentes.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous présenter les deux structures dans lesquelles vous êtes engagé&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ekitour est une association de tourisme à vocation sociale qui propose à ses membres (comités d’entreprises, particuliers…) des circuits thématiques pour entreprendre autrement la notion du voyage. Il s’agit d’une agence de voyage militante partenaire de plusieurs associations des pays du Nord et du Sud qui tente, à travers les services qu’elle propose, de prôner le partage, la découverte et la solidarité dans les pays visités. Ekitour fait également partie des 3 associations porteuses du dispositif «&amp;nbsp;Tous en Vacances&amp;nbsp;» en Poitou-Charentes. Il s’occupe plus particulièrement du volet «&amp;nbsp;Seniors en vacances&amp;nbsp;» pour permettre aux personnes âgées, qui remplissent des critères de ressources et d’âge, de profiter d’un temps de répit bénéfique grâce aux financements régionaux et de l’ANCV (Agence nationale des chèques- vacances). Parallèlement à mes fonctions au sein de l’association Ekitour, je suis administrateur à l’Unat Poitou-Charentes, tête de réseau du tourisme associatif à vocation sociale qui œuvre pour le développement d’une réelle politique sociale des vacances et du tourisme, et notamment dans le suivi patrimonial du secteur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Quelle est la vision actuelle du tourisme associatif&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui en France et en Europe, l’importance des vacances dans le bien-être des populations n’est plus à démontrer mais sa mise en œuvre ne se fait pas de toute évidence. Malgré l’instauration des congés payés depuis 1936 et la réalisation de plusieurs études vantant les bienfaits des vacances, plus de 40 % de la population ne partent toujours pas en vacances. L’ambition du tourisme associatif et solidaire est de stimuler les primo-départs notamment en s’appuyant sur des dispositifs nationaux, mais aussi locaux, de soutien au départ en vacances. Cette démocratisation des vacances passe outre les aides à la personne par l’aide à la pierre pour la rénovation des hébergements existants mais aussi pour la construction de nouveaux sites d’accueil. La question de la vulgarisation des vacances a été par ailleurs au cœur du congrès mondial de l’OITS (Organisation internationale du tourisme social) à Essaouira, témoignant de son intérêt pour les citoyens.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’état du patrimoine immobilier en termes de nombre de lits gérés mais aussi de besoins de financement&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui le nombre de lits gérés par les membres de l’Unat représente près de 10 % de l’offre marchande, 1530 équipements et 236 092 lits soit près de 20&amp;nbsp;% du parc de l’hébergement collectif et un chiffre d’affaires global en 2010 qui s’élève à 2,9 milliards d’euros. C’est dire que cela concerne une part importante de l’accueil touristique en France et produit un véritable impact économique. Toutefois, force est de constater que les équipements actuels nécessitent un fort investissement quant à leur réhabilitation. Il existe aussi un réel besoin de création d’équipements nouveaux pour se conformer aux exigences du secteur. Concernant les besoins de financement, il faut noter qu’il n’y a plus de lignes de financement pour le patrimoine dans le budget de l’État mais plutôt un système d’avances remboursables tel que le fonds TSI (Tourisme social et investissement) mis en place par l’ANCV.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;La Région Poitou-Charentes semble bien impliquée dans une politique de développement du tourisme social, quelle est la place de ce dernier dans les schémas régionaux de développement du tourisme et des loisirs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La Région Poitou-Charentes a une tradition de soutien actif pour favoriser le départ en vacances de tous les publics et notamment des jeunes à travers le dispositif «&amp;nbsp;Sac à dos&amp;nbsp;».Le schéma régional de développement du tourisme et des loisirs en Poitou-Charentes prévoit celui du tourisme associatif via le dispositif «&amp;nbsp;Tous en vacances&amp;nbsp;» (près de 200&amp;nbsp;000 euros). En revanche la tendance nationale n’est pas uniforme et varie d’une Région à l’autre d’où l’intérêt d’une réelle politique affirmée en faveur du tourisme social. Mme le ministre Sylvia Pinel, en charge des questions de tourisme, a précisé, lors d’une rencontre avec des acteurs du tourisme associatif en Bretagne, sa volonté de contribuer à l’épanouissement de ce secteur notamment en demandant dès la rentrée une liste de propositions efficientes en vue de son amélioration. Un engagement qui laisse beaucoup d’espoir et l’on ose espérer qu’il n'en restera pas au stade des promesses.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt; &gt; &lt;a href="http://www.ekitour.fr/" target="_blank"&gt;

&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.ekitour.fr"&gt;&lt;strong&gt;ekitour&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; agence de voyage militante
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.unat.asso.fr"&gt;&lt;strong&gt;UNAT&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;  union des associations de tourisme et plein air 

                            </description>
            <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    <item>
            <title>Publication du guide pratique de la FEGAPEI</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Fegapei (Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles) vient de publier en partenariat avec la MAIF un guide pratique intitulé «&amp;nbsp;Associations : adoptez les bonnes pratiques assurantielles !&amp;nbsp;» &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le but de ce guide&amp;nbsp;: offrir aux dirigeants associatifs élus et/ou cadres dirigeants salariés, un outil pratique et directement opérationnel dans leur quotidien. Les responsables de l'édition de ce guide à la Fegapei expliquent leur démarche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec Marie Aboussa, Directrice Déléguée au sein de la Direction Générale Adjointe « Services aux adhérents » de la Fegapei et Axelle Pruvot, Conseillère Gouvernance associative de la Fegapei.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourquoi la Fegapei a-t-elle mis au point cet outil&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ce travail est le prolongement logique d'un précédent guide des dirigeants associatifs élus du secteur social et médico-social - Rôle, Obligations, Responsabilités - publié par la Fegapei en 2007. Nous voulions donc mettre au point un support d’information pour se prémunir des risques au vu des différentes jurisprudences à l’oeuvre, une sorte d’aide-mémoire pour aborder la délicate et vitale question de l’assurance, notamment au regard des activités des associations gestionnaires d’établissements et services sociaux et médico-sociaux. Après un rappel des grands principes de la responsabilité des associations, la première partie de ce guide propose une démarche simple, mais complète, pour établir le cahier des charges qui peut être soumis à un assureur, quel qu’il soit. Dans la seconde partie, des fiches plus ciblées permettent d’approfondir des thèmes majeurs (le transport, la sécurité alimentaire, l’accident du travail, etc.) à partir de cas réels et d’échanges avec les adhérents de la Fegapei et de dossiers traités par la MAIF.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quel message précis ce guide transmet-il&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les associations sont de plus en plus confrontées aux risques en tant qu’employeur mais aussi en tant qu’organisme accompagnant des personnes handicapées ou fragiles. Alors que le conseil d’administration est composé de bénévoles, il nous semble indispensable d’accompagner les bénévoles, les adhérents, et les dirigeants élus et salariés. Dans le contexte économique actuel et au regard de la volonté de&amp;nbsp; rationalisation des coûts, les associations peuvent être tentées de rechercher des économies entre autres sur leur contrat d’assurance, risquant ainsi de mettre en péril irréversiblement l’association et son projet. S’adressant à des personnes fragiles, les associations du secteur médico-social ont des responsabilités particulières liées à leur activité et champ d’intervention. Repérer les risques, les prévenir par la formalisation de procédures réfléchies, reconnaître précisément ce qui relève de la responsabilité de la structure et de celle de ses dirigeants et salariés, ce qui peut être couvert ou non par un contrat d’assurance, permet une sécurisation de l’activité et d’éviter au maximum l’événement indésirable aux conséquences parfois dramatiques. Il ne s’agit pas seulement de se protéger juridiquement et financièrement, mais surtout d’assurer au mieux la sécurité de tous, personnels comme usagers des établissements.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourquoi avoir collaboré avec la Maif&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le secteur médico-social fait face aujourd’hui à des mutations&amp;nbsp; importantes. La loi de 2009 «&amp;nbsp;hôpital, patients, santé, territoires&amp;nbsp;» (dite loi HPST) a modifié en France le paysage de la santé, au sens large. Cela s’est traduit par des exigences accrues en termes de gestion, les associations devant garantir la qualité de l’accompagnement et l’optimisation des ressources, tout en garantissant la sécurité des biens et des personnes qui leur sont confiées. Le partenariat avec la Maif était évident car nos compétences sont complémentaires&amp;nbsp;: la Fegapei connaît bien les problématiques qui se posent à l’ensemble de ses dirigeants associatifs et la Maif maîtrise les questions de l’assurance et de la responsabilité. En d’autres termes, on ne peut aborder correctement les risques sans un regard assurantiel et inversement, on ne peut aborder l’assurance sans partir du terrain et des spécificités du secteur…&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://boutique.fegapei.fr/les-guides/106-guide-associations-adoptez-les-bonnes-pratiques-assurantielles-.html" target="_blank"&gt;Le guide &lt;/a&gt;est disponible sur le site de la Fegapei

                            </description>
            <pubDate>Thu, 18 Oct 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/publication-du-guide-pratique-de-la-fegapei/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Grégoire Delrue, directeur de Fondes</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectif «&amp;nbsp;épargne solidaire&amp;nbsp;» pour Fondes. Implantée dans les Pays de la Loire, cette organisation à but non lucratif travaille à l'accompagnement financier des entreprises de l'économie sociale et solidaire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle souhaite aujourd’hui orienter l’épargne solidaire vers ce secteur économique. Etat des lieux avec son directeur, Grégoire Delrue.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'économie sociale et solidaire a une place centrale dans l'activité de Fondes. Elle a connu un fort développement ces dernières années. La crise économique met-elle à mal cette croissance&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;L’économie sociale et solidaire a été marquée par un fort développement ces dix dernières années. De plus, elle se renforce en période de crise&amp;nbsp;: elle apparaît comme un moyen d'entreprendre autrement. Elle est ancrée à la fois dans le champ du commercial, du monde de l'entreprise, et dans la relation à la puissance publique. Sa recherche de rentabilité n'est pas uniquement tournée vers le capital, il est aussi question de rentabilité sociale, d'ancrage territorial. Tout cela fait d'elle une économie plutôt solide qui peut traverser la crise avec moins de dommages, et sur laquelle on peut alors s'appuyer.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'épargne solidaire se tourne-t-elle naturellement vers ce type d'économie&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;L’économie sociale et solidaire en bénéficie. En 2011, 2 millions d'euros ont été engagés par Fondes au titre de l'épargne solidaire en Pays de la Loire. C'est une épargne qui correspond à des placements éthiques souvent gérés en circuits courts et à forte plus-value sociétale. Les entreprises peuvent y avoir accès via des placements dédiés dans leur réseau bancaire (fonds communs de placement, fonds de partage, etc). Tout est là, des «&amp;nbsp;tuyaux&amp;nbsp;» nécessaires aux dispositifs de traçabilité en passant par les outils de mobilisation de l'argent vers les entreprises. Mais force est de constater que la taille des tuyaux, elle, n'est pas au rendez-vous. Il faut donc trouver les moyens d'agrandir ce flux. On peut certainement mobiliser plus d'entreprises dans ce choix de placer «&amp;nbsp;solidaire&amp;nbsp;». C'est essentiellement une question de volonté.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'économie sociale et solidaire et l'épargne solidaire sont d'ailleurs deux univers dont le rapprochement pourrait sembler assez naturel...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Ce qui définit l'épargne solidaire, c'est la façon dont on s'en sert&amp;nbsp;; son utilité sociale en somme. Elle est souvent au service d'un projet de développement de territoires et d'emplois plutôt qu'à celui d'une rentabilité brute du capital. Elle vient donc en complémentarité de la façon plus traditionnelle d'utiliser l'argent, permettant ainsi d'atteindre de nouvelles cibles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous insistez sur l'importance du «&amp;nbsp;local&amp;nbsp;» et des «&amp;nbsp;circuits courts&amp;nbsp;» pour inciter l'épargne solidaire à investir dans l'économie sociale et solidaire...&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Nous menons en effet un travail de sensibilisation en ce sens auprès des dirigeants d'entreprises. Il est important de les contacter et de leur expliquer que la manière dont ils placent la trésorerie de leur entreprise peut avoir une influence sur leur propre territoire et donc sur leur propre développement. Si vous êtes une entreprise des Pays de la Loire et que vous placez un million d'euros n'importe où, vous risquez d'investir dans le monde entier sauf chez vous. Au contraire, si vous connaissez les circuits du placement de votre argent et que ce même argent permet de développer votre territoire, vous vous développez vous-même en final. Vous êtes alors dans un cercle vertueux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L'investissement dans sa région grâce à cette épargne solidaire est-il justement un phénomène en essor&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;C'est dans l'air du temps et sans conteste une suite logique de la crise. Elle amène les décideurs en région à s'interroger sur les circuits de l'argent. Une des réponses à cela, c'est de pouvoir tracer ces circuits. Et une des façons les plus simples de les tracer, c'est de les rendre courts. L'idée est donc d'investir l'argent du territoire sur ce même espace géographique. Cette logique est en adéquation avec ce que peuvent attendre les épargnants intéressés par l'épargne solidaire mais aussi les acteurs économiques qui verront que l'argent produite sur leur territoire pourra y être réinvestit, qui plus est avec une bonne traçabilité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les Pays de la Loire sont-ils en avance sur ces questions&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grégoire Delrue - &lt;/strong&gt;Oui, la Région Pays de la Loire mène avec Fondes une action expérimentale. Elle est largement en avance sur ces questions. Il y a ici une volonté politique de mobiliser les circuits courts de l'épargne. Et puis nous travaillons au sein de Fondes avec la fédération française bancaire et la place financière pour déployer cette réflexion sur le territoire. Notre travail est tout particulièrement fructueux avec la Caisse d'Epargne Bretagne-Pays de Loire, du fait de sa place importante dans le champ de l'épargne salariale et solidaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alter-incub-accompagne-les-projets-de-l-ess/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Alter’Incub&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; accompagne les projets de l’ESS
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/sophie-des-mazery-l-epargne-solidaire-c-est-le-contraire-de-la-speculation/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Sophie Des Mazery&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « L’épargne solidaire, c’est le contraire de la spéculation » 


                            </description>
            <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 12:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>«Redonner au métier d'enseignant ses lettres de noblesse»</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/esi2/270704-1-fre-FR/esi_medium.jpg" width="178" height="200" alt="ESI" title="ESI" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sécurisation des financements, parcours des élèves, formations des enseignants... A l'occasion de la rentrée des classes, Éric de Labarre, Secrétaire général de l'Enseignement Catholique, revient sur les défis et les aspirations des 8 300 établissements scolaires catholiques en France. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la tendance pour cette rentrée 2012-2013 ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Nos 135 000 professeurs vont accueillir environ 2 millions d'élèves, un nombre en légère progression par rapport à 2011-2012. L'enseignement catholique représente aujourd'hui 13 % des élèves dans le primaire, 20 % dans le secondaire; et, fait moins connu, 30 % dans la filière agricole, 25 % dans les filières techniques et professionnelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On retrouve ici la vocation sociale de l'église, la volonté de donner une formation, un métier aux enfants issus de milieux peu aisés, ou en voie de déscolarisation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont vos priorités de gestion ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Le recrutement de professeurs. Depuis 5 ans, il y a une crise de la vocation enseignante, avec une diminution constante du nombre de candidats aux concours. Les raisons sont connues : un niveau de salaire assez bas, offert après 5 années d'études et un concours difficile; un discours public qui parfois déprécie ce métier si exigeant; et puis le sentiment que les élèves, dans les collèges, les lycées, sont devenus intenables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'où une nette préférence des jeunes enseignants pour le primaire. Nous faisons face en mobilisant nos réseaux pour attirer des candidats, et en renforçant la voie du concours interne, qui représente aujourd'hui 40 % de nos professeurs dans le secondaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci dit, le nombre de candidatures aux concours a augmenté cette année, pour la première fois depuis longtemps. Il y a un frémissement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre première problématique de financement ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Le forfait accordé par l'État et les collectivités aux établissements privés n'est plus en rapport avec le coût réel de l'enseignement. Aussi souffrons-nous d'une insuffisance globale de ressources : si certains de nos établissements se portent bien, d'autres sont en grande difficulté. Nous devons donc compter sur une plus forte contribution des familles, là où c'est possible, et en faisant attention de ne pas décourager la mixité sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous allons par ailleurs engager des négociations avec un grand nombre de collectivités. Et notre maîtrise des coûts confine à l'ascétisme. Pour la construction d'un collège, par exemple, nous sommes parvenus à un coût 2 à 3 fois moindre que dans le public.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais on atteint la limite, et pour les investissements supplémentaires, comme ceux requis par la mise aux normes handicap des écoles primaires, cela devient très compliqué&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu'attendez-vous de la prochaine loi d'orientation scolaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric de Labarre : &lt;/strong&gt;Nous participons à tous les groupes de travail, pour y faire avancer nos priorités : redonner au métier d'enseignant ses lettres de noblesse, le revaloriser dans toutes ses dimensions d'accompagnement, bien au-delà de la simple prestation de services; maintenir le réseau des écoles dans les zones rurales peu denses; développer les stages pratiques, dans la formation des professeurs, afin qu'ils apprennent à tenir et mobiliser un groupe d'élèves; enfin décentraliser, donner plus d'autonomie aux établissements, là où tout se joue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons rencontré le ministre, en juin, pour lui faire part de nos positions, sur lesquelles il a paru très ouvert.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ecoles-catholiques-les-defis-de-l-immobilier/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Écoles catholiques &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;: les défis de l'immobilier


                            </description>
            <pubDate>Fri, 07 Sep 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Bernard Nuytten : mutualiser les acteurs du médico-social </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est un véritable plaidoyer en faveur de la mutualisation des moyens du secteur médico-social que livre Bernard Nuytten. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour le directeur du centre hospitalier de Carcassonne, le «&amp;nbsp;vivre ensemble&amp;nbsp;» des différents acteurs du parcours de santé d’un même territoire est aujourd'hui indispensable, pour une plus grande efficacité économique mais aussi pour une meilleure prise en charge des patients.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vous soulignez l'importance d'organiser l'offre de santé selon les spécificités d'un territoire. Pourquoi est-ce une nécessité&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten :&lt;/strong&gt; Pour organiser l'offre sur un territoire, il faut raisonner en filières de soin. Il y a plusieurs métiers à prendre en compte au sein du parcours de santé, depuis la prévention jusqu'au retour à domicile, en passant par la prise en charge en soins. Et nous avons tous besoin les uns des autres. Prenons l'exemple d'une personne âgée qui est «&amp;nbsp;polypathologique&amp;nbsp;» et qui se casse le col du fémur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle devra être prise en charge par un médecin généraliste, puis un chirurgien spécialiste du cœur et des poumons, mais également par un chirurgien orthopédiste, et ensuite passer par un centre de rééducation, puis, le cas échéant, par un Ehpad par exemple. Nous avons pour cela besoin d'une coordination sur un même territoire, tout particulièrement entre les établissements de courts séjours (les hôpitaux par exemple) et les Ehpad. Tout est complémentaire et étroitement lié.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En quoi peut consister concrètement un travail de mutualisation des acteurs du médico-social&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Nous avons vécu durant des années avec une organisation où chaque espace (le canton par exemple) avait son Ehpad et ne regardait pas autour de lui. Or l'éparpillement des moyens est mauvais pour la gestion mais aussi pour les patients. Prenons un exemple&amp;nbsp;: il y a une exigence croissante en termes de qualité, de gestion du risque et d'hygiène. Mais chaque Ehpad ne pourra se payer son propre hygiéniste ou son qualiticien. On doit donc créer des structures qui permettent une mutualisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd'hui, notre équipe opérationnelle d'hygiène du centre hospitalier de Carcassonne travaille pour d'autres établissements du territoire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des réflexions et des initiatives ont-elles lieu en ce sens sur votre territoire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Oui, lorsqu'on se penche sur les investissements à réaliser, le sujet est évoqué. On travaille, de façon générale, au «&amp;nbsp;décloisonnement&amp;nbsp;» et on tente de ne pas mener uniquement une gestion administrative, de mise en œuvre des circulaires ministérielles et de travail par appel à projet. Nous essayons au contraire d'impulser une alternative&amp;nbsp;: que l'initiative vienne d'en bas. Nous avons par exemple mis en place un groupe de travail sur le parcours des personnes âgées, pour une meilleure coordination.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des propositions ont été faites à l'Agence régionale de la santé (ARS) de Montpellier. Nous souhaitons développer des parcours dits «&amp;nbsp;coordonnés&amp;nbsp;» entre les établissements pivots de territoire (Carcassonne et Narbonne) et les Ehpad. Et puis il s'agira également de mutualiser les actions, avec des échanges de prestation, comme sur la question de l'hygiène. De même, nous avons mis en place dans l’Aude un groupement de coopération sanitaire (GCS) pour la mutualisation des prestations médico-logistiques (pharmacie, blanchisserie, production alimentaire, achats...) Ce GCS regroupe 14 établissements dont plusieurs Ehpad. A terme, une politique d'investissement coordonnée par territoire sera nécessaire.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les marges de progrès sont-elles importantes&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;On peut faire beaucoup pour simplifier le travail du personnel. De nombreuses personnes âgées sont par exemple envoyées aux urgences de l'hôpital alors qu'elles pourraient être admises directement dans le court séjour gériatrique. Cela ferait gagner du temps à tout le monde. Mais quand un malaise survient à 20 heures dans un Ehpad, le premier réflexe est souvent d'appeler les secours médicaux au 15. Alors que si une coordination était en place avec le service gériatrie de l'hôpital, on éviterait d'alourdir un peu plus le travail des urgences.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les défis à relever pour mener à bien cette mutation&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Nuytten : &lt;/strong&gt;Le diable est dans le cloisonnement&amp;nbsp;! Il faut donc inverser la tendance à la multiplication de projets qui le renforce. Et puis il faut aussi donner confiance&amp;nbsp;: les petits établissements peuvent craindre de perdre leur autonomie en participant à un mouvement de mutualisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut également œuvrer pour limiter la césure entre médecine de ville et médecine hospitalière. On y travaille. Pour réussir, il faut enfin et surtout faire confiance aux initiatives de terrain et ne pas les bloquer mais les encourager.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Quelle politique de soutien pour les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quelle-politique-de-soutien-pour-les-aidants-familiaux/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;aidants familiaux&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ?
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontre avec Christophe Itier, DG de La &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/rencontre-avec-christophe-itier-dg-de-la-sauvegarde-du-nord/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Sauvegarde du Nord&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 03 Aug 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Fabienne Coëffard, coordinatrice du GIHP de Poitou-Charentes</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’insertion dans le milieu ordinaire des personnes en situation de handicap est le combat quotidien des acteurs du GIHP (Groupement pour l'insertion des handicapés physiques). Une philosophie partagée par l’ensemble des antennes régionales autour de la promotion de la pleine participation et de l’égalité des chances des personnes en situation de handicap. Entretien avec Fabienne Coëffard, coordinatrice du GIHP de Poitou-Charentes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment est né le GIHP&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En octobre 1964, Gérard Crombez, un étudiant tétraplégique, inscrit à la faculté des sciences de Nancy, déclarait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je vous propose l’aventure la plus lucide, la plus raisonnable et la plus merveilleuse que vous puissiez vivre.&amp;nbsp;» Le GIHP à l’époque «&amp;nbsp;Groupement des intellectuels handicapés physiques&amp;nbsp;», était né. L’association des étudiants fondateurs a créé au début de l’aventure, un foyer d’accueil médicalisé dans la banlieue de Nancy pour leur permettre de faire des études et plus tard une structure d’une vingtaine de chambres avec une aide-soignante et un gardien de nuit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La question s’est alors posée de savoir comment se rendre à l’université dans de meilleures conditions. L’idée d’un transport adapté est alors devenue incontournable avec l’ambition de le rendre accessible à d'autres personnes du foyer puis à toute autre personne à mobilité réduite. Aucun de ces étudiants n’aurait pu imaginer que le transport adapté puisse devenir ce qu’il est aujourd’hui. Grâce à une estafette, premier véhicule adapté, des étudiants ont pu se déplacer librement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur la période 1964-1974 les premières délégations régionales sont créées, le GIHP national bénéficie de la reconnaissance d’utilité publique et se positionne comme organisateur de transports aménagés auprès des pouvoirs publics. En 1975, il est désigné comme l’un des 25 membres de la commission nationale consultative et réaffirme ainsi ses directions que sont le transport, l’architecture et le travail.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l’organisation de la délégation picto-charentaise&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le GIHP Poitou-Charentes, est donc une association à but non lucratif régie par la loi de 1901, affiliée au GIHP national et reconnue d’utilité publique. L’association est agréée à la Préfecture de la Vienne depuis le 25 octobre 1978 et est actuellement présidée par Dominique Le Coz. Son conseil d’administration est composé de personnes bénévoles concernées par le handicap et d’administrateurs du GIHP national.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les différentes activités développées au sein du GIHP&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’association a pour objectif de favoriser l’insertion des personnes handicapées dans le milieu ordinaire de vie et de travail afin qu’elles puissent exercer leur pleine citoyenneté. Le GIHP propose des services qui permettent à la personne handicapée de (re)trouver une solution alternative au placement dans une structure. En complément de l’offre de transport adapté, nous proposons un accompagnement social en tant que prestataire ponctuel spécifique (PPS), des formations et actions de sensibilisation, une expertise et conseils en accessibilité des ateliers de loisirs, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le GIHP Poitou-Charentes expérimente en parallèle une activité autour de la transmission de l’expérience dont sont chargées les personnes qui ont appris à surmonter les conséquences de leur situation et acquis ou retrouvé les moyens de leur autonomie. Les personnes faisant profiter de leur expérience positive sont appelées des &amp;quot;Transmetteurs&amp;quot;. Cette transmission est à destination de personnes en recherche de plus d’autonomie, les &amp;quot;Récepteurs&amp;quot;. Elle vise à renforcer la conscience de chacun sur ses possibilités, ses droits et ses devoirs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qui sont les bénéficiaires des services proposés par le GIHP&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les principaux bénéficiaires de nos services sont des personnes à mobilité réduite et reconnues handicapées. Nos actions en direction de ce public sont très importantes pour le territoire car participent au changement de regard de la population «&amp;nbsp;valide&amp;nbsp;» à leur égard.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos leviers d'action mais aussi les barrières à votre développement?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En plus de notre activité principale, nous participons à un maximum de manifestations «&amp;nbsp;grand public&amp;nbsp;» afin de parler du handicap et familiariser les participants avec nos réalités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’accessibilité des lieux et des activités restent encore un grand défi à relever malgré la loi de 2006. Nous souhaiterions également que l’accompagnement des personnes lors des prestations de transport soit reconnu comme une démarche essentielle (mise en sécurité de la personne qu’on ne dépose pas comme un colis, ou bien le lien avec la famille ou l’éducateur dans la transmission d’informations…),&amp;nbsp;et donc pris en compte dans le coût des prestations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est l'état actuel de vos besoins, notamment en termes de ressources humaines mais aussi de flotte de véhicules&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Actuellement nous disposons d’une flotte de 11 véhicules de tailles différentes afin d’adapter le véhicule à la personne et à son handicap, et d’accomplir la meilleure prestation possible. Les agents de conduite sont tous formés et sensibilisés aux handicaps et suivent des formations de secourisme au travail (SST). La difficulté est de les remplacer pendant ces temps de formation, mais on y arrive. En guise d’illustration, quelques chiffres relatifs à notre activité 2011&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 8 &amp;nbsp;&amp;nbsp;services spécifiques&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 11 salariés (6,49 ETP)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 80 adhérents&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 600 bénéficiaires directs&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 1&amp;nbsp;308 heures bénévoles&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 11&amp;nbsp;234 déplacements&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 180&amp;nbsp;166 kilomètres kilomètres&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec de nouveaux partenariats début 2012, l’équipe salariée accueille deux nouvelles personnes pour le service Transport (au 25/07&amp;nbsp;: 172&amp;nbsp;763 Km ont déjà été parcourus pour 10&amp;nbsp;941 déplacements pendant 7&amp;nbsp;760 heures d’agents de conduite).&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 02 Aug 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-fabienne-coeffard-coordinatrice-du-gihp-de-poitou-charentes/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Olivier Morel, Directeur de l'ancien Carmel de Condom </title>
            <description>
                &lt;p&gt;Situé dans le Gers, l'ancien Carmel de Condom est un lieu d'accueil solidaire où cohabitent des personnes de tous horizons... Un lieu où l'activité économique est au service du social et de la culture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rencontre avec son Directeur, Olivier Morel.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment s'est créée cette structure et quelles en sont les principales activités ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;En Août 2009, Olivier Laffon, un ancien promoteur immobilier reconverti dans le développement d’immeubles au service des associations et des entrepreneurs sociaux à Paris (    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/(section)/117" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;voir interview&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) découvre par hasard que l'Ancien Carmel de Condom est à vendre. Il a l'intuition que ce lieu pourrait accueillir des personnes souffrant de solitude, et qu'on pourrait &amp;quot;équilibrer les comptes&amp;quot; en accueillant des pèlerins puisque le chemin ne passe pas loin... C'est le début d'une longue histoire...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce lieu de vie solidaire au service de la mixité sociale et générationnelle, cohabitent retraités souffrant de précarité ou d’isolement, adultes en réinsertion et visiteurs de passage (pèlerins, vacanciers, artistes, publics d’associations…). Les résidents sont locataires de leur studio ou appartement, et une vingtaine de chambres doubles permettent un hébergement de passage. Tous participent à la vie collective en fonction de leurs souhaits et de leurs possibilités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis fin 2011, l’association a obtenu un agrément Maison Relais, et un objectif de 10 logements à destination de personnes relevant de ce dispositif est visé pour fin 2012.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous en dire plus sur son fonctionnement actuel ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;8 personnes, dont je fais partie, sont actuellement salariées de l'association, dont deux CDD en emploi aidé et un ouvrier saisonnier, soit 5.6 équivalents temps plein. Cette équipe est complétée par 6 personnes accueillies sous le dispositif OACAS (Organisme d'Accueil Communautaire et Activités Solidaires, agrément dont bénéficie entre autres les communautés d'Emmaus), qui effectuent 30 heures d'activité par semaine en contrepartie d'un pécule, du gîte et du couvert, 2 services civiques, des stagiaires, des bénévoles …&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On attend plus de 4 500 nuitées sur 2012, dont les 3/4 seront des pélerins sur le chemin de Compostelle, et le reste réparti entre séjournants longue durée (1 semaine à 2 mois) et groupes en séjour de rupture ou séjour relais. Actuellement, en haute saison, nous accueillons par exemple 5 personnes sur de longs séjours, qui partagent le quotidien de 21 résidents (dont les compagnons) et de 11 salariés et bénévoles (ne résidant pas sur le lieu) et, par exemple ce soir, nous attendons 12 pèlerins pour le diner et la nuit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le mélange des activités (sociales, hôtelières, culturelles) n'est-il pas source de complications ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel -&lt;/strong&gt; Ce sont ces grains de sel qui donnent une saveur particulière au lieu ! Si la vie en société n'est pas compliquée, elle est extrêmement complexe, et je reste persuadé que la mise en place d'outils conviviaux si chers à Ivan Illich nous aide à la rendre abordable aux plus fragiles d'entre nous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Proposer à une personne en rupture sociale de partager son repas avec un financier suisse retraité en route vers Saint Jacques de Compostelle, puis d'aller applaudir un spectacle de jeunes danseurs pour finir la soirée à jouer au scrabble ou à la belote avant de retrouver sa chambre et son intimité n'est pas sans poser de nombreuses questions ... et derrière toute question se trouve une réponse !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un projet de ce type peut-il trouver une viabilité économique et a-t-il un impact sur son territoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Morel - &lt;/strong&gt;Il est évident que nous n'aurions jamais lancé un tel projet si le modèle économique ne semblait pas viable à terme. La difficulté réside dans notre choix d'expérimentation : nous ne souhaitons pas nous arrêter trop rapidement et de façon trop rigide sur un modèle trop précis, ni «&amp;nbsp;figer&amp;quot; le projet sans avoir testé plusieurs solutions adaptées à nos principales problématiques. Le budget suit ce modèle économique, avec une répartition équilibrée entre les revenus dégagés par la location des appartements aux résidents et ceux dégagés par l'accueil de séjournants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Viennent s'ajouter les dons de nos sympathisants, les cotisations des adhérents et les subventions de nos partenaires financiers. C'est sur ce dernier point que je travaille particulièrement, afin de compenser de façon pérenne les lourdes charges sociales et énergétiques inhérentes à un tel projet. Quant à l'impact sur le territoire, il est visible chaque jour ! Les acteurs sociaux reconnaissent notre action et nous sollicitent sur de nombreux sujets, les élus locaux nous font confiance et nous soutiennent, les condomois sont présents à chaque événement, plusieurs associations locales ont mis en place des partenariats avec nous…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et la moitié des salariés sont des enfants du pays !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/%28section%29/117"&gt;C-developpement&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : un promoteur immobilier très solidaire
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-charlotte-dekoker-responsable-de-la-communication-de-l-admical/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, responsable de la communication de l'Admical


                            </description>
            <pubDate>Fri, 06 Jul 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>CERTICEO, véritable carte d’identité électronique</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous souhaitez échanger des données sur Internet en toute sécurité ? Certiceo, le certificat électronique distribué par la Caisse d’Epargne, est le véritable garant de votre identité dans le cas d’échanges de flux d’informations ou financiers en ligne. Quelques questions auprès d'un expert de la Caisse d'Epargne Languedoc Roussillon, Eric Lesage, Chargé d'Ingénierie Flux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage :&lt;/strong&gt; Le certificat électronique est un outil de sécurisation des échanges dématérialisés en ligne. Il permet de garantir l’identité des parties et de recueillir sous forme dématérialisée leur consentement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une véritable carte d’identité électronique qui permet l’authentification forte de son porteur. Certiceo est le garant d’une sécurité juridique et technique lors d’échanges sur Internet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A quoi sert ce certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Il permet de sécuriser vos échanges sur Internet, notamment avec l’administration (télédéclarations et télérèglements de TVA, URSSAF...), et pour vos opérations bancaires en ligne (authentification et signature électronique sur e-Remise, authentification sur Direct Ecureuil Internet Pro).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il vous permet également de signer vos documents contractuels, vos transactions commerciales, de répondre aux appels d'offres de marchés publics. En bref, Certiceo, est la solution d'authentification et de signature électronique permettant de sécuriser vos opérations en ligne.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment se matérialise ce certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Le certificat électronique distribué par les Caisses d'Epargne est émis par l’Autorité de Certification CertEurope. C’est un certificat électronique sur clé USB à cryptoprocesseur valable 3 ans et référencé par le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi (MINEFE).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;A qui s’adresse-t-il ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Tous les clients personnes morales ou entrepreneurs individuels détenant un SIRENE ainsi que les acteurs du Secteur Public sont éligibles à cette offre. Sont donc concernés les Entreprises, l’Economie sociale, le Logement social et SEM, les professionnels de l’Immobilier, le Secteur public.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Certiceo s’imbrique-t-il dans le nouveau protocole de communication bancaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;Certiceo complète l’offre de la Caisse d’Epargne sur les Échanges de Données Informatisées (EDI) et oui, il s’imbrique dans la mise en place du nouveau protocole de communication bancaire EBICS.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certiceo est proposé en option, incluse dans l’abonnement DATALIS, pour la signature disjointe ou jointe des ordres télétransmis. Il permet notamment de simplifier et sécuriser vos échanges avec votre Caisse d'Epargne en se substituant au fax de confirmation d’envoi de fichiers qui devient ainsi obsolète.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment fait-on pour commander un certificat électronique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Éric Lesage : &lt;/strong&gt;on peut s’adresser tout d'abord à son chargé d’affaires habituel ou bien le commander via le site     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/espace-pro/nord-france-europe/choix-pro.aspx" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/" target="_blank"&gt;www.caisse-epargne.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Alter’Incub accompagne les projets de l’ESS</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Créé en 2007 à Montpellier, Alter’Incub est un incubateur qui aide les projets de l’économie sociale et solidaire dans la région. Le dispositif a déjà accompagné une quarantaine de projets. Rencontre avec sa directrice, Fatima Bellaredj.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu'est-ce qu'Alter'Incub ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est un incubateur, installé à Montpellier, qui accueille les porteurs de projets dans l'économie sociale et solidaire. Nous faisons partie de l'Union Régionale des Scop (Sociétés coopératives et participatives) du Languedoc-Roussillon. Depuis notre démarrage, en juillet 2007, nous avons accompagné une quarantaine de créateurs, et soutenons une dizaine de nouveaux projets chaque année.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment accompagnez-vous les porteurs de projets ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous partons d'un créateur, d'une idée, et nous aidons à sa maturation, jusqu'à ce qu'il soit prêt à se lancer et à se structurer juridiquement, sous forme de coopérative, d'association ou de société. L'accompagnement s'étend sur une durée de 18 mois, avec une période d'essai de 6 mois, pendant laquelle nous testons la pertinence du projet. L'appui se fait à tous les niveaux : étude d'opportunité, étude de marché, conseil stratégique, business plan, renforcement des compétences, expertise juridique...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce au soutien de la Région et de l’Europe, nous pouvons attribuer au porteur de projet une enveloppe de 15 000 euros, dont l'utilisation est pensée en fonction de ses besoins : formation, conseil ou communication le plus souvent.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les particularités de l'incubateur ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous faisons un travail très intense de mise en réseau. Nous présentons le porteur à de nombreux professionnels, susceptibles de contribuer au développement de son projet : clients et partenaires potentiels, collectivités territoriales, élus locaux, financeurs solidaires, distributeurs, chambres consulaires... Nous lui proposons également un bureau, dans des lieux où il pourra nouer des relations utiles, trouver du savoir-faire, de l'expérience : pépinière, laboratoire de recherche, SCOP, mairie... Au-delà des étapes techniques, le créateur a besoin de se faire connaître.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourriez-vous donner quelques exemples de projets ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous avons beaucoup de projets dans les domaines du développement durable et de la santé. Nous avons par exemple accompagné un jeune ingénieur, créateur d'Enercoop Languedoc Roussillon, une coopérative qui produit et distribue de l'électricité verte. Ou encore les fondateurs d'Equiphoria, une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui développe, en relation avec des instituts médico-éducatifs, une thérapeutique par la pratique du cheval.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La Région est très active dans cet incubateur ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes très activement soutenus par la Région Languedoc-Roussillon. Pour la méthodologie, nous travaillons beaucoup avec l'Agence de Valorisation des Initiatives Socio-Economiques (AVISE). Et nous avons développé, sur les projets à forte teneur en technologie, un partenariat naturel avec Languedoc Roussillon Incubation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, l’Europe via le Feder et la Caisse des Dépôts sont également partenaires du projet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont vos projets futurs ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'économie sociale et solidaire (ESS), c'est un formidable potentiel d'innovation, de croissance et d'emplois. C'est pourquoi le Conseil Régional a récemment posé la première pierre de Réalis, une pépinière et un pôle entrepreneurial en ESS, qui ouvrira en juin 2013. Réalis sera le prolongement naturel des projets mûris dans l’incubateur d’innovation sociale du Languedoc-Roussillon.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;gt; Rencontre avec &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-cheick-elola-president-du-gie-norm-handi/(section)/117" target="_self"&gt;Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-citoyennete-des-personnes-handicapees-mentales/(section)/117" target="_self"&gt;La citoyenneté des personnes handicapées mentales&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 08 Jun 2012 10:10:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alter-incub-accompagne-les-projets-de-l-ess/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;S'associer, se regrouper, mutualiser&amp;nbsp;: de plus en plus les associations ont intérêt à jouer la carte de la solidarité pour mieux atteindre leurs objectifs. C'est le cas, exemplaire, d'une vingtaine d'établissements et de services d'aide par le travail (Esat), qui, en Normandie, ont créé un groupement d'intérêt économique (GIE). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un GIE est une personne morale de droit privé qui a pour but d’améliorer l’activité économique de ses membres sans pour autant réaliser des bénéfices pour lui-même. L'objet peut être civil, commercial ou agricole mais son activité doit être le prolongement de l'activité économique de ses membres. Créés en 1967, les GIE sont régis par les    
&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=E749CB3268BC748EBE9F94EAD34C01C8.tpdjo09v_1?idSectionTA=LEGISCTA000006146070&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379" target="_blank"&gt;&amp;nbsp;articles L251-1 à L251-23 du Code du commerce.&lt;/a&gt; Illustration concrète, avec pour guide, M. Cheick Elola, président du GIE Norm'Handi.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment est né votre GIE&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C'est au sein de l'association des directeurs d'Esat de la Seine-Maritime que l'idée de créer un GIE, entre tous les Esat de notre département, est née. Chacun ressentait le besoin de dépasser le rayon d'action et d'intervention de son propre établissement et cherchait le moyen de mutualiser ses compétences. Les Esat sont en effet à un tournant. Auparavant, une trentaine de travailleurs handicapés, ça suffisait à tout le monde...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais aujourd'hui, face à certains marchés et pour répondre à certaines demandes, il faut être plus forts, plus réactifs, plus innovants, et il nous a semblé que cela devait passer par une mutualisation plus poussée entre nos différents établissements. D'où la création en 2010 d'un groupement d'intérêt économique d'abord pour les seuls établissements de Seine-Maritime, qui s'est vite ouvert à ceux de l'Eure, pour finalement s'élargir à l'ensemble du secteur protégé et adapté de Haute-Normandie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Que proposez-vous au sein du GIE&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Toutes les activités de l'ensemble des 24 établissements (dont 20 ESAT et 4 EA) qui y adhèrent&amp;nbsp;: recyclage, nettoyage, entretien, blanchisserie, aménagement d'espaces verts, installations florales, plasturgie, hôtellerie, locations de salles, mailings, reprographie, mise sous plis, production de puzzles, de cosmétiques, de produits d'entretiens... Il y a aussi un garage auto-cycles, une menuiserie, une ferronnerie, une métallerie... Pour cette très large palette de services, le GIE est l'interlocuteur unique qui peut apporter une réponse rapide aux demandes de nos clients. Ceux-ci peuvent désormais s'adresser à un guichet unique pour trouver le service qu'ils cherchent, plutôt que de décrocher 24 fois leur téléphone&amp;nbsp;! Le GIE se positionne comme l'interface incontournable entre les collectivités et l'ensemble du secteur protégé de notre région.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Cela signifie que chaque établissement s'est dessaisi du commercial&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Non, pas du tout. Chacun conserve sa totale autonomie commerciale. Mais, lorsque le volume de la commande est trop grand, il peut faire tout de suite appel au GIE qui pourra venir en renfort. C'est ainsi que des marchés qui auraient été inaccessibles pour une structure, deviennent du coup possibles lorsque les forces de plusieurs établissements se conjuguent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'intérêt est manifeste puisque 80 % des Esat ou EA (Entreprises adaptées) de la région adhèrent à notre groupement. Il y en a quelques-uns qui pensent pouvoir s'en sortir seuls et quelques autres qui attendent de voir avant de nous rejoindre, mais je suis persuadé qu'à terme tous verront l'intérêt de se regrouper.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Y a-t-il une taille idéale pour réussir un tel projet&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le GIE est une structure très légère avec un site internet, une ligne téléphonique et une seule chargée de mission qui récolte les appels d'offres, négocie des formations communes et aide au montage des dossiers de financement. Le GIE est financé par les droits d'entrée et les cotisations des membres qui représentent un autofinancement croissant à côté des subventions, car nous avons fait le choix de ne pas prendre de commissions sur les contrats signés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le fait que la structure soit légère lui donne donc une grande souplesse et sa taille actuelle nous paraît aujourd'hui tout à fait adaptée à ce qu'on attend d'un tel regroupement. Ni trop petite (il faut une large palette d'offres), ni trop grande (il faut conserver notre souplesse de fonctionnement).&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;:&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href:  Le site du &lt;a href="http://www.gienormhandi.fr" target="_blank"&gt;GIE Norm'Handi http://www.gienormhandi.fr/&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; La citoyenneté des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-citoyennete-des-personnes-handicapees-mentales/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;personnes handicapées mentales&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/c-developpement-un-promoteur-immobilier-tres-solidaire/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;C-developpement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : un promoteur immobilier très solidaire


                            </description>
            <pubDate>Mon, 04 Jun 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>La citoyenneté des personnes handicapées mentales</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Unapei (Union nationale des &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;associations&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis) tient son prochain congrès du 31 mai au 2 juin à St-Brieuc. Son directeur général, Thierry Nouvel tient à placer au cœur des débats la question de la reconnaissance de la citoyenneté des personnes handicapées mentales.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi la citoyenneté des personnes handicapées mentales comme thématique de votre congrès ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Nous avons délibérément placé notre congrès dans le cadre de la campagne électorale, entre la présidentielle et les législatives. C’est la raison pour laquelle la question de la citoyenneté des personnes handicapées mentales est au cœur de notre congrès. Nous militons pour que ces personnes, trop souvent «&amp;nbsp;invisibles&amp;nbsp;», puissent pleinement accéder à la vie de la cité. Nous voulons soulever des problématiques importantes, comme&amp;nbsp;leur capacité de pouvoir s’exprimer elles-mêmes et de participer davantage aux décisions les concernant. L’Unapei s’est battue pour que ces citoyens puissent obtenir le droit de vote en 2007, mais il reste beaucoup à faire&amp;nbsp;: pourquoi, par exemple, ne pas les laissez se présenter à des élections&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;De quels leviers d’action disposez-vous au niveau local&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Il faut davantage faire participer les personnes handicapées mentales à la vie de leur établissement. Il faut impliquer l’ensemble des acteurs de la cité&amp;nbsp;pour faire en sorte que ces personnes puissent faire des démarches en mairie ou accéder aux commissions communales d’accessibilité. Quand on parle accessibilité, on pense souvent aménagement du cadre bâti pour les fauteuils roulants. Pour les personnes handicapées mentales, cela passe par&amp;nbsp;la formation des agents d’accueil ou par une signalétique adaptée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les barrières à lever&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Le handicap mental fait encore peur. Pourtant, il n’est pas dangereux. Les personnes handicapées mentales sont parfois surprenantes dans leurs réactions, mais en prenant le temps de leur parler simplement, on peut arriver à les sécuriser et à les faire participer à la vie en société.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les hommes politiques sont-ils sensibilisés au handicap mental&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;Ils sont un peu à l’image de notre société&amp;nbsp;: le handicap mental n’est pas un sujet présent à leur esprit. C’est pourtant leur rôle d’apporter des solutions et de sensibiliser l’opinion publique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les principaux défis à relever&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry Nouvel - &lt;/strong&gt;D’abord, le vieillissement des personnes handicapées mentales. Nous avons gagné plus de 20 ans d’espérance de vie en 50 ans. Ces personnes doivent pouvoir accéder à la retraite et à des structures d’accueil adaptées. On interpelle sur ce sujet les pouvoirs publics depuis 2008. Mais actuellement, dans notre réseau, 30 000 personnes de plus de 45 ans sont sans solution adaptée… L’autre défi concerne les enfants. La difficulté est de coordonner les différents acteurs, au sein ou en dehors de l’école. Il y a eu des progrès sur le nombre d’enfants handicapés mentaux scolarisés mais il reste à faire en termes de qualité d’accueil.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelques chiffres&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 700 000 personnes handicapées mentales en France&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’Unapei accompagne 180 000 personnes handicapées mentales&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Tutelle : le &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/tutelle-le-quebec-s-inspire-de-la-france/%28section%29/117"&gt;Québec s'inspire de la France&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST


                            </description>
            <pubDate>Fri, 04 May 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>C-developpement : un promoteur immobilier très solidaire</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Interview d'Olivier Laffon, responsable de     
&lt;a href="http://www.c-developpement.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;C-developpement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un promoteur immobilier pas tout à fait comme les autres...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment avez-vous été amené à vous investir dans des projets d'immobiliers associatifs&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Ayant décidé en 2003 de créer une fondation pour épauler des projets associatifs du sanitaire et social, je me suis rapproché de l'Uriopss Île-de-France pour la mettre en œuvre. Au fil du développement de nos relations, ses responsables&amp;nbsp; m’ont aussi fait part des difficultés que rencontraient les associations pour trouver des locaux. Il m’a semblé pertinent de mettre mes compétences professionnelles et les techniques de l’entreprise privée que je maîtrise bien au service de la résolution de ce problème. Grâce à mon réseau, j’ai pu repérer un immeuble qui, promis à la démolition, pouvait être acquis pour une somme très raisonnable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fallait simplement se décider vite. En trois jours l’achat a été bouclé. Grâce au faible coût d’achat, à une rationalisation des travaux, avec un budget global de 10 millions d’euros, nous sommes en mesure de proposer, sur 4 500 m2, des locaux associatifs à 120 euros annuel le m2 dans le cadre d’une opération qui sera équilibrée financièrement, mais sans objectif de profit. Cette «&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.mas-paris.fr" target="_blank"&gt;maison des associations de solidarité&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» fonctionne maintenant depuis 5 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les étages sont occupés par différentes fédérations régionale du secteur sanitaire et social, le rez-de-chaussée et deux des étages étant réservés à des salles de réunion pour des associations extérieures et à un restaurant tenu par un CAT du voisinage.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Ce premier projet a-t-il été suivi d'autres réalisations&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Sur ce schéma, notre société, C-développement, a successivement réalisé cinq nouveaux projets. Dans le 11e arrondissement de Paris, quai de Jemappes, le     
&lt;a href="http://www.lecomptoirgeneral.com" target="_blank"&gt;Comptoir général &lt;/a&gt;, lieu de mutualisation à destination d'entreprises de l'économie sociale et solidaire, œuvrant dans le domaine du développement durable et du commerce équitable. Avec 2 salles d'une capacité de 200 personnes,&amp;nbsp; il accueille tous les projets innovants et les manifestations en rapport avec le développement durable. Dans l'autre partie de l'immeuble s'est installée     
&lt;a href="http://www.la-ruche.net" target="_blank"&gt;La Ruche&lt;/a&gt;&amp;nbsp;conglomérat d'entrepreneurs sociaux souhaitant mutualiser plus que des locaux et profiter des synergies entre créateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toujours à Paris, nous avons contribué à relancer     
&lt;a href="http://www.divandumonde.com," target="_blank"&gt;le Divan du monde&lt;/a&gt;, &amp;nbsp;lieu d'organisation de spectacles et de soirées avec une capacité de 490 personnes. À Saint-Ouen dans 2 000 m2, nous avons créé un nouveau lieu,     
&lt;a href="http://communeimage.com " target="_blank"&gt;ComMune &lt;/a&gt;image qui ouvre ses portes au monde de l'audiovisuel. Avec des bureaux, des salles techniques, une salle de projection d'une capacité de 170 places et une salle d'une capacité de 200 personnes pour cocktails, séminaires, banquets.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, à Condom dans le Gers, en partenariat avec les Enfants de Don Quichotte, nous avons réhabilité     
&lt;a href="http://www.lanciencarmel.com " target="_blank"&gt;l'ancien carmel&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour en faire un lieu de mixité sociale où se côtoient des personnes retraitées, des personnes en situation d'exclusion et des vacanciers ou pèlerins de passage.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles leçons tirez&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;-vous de ces différentes expériences ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Olivier Laffon - &lt;/strong&gt;Un des enjeux est d'arriver à synchroniser ces projets, généralement soumis aux lenteurs des décisions administratives, avec les exigences des professionnels de l’immobilier qui souhaitent des décisions rapides. L'autre étant évidemment d 'arriver à mobiliser les fonds nécessaires pour les réaliser.&amp;nbsp; Pour cela il faut convaincre d'autres partenaires, comme les fonds de placement éthique mais aussi des banquiers, à s'engager dans le cadre d 'opérations où les investisseurs acceptent&amp;nbsp; un rendement plus faible mais sécurisé, pour un placement intelligent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est ce que nous faisons pour notre part, en créant avec un fonds britannique,     
&lt;a href="http://www.ethicalproperty.co.uk/site/en/page_1196.php" target="_blank"&gt;Ethical Property &lt;/a&gt;, une foncière éthique. Ce partenariat nous permettra de changer d'échelle et de multiplier notre soutien aux initiatives. À partir de notre expérience, qui peut être considérée comme un prototype, il est nécessaire&amp;nbsp; de généraliser les initiatives de ce genre. Ce qui devrait être possible, quand on voit le nombre de collectivités locales ou d'associations qui nous sollicitent régulièrement. Au point d'ailleurs que nous envisageons, pour répondre à cette demande, de monter parallèlement une activité de conseil et d'accompagnement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-charlotte-dekoker-responsable-de-la-communication-de-l-admical/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, responsable de la communication de l'Admical


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            <pubDate>Wed, 02 May 2012 09:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>S’inspirer des pays anglo-saxons pour collecter des dons </title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/jf_riffaud_home/245281-1-fre-FR/jf_riffaud_home_medium.jpg" width="200" height="160" alt="JF_Riffaud_HOME" title="JF_Riffaud_HOME" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte de diminution des financements publics, le rôle des associations est majeur. Mais pour agir, elles ont besoin de la générosité des particuliers. Elles doivent donc multiplier les actions de fundraising. Jean-François Riffaud, directeur de la communication et du développement des ressources à la Croix-Rouge, explique comment son association fidélise les donateurs. &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les enjeux liés aux dons aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Il devient nécessaire de compenser la raréfaction des fonds publics avec des dons privés. Il est donc tout autant stratégique de fidéliser les donateurs que d’en mobiliser de nouveaux. Les donateurs réguliers représentent une part relativement faible de la population : de 6 à 7 millions de foyers. D’autres donateurs se manifestent plus ponctuellement, à l’occasion de grandes catastrophes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’enjeu est de développer la générosité régulière. Il faut développer encore la culture du don, qui nous permet de mener des actions sans attendre la décision des pouvoirs publics. Ainsi en cinq ans, les montants liés à la collecte privée ont doublé à la Croix-Rouge française.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment trouver de nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - L’élément central est la confiance. Il convient de donner des gages de sérieux et&amp;nbsp; de transparence aux gens qui soutiennent nos actions. Ils doivent être informés de la gestion et de l’usage de leur argent. Sur la base des donateurs actuels, on peut analyser la tendance des comportements : on étudie les raisons pour lesquelles un mailing fonctionne mieux qu’un autre. Cela dépend des méthodes, mais également des causes, certaines sont plus populaires que d’autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut s’y adapter et trouver la mécanique qui génère des dons. Il est aussi devenu nécessaire d’accompagner le mouvement du e-commerce. Le don ne se fait plus comme avant : il faut construire une relation sur le web entre le donateur et l’association.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les nouvelles techniques utilisées dans le fundraising ? &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Les pratiques de consommation du secteur privé sur Internet se développent pour la collecte. L’enjeu est d’utiliser ces technologies pour des dons dématérialisés : Web, QR codes, SMS. D’autres mécanismes se mettent aussi en place, notamment le produit partage : pour certains biens&amp;nbsp; achetés, un don est reversé à l’association. Les pays anglophones nous inspirent fortement. Leur culture est radicalement différente : la logique de solidarité privée s’est développée bien avant nous. Le street-marketing par exemple, est une pratique issue des Etats-Unis. Dans la rue, des équipes expliquent aux passants la raison d’être de l’association et leur proposent de mettre en place un prélèvement mensuel automatique. Les montants ne sont pas très élevés, mais les donateurs restent en moyenne trois à quatre ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Même si ces nouvelles pratiques nécessitent un investissement initial, elles sont plus rentables, plus que le mailing papier. Nous multiplions les modes de dons. Ces méthodes permettent de construire une relation avec le donateur, et d’en attirer de nouveaux, qui n’ont jamais donné ou que de manière ponctuelle.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment attirer le don des entreprises ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Riffaud&lt;/strong&gt; - Nous organisons des partenariats et des mécénats avec les entreprises : elles donnent sur des programmes spécifiques, sur des projets qui leur correspondent. Mener des actions de solidarité engendre un sentiment de&amp;nbsp; fierté. Ces actions font également des salariés des donateurs potentiels directs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Associations : comment séduire de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/associations-comment-seduire-de-nouveaux-donateurs/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-associations-ont-besoin-de-se-professionnaliser/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;« Les associations ont besoin de se professionnaliser »&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;



                            </description>
            <pubDate>Mon, 16 Apr 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/s-inspirer-des-pays-anglo-saxons-pour-collecter-des-dons/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontre avec Charlotte Dekoker, responsable de la communication de l'Admical</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/fichiers/charlotte-dekoker2/241381-1-fre-FR/charlotte-dekoker_medium.jpg" width="172" height="200" alt="Charlotte Dekoker" title="Charlotte Dekoker" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En dehors des subventions et des cotisations, le mécénat et le parrainage constituent deux sources de revenus pour une association. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces deux recettes ne doivent pas être confondues. Elles n'obéissent pas aux mêmes motivations de la part des entreprises et entraînent des conséquences fiscales à la fois pour la partie versante et pour la partie recevante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Même si elles ne représentent encore qu'un faible pourcentage dans les budgets associatifs, elles permettent des appoints non négligeables et sont appelés dans l'avenir à occuper certainement une place encore plus importante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est du moins ce qui ressort de diverses études dont     
&lt;a href="http://www.admical.org/editor/files/Enquete_ADMICAL-Mieux_comprendre_les_flux_financiers_du_mecenat_d-entreprise.pdf" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;l'enquête publiée en février 2012 par l'Admical&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (Carrefour du mécénat d'entreprises), association nationale fondée en 1979 et reconnue d’utilité publique depuis 1992 pour promouvoir le mécénat d’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Charlotte Dekoker, responsable de la communication de l'Admical, répond à nos questions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Est-ce que le mécénat est effectivement une ressource financière qui se développe pour les associations ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En effet, le mécénat ne cesse de se développer en France depuis trente ans, avec un coup d’accélérateur en 2003 grâce au vote de la loi Aillagon, inspirée des propositions d’Admical. En 2010, le mécénat d’entreprise représentait 2 milliards d’euros. Ce montant est en baisse par rapport à 2008, où le mécénat atteignait 2,5 milliards d’euros, mais cette régression est conjoncturelle, liée à la crise économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que l’on ne s’y trompe pas&amp;nbsp;: les entreprises n’ont jamais été aussi nombreuses à faire du mécénat. Elles sont aujourd’hui 35&amp;nbsp;000 à s’engager au service de causes d’intérêt général par des dons financiers, de produits, de technologie ou un apport de compétences.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Est-ce une solution réservée aux grosses associations ou toutes les associations peuvent-elles y avoir accès ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Toutes les associations sont concernées&amp;nbsp;: grandes, petites et même très petites. L’enquête que nous venons de publier, &lt;i&gt;Mieux comprendre les flux financiers du mécénat d’entreprise&lt;/i&gt;, montre que le bénéficiaire type d’une action de mécénat est une association de taille moyenne, qui mène une action de proximité. N’oublions pas que 85 % des entreprises mécènes sont des PME, qui soutiennent plutôt des petites structures situées dans leur environnement immédiat.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quels conseils donneriez-vous à une association pour trouver du mécénat ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dans un premier temps, il faut faire le point sur ses besoins, et pas seulement sur ses besoins financiers&amp;nbsp;: il est parfois plus simple pour une entreprise de donner son savoir-faire ou ses produits, plutôt que de donner de l’argent. Il faut ensuite savoir se présenter et parler de son projet simplement, avec clarté et conviction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, l’association doit apprendre à connaître les entreprises qui l’entourent, pour leur faire des propositions cohérentes avec leur identité et leurs aspirations. La recherche de fonds ne s’improvise pas, c’est pourquoi Admical propose aux porteurs de projets des formations qui leur permettront de professionnaliser leurs démarches vis-à-vis des entreprises.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Qu'attendent de leurs actions de mécénat les entreprises qui s'y engagent ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;A travers ses actions de mécénat, une entreprise donne à voir qui elle est. Son identité, sa personnalité, mais aussi ses valeurs. Elle exprime une vision élargie de son rôle dans la société, et donne du sens au travail quotidien dans l’entreprise. L’entreprise fait également du mécénat pour développer des liens avec les acteurs de son territoire, renforcer son ancrage régional.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, de plus en plus d’entreprises associent leurs collaborateurs à leur politique de mécénat pour développer leur fierté d’appartenance et l’épanouissement au sein de l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Dossier: &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/mecenat-et-parrainage/(section)/117" target="_blank"&gt;Mécénat et parrainage &lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&gt; Associations : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/associations-comment-seduire-de-nouveaux-donateurs/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;comment séduire de nouveaux donateurs ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; "Les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-associations-ont-besoin-de-se-professionnaliser/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;associations&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ont besoin de se professionnaliser"

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            <pubDate>Wed, 04 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    <item>
            <title>Korian Essentiel : &quot;proposer un EHPAD à moins de 60 € par jour&quot;</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/korian3/240537-1-fre-FR/korian_medium.jpg" width="199" height="192" alt="Korian" title="Korian" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Le Groupe européen     
&lt;a href="http://www.groupe-korian.com/" target="_blank"&gt;Korian Essentiel&lt;/a&gt; construit et gère des maisons de retraite médicalisées, des cliniques de soins de suite et réadaptation et des cliniques psychiatriques (24&amp;nbsp;000 lits 243 établissements sur 3 pays, France, Italie et Allemagne).&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Il exploite des établissements de haute et moyenne gamme, avec des tarifs avoisinant en moyenne les 75 € par jour.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Dans un contexte où les autorités de tutelle lancent des appels à projets pour des réponses territoriales plus adaptées aux besoins et ressources des personnes dépendantes, le groupe a développé le concept Korian Essentiel et entre résolument dans une dynamique de coopération.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Explications avec Vincent Descazeaud, Responsable de l’immobilier et Aude Letty, Responsable partenariats.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;En quoi consiste l’offre Korian Essentiel&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’idée est de proposer un EHPAD rentable, à moins de 60 € par jour, destiné à répondre aux moyens financiers de la grande majorité des personnes âgées dépendantes et dont l’organisation est basée sur différents axe : la personnalisation de la prise en charge, le maintien de l’autonomie, la proximité et la polyvalence des équipes&amp;nbsp;; du côté des établissements nous privilégions une taille humaine, avec plusieurs unités de vie, et un cadre chaleureux et familial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons par exemple travaillé sur la personnalisation de la chambre, l’idée étant d’offrir plusieurs espaces en un seul, avec un vrai sas d’entrée, un coin bureau, un espace télé... Le mobilier a été conçu pour faciliter la mobilité en fauteuils roulants.&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/korian2/240534-1-fre-FR/korian_medium.jpg" width="200" height="138" alt="Korian" title="Korian" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous atteint cet objectif de 60 € par jour ?&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous avons travaillé sur l’optimisation des surfaces et des coûts de maintenance, ainsi que sur la polyvalence des locaux (utilisation optimisée d’espaces communs).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un concours d’architecte et de décorateur nous a permis de développer le concept et au final de choisir une solution qui associe une standardisation de la construction&amp;nbsp; et des équipements (les chambres sont préfabriquées sur un modèle industrialisé ce qui permet de baisser les coûts de construction) tout en créant un aménagement intérieur innovant et soigné.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ce savoir-faire peut-il intéresser d’autres acteurs&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Nous sommes en effet sollicités pour des reprises d’établissements publics et associatifs qui sont en difficulté dans la mise aux normes de leurs maisons de retraite. Par ailleurs les conseils généraux et les Agences Régionales de Santé publient quelques appels à projets&amp;nbsp; pour la création d’établissements dans des zones déficitaire en lits ou pour les personnes disposant de&amp;nbsp; revenus limités&amp;nbsp;: Korian à travers son offre Korian Essentiel et son souhait de développer les coopérations inter-établissements, souhaite apporter des réponses adaptées sur les territoires.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous un exemple de coopération ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Une première expérience est en cours avec le centre hospitalier de Narbonne&amp;nbsp;: l’établissement&amp;nbsp; ouvrira en septembre 2013. Korian porte le financement et la construction et exploitera 75 lits, le centre hospitalier exploitera 30 lits et bénéficiera d’un loyer minoré grâce aux subventions publiques perçues pour financer ce partenariat public/ privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif dans ce type de groupement c’est de créer des synergies&amp;nbsp;: plateau technique commun, mutualisation des gardes…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La gestion commune du parcours de soins va dans le sens de l’amélioration de la qualité de la prise en charge et le marché va nettement vers ce type de coopérations aujourd’hui.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; EHPAD : entretien avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-roselyne-bachelot-narquin/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/%28section%29/117"&gt;&lt;strong&gt;EHPAD&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : une nouvelle maison de retraite à Ahun dans la Creus

                            </description>
            <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/korian-essentiel-proposer-un-ehpad-a-moins-de-60-par-jour/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/korian-essentiel-proposer-un-ehpad-a-moins-de-60-par-jour/(section)/117</guid>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Tutelle : le Québec s'inspire de la France</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Assises nationales de la protection des majeurs, qui se sont tenues en février dernier, ont permis de dresser un bilan de la réforme de la tutelle en France, mise en place en 2009. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée, Curatrice publique du Québec, était présente lors de ces assises. L’occasion pour elle de s’intéresser au modèle français de protection et de vouloir en importer certains aspects. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview croisée avec Sylvie Guillois, responsable Marché Personnes Protégées - Caisse d’Epargne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Pourquoi cet intérêt pour le système de protection français ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Lorsque j’ai effectué ma première mission en France en tant que curatrice publique, en 2007, les travaux de mise en œuvre de votre nouvelle loi venaient de commencer. Au Québec, nous avons lancé depuis trois ans une réflexion sur le devenir du dispositif de protection juridique des personnes inaptes. Un projet de loi devrait être déposé cet hiver à l’Assemblée nationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous voulons nous inspirer de ce qui a été fait chez vous, car le Québec est le deuxième endroit au monde, avec le Japon, où le vieillissement de la population est le plus marqué. Nous allons devoir faire face à un nombre croissant de personnes inaptes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont les principales différences qui caractérisent vos mécanismes de protection ?&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;C’est l’Etat québécois qui assure directement la protection des majeurs inaptes quand il n’y a pas de famille pour le faire, alors qu’en France, il existe des associations tutélaires, des mandataires privés ou hospitaliers. Nous n’avons pas cette panoplie. Si la famille n’est pas en mesure d’assumer la protection d’un proche, celle-ci est confiée à un organisme d’Etat, le curateur public. J’assume cette fonction depuis cinq ans. Mon mandat vient d’être renouvelé jusqu’en 2016. J’ai une équipe de 620 employés répartis à travers tout le Québec.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chez nous, ce sont les juges qui décident d’ouvrir un régime de protection, après évaluation médicale et psychosociale. Une fois la mesure ouverte, les juges ne demeurent pas saisis du dossier. Le rôle du Curateur public du Québec s'apparente, pour certains aspects, à celui de vos associations tutélaires et, pour d'autres aspects, à celui de vos juges des tutelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Guillois :&lt;/strong&gt; En France, le juge des tutelles intervient non seulement à l’ouverture de la mesure de protection, mais également tant que dure cette mesure. C’est lui qui détermine à qui l’on confie la protection de la personne : mandataire familial ou privé. C’est le pivot de fonctionnement qui est différent entre nos deux pays, mais nos valeurs sont les mêmes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Quelles sont ces valeurs ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;De part et d’autre de l’Atlantique, nous assurons la protection de personnes vulnérables. Nous devons éviter les abus et faire en sorte que leurs droits et leur autonomie soient respectés. Notre préoccupation commune est d’impliquer en priorité les proches. Nous avons un rôle d’accompagnateur et de soutien auprès des familles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Pourriez-vous vous inspirer du modèle français ?&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Votre expérience est inspirante, car de nombreux acteurs, autre que la famille, peuvent prendre en charge une représentation légale. Nous allons regarder, par le biais de projets pilotes, quels seraient les acteurs qui pourraient jouer un rôle entre l’Etat et la famille, quels devraient être leur profil, l’encadrement, la formation et la rémunération à mettre en place. Mais certains redoutent un désengagement de l’Etat dans la protection des personnes, qui pourrait entraîner une augmentation des abus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Guillois : &lt;/strong&gt;En France, les tuteurs sont très encadrés. Depuis la mise en place de la nouvelle loi, il y a une obligation de formation de 300 heures, avec un certificat à la clé. Toutes ces personnes sont accréditées, y compris les médecins. Elles sont suivies et contrôlées par le juge des tutelles et le Procureur de la République.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diane Lavallée : &lt;/strong&gt;Vous êtes aussi à l’avant-garde pour offrir des produits bancaires spécifiques aux personnes protégées, qui permettent de mieux respecter leur autonomie. C’est pour nous une révélation et nous allons passer ce message aux institutions financières québécoises pour qu’elles s’en inspirent.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;EN SAVOIR PLUS&amp;nbsp; :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt; En France, le nombre de personnes protégées avoisine 938 000 en 2011, soit environ 1,5% de la population adulte.&lt;br /&gt;&amp;gt; Au Québec, la curatrice publique représente 12 500 personnes, soit environ 0,5% de la population adulte.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_self"&gt;Associations : comment séduire de nouveaux donateurs ? &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_self"&gt;« Les associations ont besoin de se professionnaliser » &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_blank"&gt;Chiffres clés : mieux connaître la population des majeurs protégés&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;gt;     
        
    
        
&lt;a href="/null" target="_blank"&gt;Succès des assises nationales de la protection juridique des majeurs ! &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/tutelle-le-quebec-s-inspire-de-la-france/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontres Santé : les projets pour 2012 </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l'occasion des Rencontres Santé, plusieurs acteurs du secteur médico-social nous ont parlé de leurs principaux projets pour 2012. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Wertheimer, Directeur Général d'APEI de la Boucle de la Seine&lt;/strong&gt; évoque ainsi la délocalisation de deux structures, l'une qui accueille des travailleurs handicapés, l'autre pour enfants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-François Gey, Directeur Général de l'association départementale des PEP de l'Essonne&lt;/strong&gt;, espère lui atteindre l'équilibre budgétaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Royer, Directeur Général de l'association fondation Bompard,&lt;/strong&gt; évoque quant à lui l'ouverture d'un établissement spécialisé pour adultes autistes...&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez les témoignages &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/yYk7WARuWCk" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012"&gt;les priorités pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst"&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST


                            </description>
            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 19:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontres-sante-les-projets-pour-2012/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontres-sante-les-projets-pour-2012/(section)/117</guid>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Rencontres Santé : les priorités pour 2012 </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l'occasion des 1ères Rencontres Santé organisées par la Caisse d'Épargne, les acteurs du secteur médico social mais aussi des collectivités territoriales ont évoqué leurs priorités d'action pour l'année 2012.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Sophie Desaulle, Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé Pays de Loire, &lt;/strong&gt;évoque l'optimisation et le décloisonnement du parcours de santé des personnes&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Caron, Président de l'A.L.E.F.P.A, &lt;/strong&gt;invite à la prudence et souhaite que le secteur associatif à but non lucratif ne soit pas plongé dans des &amp;quot;situations de restructurations trop brutales&amp;quot;. &lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, &lt;strong&gt;Jérôme Guedj, Président du Conseil Général de l'Essonne, &lt;/strong&gt;évoque la mise en place de maisons de retraite de son département à très faible coût.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez les témoignages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/pcqY4rpCS0U" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-projets-pour-2012"&gt;les projets pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst"&gt;Roselyne Bachelot-Narquin&lt;/a&gt; nous parle de la loi HPST


                            </description>
            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 19:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Roselyne Bachelot-Narquin nous parle de la loi HPST</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale, est intervenue lors des 1ères Rencontres Santé organisées par la Caisse d'Épargne. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A cette occasion, elle s'est exprimée sur les modifications engendrées sur le terrain par la mise en place de la loi HPST.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette loi &lt;strong&gt;Hôpital Patients Santé et Territoires&lt;/strong&gt; vise à optimiser l'organisation du secteur médico-social en améliorant la prise en charge des patients, à travers &amp;quot;la mise en place d'un parcours global de santé.&amp;quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette loi, la ministre des Solidarité et de la Cohésion Sociale en est la principale instigatrice. Elle tire ainsi un premier bilan et invite à davantage de coopération et de lien entre les différents acteurs.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrez l'intervention de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/F3g1uqB9oPw" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontres Santé : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-priorite-s-pour-2012"&gt;les priorités pour 2012&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Rencontres Sante : &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante/rencontres-sante-les-projets-pour-2012"&gt;les projets pour 2012&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/roselyne-bachelot-narquin-nous-parle-de-la-loi-hpst/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Entretien avec Roselyne Bachelot-Narquin</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
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	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion de     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/(section)/117" target="_self"&gt;l’inauguration de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Le Mas à Ahun dans la Creuse (23)&lt;/a&gt;, Roselyne Bachelot-Narquin a répondu aux questions de Décideurs en région sur la problématique de la dépendance. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, l’offre des maisons de retraite est satisfaisante en France même si elle est inégale selon les régions. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Quelle est l'importance de l'offre non lucrative dans les établissements de retraite ?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Elle est très majoritaire puisque 46% des EHPAD appartiennent au secteur public et 31% au secteur privé à but non lucratif (les associations, les fondations). Finalement, seuls 23% des structures sont gérées par des entreprises commerciales. Tous les établissements, publics ou privés, sont soumis aux mêmes normes de qualité ou encore aux contrôles des agences régionales de santé (ARS). Par ailleurs, aucun EHPAD, même privé, ne peux ouvrir sans avoir été préalablement autorisé par le directeur général de l’ARS et le président du Conseil général.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Avec le vieillissement de la population, a-t-on un déficit d’offre en France&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Le débat sur la dépendance que j’ai eu l’honneur d’animer en 2011 a fait ressortir que le nombre de places en EHPAD est globalement satisfaisant. Dans certains départements, les EHPAD ont même du mal à se remplir. Mais le caractère rural ou urbain des départements est indifférent. Corriger ces déséquilibres territoriaux est désormais la priorité qui guide la création de places nouvelles. Nous devons aussi développer des solutions intermédiaires entre le domicile et l’établissement médicalisé et repenser les missions des EHPAD pour qu’ils puissent devenir de véritables centres de ressources pour les familles et les professionnels et une plate-forme de service y compris pour le domicile. Sur ce sujet, le Limousin est à la pointe de l’innovation. Je suis très attentive aux nombreuses expérimentations qui sont lancées.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Est-ce difficile de trouver des terrains pour construire des maisons de retraite&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Cette problématique est un frein plus important en milieu urbain qu’en milieu rural. Pour autant, des établissements continuent d’être créés dans les villes, souvent avec le soutien des communes. L’Etat est un pourvoyeur important de subventions à travers le Plan d’Aide à l’Investissement qui est voté chaque année. Ainsi, sur la période 2006-2010, ce sont plus d’un milliard d’euros de subventions d’aide à l’investissement qui ont ainsi versées, générant plus 8 milliards de travaux.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Quelles sont les problématiques de financement des établissements&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roselyne Bachelot-Narquin :&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Depuis 1997, les crédits d’assurance maladie que nous consacrons aux EHPAD ont augmenté de 260%. En 2012, l’effort se poursuit, avec une très forte augmentation de l’Objectif national de dépenses d’Assurance maladie dédié au secteur médico-social. L’enveloppe consacrée aux personnes âgées augmente de 6%, c’est considérable. Nous pourrons ainsi consacrer 140 millions d’euros à la médicalisation des EHPAD. Le plan d’aide à l’investissement sera de 50 millions d’euros. &amp;nbsp;Les établissements sont également financés par les départements. En moyenne, 29% de ces dépenses sont compensées par l’Etat. Enfin, la problématique du reste à charge des résidents est une question importante. Si les mesures financières les plus lourdes de la réforme de la dépendance ont dû être décalées, les différents rapports ont bien montré qu’il existait aussi des marges d’efficience. Il faut donc réfléchir aux différentes façons de maîtriser les coûts liés à l’hébergement, en mutualisant des achats entre EHPAD, par exemple.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; EHPAD : une nouvelle &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/auvergne-limousin/actualites/ehpad-une-nouvelle-maison-de-retraite-a-ahun-dans-la-creuse/%28section%29/117"&gt;maison de retraite à Ahun dans la Creuse&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Page spéciale pour la journée des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/rencontresante"&gt;Rencontres Santé&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/entretien-avec-roselyne-bachelot-narquin/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>une loi-cadre pour démontrer les intérêts de l’ESS</title>
            <description>
                
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				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/esi/222087-1-fre-FR/esi_medium.jpg" width="200" height="180" alt="ESI" title="ESI" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines a été élu président du Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l’économie sociale (CEGES) en décembre 2011. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il souhaite interpeler les candidats à l’élection présidentielle sur l’apport de l’économie sociale et solidaire à la société. Il espère aussi qu’une loi-cadre sur le sujet verra le jour d’ici un an. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les missions du CEGES&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Le CEGES a pour objectif de fédérer les acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) et de les représenter dans les dialogues avec les pouvoirs publics. Le CEGES veut faire avancer le concept d’économie sociale en France, à travers ses diverses thématiques comme la dépendance, la lutte contre l’exclusion ou la retraite. Au niveau local, les Chambres régionales de l’économie sociale (CRES) effectuent un travail de terrain avec les interlocuteurs locaux.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont vos ambitions pour votre mandat à la tête du CEGES&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Continuer à faire entendre la voix de l’économie sociale, encore et toujours, c’est d’autant plus nécessaire aujourd’hui&amp;nbsp;! Car de plus en plus d’acteurs s’emparent de ce concept, mais d’une manière différenciée, voire avec certaines dérives. L’ESS est très attrayante et offre des opportunités de réhabilitation d’image. Toutefois il ne faut pas appliquer les valeurs qu’elle véhicule de manière sélective. C’est une démarche globale, il est donc important de vérifier que les paroles correspondent aux actes, notamment quand une société engage une politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Cela recouvre un tout&amp;nbsp;: mode de gouvernance, relations humaines au sein de l’entreprise, relations entre employeur et salariés, développement durable, environnement et bien-être des salariés. Il est essentiel de ne pas s’attacher à mettre en œuvre uniquement les aspects visibles de l’ESS.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &lt;strong&gt;Quels sont les enjeux du développement de l’économie sociale et solidaire&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Dans le contexte actuel de crise, l’ESS séduit grâce à sa capacité à rendre les gens responsables de leur entreprise ou de leur territoire. Le modèle libéral a montré ses limites. L’ESS est une réponse aux aspirations vers un autre type de société.&amp;nbsp;Les dernières rencontres réunissant les dirigeants internationaux de l’ESS en attestent. On observe le fondement d’un nouveau modèle économique&amp;nbsp;: l’émergence d’un autre rapport à l’économie et au capital ressort.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &lt;strong&gt;Les partis politiques entrent en campagne pour l’élection présidentielle. Quelles sont vos attentes de la part des candidats&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Nous souhaitons faire partager aux candidats les douze propositions de l’ESS pour une économie démocratique. Ces propositions remettent en question la manière dont on conçoit les relations des personnes sur un territoire. Il s’agit d’inciter à développer des entreprises de personnes et non de capitaux, en donnant le pouvoir aux individus et non à l’argent et en partageant collectivement la richesse produite. Nous allons aller à la rencontre des candidats pour prendre connaissance de leur positionnement et les actions qu’ils envisagent. Il va s’agir d’étudier s’ils inscrivent ces propositions dans leur programme. Le CEGES interviendra pour questionner les candidats sur leurs principes.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &lt;strong&gt;Un projet de loi-cadre de l’ESS est en préparation. Quels sont les enjeux de ce texte&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Cabrespines&amp;nbsp;: &lt;/strong&gt;Nous souhaitons une loi-cadre pour poser un certain nombre de principes, notamment pour définir l’existence de l’ESS et en démontrer les intérêts. Elle devra intégrer les éléments propres à favoriser le développement de l’économie sociale et à assurer&amp;nbsp; son fonctionnement comme secteur de l’économie à part entière. La loi-cadre portera sur divers sujets tels que le mode de gouvernance des sociétés, l’éducation et la formation, les financements spécialisés, l’évaluation et l’innovation sociale. Elle devra intégrer les préoccupations de tous les acteurs de l’ESS, ainsi que des collectivités territoriales et de l’Etat. Le texte doit également prévoir la mise en place d’un plan pluriannuel en faveur du développement de l’ESS par l’Etat. Nous en sommes actuellement au stade de la consultation et de la concertation, et espérons que le texte pourra entrer en vigueur dans un an maximum.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Les associations face à &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-associations-face-a-l-afflux-de-jeunes-diplomes/%28section%29/117"&gt;l’afflux de jeunes diplômés&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Sophie Des Mazery : « &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/sophie-des-mazery-l-epargne-solidaire-c-est-le-contraire-de-la-speculation/%28section%29/117"&gt;L’épargne solidaire, c’est le contraire de la spéculation &lt;/a&gt;» 


                            </description>
            <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Les associations face à l’afflux de jeunes diplômés</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/francois-soulage/221714-1-fre-FR/francois-soulage_medium.jpg" width="189" height="200" alt="François Soulage" title="François Soulage" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nombre croissant de diplômés de grandes écoles se tourne vers le monde associatif. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lequel doit s’adapter pour tenter de retenir ces salariés d’un nouveau genre. Une opération délicate, comme l’explique François Soulage, Président du Secours Catholique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Avez-vous le sentiment que les associations attirent de plus en plus de jeunes diplômés ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Soulage &amp;nbsp;– &lt;/strong&gt;J’ai un regard de responsable associatif, mais également d’enseignant. Je donne des cours dans de grandes écoles sur l’entreprenariat social et je constate que les étudiants intéressés constituent une minorité de plus en plus importante. C’est une évolution relativement nouvelle. Il y a dix ans, on n’en parlait pas.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Les associations peuvent-elles leur offrir des perspectives propres à les retenir ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Soulage &amp;nbsp;– &lt;/strong&gt;C’est l’un de nos grands problèmes. Les perspectives de carrière sont limitées et il ne peut en être autrement. Les tâches d’encadrement sont réduites. Au Secours Catholique, j’ai 35 chargés de mission à haut niveau d’études et je ne pourrai proposer une évolution de carrière qu’à deux ou trois d’entre eux. Certains partent donc au bout de quelques années. Et ils gagneront plus ailleurs. Les salaires que nous proposons sont inférieurs de 20 à 25 % à ceux des entreprises. Toutes les associations sont confrontées à cette situation.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Parallèlement à cet intérêt croissant des jeunes diplômés, les associations se sont-elles professionnalisées ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Soulage &amp;nbsp;– &lt;/strong&gt;Oui, on sent aujourd’hui cette professionnalisation. Elle est positive mais à double tranchant. Elle est difficile à accepter parfois dans les conseils d’administration qui ont de plus en plus le sentiment d’être sous la coupe des salariés. Ces derniers représentent le nouveau visage du “militant salarié”. Un salarié compétent doublé d’un porteur du projet associatif presque aussi légitime que les membres du conseil d’administration.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Les associations développent-elles en conséquence une politique de ressources humaines ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Soulage &amp;nbsp;– &lt;/strong&gt;Ce serait très important d’agir de la sorte mais il y a encore trop peu d’associations&lt;/p&gt;&lt;p&gt;qui s’engagent dans cette voie. Ce nouveau type de militant, le “militant salarié”, l’impose pourtant. Une piste : il faut notamment réintroduire les bénévoles dans le circuit de gouvernance. L’enjeu est bien de rajeunir le conseil d’administration pour qu’il puisse dialoguer avec ces salariés ultra compétents issus des grandes écoles.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/le-financement-des-associations-quels-sont-les-enjeux-en-2012/%28section%29/117"&gt;financement des associations&lt;/a&gt; : quels sont les enjeux en 2012 ?
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/gouvernance-associative-l-incontournable-innovation/%28section%29/117"&gt;Gouvernance associative&lt;/a&gt;, l'incontournable innovation


                            </description>
            <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-associations-face-a-l-afflux-de-jeunes-diplomes/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Sophie Des Mazery : « L’épargne solidaire, c’est le contraire de la spéculation » </title>
            <description>
                &lt;p&gt;Dans le cadre de la semaine solidaire du 3 au 10 novembre et du mois de l’économie sociale et solidaire,Sophie Des Mazery, directrice de l’association     
&lt;a href="http://www.finansol.org/accueil.php" target="_blank"&gt;Finansol &lt;/a&gt;, observatoire qui promeut la solidarité dans l’épargne et la finance, fait le point sur les atouts et caractéristiques de l’épargne solidaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi consiste l’épargne solidaire&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il s’agit d’un circuit financier dont le principe demeure relativement simple. Les&amp;nbsp; épargnants qui placent leur argent sur des produits financiers solidaires font le choix d'investir une partie de leur épargne dans des activités à fort impact social et/ou environnemental. Cette épargne permet ainsi la création d'emplois, de logements sociaux, le développement dans les pays du Sud et de l'Est et le développement de projets environnementaux (bio, équitable...).&amp;nbsp; L’épargne solidaire est en forte progression avec un encours qui augmente tous les ans. Fin 2010, ce dernier était de 3 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % par rapport à 2009. Toutefois, &amp;nbsp;même si les Français diversifient &amp;nbsp;de plus en plus leur portefeuille, il faut relativiser ces chiffres. L’épargne solidaire demeure une partie limitée de l’épargne financière des Français, à hauteur de 0,1 %. Nous souhaitons développer ce type de placements avec un objectif de 1 %.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Quels sont les secteurs couverts par l’épargne solidaire&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle concerne 4 secteurs&amp;nbsp;: le logement, l’emploi, la solidarité internationale et l’environnement (développement durable, commerce équitable etc.).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment épargner solidairement&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il existe trois manières accessibles pour tous. Via les banques tout d’abord. Celles-ci proposent des livrets d’épargne solidaire, qui permettent à l’épargnant de partager une partie de ses intérêts avec une association, des FCP, &amp;nbsp;des OPCVM qui permettent d’investir des fonds dans des entreprises solidaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Via votre entreprise ensuite, avec les PEE (plans d’épargne entreprise) ou Perco. On constate un essor de l’épargne salariale avec un encours en 2010 en hausse de 50 %. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, les épargnants peuvent devenir actionnaires en souscrivant à des parts de capital d’entreprises solidaires telles &lt;i&gt;Habitat et Humanisme&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Terres de liens&lt;/i&gt;. Ce qui leur permet de bénéficier d’avantages fiscaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment expliquer cette hausse de l’épargne solidaire&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’épargne solidaire permet de renouer avec des valeurs humanistes et de donner du sens à ses placements, à travers des actions concrètes&amp;nbsp;: financer du développement économique, de l’emploi non délocalisable. &amp;nbsp;L’épargne solidaire, c’est le contraire de la spéculation. C’est une épargne de proximité qui permet à l’épargnant de devenir acteur d’une économie porteuse de sens. Les entreprises solidaires non côté en bourse et donc non soumises aux aléas bousiers sont solides et pérennes. La preuve en chiffres. En 2010, l’épargne solidaire a permis de financer des entreprises solidaires créatrices de 34000 emplois en France et de loger 2500 familles.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 10 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/sophie-des-mazery-l-epargne-solidaire-c-est-le-contraire-de-la-speculation/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>La Caisse d’Epargne partenaire de l’association Entreprendre Pour Apprendre</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entreprendre Pour Apprendre est un réseau d’associations qui initie les jeunes publics à la démarche entrepreneuriale et à la connaissance du monde économique. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette association a mis en place le programme « mille entreprises » pour accompagner les jeunes dans la création d’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne soutient ce projet ambitieux et participe à la formation de ces futurs chefs d’entreprises en les sensibilisant aux problématiques entrepreneuriales et aux besoins financiers d’une entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Marc Flécher, Président d’EPA - Entreprendre Pour Apprendre, témoigne.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview de Marc Flécher, Président d'EPA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1ztCDJySlLE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1ztCDJySlLE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;

                            </description>
            <pubDate>Mon, 03 Oct 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/la-caisse-d-epargne-partenaire-de-l-association-entreprendre-pour-apprendre/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>États généraux de l’économie sociale et solidaire : deux acteurs de CRESS s’expriment sur le sujet</title>
            <description>
                &lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;Initiée en octobre 2010 par le Labo de l’ESS présidé par Claude Alphandéry, la démarche des États généraux du 17/19 juin 2011 s’est appuyée sur la participation de milliers d’acteurs régionaux qui ont produit collectivement des Cahiers d’espérances. Objectifs&amp;nbsp;: amener les citoyens à agir et influencer les politiques publiques dans la perspective des élections de 2012.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;Bernard Mérand, délégué général de la Chambre régionale de l’ESS (CRESS) de Bretagne, et David Heckel, directeur technique de la CRESS de Provence-Alpes-Côte d’Azur, reviennent sur cet événement et sur la nécessité d’une loi cadre favorisant l’émergence d’un autre modèle économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels étaient les principaux objectifs de ces États généraux&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;Bernard Mérand&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: L’économie sociale et solidaire a vocation à provoquer le changement par son action collective, coopérative et mutualiste. Aujourd’hui, avec la crise, les enjeux sont encore plus forts, mais le contexte règlementaire dans lequel évolue l’économie sociale n’est pas favorable. L’objectif principal des États généraux est d’appeler à son développement tant par des initiatives internes au mouvement que par l’interpellation des politiques publiques dans la perspective des élections présidentielle et législatives de 2012. Le projet de loi cadre que nous avons porté au cœur des débats est essentiel pour redynamiser l’économie sociale et solidaire.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;David Heckel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Notre ambition de transformation passe effectivement par la définition d’un cadre réglementaire. Changer la société implique de modifier les normes qui la régissent et donc la loi. Un exemple, dans le cadre du dialogue social, l’État reconnaît les syndicats patronaux, mais pas les syndicats des employeurs de l’économie sociale. Notre combat pour une loi cadre a cette fonction de reconnaissance qui englobe bien sûr la pluralité des manières de faire l’entreprise et l’économie notamment en se rapprochant des citoyens dans les territoires.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;À mon sens, le premier objectif des États généraux était de rendre compte de la mobilisation et du travail collectif portés par les chambres régionales et le mouvement de l’économie solidaire. Pendant des mois, ils ont réfléchit avec des collectivités territoriales et des collectifs de citoyens sur la manière dont ils voulaient construire l’avenir sur leur territoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Comment les thèmes ont-ils été sélectionnés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;D.H.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Les CRESS ont organisé un dispositif de rencontres afin que les acteurs du secteur confrontent leurs projets pour les territoires. Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, plus de quarante tables rondes citoyennes ont réuni un millier d’organisations de l’économie sociale. Ces échanges ont donné lieu à des comptes rendus puis à une synthèse collective sur les grandes thématiques et les grandes questions qui doivent les orienter&amp;nbsp;: Que fait-on pour que ça change, qu’est-ce qui ne va pas, comment changer d’échelle pour assurer un plus large développement de l’économie sociale et solidaire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parmi les grands thèmes abordés, lesquels ont le plus retenus votre attention&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;B.M.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: L’économie sociale et solidaire se développe avant tout dans les territoires.&amp;nbsp; C’est de cela que rendaient compte les cahiers d’espérances élaborés dans les chambres régionales, autour de neuf thèmes centrés sur les besoins essentiels&amp;nbsp;: consommer et se nourrir, travailler et entreprendre, se soigner… Nous avons par exemple évoqué la question de l’habitat groupé et partagé qui permet à plusieurs personnes de se rassembler pour construire ensemble des logements avec des services communs. Ces initiatives peinent à se développer parce que le dispositif règlementaire qui permettait de créer des coopératives d’habitants a disparu au début des années 70. Un mouvement est en train de prendre forme pour revenir à un statut comparable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vos attentes par rapport aux États généraux ont-elles été satisfaites&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;D.H.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: Les états généraux ont clôturé la première partie du processus et l’enjeu, aujourd’hui, est d’en assurer le prolongement en confortant le projet de transformation économique et social dont nous sommes porteurs. Pour y parvenir nous devons notamment élargir notre réseau de partenaires aux syndicats de salariés, aux comités d’entreprise et aux collectivités locales. Nos relations avec ces dernières sont essentielles à la réalisation de nos projets, en particulier à travers l’évolution de la procédure des marchés publics que nous appelons de nos vœux.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;&lt;strong&gt;B.M.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Les États généraux ont répondu partiellement à nos attentes, mais notre action doit se poursuivre pour être suivie d’effets. Leur succès ou leur échec dépendra beaucoup de cette seconde phase allant jusqu’aux élections présidentielle et législatives qui va consister à faire des propositions pour les politiques publiques. En revanche, sur le plan du brassage des idées, des actions réalisées, des innovations sociales évoquées, les États généraux ont été un réel succès. Et surtout, nous avons validé la nécessité de faire adopter une     
&lt;a href="http://www.cncres.org/accueil_cncres/actualites_/344_202/projet_de_loi_en_faveur_de_leconomie_sociale_et_solidaire)" target="_blank"&gt;&lt;span class="underline"&gt;loi cadre pour l’économie sociale et solidaire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="more-wrapper"&gt;
    &lt;div class="more"&gt;
        &lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/le-financement-des-entreprises-de-l-economie-sociale-et-solidaire/(section)/117" target="_self"&gt;Le financement des entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/l-ess-la-veritable-alternative-a-l-economie-capitaliste/(section)/117" target="_self"&gt;L’ESS, la véritable alternative à l’économie capitaliste&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/plan-gouvernemental-en-faveur-de-l-economie-sociale-et-solidaire/(section)/117" target="_self"&gt;Plan gouvernemental en faveur de l’économie sociale et solidaire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; Roselyne Bachelot-Narquin,    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/roselyne-bachelot-narquin-presidente-du-conseil-superieur-de-l-ess/(section)/117" target="_self"&gt;&amp;nbsp;présidente du Conseil supérieur de l’ESS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 18 Jul 2011 12:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Le bénévolat en France :  à la recherche d’un second souffle</title>
            <description>
                &lt;p class=" text-justify"&gt;Créé en 1994, le     
&lt;a href="http://www.maisonsdesassociations.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="underline"&gt;Réseau National des Maisons des Associations&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (RNMA) fédère aujourd’hui 70&amp;nbsp;structures réparties sur 50 villes pour 35&amp;nbsp;000 associations. Cet ancrage local en fait un acteur incontournable du monde associatif, membre du comité de pilotage de &lt;strong&gt;l’Année européenne du bénévolat et du volontariat en France&lt;/strong&gt;. L’analyse des enjeux de cet événement par Luc de Backer, directeur de la     
&lt;a href="http://www.mda-tourcoing.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="underline"&gt;Maison des Associations&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;de Tourcoing &lt;/strong&gt;et président du réseau.&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/photo-ldb2/46229-1-fre-FR/photo-ldb_medium.jpg" width="137" height="200" alt="Photo LDB" title="Photo LDB" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est l’impact de cette année européenne du bénévolat et du volontariat en France&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;Luc de Backer&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Autant le bénévolat ponctuel se porte bien, autant celui des cadres gestionnaires et dirigeants est préoccupant. Sur ce point, j’attends une réelle reconnaissance de la légitimité des bénévoles, de leurs compétences et de la qualité de leur engagement au quotidien. Le stress lié aux baisses de subventions et des législations et réglementations de plus en plus contraignantes rend en effet le recrutement de cadres bénévoles, gestionnaires et dirigeants, de plus en plus difficile. Pire, les orientations prises au niveau européen visent à faire basculer les associations dans une logique de marché. Elles sont considérées, au même titre que des entreprises, comme des prestataires de services. Subventionnées sur des projets sur lesquels elles sont mises en concurrence avec d’autres associations, elles deviennent trop complexes et lourdes à gérer pour de seuls bénévoles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles pistes d’améliorations envisagez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;L.de B.&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;À défaut de remettre en cause rapidement la législation, il serait par exemple urgent de s’intéresser à la formation des bénévoles, à leur besoin en qualification. Cela suppose des choix politiques et de financements. Les formations qui commencent à être dispensées aux jeunes bénévoles de terrain, et dont le certificat compte sur un CV, sont un début. Mais le besoin, très important au niveau des gestionnaires et dirigeants, est malheureusement presque ignoré. Que ce soit pour cette année ou celles à venir, il va falloir impérativement rendre son attractivité au bénévolat. Le maintien d’un tissu associatif déjà affaibli par la crise en dépend pour beaucoup.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur le terrain, comment vous appuyez-vous sur l’événement créé par cette année&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;L.de B.&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous souhaitons avant tout redonner de l’élan et de la confiance aux bénévoles. En cohérence avec le mouvement européen, les axes autour desquels nous déployons notre promotion du bénévolat sont ceux liés à nos raisons d’être&amp;nbsp;: la première est&lt;strong&gt;&amp;nbsp;la proximité&lt;/strong&gt;. Une Maison accueille toutes les associations, quelles qu’elles soient, d’un territoire donné. C’est le premier critère. À Tourcoing, nous avons donné une ampleur particulière aux 20 ans des «&amp;nbsp;plus du bénévolat&amp;nbsp;» qui valorisent une douzaine de bénévoles chaque année. Nous avons aussi organisé des rencontres entre les acteurs d’associations diverses pour leur faire prendre conscience de la force de propositions et de revendications qu’ils représentent. De nombreuses &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.maisonsdesassociations.com/" id="__mce_tmp" target="_blank"&gt;&lt;span class="underline"&gt;Maisons des Associations&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;s’en sont inspirées. &lt;strong&gt;La transversalité&lt;/strong&gt; est notre deuxième axe&amp;nbsp;: accueillant des associations de tout ordre, nos Maisons offrent des passerelles favorisant les synergies. Nous insistons particulièrement sur ce message. Enfin, au nom de la promotion de &lt;strong&gt;l’esprit de responsabilité,&lt;/strong&gt; nous nous rendons dans les collèges et lycées, témoigner auprès des jeunes gens du sens mais aussi du plaisir qu’il y a à s’engager dans une cause bénévole, à se savoir utile au nom de valeurs de partage et de générosité.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’attendez-vous de vos partenaires&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;L.de B.&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Qu’ils contribuent à prendre la mesure du concept d’    
&lt;a href="http://www.vercamer.fr/pdf/2010/04/rapport-ess-f-vercamer.pdf" id="__mce_tmp" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="underline"&gt;économie sociale et solidaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Il me paraît important que les décideurs des structures de l’économie sociale comprennent mieux à quel point leurs intérêts convergent avec ceux des associations. Il leur faudra sans doute prendre le relais de certains financements au nom du poids non négligeable du secteur associatif dans l’économie. Ce n’est pas le moment de baisser les bras. La clé de l’avenir tient dans la capacité que nous allons avoir à jouer collectif.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;div class="more-wrapper"&gt;
    &lt;div class="more"&gt;
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maisons des Associations&amp;nbsp;: au service de la vie locale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;Pôles de ressources, les Maisons des Associations sont des lieux de conseil et de formation pour les associations dans tous les aspects de la vie de leur structure. Elles mettent à leur disposition les moyens et ressources nécessaires à leur épanouissement et leur développement, favorisent les échanges, les synergies et la mutualisation des ressources.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="underline"&gt;    
&lt;a href="http://www.maisonsdesassociations.fr/" target="_blank"&gt;www.maisonsdesassociations.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bénévolat et volontariat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-justify"&gt;
En France, le bénévolat et le volontariat sont deux formes différentes d’engagement. Le bénévole consacre le temps qu’il souhaite dans une action au service de la société, sans être rémunéré.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Le volontaire s’engage à temps plein dans une mission de plusieurs mois à quelques années et bénéficie en échange d’une indemnité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voir le dossier &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.associations.gouv.fr/955-benevolat-et-volontariat-en-france.html" id="__mce_tmp" target="_blank"&gt;&amp;quot;Volontariat et Bénévolat en France&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 29 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-benevolat-en-france-a-la-recherche-d-un-second-souffle/(section)/117</link>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Le mécénat des Caisses d'Epargne au plus près des territoires</title>
            <description>
                &lt;p&gt;La Caisse d'Épargne vous présente sa dernière vidéo Bouffée d'R /&amp;nbsp;inspirations Sociét'R&amp;nbsp; : « Le mécénat des Caisses d'Épargne au plus près des territoires ». Posons-nous et prenons le temps ; une information bien reçue vaut mieux qu'une information vite donnée ! L’utilité d’un rendez-vous tient parfois en 2 minutes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici un interview de Fabienne Chauvet, Directeur des Affaires Générales de la Caisse d'Épargne Picardie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela fait dix ans que la Caisse d'Epargne de Picardie s'est engagée dans des missions d'intérêt général. Cependant, en 2009 tout a changé puisque qu'elle est passée dans une logique d'engagement volontaire et à réaffirmer sa volonté de s'engager de manière différente. Jusqu'ici la elle était sollicitée, et maintenant elle souhaite devenir le vérifiable acteur de sa politique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d'Epargne de Picardie c'est une entreprise qui est indivisible. Il y a un territoire avec ses difficultés, ses besoins. Elle a donc créé une fondation sous égide de la fondation nationale des Caisses d'Epargne pour la solidarité. La fondation soutient l'apprentissage, l'emploi et le &amp;quot;vivre chez soi&amp;quot;. Elle consacre 5% de son résultat net comptable à ses missions philanthropiques, soit 1 200 000 euros par an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et demain ? La fondation veut se réinvestir sous une forme un peu différente, suivant le bilan des trois années passées, et mieux engager des collaborateurs de la Caisse d'Epargne de Picardie autour de se projet.&lt;/p&gt;&lt;div class="legend-video"&gt;
    &lt;p&gt;﻿Interview de Fabienne Chauvet, Directeur des Affaires Générales de la Caisse d'Épargne Picardie&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="450"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4Rtoow3DpyE?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4Rtoow3DpyE?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="450" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;

&lt;p&gt;    
&lt;a href="http://www.societaire.com/default_home.asp?rub_id=1" target="_blank"&gt;Le site des Sociétaires des Caisses d'Épargne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 28 Mar 2011 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-mecenat-des-caisses-d-epargne-au-plus-pres-des-territoires/(section)/117</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-mecenat-des-caisses-d-epargne-au-plus-pres-des-territoires/(section)/117</guid>
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                    </item>
                    <item>
            <title>Fond de dotation : une initiative d'intérêt général</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Créé en 2008, le fonds de dotation permet notamment de soutenir financièrement des associations dans leurs missions d’intérêt général. Plus simple à créer qu’une fondation, il dispose d’une capacité juridique plus importante qu’une association. Deux exemples pour y voir plus clair avec Franck Masselus à Chartres et Jean-Denis Martin à Nice.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/franck-masselus/41235-1-fre-FR/franck-masselus_medium.jpg" width="200" height="133" alt="Franck Masselus" title="Franck Masselus" /&gt;
		                    &lt;span class="legend"&gt;Franck Masselus, trésorier du fonds de dotation Racing Club chartrain et maire adjoint chargé des finances de la ville de Chartres&lt;/span&gt;
                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Pourquoi avez-vous créé le fonds de dotation Racing Club chartrain ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;F.M. -&lt;/strong&gt; Quand la loi de modernisation de l’économie a institué, en 2008, le fonds de dotation, nous étions à la recherche d’une structure juridique permettant de regrouper le monde du sport, les milieux économiques et les élus. Jusque-là, les entreprises faisaient du sponsoring, la mairie subventionnait, mais cela manquait de cohérence et d’efficacité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Quels étaient vos objectifs en créant le fonds ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;F.M. -&lt;/strong&gt; Tout d’abord de renforcer les clubs sportifs. Après avoir examiné leur projet en commission paritaire composée d’élus et de chefs d’entreprise, nous en avons retenu cinq. Ils ont bénéficié des 165 000 euros collectés au cours du premier exercice et d’une hausse de la subvention municipale. D’autres clubs sportifs pourraient en profiter à l’avenir et nous réfléchissons à la création d’un fonds destiné aux associations culturelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Quel est l’intérêt pour les entreprises ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;F.M. -&lt;/strong&gt; Il y a bien sûr des avantages fiscaux, mais cette participation leur permet surtout de figurer parmi les donateurs qui oeuvrent à la montée en puissance des clubs sportifs et de leurs initiatives en faveur des jeunes. Ensuite, il y a l’aspect business. À l’occasion des matches et des animations que nous organisons (karting, concours de ball-trap…), les chefs d’entreprise font connaissance et cela en a conduit plusieurs à nouer des relations d’affaires.&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/jean-denis-martin/41250-1-fre-FR/jean-denis-martin_medium.jpg" width="200" height="139" alt="Jean-Denis Martin" title="Jean-Denis Martin" /&gt;
		                    &lt;span class="legend"&gt;Jean-Denis Martin, président du fonds de dotation Colibri 06, fondé par l'association Montjoye, est chargé d'affaires Economies sociales, centre d'affaires Arénas à Nice.&lt;/span&gt;
                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Pourquoi avez-vous créé le fonds de dotation Colibri 06 ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J-D.M. - &lt;/strong&gt;La crise, comme la baisse des subventions locales et nationales, incite les associations à trouver des réponses en diversifiant leurs ressources, notamment auprès du secteur privé. C’est indispensable pour continuer à mener des actions d’intérêt général en faveur des habitants de nos régions et, en ce qui concerne Colibri 06, des Alpes-Maritimes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Quels projets comptez-vous soutenir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J-D.M. -&lt;/strong&gt; Les premiers programmes d’action de Colibri 06 ont été fixés lors de sa création, en novembre 2010. Ils visent à confirmer notre contribution à la politique sociale et à soutenir trois projets en cours. Colibri recueille des fonds pour rénover la ferme de La Rochette, qui accueille des enfants placés et des familles en difficulté. Nous aidons aussi au retour à l’emploi en favorisant la formation, l’accès à la culture et l’insertion dans les métiers de la mer. Enfin, nous agissons en faveur de l’aide aux victimes et pour la prévention de la violence dans les milieux du travail et du sport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Quels sont les principaux avantages du fonds de dotation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J-D.M. -&lt;/strong&gt; À la différence d’une fondation, il nous permet notamment de garder un contrôle total de notre structure et de faire bénéficier les donateurs d’importants avantages fiscaux. Cela semble bien fonctionner, puisqu’en moins de deux mois, nous avons déjà reçu une partie des financements nécessaires à nos projets.&lt;/p&gt;
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            <pubDate>Mon, 21 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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