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        <title>Flux RSS Décideurs en Région Secteurs d'activité - Entreprises</title>
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            <title>Aides à l’innovation : à quelles portes frapper ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lancer un projet innovant nécessite de solliciter des aides. Mais face à la multitude des dispositifs, les entreprises sont parfois perdues. Quelques pistes pour s’y retrouver.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il existe en France de nombreux dispositifs de soutien de l’innovation, chacun possédant ses modalités propres, mais pas de guichet unique. Une complexité qui a de quoi désemparer les porteurs de projets innovants. Les organismes auxquels s’adresser varient en effet selon le type d’innovation et selon l’aide sollicitée (matérielle, financière, administrative, juridique, etc.).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Première étape&amp;nbsp;: s’informer&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’une des premières portes d’entrée à laquelle frapper reste la chambre de commerce et d’industrie (CCI). « Les chambres sont à même d’accompagner et/ou d’orienter de façon précise les porteurs de projet vers les bons acteurs en fonction de leurs problématiques technologiques ou non technologiques, explique Christophe Pinon, chef de service innovation à la CCI de l’Essonne. Elles vont pouvoir vérifier que les étapes ont été menées au bout, par exemple la validation du marché. » Dans un second temps se pose la question des aides financières. «&amp;nbsp;Quand on aura fait le tour de la problématique technique, marketing ou organisationnelle, on s’intéressera au financement&amp;nbsp;», poursuit Christophe Pinon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A côté des CCI, il existe parfois d’autres structures d’information. Dans le territoire du Chablais, qui s’étend autour de Thonon-les-Bains (74), les porteurs de projet peuvent se tourner vers l’agence Chablais Léman développement. Cette association&amp;nbsp; est composée d’entreprises de toutes tailles, de communes, de syndicats intercommunaux et du Conseil général de la Haute-Savoie. Elle a mis en place une pépinière d’entreprises pour accompagner les jeunes en leur offrant des locaux et des services mutualisés. «&amp;nbsp;Pour intégrer la pépinière, il faut se présenter à un comité de sélection. Dans les critères de sélection qui ont été décidés par les collectivités locales, nous avons mis l’innovation au sens large. Ce n’est pas seulement l’innovation technologique&amp;nbsp;», précise Jean Neury, le président de l’agence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chablais Léman sert aussi de porte d’entrée pour les entreprises qui ont plus de cinq ans d’existence. « On va pouvoir identifier les dispositifs, les aides et les accompagnements mobilisables. On va faciliter les démarches de l’entreprise pour prendre contact avec les prestataires. Selon les demandes, cela peut être la mise en relation avec les pôles de compétitivité ou les clusters s’il y a de l’innovation technologique », précise Gaëlle Tagan-Baud, directrice de l’agence.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’union fait la force&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les porteurs de projet collaboratif peuvent rejoindre un pôle de compétitivité. Son rôle est d’accélérer la relation entre les entreprises, les laboratoires et les universités publiques autour d’un projet innovant d’avenir. Ces structures de labellisation ne retiennent que les projets qui ont un impact économique, avec l’objectif d’une mise sur le marché de produits ou de procédés dans les deux à cinq ans. « Concrètement, on rencontre le porteur de projet puis on essaie de lui trouver des entreprises ou des laboratoires qui répondront à ses besoins. On peut aussi lui proposer de participer à des projets déjà en cours, précise Olivier Bonnet, directeur général du pôle de compétitivité Materalia en Lorraine Champagne Ardenne. Si le projet est bien défini à l’avance, c’est très bien. Mais notre valeur ajoutée, c’est justement l’accompagnement, l’aide au montage et l’orientation vers des financeurs. »&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Solliciter des subventions et des aides publiques&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Parmi les dispositifs d’aides publics, le plus connu reste OSEO. Cet établissement public d'Etat, sous tutelle ministérielle, offre un accompagnement pour réunir les financements nécessaires à la réalisation des projets, que l'innovation porte sur un nouveau produit, un procédé, un service ou un mode de commercialisation. Il propose ainsi des aides directes à l'innovation pour partager les risques inhérents aux programmes de recherche et développement. Mais il facilite aussi l'accès au crédit bancaire et garantit le risque pris par les partenaires financiers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il existe par ailleurs de nombreux dispositifs d’accompagnement financiers publics en fonction des régions, des départements et des cultures locales. Cependant, «&amp;nbsp;les aides publiques à l’innovation sont plafonnées aux fonds propres. S’il n’y a pas d’argent au départ, il n’y aura pas d’aides publiques. C’est un euro mis pour un euro donné&amp;nbsp;», avertit Christophe Pinon. Pour augmenter leurs fonds propres les entreprises ont la possibilité de solliciter des prêts d’honneur proposés par les Régions pour des projets industriels créateurs d’emplois sur leur territoire et dont le montant varie de 40&amp;nbsp;000 à 60&amp;nbsp;000 euros.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Se tourner vers le privé&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour des besoins d’investissement plus important, il faut faire appel à des fonds privés. Là encore, si le chef d’entreprise ne dispose pas d’un bon carnet d’adresses, les structures comme les CCI peuvent faciliter la mise en relation. La chambre de l’Essonne a ainsi mis en place des conventions de financement nationale (Techinnov) et locale, pour permettre à des porteurs de projet de rencontrer des partenaires financeurs. Avant toute mise en relation, la CCI opère une sélection par secteur d’activité. Un comité va «&amp;nbsp;valider que le projet technologique et que le projet économique tiennent la route. Il y a beaucoup de candidats pour peu d’élus. Il serait parfois dommageable de présenter certains projets en l’état. Il faut être en capacité de montrer que ça marche pour inciter les investisseurs à prendre le risque&amp;nbsp;», explique Bérengère Bonnaffoux, conseillère en financement à la CCI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le meilleur atout d’une entreprise pour convaincre, c’est son chiffre d’affaires et ses clients. Le financement n’est qu’un outil au service du développement. Si un chef d’entreprise cherche du financement pour vivre, c’est que le modèle économique n’est pas viable. Il faut avant tout s’attacher à valider ce modèle, voir s’il a été bien pensé, si le porteur de projet a une idée précise du marché, de l’équipe et de la structure à mettre en place&amp;nbsp;», résume Christophe Pinon.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <pubDate>Wed, 22 May 2013 09:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Quand les PME deviennent des ETI</title>
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                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souvent considérées comme le fer de lance de la compétitivité de notre pays, les ETI sont des PME... qui ont su grandir ! Retour sur les étapes clés d’une telle transformation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ETI (entreprise de taille intermédiaire) est une classification à part entière créée par la loi LME du 4 août 2008. Elle regroupe les entreprises de 250 à 4 999 salariés, dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1,5 milliard d’euros et le total du bilan inférieur à 2 milliards d’euros. Si la France réussit depuis dix ans à favoriser la création d’entreprises, elle peine toujours à faire grandir ses PME. On compte en France 4 600 ETI, alors qu’elles sont 12 500 en Allemagne et 10 500 en Grande-Bretagne. Un retard que l’on peut notamment imputer à notre écosystème fiscal, social et économique, qui n’encourage pas toujours la croissance des entreprises soumises à des règles fiscales de transmission parfois peu favorables et des effets de seuil socialement contraignants. Pourtant, les études le prouvent, les entreprises qui entrent dans cette catégorie résistent bien à la crise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Deux leviers de croissance : l’innovation et l’internationalisation&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour devenir des ETI, ces entreprises ont su actionner deux leviers de croissance, l’innovation et l’internationalisation, comme l’explique Alexandre Montay, Délégué Général d’ASMEP-ETI, le syndicat des entreprises de taille intermédiaire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les ETI ont toutes cette caractéristique commune d’être dans une stratégie de conquête. Lorsque la croissance n’est pas au rendez-vous sur place, elles vont la chercher ailleurs. 80% d’entre-elles font de l’export.&amp;nbsp;» Outre l’exportation, elles recherchent constamment l’innovation, qu’il s’agisse d’améliorer la qualité, d’élargir la gamme des produits ou de se différencier de la concurrence. Et pour mener à bien leurs innovations, elles n’hésitent pas à conclure des partenariats avec de grandes écoles, des réseaux d’entreprises ou des sous-traitants.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Allier culture de la performance et management de proximité&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Devenir une ETI implique de repenser l’intégralité de son fonctionnement, notamment de ses modes de production. «&amp;nbsp;C’est d’ailleurs souvent à ce stade qu’une entreprise restructure son appareil productif, revoit ses investissements pour moderniser les outils… afin de coller au plus près aux attentes du marché cible&amp;nbsp;», explique Alexandre Montay. Cette obsession du marché cible ne doit pas leur faire oublier que le management doit rester à taille humaine. «&amp;nbsp;C’est une spécificité de l’ETI. Le management y est encore très largement familial et la prise de décision l’apanage de quelques personnes. Les circuits sont courts ce qui permet de garder toute sa réactivité&amp;nbsp;», rappelle Alexandre Montay. Enfin dernière clé du succès des ETI, elles sont très souvent gouvernées selon une vision stratégique à long terme, sans une recherche du rendement immédiat. C’est probablement la meilleure façon de passer la crise&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
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            <pubDate>Fri, 10 May 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Développement à l’international : pensez au VIE</title>
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                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est décidé, vous vous lancez à l’international. Sachez que plusieurs soutiens à l’export existent, notamment l’envoi à coûts réduits d’un jeune à l’étranger dans le cadre d’un volontariat international en entreprise (VIE). Explications.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus de 10 000 jeunes partent chaque année à l’étranger dans le cadre d’un VIE. Celui-ci permet aux entreprises de confier une mission professionnelle à un jeune âgé de 18 à 28 ans dans un pays étranger. D’un côté, ce volontaire acquiert une expérience professionnelle à l’international qui peut valoriser son CV.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De l’autre, l’entreprise bénéficie d’une ressource partiellement financée par l’Etat qu’elle peut affecter par exemple à la prospection de nouveaux marchés, au renfort des équipes locales, à la recherche de partenaires ou de distributeurs, ou encore à la création d’une structure locale.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des coûts qui peuvent être totalement pris en charge&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour en bénéficier, il suffit d’obtenir un agrément auprès d’Ubifrance, l’Agence pour le développement international des entreprises. Dès l’acceptation du dossier, une convention est signée entre Ubifrance et l’entreprise, précisant les modalités de la mission. Le VIE est alors placé sous un statut public qui exonère l'entreprise de tous liens contractuels avec lui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’entreprise finance uniquement une indemnité forfaitaire mensuelle, non soumise à cotisations sociales, et règle ses frais de voyage. Des coûts qui peuvent être intégrés dans un contrat d'assurance-prospection de la Coface (assurance couvrant les dépenses générées par de la prospection à l'étranger, en cas d'échec commercial), voire même être totalement compensés par des aides régionales.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Bien délimiter le VIE&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Toutefois, le VIE présente des limites qu’il vaut mieux avoir en tête. D’abord la durée de la mission est circonscrite dans le temps&amp;nbsp;: 6 à 24 mois, renouvelable 1 fois dans cette limite. Pour Serge Rosier, président d’International Trade Connexion, une société qui aide les PME françaises à exporter, cette durée est trop courte pour créer une vraie relation commerciale. «&amp;nbsp;Pour mettre en place une relation d’affaires, il faut rencontrer ses clients, leur montrer qu'on s'intéresse à eux, même quand on a rien à vendre&amp;nbsp;! Et avant que la confiance s’installe, il faut plusieurs mois.&amp;nbsp;» Autre élément à bien définir&amp;nbsp;: la mission du jeune.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle doit s’inscrire dans la stratégie globale de développement à l’international de la PME. Pour Serge Rosier, «&amp;nbsp;trop d’entreprises envoient un jeune livré à lui-même sans réflexion en amont. Si celui-ci n’a aucune connaissance de la stratégie de l’entreprise et connaît mal sa culture… le résultat est voué à l’échec&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Un bon moyen de mieux réussir cette entreprise consiste à consacrer - en amont du départ à l’étranger - une période de temps suffisante au sein de l’entreprise pour que le futur VIE intègre la culture maison. Cela peut se faire par un stage préalable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, si le VIE peut être une alternative à l’expatriation et au recrutement local de salariés, il doit avoir une continuité dans l'action sous peine, une fois le jeune parti, de ne plus avoir de résultats tangibles. Le VIE semble donc un bon outil pour une entreprise qui souhaite se développer à l’international, à condition de l’utiliser à bon escient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour en savoir plus, téléchargez     
&lt;a href="http://www.ubifrance.fr/Galerie/Files/Divers/V.I.E._guidepratique.pdf" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;le guide pratique d’Ubifrance.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/virement-et-prelevement-sepa-comment-bien-s-y-preparer/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Virement et prélèvement SEPA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : comment bien s’y préparer ?


                            </description>
            <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 13:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>Virement et prélèvement SEPA : comment bien s’y préparer ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au 1er février 2014, les virements et prélèvements nationaux ne seront plus acceptés en France et seront remplacés par les virements et prélèvements SEPA. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il reste donc moins d’un an aux entreprises, collectivités, associations, etc., pour s’y préparer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La construction de l’Union Européenne se renforce avec SEPA. Le système (Single Euro Payments Area ou Espace unique de paiement en euros) permettra d’unifier les procédures de virements et prélèvements bancaires en Europe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A partir du 1er février 2014, le virement SEPA (ou SCT : SEPA Credit Transfer) et le prélèvement SEPA (ou SDD : SEPA Direct Débit) remplaceront leurs équivalents nationaux, tant pour les paiements nationaux que transfrontaliers. Le SEPA dispose d’avantages considérables : une même sécurité, un même coût, un même délai de paiement, un même règlement pour les 27 pays de l’UE, mais aussi pour l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et la Principauté de Monaco. Il devient ainsi possible d’émettre des prélèvements sur toute cette zone européenne, chose impossible avant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette uniformisation dans ces 32 pays facilitera la mise en œuvre de plate-formes de paiement au sein de groupe internationaux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;UNE OBLIGATION POUR TOUT LE MONDE&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;“Nous sommes actuellement dans une phase transitoire jusqu’en 2014, avec l’utilisation des moyens de paiement domestiques et SEPA” explique Jérôme Raguenes du Comité National SEPA. Les entreprises doivent donc prendre leurs dispositions afin de se préparer à cette échéance. Le risque est important : sans migration, leurs moyens de paiement pourraient se retrouver bloqués.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sans prendre les devants, les entreprises devront surtout réaliser ces modifications dans la précipitation, avec un risque de surcoût. Et cette opération peut prendre du temps, en fonction de la taille et de l’activité de la structure. De grandes entreprises comme Décathlon ou Auchan travaillent ainsi sur le sujet depuis 18 mois.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;SE PRÉPARER DES AUJOURD’HUI&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;“Tant que la date butoir n’avait pas été fixée, les entreprises se sentaient peu concernées. Aujourd’hui, toutes doivent s’en préoccuper rapidement et particulièrement celles qui émettent une grande quantité de virements (paiements de factures, salaires, notes de frais…) ou de prélèvements (règlements mensualisés chez la grande distribution, fournisseurs d’énergies, municipalités, assureurs, écoles, associations, mutuelles, offices HLM...), les impacts techniques étant plus importants” souligne Françoise Hamon, Responsable Produit Moyen de Paiement pour le réseau Caisse d’Epargne. “Les nouveaux moyens de paiement SEPA ont en effet un impact sur tous les logiciels qui intègrent des coordonnées bancaires au format BIC (Bank Identifier Code) + IBAN (International Bank Account Number) ainsi que sur les formats de fichiers et le paramétrage de la communication bancaire.”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;ÉLABORER UN PLAN D’ACTION&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Cette migration concerne tous les services et directions d’entreprises : RH, financier, commercial, achats, etc. Pour aider les entreprises dans cette démarche, le Comité National SEPA a mis à disposition     
&lt;a href="http://www.sepafrance.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;un site&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les banquiers et les éditeurs de logiciel interviennent aussi pour s’assurer de la capacité des logiciels à émettre un virement ou un prélèvement SEPA. Bertrand Gall, Directeur marketing opérationnel chez l’éditeur Cegid, propose un plan d’action : “En premier lieu, il convient d’analyser l’existant : inventorier les logiciels concernés (comptabilité, paie, logiciels métiers, trésorerie…) ; vérifier que ces logiciels permettent de renseigner l’IBAN et le BIC de vos tiers ; dénombrer le nombre de RIB qu’il faudra compléter par l’IBAN et le BIC ; vérifier que les mises à jour de logiciel intègrent une gestion des mandats pour le prélèvement et permettent de générer les virements et prélèvements au format SEPA ; analyser vos besoins en matière d’échanges bancaires afin de vous orienter vers EBICS ou Swift.”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A partir de cette analyse, vous pourrez selon Bertrand Gall : “mettre à jour votre (vos) logiciel(s) ou étudier un changement de votre (vos) logiciel(s) ; compléter les RIB de vos tiers vous-mêmes ou par un tiers ; choisir une solution pour vos échanges bancaires ; effectuer les tests avec vos banques.”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;LA GESTION DES MANDATS DE PRÉLÈVEMENT&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il faut aussi penser à gérer les mandats de prélèvement. Car ce nouveau système inverse la responsabilité de la gestion des mandats. Avant, la banque s’en chargeait. Demain, cette charge reviendra aux entreprises émettrices des prélèvements. Arnaud Crouzet, Directeur du Développement Monétique du Groupe Auchan explique “qu’ils doivent donc mettre en place un outil interne pour tracer et stocker ces mandats. Il en est de notre responsabilité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le débiteur pourra demander à sa banque le remboursement d’un prélèvement SEPA dans un délai de 8 semaines après l’opération si celle-ci a été effectuée sur la base d’un mandat valide ou dans un délai de 13 mois en cas de transaction non autorisée. Il faut donc s’attendre à gérer ce risque de rejet, qui va au-delà de l’année comptable.”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce dernier estime que nommer un chef de projet au sein de l’entreprise est aujourd’hui plus que nécessaire pour piloter au mieux cette migration, qui demande audit, négociation, formation et communication.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Recevoir un virement SEPA n’appelle en revanche aucune obligation pour le bénéficiaire. Pour celui qui souhaite payer par prélèvement, les autorisations de prélèvement signées par le passé resteront valables lors du passage au système SEPA. Mais le débiteur devra être prévenu par son créancier de cette migration. Dans le cas d’un nouveau contrat de paiement par prélèvement, le débiteur doit alors signer un mandat autorisant le prélèvement SEPA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une anticipation et, surtout, une prise de conseils auprès des organismes compétents permettent donc une migration efficace vers ce nouveau système de prélèvements et de virements européens.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; « Le passage aux virements &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-passage-aux-virements-sepa-a-touche-de-nombreux-services-de-l-entreprise/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;SEPA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; a touché de nombreux services de l’entreprise »&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Migration SEPA : la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/migration-sepa-la-caisse-d-epargne-a-vos-cotes/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Caisse d’Epargne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; à vos côtés


                            </description>
            <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Préparer un business plan pour lancer une nouvelle activité</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comme pour créer une entreprise, s’aventurer dans une nouvelle activité nécessite la réalisation d’un business plan. Ce dernier, qui bénéficie de l’expérience acquise, doit veiller à ne pas mettre en danger la structure existante. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dirigeant y réfléchi lorsqu’il se trouve en phase de création d’entreprise. Mais l’écriture d’un business plan apparaît tout aussi indispensable quand une structure déjà existante songe à lancer une nouvelle activité. «&amp;nbsp;Dans l’esprit, les deux démarches ont beaucoup de points en commun, explique Philippe Libaud, consultant indépendant, spécialiste de la question. Toutefois, il faudra, dans le cas d’un projet de nouvelle activité, vérifier attentivement la cohérence entre ces nouveaux objectifs et l’activité d’origine.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ne pas mettre en péril l’entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;L’un des premiers buts du business plan est de vérifier que la nouvelle voie dans laquelle songe à se lancer l’équipe dirigeante ne va pas mettre en péril l’activité existante&amp;nbsp;», insiste Adeline Sauvaget, du cabinet d’expertise comptable Strego. Ce travail essentiel va permettre de chiffrer l’ensemble des moyens humains et techniques supplémentaires, nécessaires au lancement de la nouvelle activité. De quoi permettre au chef d’entreprise de dresser le prévisionnel des besoins en embauches, des stocks supplémentaires éventuels, du budget publicitaire nécessaire, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Prévoir un an de trésorerie&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Attention, car la création de toute nouvelle activité nécessite d’anticiper au-delà du plan de financement à proprement dit&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Il est indispensable de prévoir la trésorerie pour au minimum un an, met en garde Adeline Sauvaget. C’est le temps nécessaire pour que les fournisseurs apprennent à connaître l’entreprise et acceptent de lui accorder des délais. La première année d’activité, il faut bien avoir à l’esprit que c’est le paiement comptant qui va être la règle.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un outil de communication&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le rédacteur du business plan, qui n’est pas forcément le patron de la société, doit se mettre en position de créateur d’entreprise avec, au final, un rôle fédérateur. En effet, le business plan peut aussi servir d’instrument de communication, à destination des collaborateurs. «&amp;nbsp;Avec un bon business plan, on a l’occasion d’associer les différents services nécessaires au projet, précise Philippe Libaud. Par le biais de la complémentarité, on va créer de la cohésion et de la cohérence&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Savoir écouter les financeurs &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Bien entendu, tout lancement de nouvelle activité demande des financements adéquats. Les banques se positionnent bien souvent comme les partenaires naturels, aux côtés des investisseurs en capital. «&amp;nbsp;L’établissement bancaire est là pour tempérer les risques, note Adeline Sauvaget. Les questions qui vont surgir, les éventuelles critiques et remarques, donnent l’occasion à l’entrepreneur d’apprendre à défendre son projet, de le motiver et, le cas échéant de le retravailler&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Savoir doser son effort&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le business plan n’est pas une thèse. Inutile donc d’y travailler pendant 15 ans. «&amp;nbsp; La formalisation peut être rapide, estime Philippe Libaud. On ne peut pas tout prévoir dans un business plan. J’ai récemment conseillé une PME de 20 personnes dans la création d’une nouvelle activité technologique. Le projet avait été bien pensé en amont. Cela n’a pris qu’un mois pour finaliser le document.»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; PME : bien utiliser le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-bien-utiliser-le-credit-d-impot-recherche/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;crédit d’impôt recherche&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 15 Mar 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>PME : bien utiliser le crédit d’impôt recherche</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le crédit d’impôt recherche est de plus en plus demandé par les PME. Mais il s’agit d’un mécanisme complexe qu’il est absolument nécessaire de maîtriser pour être utilisé de manière optimale. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le crédit d’impôt recherche (CIR) rencontre un succès croissant. Depuis 2008, le nombre de déclarants a augmenté de 80 %. En 2011, le montant du CIR a dépassé 5 milliards d’euros. Reste qu’il s’agit d’un mécanisme fiscal complexe qu’il est difficile de maîtriser.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Être très attentif au champ d’application du CIR&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Le CIR ne finance pas n’importe quoi, rappelle Charles-Edouard de Cazelet, directeur associé de Sogedev, groupe spécialisé dans l'accompagnement d'entreprises dans la recherche de financements publics pour l'innovation. Ce dispositif concerne la recherche fondamentale, la recherche appliquée puis le développement expérimental. »&lt;/i&gt; Ainsi, tout ce qui semble innovant à un dirigeant d’entreprise ne constitue forcément pas de la Recherche et Développement (R&amp;amp;D). &lt;i&gt;« La simple amélioration de l’interface d’un logiciel déjà existant ne peut pas être éligible au CIR »,&lt;/i&gt; précise, pour exemple, Charles Edouard de Cazelet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;S’entourer de l’équipe adéquate&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les dépenses du personnel qui participe directement aux projets de R&amp;amp;D figurent parmi les dépenses éligibles au CIR. Elles se calculent au prorata du temps passé à l’activité. Là encore, les critères sont précis. Il faut que l’équipe intègre au moins un Bac+5 avec une spécialité dans le domaine scientifique de l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Constituer le dossier de justification&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le CIR est déclaratif : il n’est pas nécessaire d’obtenir l’accord a priori de l’administration fiscale pour en bénéficier. Cependant, les contrôles fiscaux a posteriori se sont multipliés ces dernières années. Pour autant, nul besoin de paniquer : il suffit de constituer un dossier comprenant un ensemble de pièces justificatives à réaliser en parallèle à la déclaration de CIR. Ce dernier doit démontrer l’éligibilité des travaux de R&amp;amp;D et être complété par les diplômes des personnels concernés ainsi que par les documents comptables relatifs aux dépenses de travaux de R&amp;amp;D (par exemple les bulletins de salaire).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Utiliser le rescrit fiscal pour sécuriser son CIR&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il est éminemment recommandé de sécuriser son CIR en amont. Et cela est possible grâce au rescrit fiscal. Il s’agit de la constitution d’un dossier à adresser à l’administration avant la déclaration de CIR. Le but : vérifier que les dépenses envisagées sont bien éligibles. Une fois la demande reçue, l’administration dispose de trois mois pour répondre. Passé ce délai, et sans réponse, le dossier est considéré comme approuvé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Se tourner vers des spécialistes&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il ne faut pas hésiter à se faire conseiller par des spécialistes du financement public. Les PME qui le désirent peuvent s’adresser à des cabinets privés comme Sogedev, DoubleV conseil ou se tourner vers des organismes publics comme les chambres de commerce. Rappelons, enfin, que la loi de finance 2013 a supprimé les conditions spéciales dont bénéficiaient les primo accédants au CIR. Désormais, toutes les entreprises sont soumises aux mêmes taux : 30 % du montant pour la fraction des dépenses de recherche inférieure ou égale à 100 millions et 5 % du montant des dépenses pour la fraction des dépenses de recherche supérieure à 100 millions d’euros. En revanche, cette même loi a instauré un crédit d’impôt de 20 % pour les dépenses des PME relatives à la réalisation d’opérations de conception de prototypes ou d’installations pilotes de nouveaux produits.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A lire aussi :&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-rse-nouvelle-source-d-opportunites-de-business-pour-les-entreprises/(section)/116" target="_self"&gt;La RSE, nouvelle source d’opportunités de business pour les entreprises&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 08:00:00 +0100</pubDate>
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                                        <item>
            <title>La RSE, nouvelle source d’opportunités de business pour les entreprises</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au-delà d’un simple effet d’annonce et de normes législatives, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) peut être un véritable atout pour une entreprise. Décryptage. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En septembre 2012, le gouvernement a annoncé sa volonté d’élargir le spectre des entreprises concernées par un reporting obligatoire de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Décidé lors du Grenelle de l’environnement, le reporting RSE doit en effet s’étendre progressivement à diverses catégories d’entreprises. Aujourd’hui, il concerne les sociétés cotées et non cotées (de plus de 5&amp;nbsp;000 salariés et avec un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros). Il sera obligatoire pour les sociétés de plus de 500 salariés avec un chiffre d’affaires supérieur à 100&amp;nbsp;millions d’euros à partir de 2014 (voir encadré).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon la définition du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Ecologie, la RSE “consiste pour les entreprises à prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux de leur activité pour adopter les meilleures pratiques possibles et ainsi contribuer à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement.”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;De nouvelles opportunités&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;A première vue, la RSE est donc une norme supplémentaire pour les entreprises, qui peut freiner leur développement. Mais celles qui sont déjà rentrées dans cette démarche témoignent toutes dans le même sens&amp;nbsp;: la RSE est une source de business. “Engagée dans la RSE depuis quinze ans, Pocheco innove en permanence en créant de nouveaux produits générant moins de déchets, permettant au client de faire des économies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En augmentant la qualité de nos produits, on peut vendre en plus grande quantité et un peu plus cher, ce qui génère du résultat et donne les moyens d’innover encore” témoigne Emmanuel Druon, PDG de Pocheco, une PMI du Nord qui fabrique des enveloppes de mise sous pli automatique (22 millions d’euros de chiffre d’affaires). “D’ailleurs, nous avons lancé en 2012 une filiale Pocheco − Canopée Conseil −, qui accompagne les entreprises dans une démarche RSE. Elle dégage déjà un CA de 500&amp;nbsp;000 euros.”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pérenniser le business&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour d’autres, la RSE permet de pérenniser le business. C’est le cas de Maisons du Monde, l’enseigne d’ameublement et de décoration créée en 1996, installée près de Nantes (230 magasins en France et en Europe, 500 millions d’euros de chiffre d’affaires et 3&amp;nbsp;800 salariés). “Maisons du Monde est engagé dans une démarche RSE depuis 2010. 80&amp;nbsp;% des produits vendus sont faits en bois. L’objectif est de travailler avec des fournisseurs n’utilisant que du bois issu de forêts gérées durablement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, nous lançons des produits éco-conçus.” explique Fabienne Morgaut, la responsable du développement durable. “Une démarche RSE est aujourd’hui nécessaire pour une entreprise en forte croissance comme la nôtre. C’est une anticipation du risque, cela permet de pérenniser le système car nous maîtrisons mieux nos approvisionnements, nous valorisons notre image.”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Rendre heureux les clients&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le bâtiment n’est pas en reste. Ce secteur génère à lui seul un tiers des gaz à effet de serre. “Les préoccupations sociales et environnementales sont donc importantes” rappelle Claude Lenglet directeur scientifique en charge du développement durable du promoteur immobilier Rabot-Dutilleul, (750 millions d’euros de chiffre d’affaires et 2&amp;nbsp;000 salariés). Le groupe “a ainsi créé en interne une université d’entreprise qui forme les collaborateurs au développement et à la construction durable, en insistant sur les notions de biodiversité, de changement climatique…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette démarche permet de faire comprendre à tous la nécessité de faire des économies d’énergies, la logique des évolutions de leurs métiers, mais aussi d’attirer de nouveaux jeunes collaborateurs séduits par cette démarche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un accord de partenariat a également été signé avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux et permet de créer des produits plus respectueux de la biodiversité... Nous sommes persuadés que la RSE contribue à rendre plus heureux les collaborateurs et les clients dans une démarche plus responsable” explique Claude Lenglet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces décideurs d’entreprises sont unanimes&amp;nbsp;: la RSE peut créer un effet de levier pour l’entreprise. Elle pousse à innover et à monter en gamme à tous les échelons de l’entreprise, ce qui a un impact fort au niveau de la relation client et du développement du business. L’efficacité d’une telle démarche repose avant tout sur la volonté et l’engagement du dirigeant dans ce domaine. Et la RSE commence à entrer dans les mœurs&amp;nbsp;: selon un sondage Viavoice réalisé pour le Forum RSE Paca 2011, 75&amp;nbsp;% des personnes interrogées estiment que la RSE est importante. Mieux, 39&amp;nbsp;% des cadres sondés dans cette étude pensent que la RSE est rentable pour leur entreprise.&lt;/p&gt;&lt;div class="expert-wrapper"&gt;
    &lt;div class="expert png"&gt;
        &lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La démarche RSE règlementée&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dans un décret de 2012, une nouvelle catégorie d’entreprises s’est vu imposer un reporting RSE&amp;nbsp;: les sociétés non cotées de plus de 500 salariés, avec un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros. Il leur est demandé d’inclure dans leur rapport de gestion des&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; informations sociales&amp;nbsp;: organisation du dialogue social, conditions de santé et de sécurité au travail, mesures prises pour l’égalité de traitement entre hommes et femmes…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; informations environnementales&amp;nbsp;: prévention des risques environnementaux et des pollutions, gestion des déchets, recours aux énergies renouvelables…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; informations relatives aux engagements sociétaux en faveur du développement durable&amp;nbsp;: impact territorial en termes d’emploi, actions de partenariat avec associations, prise en compte dans la politique d’achat des enjeux sociaux et environnementaux.&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/emmanuel-druon-pdg-de-pocheco-la-rse-peut-rapporter-!/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel Druon, PDG de Pocheco&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « La RSE peut rapporter ! »
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/farid-haddoum-la-rse-nous-donne-l-occasion-de-nous-demarquer-de-nos-concurrents/%28section%29/116 "&gt;&lt;strong&gt;Farid Haddoum&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : “La RSE nous donne l’occasion de nous démarquer de nos concurrents”


                            </description>
            <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 14:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>Comment limiter les risques de change ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les entreprises qui travaillent à l’international (import/export) doivent prendre certaines précautions. Car il ne suffit pas d’acheter ou de vendre, encore faut-il éviter certains risques de change, pour ne pas affecter la compétitivité de l'entreprise. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un environnement globalisé, les devises majeures comme le dollar, la livre sterling et le yen exercent un rôle prépondérant. Une entreprise qui vend ou achète dans une devise différente de la sienne est donc exposée à un risque de change, les devises pouvant fluctuer entre l’accord commercial qui fixe le prix et la réalisation de la transaction de paiement. Ainsi, l’importateur doit se couvrir contre une baisse de l’euro, alors que l’exportateur doit se protéger contre une hausse de cette monnaie.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Déterminer le choix de la devise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En premier, le chef d’entreprise peut choisir de vendre dans une devise donnée. Il doit alors s'interroger sur les devises les plus courantes et présentant la plus faible volatilité pour conquérir les marchés internationaux. Il doit aussi réfléchir sur l'opportunité de fixer les prix dans telle ou telle devise, en fonction de sa politique d'achat et de ses accords avec ses fournisseurs, s’ils sont à l’étranger.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsque l'entreprise est en position de force, elle peut imposer de travailler en euros, le risque de change étant pris par son client ou son fournisseur à l'étranger. Cependant, pour répondre à la concurrence, l'entreprise n'a souvent pas le choix et doit fixer les prix dans une devise donnée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ne pas faire abstraction du contexte&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Selon les zones économiques et les contextes géopolitiques, certaines devises sont plus appréciées que d’autres. L’entreprise qui vend ses produits en Afrique a plutôt intérêt à privilégier l’euro. Si elle exporte en Asie, elle devra utiliser le dollar américain et le yen japonais. Dans certains pays, il faut aussi traiter avec des devises non convertibles (qui ne peuvent pas quitter le pays) comme le yuan chinois, le dollar taïwanais ou le réal brésilien.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Je constate qu'en période de difficultés économiques comme actuellement, il y a une forte volatilité de l'euro par rapport au dollar. Il y a donc un renforcement des questions de couverture du risque de change » constate également Laurence Dagrèou, Chargée d'affaires internationales à la Caisse d'Epargne Rhône Alpes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Différents outils de couverture &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour se protéger des risques de change, il est primordial de mettre en place une couverture du risque de change. Ce mécanisme permet de figer les cours des devises, ou du moins de déterminer une valeur à un moment donné. Différentes possibilités s’offrent alors au chef d’entreprise : celui qui connaît la date de livraison précise de ses produits peut opter pour le change à terme fixe. Le cours de change est alors déterminé en avance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’entrepreneur qui doit acheter dans une monnaie et vendre dans une autre peut choisir le swap de change, qui permet l’échange de deux devises, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le banquier, acteur et conseiller&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La banque est au cœur de la stratégie de change d’une entreprise. Elle l’aide à définir sa stratégie de couverture en apportant ses services de gestion des risques de change. L'entreprise peut traiter ses opérations de change auprès d’un spécialiste du change de la banque qui passera ses ordres (salle des marchés, service de bancarisation spécifique …), ou de façon autonome via des sites Internet sécurisés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seuls quelques établissements proposent ce type de service en ligne, dont la Caisse d’Epargne avec le site Clickn Trade, qui permet au client en toute sécurité et autonomie de mettre en place et suivre ses opérations de change.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le coût d’une politique de change&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le coût d'une couverture du risque de change est à comparer par rapport au montant des pertes que pourrait subir si elle n’était pas couverte. Le tarif des opérations de change débute aux alentours de 0,05%. Il est évidemment dégressif en fonction des volumes confiés et des rapports entre l’entreprise et sa banque. « Si l'entreprise ne prévoit pas d'effectuer des opérations de couverture de change mais qu'elle facture en devises, il est alors impératif d'enregistrer des provisions comptables » explique Laurence Dagrèou.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'enjeu d'une couverture efficace du risque de change est de taille : il s'agit de ne pas affecter la compétitivité d'une entreprise. Les pertes de change peuvent vite plomber le bilan. A l'inverse, bien gérer son risque de change permet à l’entreprise de bénéficier d’une évolution favorable de la devise ou de lui garantir ses marges commerciales de façon certaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est pourquoi, le risque de change ne doit pas être sous-estimé par l’entreprise. Il doit être étudié et géré au même titre que les risques opérationnels, pays, d’approvisionnement, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-contrats-de-licence-pour-dynamiser-son-activite/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;contrats de licence&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour dynamiser son activité 


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            <pubDate>Mon, 10 Dec 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Les contrats de licence pour dynamiser son activité </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La signature d’accords de licences industrielle est mal connue des petites structures. C’est pourtant une voie pleine de promesses. Explications.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est pas la voie la plus couramment choisie par les PME mais elle mérite l’attention des entrepreneurs. «&amp;nbsp;La signature d’accords de licences industrielle est mal connue des petites structures&amp;nbsp;», déplore ainsi Michel Lévy, dirigeant du cabinet de conseil Brandon, spécialisé dans la valorisation de la propriété industrielle. «&amp;nbsp;Le but, explique-t-il, est de permettre aux entreprises de sortir progressivement de leur état de sous-traitant pour intégrer une stratégie d’exploitation de produits en propre. Ce qui, au final, va permettre la création d’emplois durables.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Du rôle de sous-traitant à partenaire&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est, par exemple, le cas de l’accord passé entre les sociétés Champagne Dessin, un fabricant de table à dessin industriel et Veria Technologies, créatrice du «&amp;nbsp;BurEcran&amp;nbsp;», procédé innovant par lequel un ou plusieurs écrans d’ordinateurs peuvent être directement insérés dans une&amp;nbsp; table à dessin (ou un bureau classique). «&amp;nbsp;Nous souhaitions bénéficier d’un apport de nouveaux clients et, donc, élargir notre gamme de produits, détaille François Prostat, le directeur de Champagne Dessin. Dans ce contexte, la signature d’un accord de licence nous a semblé la meilleure voie pour parvenir à nos objectifs.&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du côté de Veria, on se félicite également de l’accord. «&amp;nbsp;En concédant à Champagne Dessin le droit d’utiliser notre procédé, nous avons permis d’en enclencher l’industrialisation. Les premiers meubles de ce type, issus de notre collaboration sont actuellement en tests par le biais de location auprès de nos clients. La phase réelle de commercialisation ne devrait désormais plus tarder », indique le dirigeant, Philippe Landa.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;La voie royale pour l’international&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Si, pour la France, notre développement est principalement basé sur la vente de nos produits, il n’en est pas de même pour les marchés étrangers. Pour notre développement à l’international, c’est le modèle de la licence que nous avons choisi. Des contacts ont, d’ores et déjà, été pris en Allemagne, Chine, Japon, Inde et Canada&amp;nbsp;» explique-t-il. En effet, la licence semble la voie royale pour vendre ses produits à l’étranger.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est notamment le cas pour les PME qui n’ont pas forcement la taille et la puissance nécessaire pour s’ouvrir à l’international. Vendre une licence peut ainsi permettre de réaliser rapidement un chiffre d’affaires supplémentaires, sans coûts rédhibitoires.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pour quel prix&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Côté prix, quelles sont les conditions&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;En théorie, le titulaire des droits, dans les domaines où nous intervenons, peut recevoir, lorsqu’il concède une licence, un paiement de 20 à 25 000&amp;nbsp; euros hors redevance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais pour notre part, lors des négociations, nous préférons faire en sorte que l’entreprise acquéreur n’ait rien à débourser en dehors des royalties », explique Michel Lévy. «&amp;nbsp;Nous ne serons rémunérés qu’au pourcentage des ventes effectuées&amp;nbsp;», confirme d’ailleurs Philippe Landa&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’exemple de l’industrie pharmaceutique&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Et ce dernier de rêver du modèle en cours dans l’industrie pharmaceutique où des PME développent puis concèdent via des accords de licence les molécules des futurs médicaments aux grands groupes du secteur. En 2011, la société marseillaise de biotech Innate Pharma a ainsi signé avec le géant américain Bristol Myers-Squibb un accord de licence historique concernant un nouvel anticorps dans le traitement du cancer. Il pourrait lui rapporter (hors royalties) jusqu’à 465 millions de dollars.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si ces chiffres-records sont spécifiques à l’industrie pharmaceutique, il n’en reste pas moins que le principe de la licence est porteur d’avenir. France Brevets ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Le fonds d’investissement public souhaite désormais inciter les PME à multiplier les contrats de licence d’exploitation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Telle est, en tout cas, la conclusion de l’étude que l’organisme a rendue public à la fin du mois d’octobre.&lt;/p&gt;&lt;iframe src="http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/15187123" width="650" height="800" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"&gt;&lt;/iframe&gt;

                            </description>
            <pubDate>Thu, 15 Nov 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Les clés pour attirer un investisseur dans son capital</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Afin de diversifier leurs sources de financement, les entreprises peuvent faire entrer un investisseur dans leur capital. Voici quelques conseils pour mettre toutes les chances de son côté.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Soyez patient&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;« Attention au facteur temps ! », avertit Emmanuel Cotsoyannis, jeune entrepreneur à la tête d'Antilopes, un groupe d’Ile-de-France spécialisé dans la réception et la gastronomie, qui vient de lever 650 000 euros auprès du fonds d'investissement Alliance Entreprendre, société de gestion du réseau Caisse d’Epargne.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De fait, le temps est un paramètre souvent sous-estimé par les dirigeants en quête d'investisseurs. « La prise de contact, la négociation, les « due diligences » s'étalent, en moyenne, sur une durée de 3 à 6 mois, pendant laquelle l'entreprise évolue, les chiffres changent, des événements surviennent. C'est un exercice évolutif, in vivo », observe Lionnel Thomas, directeur général d'Alliance Entreprendre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce qu'Emmanuel Cotsoyannis traduit par ce conseil : « Partez sur des prévisions à 3 et 6 mois très prudentes, sachant qu'elle seront confrontées à la réalité avant la fin du processus. Il vaut mieux ménager de bonnes surprises qu'afficher une contre-performance en cours de négociation ».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Dites la vérité&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dans cette dynamique au long cours, la sincérité et l'engagement de l'entrepreneur sont une rampe de lancement. « Autant un échec, une erreur de parcours sont compréhensibles, et peuvent même constituer un plus quand le dirigeant montre comment il a rebondi, autant un CV bidonné, une présentation trompeuse sont rédhibitoires ; sachant que les investisseurs s'informent, prennent des références.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une association en capital, c'est d'abord une question de confiance», souligne Lionnel Thomas.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ne jouez pas perso&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Au-delà du dirigeant, c'est la qualité de l'équipe qui s'avère décisive. « J'ai mis en avant la complémentarité du trio que nous formons avec mes deux associés : une chef cuisinier qui sait créer l'enchantement culinaire, un directeur commercial acharné, qui a dix idées à la seconde, moi en chef d'orchestre et gestionnaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et c'est sans doute une bonne chose que d'aller plus loin, de présenter l'ensemble de ses principaux collaborateurs aux investisseurs », indique Emmanuel Cotsoyannis.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Ne parlez pas que de chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Et bien sûr il y a la cohérence et la pertinence du projet. Lequel ne saurait se réduire à un business plan. « Les projets sous Excel, où le dirigeant, visiblement coaché par un professionnel, débite mécaniquement des chiffres, ne font pas nécessairement bonne impression.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce que nous recherchons avant tout, c'est un entrepreneur qui fasse corps avec son idée, connaisse parfaitement son métier et articule une stratégie claire », souligne Bertrand Pénicaud, directeur associé d'Alliance Entreprendre, qui a conduit le deal avec Antilopes, séduit par la limpidité de la stratégie : sur un marché atomisé, intégrer tous les métiers de la réception, depuis le traiteur à domicile et en entreprise jusqu'à l'organisation d'événements, en passant par la gestion en propre de lieux de réception et de restaurants.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Soignez les détails&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Et comme les investisseurs, au sens noble du terme, n'aiment rien tant que de se rendre sur place, et de juger sur pièces, il reste à soigner le moindre détail opérationnel. « Je me souviens d'une usine de métallurgie, visitée dans la perspective d'un apport en capital, où les ouvriers ne portaient pas de chaussures de sécurité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela avait quelque peu ébranlé ma confiance », relate Bertrand Pénicaud. Pour réussir à séduire un investisseur, la confiance est donc le mot-clé.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; Les solutions pour réduire &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-solutions-pour-reduire-ses-delais-de-paiement/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;ses délais de paiement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Bien développer sa &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/bien-developper-sa-relation-commerciale-grace-au-crm/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;relation commerciale grâce au CRM&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 05 Oct 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                                        <item>
            <title>Les solutions pour réduire ses délais de paiement</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En imposant un délai de paiement maximum de 60 jours (ou 45 jours fin de mois), la loi de modernisation de l’économie (LME) de 2008 avait permis de réduire sensiblement le temps de règlement. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais la crise a rebattu les cartes&amp;nbsp;: ce délai est aujourd’hui en moyenne de 72 jours pour les PME françaises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne et le réseau d’entrepreneurs Croissance Plus ont organisé mi-septembre une conférence pour avancer des solutions. Eléments de réponse.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Soigner ses relations commerciales&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;C’est une notion de base&amp;nbsp;: de bonnes relations avec la comptabilité de votre client permettent de réduire les risques. De même, il est bon de multiplier les contacts (chef de projet, directeur de achats, des affaires financières…) afin, comme le rappelle Croissance Plus, d’éviter «&amp;nbsp;de voir votre dossier dépendre d’une seule et unique personne&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est par ailleurs recommandé d’avoir une bonne connaissance de la société avec laquelle on traite&amp;nbsp;: quelle est la qualité et la solvabilité du client&amp;nbsp;? Quel est son «&amp;nbsp;comportement payeur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Prendre des précautions autour du bon de commande&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;De nombreux clients disposent désormais d’un ERP (Entreprise Ressource Planning ou PGI Progiciel de Gestion Intégré). Avec ces clients, il est impératif&amp;nbsp; d’Obtenir un bon de commande au plus vite. . C’est en effet la plupart du temps la date de création du bon de commande généré par l’ERP qui marque le début du décompte des jours du délai de paiement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A ce propos, Croissance Plus souligne que «&amp;nbsp;le début d’exécution de la prestation devrait être le point de départ des délais de paiement et non l’émission du bon de commande&amp;nbsp;». Dans la pratique c’est la date ERP qui fait foi.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Afficher son professionnalisme&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il est important d’être rigoureux et organisé, dans la forme comme dans les faits. Cela passe tout d’abord par l’exigence d’avoir un contrat, un bon de livraison précis, de disposer de conditions générales de vente, avec des modalités et délais de paiements clairs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le moment de la facturation a également son importance. Elle doit intervenir lors de la réalisation de la prestation. «&amp;nbsp;Par la suite, une relance avant échéance peut être judicieuse, afin d’éviter d’éventuels litiges, en anticipant une contestation sur le contenu de la commande&amp;nbsp;» indique Bertrand Chaussat, directeur commercial professionnels et entreprises chez Natixis Factor.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, il est impératif de réagir vite après échéance. «&amp;nbsp;Plus on montre qu’on est structuré et qu’on suit le dossier, mieux on sera payé&amp;nbsp;», résume-t-on chez Croissance Plus.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Externaliser son poste client&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Recourir à une société d’affacturage permet de déléguer la gestion des recouvrements à des professionnels qui veillent par ailleurs à préserver la relation-client. Ces structures proposent aussi de racheter le montant de vos créances clients (jusqu’à 95 % de celles-ci), de même qu’un dispositif d’assurance-crédit permettant de garantir le risque d’impayés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La mise en place de ces solutions évite un allongement des délais de paiement et contribue à optimiser votre Besoin en Fonds de Roulement.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/plan-d-epargne-retraite-motivation-et-fidelisation-des-salaries/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Plan d’épargne retraite&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : motivation et fidélisation des salariés
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/bfr-un-financement-cle-pour-le-developpement-des-entreprises/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;BFR&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : un financement clé pour le développement des entreprises


                            </description>
            <pubDate>Fri, 28 Sep 2012 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Le boom des nouveaux moyens de paiement</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cartes sans contact, portefeuille électronique, utilisation du téléphone portable, etc. Les nouveaux moyens de paiement entendent faciliter la vie de leurs utilisateurs, consommateurs et professionnels.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Envie d’une carte à puce qui serve à la fois d’instrument de paiement et de titre de transport&amp;nbsp;?&amp;nbsp; L’innovation est visible du côté de la ville de Reims.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est là que la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne et Veolia Transdev se sont associés pour créer la     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-technologies-sans-contact-en-plein-essor/(section)/118" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;carte Citevia&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Cette carte bancaire prépayée intègre deux applications&amp;nbsp;: une carte bancaire et une carte de transport qui permet au titulaire le chargement de toute nature de titres (tickets et abonnements).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’autant que les usages de la carte à puce ne cessent de s’étendre&amp;nbsp;: Actis, l’office public de l’habitat de la région grenobloise, offre désormais, en partenariat avec la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, la possibilité à ses locataires de régler leur loyer par carte bancaire via des bornes installées dans des agences de proximité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un mode de paiement plébiscité&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Apparus il y plusieurs années, certains moyens de paiement sont aujourd’hui rentrés dans les mœurs. C’est notamment le cas des solutions de paiement sécurisées sur Internet, type Paypal ou Stripe&amp;nbsp;: ces dernières permettent de régler un achat sans donner ses coordonnées bancaires. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourtant, ce marché ne cesse de croître&amp;nbsp;: les transactions réalisées via ce biais dans le monde devraient atteindre 7,3 milliards&amp;nbsp; d’euros en 2015 contre 3,5 milliards d’euros cette année.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le sans contact, une véritable innovation&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Mais la véritable révolution des nouveaux moyens de paiement se nomme la technologie sans contact. Grâce à cette technologie, il n’est plus nécessaire d’insérer sa carte dans le lecteur. Du coup, d’un simple geste à la volée, le paiement est effectué sans même avoir à insérer son code quand il s’agit d’achats de petit montant (inférieurs à une vingtaine d’euros).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aux Etats-Unis, la chaîne de fast-food Mc Donald a engrangé un bénéfice d’un million de dollars en équipant l’ensemble de ses restaurants de terminaux sans contact. Ce résultat a été possible par la réduction des files d’attente, ce qui représente un gain de consommateurs pour l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’avenir appartient au paiement par téléphone&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Prochaine étape, grâce à la technologie NFC (Near Field Communication), il sera tout à fait possible de se servir de son téléphone pour réaliser des paiements de proximité sans contact. À l’image de la carte, on passe son téléphone portable près d’un terminal dédié et le tour est joué. De manière générale, le téléphone portable est devenu au fil de ces dernières années, un instrument de paiement à part entière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le cabinet Gartner prévoit une croissance en valeur de 61,9 % des transactions réalisées dans le monde via le mobile entre 2011 et 2012 pour s’établir à 171,5 milliards de dollars. Ce sont principalement les paiements par SMS&amp;nbsp; et le web mobile qui tirent aujourd’hui cette progression.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ameliorer-l-emploi-des-seniors-oui-c-est-possible/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Améliorer l’emploi des seniors&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, oui c’est possible 
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/commerce-en-ligne-des-postes-a-ne-surtout-pas-negliger/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Commerce en ligne &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;: des postes à ne surtout pas négliger


                            </description>
            <pubDate>Tue, 04 Sep 2012 18:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Améliorer l’emploi des seniors, oui c’est possible </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Rodolphe Delacroix, directeur du département gestion du changement du cabinet de conseil en ressources humaines Towers Watson, les seniors ont toute leur place dans l’entreprise. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans son livre &amp;quot;Si senior. Travailler plus longtemps en entreprise, c'est possible&amp;quot;, il propose des solutions concrètes pour y parvenir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;En France, le taux d’emploi des personnes de 55 à 64 ans est d’environ 40% soit l’un des plus bas de l’Union européenne. Nous sommes de mauvais élèves par rapport à la Suède, par exemple, qui atteint les 69%.&amp;nbsp; Je ne peux que regretter cette situation qui est le résultat de choix politiques, pris il y a une trentaine d’années. Si la loi a changé, leurs effets sont encore peu visibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par exemple, les départs anticipés en retraite, autrement dit les préretraites, n’ont pas favorisé l’embauche de jeunes salariés, comme on aurait pu le croire. Au contraire, l’exclusion du marché de l’emploi des plus jeunes et des plus âgés a été renforcée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pourtant ce dispositif a été largement utilisé notamment dans le cadre de plans sociaux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Travailler plus longtemps&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les seniors sont devenus une variable d’ajustement. Ce constat est malheureusement toujours vrai : un tiers des ruptures conventionnelles concernent des seniors. Nous nous retrouvons face à un gâchis humain et économique et nous nous privons de compétences-clés. C’est la fin d’une époque. Nous sommes arrivés au bout de la logique. L’espérance de vie augmente, chacun est conscient qu’il faudra travailler plus longtemps.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd’hui, le taux d’emploi des seniors augmente doucement mais le retour de la crise rend les choses plus difficiles. S’il y a trois ans, un plan pour l’emploi des seniors a été lancé dans l’urgence, il&amp;nbsp; reste un alibi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, il ne prévoit aucune obligation de résultats, voire de moyens. Et les idées reçues ont encore la vie dure. Le senior coûterait trop cher à l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Repenser le système de rémunération&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Cette approche comptable rappelle qu’en France, le salaire est lié à l’ancienneté. Il est nécessaire de repenser les systèmes de rémunération en prenant plus en compte la contribution ou la performance du salarié plutôt que son âge.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le recrutement, l’idée est la même. L’entreprise doit comprendre que le talent n’a pas d’âge. Afin de rester attractive pour les seniors, elle doit également adapter la gestion de ses ressources humaines et impliquer le management de terrain. La deuxième partie de carrière doit se préparer en amont, dès 45 ans.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Mobilité professionnelle et tutorat&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Si les solutions miracle n’existent pas, des actions simples et concrètes peuvent être mises en œuvre. Le temps et les conditions de travail doivent être envisagés avec plus de souplesse et en fonction de la pénibilité. Il est également intéressant de favoriser la mobilité professionnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le groupe d’assurances Axa, elle passe par le développement de compétences et des opportunités de reclassements internes. Il s’agit aussi d’encourager le transfert des savoir-faire. Au sein de Vinci, le tutorat, basé sur le volontariat, est une mission à part entière. Les tuteurs bénéficient d’une formation validée par la profession.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un certain nombre d’entreprises ont donc déjà engagé ce type d’actions. Je suis donc raisonnablement optimiste à terme. Le discours est en train de devenir réalité.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI : &lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/commerce-en-ligne-des-postes-a-ne-surtout-pas-negliger/%28section%29/116"&gt;Commerce en ligne&lt;/a&gt; : des postes à ne surtout pas négliger
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ntic-definir-des-regles-d-usage-entre-la-vie-privee-et-professionnelle/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;NTIC&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : « définir des règles d’usage » entre la vie privée et professionnelle 

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 03 Sep 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ameliorer-l-emploi-des-seniors-oui-c-est-possible/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Commerce en ligne : des postes à ne surtout pas négliger</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gestion des stocks et la sécurisation des paiements doivent être des éléments de préoccupation fondamentaux au moment de la création d’un site de e-commerce.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec une croissance de 22% en 2011 en France et 37,7 milliards de chiffre d’affaires, le e-commerce devient de plus en plus un passage obligé. Pour autant, la création d’un site de vente en ligne ne doit pas être prise à la légère. Tout compte pour la réussite du projet&amp;nbsp;: l’ergonomie, les produits proposés, le référencement, le lien avec les sites comparateurs de prix en ligne, le type de clientèle etc. Parmi les postes à soigner, deux sont primordiaux&amp;nbsp;: la gestion des stocks et la sécurité des paiements. Les erreurs dans ces domaines coûtent cher à l’entreprise en termes d’activité et de réputation&amp;nbsp;: sur Internet, le client souhaite un produit disponible immédiatement et pouvoir le payer sans risque.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;La disponibilité du produit : indispensable sur la toile&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’indisponibilité d’un produit commandé est à la source d’une des principales frustrations du consommateur en ligne. Fort heureusement, la majorité des solutions e-commerce intègre d’emblée des modules de gestion de stocks. Par exemple, Magento et Prestashop sont des solutions qui proposent d’indiquer les stocks disponibles dès l’étape de création des fiches produits. Ainsi, la quantité est automatiquement mise à jour lorsqu’un internaute passe une commande. Différents modules existent selon les besoins de l’utilisateur&amp;nbsp;: un site à fort trafic aura tout intérêt à choisir une gestion du stock «&amp;nbsp;panier&amp;nbsp;». Dans ce système, le nombre de produits insérés dans le panier par un acheteur à un instant T est retranché du stock réel. Du coup, le problème des commandes simultanées s’en trouve réglé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sécuriser les paiements : une priorité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour le e-commerçant, la sécurisation des paiements doit également constituer une préoccupation fondamentale. Les pertes liées aux fraudes à la carte bancaire peuvent peser significativement sur le compte de résultat d’une nouvelle activité en ligne. Certes, le risque zéro n’existe pas. Mais un nombre croissant de commerçants, en partenariat avec leur banque, font actuellement le choix de renforcer la sécurité des paiements sur leur site grâce au procédé 3D Secure. Développé par Visa et Mastercard, ce système permet à l’acheteur de bénéficier d’une protection renforcée. En effet, outre la saisie du numéro de carte bancaire, de sa date d’expiration et du cryptogramme visuel à trois chiffres figurant au dos de la carte, ce dernier devra également saisir un code spécifique à usage unique que la banque lui aura transmis par SMS. De quoi s’assurer que la personne à l’origine de la commande en ligne est bien le porteur légitime de la carte qui a servi à effectuer le paiement. Avec pour effet quasi mécanique de faire chuter le risque d’impayés pour le commerçant en ligne.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;gt;&amp;nbsp;NTIC :&lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ntic-definir-des-regles-d-usage-entre-la-vie-privee-et-professionnelle/(section)/116" target="_self"&gt; « définir des règles d’usage » entre la vie privée et professionnelle&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;&amp;nbsp;Les &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-reseaux-sociaux-d-entreprise-un-outil-benefique-pour-gerer-son-activite/(section)/116" target="_self"&gt;réseaux sociaux d’entreprise&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, un outil bénéfique pour gérer son activité&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 09 Aug 2012 14:15:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>NTIC : « définir des règles d’usage » entre la vie privée et professionnelle </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prendre des appels professionnels le week-end, consulter ses emails en vacances, etc. La frontière entre vie privée et vie professionnelle est de plus en plus ténue.&amp;nbsp;Mais selon Marc Dumas, enseignant chercheur, spécialiste des relations travail-hors travail, il convient de fixer des limites. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le travail dans la sphère privée est-il en hausse ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc Dumas : &lt;/strong&gt;Oui, car de plus en plus de salariés expriment le souhait de travailler chez eux grâce aux nouvelles technologies de l'information et la communication (NTIC).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De fait, certaines professions l'exigent. Mais dans d'autres cas, les appels sont passés à cause du manque d'organisation ou de personnel, notamment pendant les congés. Quant aux courriels, toujours plus nombreux, ils empiètent de plus en plus sur le &amp;quot;hors-travail&amp;quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si certains cadres rangent leur ordinateur à une heure précise, d'autres se sentent obligés de répondre à ce flux ininterrompu de courriers électroniques. Le dimanche soir, de plus en plus se connectent ainsi pour prendre de l'avance sur le lundi. Cette introduction du travail dans la sphère privée s'est nettement aggravée ces dernières années dans la plupart des domaines d'activité. Les salariés les plus touchés sont incontestablement les jeunes. Nés dans la technologie, donc d'avantage &amp;quot;addicts&amp;quot;, ils ont des problèmes d'organisation et en viennent à travailler la nuit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Quels problèmes cela peut-il poser ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc Dumas : &lt;/strong&gt;Les NTIC ne doivent pas accroître la disponibilité des salariés et &lt;i&gt;de facto&lt;/i&gt; le temps de travail, sous peine d'aboutir à terme à une perte d'efficacité. L’enjeu est le respect de la vie privée, ainsi que l’équilibre vie personnelle - vie professionnelle et donc un enjeu de santé au travail. Sans encadrement, qui dit que les personnes qui protègent leur équilibre ne se verront pas pénaliser à plus ou moins long terme ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est l’affaire de chaque direction et de chaque manager d’intégrer les risques psychosociaux associés aux TIC.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Comment éviter que l'usage des NTIC n'empiète sur la vie privée des salariés ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc Dumas : &lt;/strong&gt;Le plus important est de définir les règles d'usage de ces outils. Par exemple, des salariés en astreinte acceptent sans problème de prendre des appels sur leur téléphone portable personnel, à des heures précises. Ce qui pose problème, c'est quand le temps de travail empiète régulièrement sur la vie privée. Les directions doivent ainsi définir des horaires stricts au-delà desquels on n’adresse plus de mails.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son accord sur l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, France Telecom déconseille par exemple l’usage de la messagerie en soirée et le week-end. Les entreprises doivent aussi comprendre pourquoi il y a tant d'échanges par courrier électronique. Un état des lieux permettra de résoudre efficacement les dysfonctionnements et de limiter ce flux. Certaines directions se penchent également sur le partage de documents à distance, qui permettra à terme de réduire le nombre de mails échangés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, les entreprises doivent travailler de plus en plus sur des binômes pour garantir la continuité du service et remplacer les salariés durant leurs congés pour faire face aux appels urgents. Ces quelques règles, simples à mettre en place, peuvent facilement contribuer à établir des limites entre vie professionnelle et vie privée.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-reseaux-sociaux-d-entreprise-un-outil-benefique-pour-gerer-son-activite/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;réseaux sociaux d’entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un outil bénéfique pour gérer son activité
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Bien développer sa relation commerciale grâce au &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/bien-developper-sa-relation-commerciale-grace-au-crm/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;CRM&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Wed, 25 Jul 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/ntic-definir-des-regles-d-usage-entre-la-vie-privee-et-professionnelle/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Bien développer sa relation commerciale grâce au CRM</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fidéliser ses clients, c’est le but de tout chef d'entreprise. Oui, mais pour cela, il faut d'abord identifier précisément leurs attentes. A l’heure où la crise accentue la concurrence, le CRM constitue un outil stratégique, qui se conjugue désormais avec les réseaux sociaux. &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le retour aux fondamentaux s’impose avec la crise&amp;nbsp;: les entreprises doivent replacer leurs clients au cœur de leur stratégie en bâtissant avec eux une relation durable et rentable. Elles se doivent donc de connaître leurs comportements, leurs activités et leurs agendas, afin de leur apporter des réponses appropriées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour cela, le CRM (Customer relationship management) est un outil idéal. D’ailleurs, les entreprises françaises ne s’y trompent pas&amp;nbsp;: le CRM, ou Gestion de la relation client, a représenté en 2011 un marché de 3,5 à 4,5 milliards d’euros selon &lt;strong&gt;    
&lt;a href="http://www.xerfi.fr/XERFINEW_WEB/FR/Etudes_sectorielles_Precepta-Marches_du_CRM_en_France_1SAE18.awp" target="_blank"&gt;Xerfi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Modifier la démarche d’entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le CRM est conçu comme un ensemble d’outils et de services dont le but est d’optimiser la stratégie commerciale et marketing d’une société. Mais la mise en place de solutions de CRM ne consiste pas uniquement à installer un logiciel. Cette solution s’accompagne d’une modification de l’organisation de l’entreprise avec une redéfinition de ses processus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, les collaborateurs doivent ensuite avoir le réflexe de rentrer dans le CRM toutes les informations qui peuvent nourrir la relation commerciale&amp;nbsp;: modèle acheté, montant de l'acquisition, durée du contrat de maintenance, contenu de la dernière proposition commerciale, date de la dernière formation suivie, etc. Au début, cela peut paraître fastidieux, certaines informations peuvent sembler inutiles, mais au final, chaque détail se transforme en éléments concrets et analysables par la direction commerciale. Les entreprises ont donc intérêt à sensibiliser au maximum leurs employés à cet outil.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Utiles pour tous les services&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Afin de maximiser l’efficacité du service, chaque salarié devrait avoir accès à la solution CRM. «&amp;nbsp;Dans l’idéal, chaque service (marketing, commercial, comptabilité…) peut accéder à l’historique du client&amp;nbsp;» explique Tony Frebault, fondateur et gérant de Blue note systems, une entreprise fondée en 2005 et spécialisée dans les solutions CRM. Plus le système dispose de données, plus il possède d’utilisateurs, plus il affinera les informations sur tel ou tel client.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Faire des réseaux sociaux une arme&amp;nbsp;: du CRM au CEM&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le CRM sait également s’adapter aux changements technologiques. La dernière tendance consiste à coupler le CRM aux réseaux sociaux. Il s’agit du Social CRM ou CEM (Customer Experience Management). Outre les animations de communautés de fans sur Facebook ou les annonces de l’entreprise sur Twitter, il s’agit de détecter les besoins des clients en scrutant la toile. Ainsi, le CEM compile les habitudes de navigation et de consommation du client puis raccorde ces données à celles du CRM.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le vendeur enrichit donc sa connaissance de son client grâce aux comportements de ce dernier. L’entreprise peut également interagir avec ses clients (forums, chats, etc.) tout au long du processus commercial. Le CEM amène donc une nouvelle dimension au CRM&amp;nbsp;: la relation client passe d’une gestion unilatérale à un échange permanent, permettant de modifier ses produits en fonction des aspirations de l’utilisateur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Entreprises, attention à ne pas négliger votre &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprises-attention-a-ne-pas-negliger-votre-e-reputation/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;e-réputation&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/serious-game-jouer-pour-former-ses-employes/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Serious game&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : jouer pour former ses employés




                            </description>
            <pubDate>Mon, 16 Jul 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Pôles de compétitivité : un outil pour avancer plus vite</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à des problématiques aussi diverses que l’innovation ou l’export, le chef d’entreprise est souvent seul. Les pôles de compétitivité sont un moyen à la fois de s’enrichir de l’expérience des autres et de tisser des partenariats.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Les pôles de compétitivité ont progressivement été amenés à accompagner l'ensemble des dimensions du développement des PME&amp;nbsp;», constate Paul Robert, chargé de mission Régions Europe au sein de France Clusters. Depuis dix ans, l’association, qui regroupe plus de la moitié des pôles de compétitivité français, travaille à la mutualisation des bonnes pratiques. «&amp;nbsp;De nombreuses PME n’ont pas la taille critique pour attaquer certains marchés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour y parvenir, elles ont besoin de renforcer leurs fonds propres mais ne savent pas forcément comment s’y prendre ni valoriser leur projet de développement auprès d’investisseurs», remarque-t-il. Dans ces conditions, le pôle de compétitivité apparaît comme une solution adéquate.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Partager l’innovation tout en se protégeant&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Favoriser les coopérations entre grands groupes, laboratoires de recherche et PME est l’un des objectifs premiers des pôles. En 2005, l’entreprise Europe Technologies, basée à Carquefou, a ainsi pu travailler avec Airbus et l’Université de Nantes dans le cadre d’un projet de R&amp;amp;D. «&amp;nbsp;Nous avions déjà collaboré avec des laboratoires et des grands groupes mais il nous avait fallu deux ans pour trouver un financement au lieu de quelques mois dans le cadre du pôle &amp;nbsp;», raconte Patrick Cheppe, dirigeant d’Europe Technologies. Ce projet, dont l’objectif était de trouver un procédé pour mieux usiner des matériaux composites, a permis à l’entreprise de créer des techniques d’usinage aujourd’hui utilisées par Airbus et d’autres équipementiers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un contexte de plus en plus concurrentiel, France Clusters a constaté que la question de la propriété intellectuelle était peu maîtrisée voire mal connue des PME. Si le dirigeant d’Europe Technologies s’est entouré de bons conseils, il reconnaît qu’une PME doit être vigilante. «&amp;nbsp;Il faut se demander qui veut être propriétaire de quoi et ne pas adopter d’emblée un langage juridique mais parler de la réalité du marché&amp;nbsp;», conseille-t-il.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un accompagnement à l’international&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;« Fin mai, nous avons participé à une mission au Brésil organisée par le pôle et Ubifrance. Grâce à ce voyage, nous avons pu trouver un agent et un partenaire industriel&amp;nbsp;», se réjouit Patrick Cheppe. A partir du mois de juin, l’entreprise brésilienne va fabriquer des pièces métalliques qui seront vendues sur le marché européen. Quant à la PME française, elle va fournir des produits qui seront commercialisés sur le marché brésilien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une opération rapide et efficace contrairement à celle menée durant quatre ans aux Etats-Unis&lt;i&gt;. &lt;/i&gt;Et son implication dans les pôles de compétitivité lui a permis de prospérer&amp;nbsp;: près de vingt ans après sa création, Europe Technologies est devenue un groupe, composé de sept sociétés et d’une filiale aux Etats-Unis. La société réalise un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros pour un effectif de 240 personnes.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/exportation-des-pme-les-5-regles-pour-reussir-a-l-international/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Exportation des PME&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : les 5 règles pour réussir à l’international
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Entreprises, attention à ne pas négliger votre &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprises-attention-a-ne-pas-negliger-votre-e-reputation/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;e-réputation&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Retraite : aspiration et stratégies d’épargne</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec l’allongement de la durée de vie, vous passerez 20 ans, voire 30 ans, à la retraite. Comment percevez-vous cette étape-clé ? Comment garantir vos revenus futurs ? Eléments de réponse dans ce dossier.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un peu moins d’un an après l’entrée en vigueur de la réforme des retraites (1er juillet 2011), l’application de certaines de ses mesures a été accélérée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, le départ à 62 ans minimum et 67 ans pour une retraite à taux plein sera, par exemple, effectif dès 2017, avec un an d’avance sur le calendrier initial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà de ces changements, la question des retraites s’affirme comme un véritable sujet de société. Si elle est une motivation centrale à épargner pour tous les Français, elle est perçue différemment selon leur âge et leur statut professionnel. Retour sur quelques conclusions de l’étude de BPCE L’Observatoire “ Le nouvel âge des retraites, aspirations et stratégies d’épargne(1) ”.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;LA RETRAITE PREOCCUPE LES FRANCAIS...&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Sans la récuser, les Français ne se sentent pas sécurisés par la réforme, seuls 21 % d’entre eux la trouvant “ rassurante ”. En parallèle, 72 % des actifs anticipent des conditions de retraite dégradées par rapport à celles de la génération de leurs parents et 73 % d’entre eux estiment que leurs cotisations obligatoires ne suffiront pas à assurer des revenus suffisants pour “ vivre correctement à la retraite ” (81 % pour la catégorie des indépendants).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et plus les actifs sont jeunes, moins ils anticipent un taux de remplacement favorable (rapport pension nette/salaire net) : 46 % des 30-39 ans anticipent un taux de moins de 60 % contre 33 % des 50-59 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par conséquent, “ préparer sa retraite et avoir suffisamment d’argent au cours de sa retraite ” est, logiquement, une préoccupation financière principale : la 2e pour les plus de 35 ans (parmi onze), la 1ère pour les 50-59 ans. Plus lucides, les jeunes adultes ont, par ailleurs, pris acte de l’insuffisance du système pour les aider : 56 % des 18-29 ans comptent davantage sur l’épargne, les placements ou le patrimoine qu’ils auront constitué, contre 29 % des 50-59 ans.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;...MAIS ILS S’Y PREPARENT PEU&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’inquiétude est forte mais, finalement, seuls 39 % de l’ensemble des non retraités préparent déjà financièrement leur retraite. Plus l’âge de la cessation d’activité approche, plus ils se préparent : 16 % des 25-29 ans, 31 % des 30-39 ans, 44 % des 40-44 ans, et… 55 % des 50-54 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le passage à la cinquantaine constitue en effet un moment clé et ce, encore davantage pour certaines catégories professionnelles : 72 % des indépendants, des cadres et des professions intermédiaires de plus de 50 ans déclarent préparer déjà financièrement leur retraite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;(1) Enquête réalisée par l’Institut CSA auprès de 1 634 personnes âgées de 18 à 75 ans hors étudiants, juillet 2010, pour “ Le nouvel âge des retraites, aspirations et stratégies d’épargne ”, publiée en novembre 2010 par BPCE L’Observatoire.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;Pour aller plus loin, retrouvez toutes les publications de     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/actualites-patrimoniales-accueil.aspx" target="_blank"&gt;Vision Patrimoine&lt;/a&gt;, notre magazine pour vous guider dans vos projets patrimoniaux&lt;/h4&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/l-impot-de-solidarite-sur-la-fortune-version-2012/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;L’Impôt de Solidarité sur la Fortune&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; version 2012
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/le-bilan-patrimonial-un-precieux-diagnostic/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;bilan patrimonial&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un précieux diagnostic

                            </description>
            <pubDate>Mon, 18 Jun 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/retraite-aspiration-et-strategies-d-epargne/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Industrie : l’Allemagne, le modèle à suivre ?</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/broyer/253532-1-fre-FR/broyer_medium.jpg" width="133" height="200" alt="broyer" title="broyer" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La performance de l’industrie allemande fait figure d’exemple à suivre. S’il est tentant de vouloir transposer ce modèle de réussite à la France, l’exercice rencontre certaines limites, comme l’explique Sylvain Broyer, chef économiste adjoint chez Natixis. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Allemagne est un modèle économique performant à de nombreux égards. Ce modèle s’appuie sur un tissu économique fort, une connivence entre la finance et l’industrie et un dialogue entre les partenaires sociaux. En France, ce modèle est souvent cité en exemple, mais tenter de l’adapter n’est pas si simple que cela.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Une société exportatrice&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’industrie allemande s’est en effet spécialisée dans les automobiles et les machines-outils en misant sur le haut-de-gamme. Ce positionnement la rend peu sensible aux variations des taux de change. Le pays est fortement exportateur&amp;nbsp;: à 60% vers l’extérieur de la zone euro contre 50% pour la France. Les exportations de l’Allemagne vers les pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine) représentent 12% de son PIB contre 3 à 4% pour la France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Allemagne a également un très fort pourcentage de réexportation [exportation de marchandises importées dans le pays, ndlr], car elle s’est investie dans l’activité portuaire. Jusqu’à présent, la France est restée relativement absente dans le développement de ces activités liées à la globalisation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Connivence entre la finance et l’industrie&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;De plus, l’Allemagne dispose d’un atout de taille face à la France&amp;nbsp;: elle finance la vente de ses produits à l’étranger. Par exemple, BMW participe au financement de ses produits à l’étranger à hauteur de 55&amp;nbsp;%, grâce à sa filiale bancaire (leasing pour les clients étrangers), tandis que Peugeot le fait pour 35&amp;nbsp;%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette implication mutuelle entre la finance et l’industrie est propre au capitalisme rhénan&amp;nbsp;: l’Allemagne est un grand exportateur de capitaux. Si la France souhaite suivre ce modèle, elle doit donc faire des progrès sur le financement de ses exportations, afin d’en améliorer les performances.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un dialogue avec les partenaires sociaux&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le modèle allemand possède une autre grande caractéristique par rapport à la France&amp;nbsp;: sa capacité à la cogestion et au dialogue avec les partenaires sociaux. Les réformes structurelles entreprises par l’Etat allemand entre 2005 et 2007 lui ont permis de traverser la crise avec le plein-emploi. Les entreprises ont la possibilité de trouver des accords directement avec les syndicats, les autorisant à passer outre les conventions tarifaires négociées au niveau des branches.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette flexibilité a beaucoup fait pour l’emploi en Allemagne. Ce mode de gestion très souple des relations entre entreprises, syndicats et salariés est peu facilement transposable à la France. Nous sommes dans une autre culture.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un modèle pas entièrement applicable en France&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;De même, sous couvert de coller à ce modèle, prendre des mesures pour rendre le coût du travail plus compétitif ne semble pas la solution&amp;nbsp;idéale : les produits allemands coûtent cher et ils nécessitent l’emploi d’ouvriers qualifiés. Toutes les réformes – chômage partiel, TVA sociale – ne peuvent automatiquement être appliquées à la France, qui dispose aussi de ses spécificités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La France pourrait néanmoins gagner en attractivité en adoptant certaines recettes allemandes. Elle doit pour cela se concentrer sur tout ce qui touche aux exportations&amp;nbsp;: vendre en dehors de la zone euro, monter en gamme dans ses produits et faciliter leur financement.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Rencontre avec &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/rencontre-avec-pierre-kosciusko-morizet-fondateur-de-priceminister/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Pierre Kosciusko-Morizet&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, fondateur de PriceMinister
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/exportation-des-pme-les-5-regles-pour-reussir-a-l-international/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Exportation des PME&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : les 5 règles pour réussir à l’international


                            </description>
            <pubDate>Mon, 04 Jun 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/industrie-l-allemagne-le-modele-a-suivre/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/industrie-l-allemagne-le-modele-a-suivre/(section)/116</guid>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Exportation des PME : les 5 règles pour réussir à l’international</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les PME hexagonales ont du mal à exporter. Pourtant certaines d’entre elles tentent l’aventure et rencontrent des succès considérables. Quels sont les secrets de leur réussite ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au regard de la conjoncture actuelle, les PME françaises doivent trouver de nouveaux marchés. L’exportation est donc un enjeu stratégique pour ces entreprise ” estime Adélia Dos Santos, chargée d’affaires internationales à la Caisse d’Epargne Ile-de-France. Mais la démarche ne s’improvise pas : l’export est un processus long qui demande un investissement en temps et en argent.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&lt;h2&gt;1) Restez sur des bases solides&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Dans ce domaine, une entreprise fragile a très peu de chance de réussir. “L’internationalisation demande une professionnalisation totale. Les “ coups ” ne mèneront jamais bien loin ”, s’exclame Robert Haenhel, spécialiste de la question et éditeur du site Internet     
&lt;a href="http://lespmeexportent.com/" target="_blank"&gt;lespmeexportent.com&lt;/a&gt;. D’où l’importance d’établir un solide diagnostic en amont.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour y parvenir, il faut vous poser les bonnes questions : mon entreprise dispose-t-elle d’un produit ou d’un service concurrentiel à offrir ? Possède-t-elle les ressources financières en adéquation avec ses nouvelles ambitions ? A-t-elle des capacités de production suffisantes ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre conseil : &lt;/strong&gt;pour évaluer son aptitude à exporter, vous pouvez vous rapprocher d’organismes comme les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI). Elles disposent en interne des compétences nécessaires pour aider les primo-exportateurs à dresser un diagnostic export.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;2) Choisissez les bons marchés&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le choix des marchés cibles est, bien évidemment, primordial. Il dépend grandement du type de produit que vous souhaitez exporter. C’est autour de ce dernier que vont se concentrer les questions les plus importantes. Par exemple : comment le marché est-il segmenté ? Il y a t-il de la concurrence ? Quel est le profil de la clientèle cible ? Quels sont les circuits de distribution disponibles ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour répondre à ces interrogations multiples, il est nécessaire de croiser les informations les plus précises possibles sur les zones géographiques visées. “Certains pays, pour protéger leur industrie locale, mettent en place des droits de douane exorbitants allant jusqu’à 400 %, rappelle Lorenzo Cornuault, directeur de l’action régionale et de la communication d’    
&lt;a href="http://www.ubifrance.fr/default.html" target="_blank"&gt;Ubifrance&lt;/a&gt;. C’est par exemple le cas du Brésil sur certains produits, comme les produits imprimés”.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre conseil&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;: &lt;/strong&gt;comme pour n’importe quel voyage à l’étranger, vous devez vous renseigner très précisément sur la zone ciblée. Une prise de contact avec l’administration des Douanes, par exemple, peut vous éviter un échec cuisant.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;3) Aller sur place, ou pas ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Se déplacer, faire confiance à un partenaire ou créer une filiale ? Toute entreprise qui exporte se pose la question. Or en la matière, il n’existe pas de recette miracle : chacune de ces possibilités dépend de vos ambitions, de l’effort financier que vous souhaitez réaliser et des opportunités de développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- La vente en direct : un très cher contrôle. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vendre directement ses produits à l’étranger&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;permet de garder la main sur le contrôle&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;des prix, sur le mode de distribution et de&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;promotion. Mais, revers de la médaille,&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;la vente directe suppose de se déplacer&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;souvent dans le pays et engendre donc des&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;frais importants. Surtout, pour réussir, il&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;convient également de connaître la culture&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;et le mode de fonctionnement des pays&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;concernés ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Faire confiance au distributeur local.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’appel à un distributeur local va permettre à l’exportateur de se délester de la plupart de ses préoccupations : le distributeur connaît bien son marché et s’occupe du service après-vente. En revanche, la société exportatrice perd en contrôle sur son produit ;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Investir pour s’implanter dans le pays.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dernière possibilité, l’implantation via une filiale permet de contrôler de manière absolue le positionnement du produit, son prix et sa distribution. Mais cette option nécessite des investissements souvent considérables. Si le marché en question revêt une importance stratégique pour l’entreprise exportatrice     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/dan-vogel-nous-avons-pense-mondial-des-la-creation-d-enablon/(section)/116" target="_blank"&gt;(lire l’interview de la société Enablon)&lt;/a&gt;, alors le choix de la filialisation peut être amplement justifié.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;4) Savoir vendre son produit&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il va s’agir de positionner son produit face à la concurrence et de le faire connaître à la nouvelle clientèle potentielle. Là encore, les questions sont multiples mais certains points restent incontournables. Il s’agit, par exemple, d’expédier des produits à la qualité irréprochable. Car, outre la réputation de votre entreprise, les retours de marchandises coûtent cher. “ Il n’existe pas de produit plus facile à exporter que d’autres, mais il convient de s’adapter ” affirme Adélia Dos Santos.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre conseil&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;: &lt;/strong&gt;pour assurer la notoriété de ses produits à peu de frais, Internet est une arme redoutable. Ce choix a été fait par Gérard Auvergne, le président de SBM, une PME spécialisée dans le chauffage industriel qui réalise 60 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. “ Le site de la société est décliné en cinq langues et une politique d’achats de mots clés a été mise en place. Cela ne coûte pas forcément très cher ”, explique-t-il.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;5) Bien s’entourer&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’importance des réseaux est extrême quand il s’agit de la question des PME et de l’export. Vous pouvez par exemple participer aux missions organisées par un organisme institutionnel comme Ubifrance, ou être présent sur les salons internationaux comme ceux de Shanghai ou d’Hanovre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Phénomène récent, des groupements de PME indépendantes ont vu le jour. Ils associent des entreprises d’un même secteur, mais non concurrentes, souhaitant développer leurs exportations sur une zone géographique commune. Les entreprises participantes s’échangent des contacts et se recommandent entre elles. Il peut donc être fort utile de se joindre à la démarche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“ En moyenne, développer une activité à l’international prend entre 3 et 4 ans. Il faut donc être patient et préparer le terrain avec minutie. La majorité des échecs est due à un manque de préparation ” conclut Adélia Dos Santos.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; PME : se développer à &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-se-developper-a-l-international-en-toute-serenite/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;l’international&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en toute sérénité 
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; PME : comment profiter des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-comment-profiter-des-aides-europeennes/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;aides européennes&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ?



                            </description>
            <pubDate>Wed, 30 May 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                                        <item>
            <title>Entreprises, attention à ne pas négliger votre e-réputation</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laisser se développer sur Internet une mauvaise image de son entreprise peut se traduire par des pertes significatives en termes de chiffre d’affaires.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La société américaine Kryptonite n’est pas prête d’oublier sa mésaventure sur Internet. L’entreprise, qui vend des cadenas pour deux-roues, a en effet vu sa réputation grandement compromise par une vidéo postée sur la toile en 2008. Sur cette dernière, un internaute expliquait comment ouvrir un antivol en U pour vélo de la marque avec un simple stylo.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Résultat : la firme a perdu plus de 10 millions de dollars suite à cette mauvaise publicité. Et cet exemple n’est malheureusement qu’un cas parmi d’autres. Car à l’ère du web participatif, les entreprises ne peuvent plus négliger leur e-réputation. Aujourd’hui tout «&amp;nbsp;buzz&amp;nbsp;» négatif peut se répandre comme une traînée de poudre et avoir des effets dévastateurs.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Prise de conscience par les entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les chefs d’entreprises sont donc de plus en plus nombreux à prendre la menace au sérieux. Selon une étude internationale menée en 2011 pour le compte de l’agence en relations publiques Burson-Marsteller, deux tiers des entreprises pensent que les nouveaux médias ont augmenté de façon significative l’impact potentiel d’une crise. Mais, dans le même temps, 62 % des entreprises avouent n’être pas préparées à gérer une situation mettant à mal leur e-réputation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un constat d’autant plus préoccupant que plus de la moitié des décideurs interrogés (59 %) ont vécu une crise de ce type au sein de leur entreprise. Avec, en bout de course une diminution significative de leur chiffre d’affaires pour 41 % d’entre elles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;30% de chiffre d’affaires en moins&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Il serait faux de croire que cette problématique ne touche que les grosses sociétés. Ancien cadre chez Microsoft, Joël Chaudy, a désormais fondé son propre cabinet spécialisé dans la protection de l’e-réputation des entreprises. Si seuls les grands comptes ont longtemps constitué son vivier de clients, ce n’est plus les cas maintenant. «&amp;nbsp;Je conseille désormais quatre PME, explique ce dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’une d’entre-elles, qui a fait l’objet d’attaques sur Internet, les conséquences ont été dramatiques puisque cela a entraîné une chute de 30 % de son chiffre d’affaires. Sa situation se dégradait de mois en mois sans qu’elle arrive à&amp;nbsp;localiser le problème. Jusqu’au moment où il a fallu se rendre à l’évidence&amp;nbsp;: sa réputation avait été grandement endommagée via le net.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des conseils de bon sens&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les entreprises soucieuses de leur réputation sur Internet peuvent appliquer quelques conseils de bon sens. Tout d’abord assurer une veille régulière sur Internet et, le cas échéant, s’entourer de spécialistes (agence de communication, community manager, etc.). Sachez également qu’un message négatif ne peut jamais entièrement disparaître sur Internet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour contrer une mauvaise image, rien ne vaut le référencement naturel&amp;nbsp;: plus une entreprise communiquera sur Internet, plus son message apparaîtra devant les autres. Enfin, en cas de mauvais «&amp;nbsp;buzz&amp;nbsp;» dû à une erreur de sa part, l’entreprise aura tout intérêt à communiquer et à faire son mea culpa, plus qu’à rester dans son silence, ou pire, nier les faits.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Un marché en pleine expansion&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Face à ces menaces, le marché de l’e-réputation ne cesse donc de croître&amp;nbsp;: il était évalué par l’institut Digimind à 190 millions d’euros en France en 2011, un chiffre en hausse de 72% par rapport à 2010.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il se partage principalement entre éditeurs de logiciels, agences en communication, agences de relations publiques ou bien encore consultants indépendants. Selon l’agence Oto Research, les tarifs pratiqués oscillaient en 2010 entre 155 euros HT par an et 495 euros HT par mois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore se situe-t-on là dans la fourchette de prix la plus basse. Les coûts peuvent rapidement augmenter selon le type de services proposés (de la simple veille jusqu’à la prise en charge complète de la problématique d’image sur Internet).&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Les entreprises se préparent à l’arrivée de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-entreprises-se-preparent-a-l-arrivee-de-la-4g/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;4G&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Entreprises : les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/entreprises-les-reseaux-sociaux-professionnels-indispensables-au-developpement-economique/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;réseaux sociaux professionnels&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; indispensables au développement économique


                            </description>
            <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Lease-back : profitez de l’étalement de la taxation</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dispositif créé en 2009, puis prorogé en 2010, la mesure d’étalement de la taxation des plus-values dégagées lors d’une opération de lease-back immobilier devrait prendre fin le 31 décembre 2012. Compte tenu des délais de mise en œuvre, les entreprises n’ont plus que quelques mois pour &amp;nbsp;bénéficier de cette mesure selon Alain Bréau, directeur commercial de Caisse d’Epargne Lease Immo, filiale de la Caisse d’Epargne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous nous rappeler le principe du lease-back&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Bréau&lt;/strong&gt; - Le principe du lease-back, également appelé cession-bail est le suivant&amp;nbsp;: l’entreprise propriétaire d’un immeuble professionnel, figurant à l’actif immobilisé du bilan, le vend à un crédit-bailleur immobilier et simultanément le prend en crédit-bail immobilier. Il s’agit pour l’entreprise d’une vente sans dépossession de la propriété économique avec la faculté de retrouver la propriété juridique de l’immeuble à l’issue du contrat.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Dans ces conditions, que prévoit la mesure d’étalement de la taxation des plus-values&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Bréau&lt;/strong&gt; - Le texte de loi prévoit que «&amp;nbsp;lorsqu'une entreprise cède un immeuble à une société de crédit-bail dont elle retrouve immédiatement la jouissance en vertu d'un contrat de crédit-bail, le montant de la plus-value de cession de cet immeuble peut être réparti par parts égales sur les exercices clos pendant la durée du contrat de crédit-bail sans excéder 15 ans&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Et cette mesure est avantageuse&amp;nbsp;? &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Alain Bréau&lt;/strong&gt; - Avec cette disposition, la plus-value de cession est étalée par parts égales pendant la durée du contrat de crédit-bail immobilier. En conséquence, l’impôt sur la plus-value, normalement effectif lors du lease-back, est lui-même étalé sur la durée du crédit-bail, sans excéder 15 ans. La trésorerie de l’entreprise bénéficie de ce décalage dans le temps du paiement de l’impôt. Par exemple, pour un lease-back sur 12 ans, cela représente une économie d’impôt de l’ordre de 25 à 30 %. Le législateur a aussi prévu un droit de mutation au taux réduit de 0,715 %, contre 5,09 % pour le droit commun.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous préconisons également les montages sur des périodes de 10 à 12 ans afin d’éviter à l’entreprise le paiement des frais de publicité du contrat. Ces frais sont en effet obligatoires pour les contrats de crédit-bail d’une durée supérieure à 12 ans.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Qui peut bénéficier de cette mesure&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Bréau&lt;/strong&gt; - Peuvent en bénéficier toutes les entreprises exerçant une activité imposable dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices agricoles, ainsi que les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS). Nous recommandons ce dispositif aux structures financièrement saines à la recherche de ressources de long terme (en moyenne de sept à quinze ans) pour développer leur activité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Existe-t-il d’autres avantages&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alain Bréau&lt;/strong&gt; - Le lease-back immobilier possède de nombreux avantages inhérents à son cadre règlementaire : le financement porte sur la totalité de l’investissement&amp;nbsp;; les loyers constituent des charges d’exploitation totalement déductibles du bénéfice imposable&amp;nbsp;; le crédit preneur bénéficie d’un amortissement accéléré par rapport à d’autres modes d’acquisition.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Quand faut-il opter pour le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quand-faut-il-opter-pour-le-credit-bail-mobilier/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;crédit-bail mobilier&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ? 
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; PME : comment profiter des &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-comment-profiter-des-aides-europeennes/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;aides européenne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;s ?



                            </description>
            <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
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            <title>Serious game : jouer pour former ses employés</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Va-t-on vers une démocratisation de l’usage des&amp;nbsp; &lt;i&gt;serious games&amp;nbsp;&lt;/i&gt;? Ces outils de formation qui se situent au croisement du jeu vidéo et du e-learning font de plus en plus d’adeptes... &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les avantages sont nombreux&amp;nbsp;: économie sur certains postes et assimilation plus rapide des employés. La moitié des entreprises du CAC 40 s'intéressent ou ont déjà fait appel à des &lt;i&gt;serious games&lt;/i&gt;, certaines collectivités locales également.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Une utilisation croissante&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En France, la ville de Nantes a créé «&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.secrethappynight.com/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Secret happy night&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; »&amp;nbsp;dans le cadre d'une campagne de sensibilisation à la surconsommation d'alcool chez les jeunes, et Renault a été récompensé en février 2010 pour son jeu «&amp;nbsp;    
&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uZOad9yaTc4" target="_self"&gt;&lt;strong&gt;Renault Academy&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; » destiné à former ses vendeurs.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le sujet – jouer pour apprendre mieux et plus rapidement - est suffisamment important pour avoir poussé le gouvernement à lancer en 2009 un appel à projets exclusivement consacré aux &lt;i&gt;serious games&lt;/i&gt;, doté d'un budget de 20 millions d'euros.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Une formation plus rapide&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’avantage de ce mode de formation ? Plus attractif et immersif, il est en phase avec les habitudes de consommation numérique d’une grande partie des salariés habitués à faire vivre à leurs avatars des aventures extraordinaires. Sauf qu’il s’agit ici d’une mise en situation liée au monde réel&amp;nbsp;: celui du travail. «&amp;nbsp;Le &lt;i&gt;serious game&lt;/i&gt; et un simulateur et un accélérateur d’expérience, s’exclame Yves Dambach, PDG de la société KTM Avance, l’une des sociétés françaises leader sur ce créneau.Il fait vivre au salarié une année d’activités à partir de simulations calquées sur les mécanismes des jeux vidéo.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du coup, l’apprentissage, associé à une forme éminemment ludique où la notion de plaisir est présente, est bien plus rapide que par le biais d’une formation plus traditionnelle.&amp;nbsp;» D’autant que la formule, souvent basée sur l’enseignement à distance, fait économiser à la société utilisatrice des frais annexes&amp;nbsp;: déplacement, hébergement, etc.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Une offre qui s’adapte aux PME&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;D'après une étude de l'Idate parue en 2010, le marché des &lt;i&gt;serious games&lt;/i&gt; représente un chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros dans le monde. En 2015, ces derniers pourraient générer 10 milliards d'euros de revenus, notamment grâce à leur adoption croissante par les PME. Pour ces dernières, l’une des principales barrières à ce type de formation reste, bien entendu le prix. L’immense majorité des &lt;i&gt;serious games&lt;/i&gt; est créée la demande de l’entreprise. Une sorte de confection sur-mesure qui peut coûter son pesant d’or. Aux Etats-Unis, «&amp;nbsp;Pulse&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» qui modélise un service hospitalier complet&amp;nbsp; a coûté la bagatelle de 7 millions d’euros...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De manière plus générale, Yves Dambach parle de 100 000 euros en moyenne dont la rentabilisation pour une entreprise n’est possible qu’à partir d’un effectif de 300 collaborateurs. Et pour les plus petites&amp;nbsp;? Pas de panique&amp;nbsp;! Des jeux génériques, au coût forcément inférieur, font peu à peu leur apparition sur le marché. KTM Advance a le projet d’en lancer en septembre 2012. Prix de revient pour une PME utilisatrice&amp;nbsp;: 250 euros par module de formation et par collaborateur.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/cheques-services-motivez-vos-salaries-a-moindres-frais/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Chèques services&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : motivez vos salariés à moindres frais
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Les entreprises se préparent à l’arrivée de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-entreprises-se-preparent-a-l-arrivee-de-la-4g/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;4G&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Chèques services : motivez vos salariés à moindres frais</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Titres-restaurants, chèques cadeaux et chèques emploi service universel (Cesu) sont autant de moyens pour l'entreprise d'optimiser ses charges, tout en offrant aux salariés des avantages appréciables.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous souhaitez motiver vos salariés à moindre coût ? Les Titres de services représentent une solution alternative et originale pour toute entreprise d'au moins un salarié. Surtout, ils permettent à l’entreprise de limiter ses charges et sa fiscalité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, ils sont déductibles de son bénéfice imposable et sont exonérés de cotisations sociales et de charges fiscales.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Les titres-restaurant&amp;nbsp;: un soutien ressenti au quotidien&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le titre-restaurant est un moyen très populaire pour satisfaire vos salariés. Il permet de leur faire plaisir et peut être utilisé dans 190 000 points de restauration en France. Utile pour toutes les entreprises qui ne disposent pas de cantine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’entreprise en fixe le montant, dont le salarié prend en charge 40 à 50%. L’intérêt pour celui-ci est double&amp;nbsp;: il bénéficie d’une rémunération supplémentaire et n’est pas imposé sur celle-ci.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des &amp;nbsp;chèques cadeaux pour une occasion précise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour motiver et fidéliser leurs salariés, les dirigeants plébiscitent les chèques cadeaux : 71% des présents offerts en entreprise sont des chèques cadeaux selon l’A3C, un organisme qui fédère la majorité des sociétés émettrices. Ces chèques peuvent s’offrir à toute occasion&amp;nbsp;: rentrée scolaire, Noël, naissance, mariage, PACS, départ à la retraite, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Très simple d’accès, le dirigeant définit le montant&amp;nbsp;qu’il a décidé d’offrir (de 10 à 50 euros). Et, comme les titres-restaurant, les chèques cadeaux ne sont pas imposables sur le revenu. Cerise sur le gâteau, il est également possible de personnaliser les chèques cadeaux en y faisant figurer le nom de vos collaborateurs et un message particulier.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Le Cesu, ou comment faciliter la vie personnelle des employés&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les chèques emploi service universel (Cesu) sont un autre moyen permettant d’augmenter le pouvoir d’achat de vos salariés. Utilisables pour des services à domicile (garde d’enfant, ménage, soutien scolaire, etc.), la participation de l’employeur peut grimper jusqu’à 100%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce dispositif lui permet en de bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 25% du montant de sa participation. Cette aide appréciable peut se traduire&amp;nbsp; par une motivation accrue de la part des salariés et, de fait, améliorer la performance pour l’entreprise. En facilitant la vie quotidienne de vos salariés, vous les mobilisez d’autant plus dans leurs projets professionnels.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Entreprise : être flexible pour &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprise-etre-flexible-pour-passer-la-crise/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;passer la crise&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Les entreprises se préparent à l’arrivée de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-entreprises-se-preparent-a-l-arrivee-de-la-4g/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;4G&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

                            </description>
            <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>PME : comment profiter des aides européennes ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre 2007 et 2013, l’Europe aura accordé 40 milliards d’euros d’aides aux PME. Complexe, obscure, cette manne est pourtant plus simple à obtenir qu’il n’y paraît : 58 % des dossiers aboutissent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le constat est implacable. D’après une enquête conduite par l’Ifop pour la Datar, les chefs d’entreprise manquent cruellement d’informations sur les aides européennes. Seuls 7 % des 2 904 dirigeants de PME/TPE interrogés ont déjà effectué une démarche afin d’obtenir de tels financements. L’Europe et ses dédales continue d’effrayer. Nombreux sont les patrons qui craignent la complexité des démarches administratives ou estiment, a priori, ne pas avoir droit à ces aides. Souvent à tort. Mais la tendance semble s’inverser. Effet de la crise ou pas, les dirigeants semblent moins timides.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“ Le problème de l’information perdure mais de plus en plus d’entreprises se tournent vers nous. ”, affirme Jean-Guillaume Leroux, conseiller en financement européen d’Entreprise Europe Network. Lancé en 2008 à l’initiative de la Commission européenne, cet organisme, qui a tissé sa maille à travers toute l’Europe, a pour double vocation d’aider les entreprises à développer leur potentiel d’innovation et à les sensibiliser aux politiques mises en place par la Commission.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le terrain, Entreprise Europe Network a mis en place plusieurs types de services destinés à soutenir les PME dans leur démarche. L’arbre des aides européennes est doté de nombreuses branches. Et l’une des toutes premières tâches est d’identifier avec certitude celle à laquelle l’entreprise en demande de financement doit s’accrocher. Un travail pas toujours aisé. D’où la nécessité fréquente de faire appel à des spécialistes qu’ils soient publics ou privés. “ L’une des priorités est bien d’identifier le financement le mieux adapté, explique Alexandra Debaisieux, gérante du cabinet de conseil Ytes, spécialisé dans les questions européennes. Cela conditionne, à n’en pas douter, le succès de la démarche. ”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;40 milliards d’euros d’aide&lt;/h2&gt; 
&lt;p&gt;Entre 2007 et 2013, l’Union européenne va, au total, consacrer près de 40 milliards d’euros aux PME. Les trois-quarts de cette aide vont bénéficier, en tout et pour tout, à quatre pays : l’Italie, l’Allemagne, La France et le Royaume-Uni. Mais attention ! En matière de projets, l’Europe a également ses préférences. Les secteurs vedettes sont au nombre de trois : la Recherche-Innovation ; les Technologies de l’Information et de la Communication ; l’Energie et l’Environnement. “ Nous avons-là les trois grandes thématiques sur lesquelles l’Union fonde sa politique ”, confirme d’ailleurs Alexandra Debaisieux.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;75 à 100 % d’aides&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour capter la manne européenne, plusieurs possibilités s’offrent donc aux PME. Parmi celles-ci, figurent ce que l’on nomme les programmes d’action communautaires et particulièrement le 7e Programme Cadre de Recherche et de Développement (PCRD). Géré directement à Bruxelles par la Commission européenne, il s’adresse avant tout aux initiatives paneuropéennes d’au moins un million d’euros. Pour être éligible, l’entreprise doit, de plus, répondre à des critères très précis définis dans un appel à projets. Un processus contraignant qui peut expliquer que la France ne se positionne qu’à la quatrième place des pays européens bénéficiaires de ces fonds. Pourtant, le jeu en vaut la chandelle puisque le taux d’intervention est compris entre 75 % et 100 % des dépenses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre possibilité pour les entreprises, passer par les fonds structurels européens de type Feder (Fonds européen de développement régional). Ce dernier est l’outil de mise en oeuvre des politiques européennes au niveau local. Y sont éligibles aussi bien les entreprises que, par exemple, les collectivités locales pour lesquelles les fonds structurels sont devenus un instrument incontournable de financement (lire rubrique “ Rebond ” ci-contre). Au niveau européen, le Feder est doté sur la période 2007 / 2013 de 300 milliards d’euros. En France, l’administration des dossiers de demande est gérée par les régions via le Secrétaire Général pour les Affaires Régionales (SGAR), l’argent étant débloqué par le Trésor.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;58 % des dossiers aboutissent&lt;/h2&gt; 
&lt;p&gt;
Spécialiste des systèmes d’information la société NCS, une PME du nord de la France, a pu bénéficier du Feder. Chargée de mettre en place une plate-forme de communication pour différentes communautés hospitalières régionales – un projet chiffré à 1, 5 million d’euros – la société s’est tournée vers l’Europe avec succès. “ Les fonds issus du Feder couvre 26 % de l’investissement total dans la limite maximal de 500 000 euros affirme Didier Ligner, le patron de NCS. Au total, l’instruction du dossier a pris six mois. ” Dans le cadre de ce type d’aide, l’intervention européenne ne se fait pas sous forme d’avances mais de remboursement. “ Les premières demandes ont eu lieu en juillet 2011. Cinq à six semaines plus tard, les versements étaient effectifs ”, poursuit Didier Ligner. Bref, une véritable “ succes story ”. Qui est loin d’être unique. Ainsi, 58 % des dossiers de demande d’aides européennes (tous types confondus) déposés par les entrepreneurs aboutissent. Un taux qui grimpe à 88 % quand il s’agit d’un projet industriel. Dans ces conditions,&lt;br /&gt;pourquoi les dirigeants des PME devraient-ils continuer à s’en priver ?&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/enveloppes-bei-des-prets-au-service-du-financement-local/%28section%29/118"&gt;Enveloppes BEI&lt;/a&gt; : des prêts au service du financement local
&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/ile-de-france/dossiers/caisse-d-epargne-ile-de-france-et-banque-europeenne-d-investissement-un-partenariat-durable/(section)/118" target="_self"&gt;Caisse d’Epargne Ile-de-France et Banque Européenne d’Investissement&lt;/a&gt; : un partenariat durable&lt;br /&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-solutions-pour-financer-les-collectivites-locales/(section)/118" target="_self"&gt;Les solutions pour financer les collectivités locales&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 12 Apr 2012 11:45:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>L’Impôt de Solidarité sur la Fortune version 2012</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La suppression de l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune), pour adapter notre système fiscal à celui de nos voisins européens, avait été évoquée début 2011. C’était sans compter avec les crises financières successives et les mesures de rigueur budgétaire qui ont suivi. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rappel des modifications apportées à l’ISF par les lois de finances rectificatives pour 2011.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“ Les réformes récentes de la fiscalité, induites par les besoins budgétaires croissants de l’Etat et inscrites dans deux lois de finances rectificatives pour 2011, n’ont pas épargné l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune), commente Ludovic du Pontavice, ingénieur patrimonial à la Banque Privée 1818, partenaire de la Caisse d’Epargne. Sa refonte a été menée en deux temps. 2011 peut être considérée comme l’année de transition, car le barème progressif à sept tranches et les taux de 0,55 à 1,8 % ont été maintenus, ainsi que le mécanisme de plafonnement, mais le seuil de patrimoine imposable a été, lui, relevé à 1 300 000 euros.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La version 2012 ne compte plus que deux tranches et deux taux d’imposition : 0,25 % pour un actif compris entre 1 300 000 euros et 3 000 000 euros et 0,5 % au-delà. Mais le patrimoine devient imposable dès le premier euro. ” Pour un patrimoine net de 1,5 million d’euros, la totalité est imposée à 0,25 %, soit un montant dû de 3 750 euros. Pour un patrimoine de 4 millions d’euros, le montant d’impôt dû représenterait 20 000 euros (4 000 000 x 0,5 %), le taux de 0,5 % s’appliquant dès le premier euro.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Relèvement du seuil&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Cette disparition de la progressivité en 2012 est donc compensée par la baisse des taux et par le relèvement du seuil imposable – qui fait sortir quelque 300 000 ménages de l’ISF. “ La réforme implique un changement de situation pour les bénéficiaires du plafonnement et/ou du bouclier fiscal observe Ludovic du Pontavice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces mécanismes, supprimés, permettaient d’alléger fortement l’ISF, notamment de ceux dont les patrimoines étaient très élevés par rapport à leurs revenus. Ces contribuables vont devoir effectuer quelques arbitrages et se tourner davantage vers les dispositifs d’optimisation fiscale. ”&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Un cadre fiscal intéressant&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les dernières lois de finances apportent en effet des modifications à ces dispositifs, mais permettent toujours de se constituer un patrimoine dans un cadre fiscal intéressant, un objectif pleinement justifié dans le cadre d’une stratégie globale et à long terme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Soit en diminuant la base imposable via des donations ou en investissant dans certains biens exonérés ou contrats déclarés pour leur valeur nominale. Soit en réduisant la cotisation d’impôt par le biais de dons ou de placements dans des entreprises innovantes.&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;Pour aller plus loin, retrouvez toutes les publications de     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/actualites-patrimoniales-accueil.aspx?nodeid=1237&amp;amp;mar=101&amp;amp;soumar=1014&amp;amp;reg=17515" target="_blank"&gt;Vision Patrimoine&lt;/a&gt;, notre magazine en ligne pour vous guider dans vos projets patrimoniaux&lt;/h4&gt;
                            </description>
            <pubDate>Wed, 11 Apr 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Apprentissage : les règles à suivre </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous souhaitez accueillir un jeune en apprentissage&amp;nbsp;? A votre contact, il va s’initier au monde de l’entreprise. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais attention, l’apprenti n’est pas un salarié comme les autres. Il reste une personne en formation.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’apprentissage séduit les jeunes&amp;nbsp;: 287&amp;nbsp;000 contrats ont été signés en 2010. Son principe est simple&amp;nbsp;: la personne partage son temps entre formation à l’école et expérimentation d’un métier au sein de l’entreprise. La durée de l’apprentissage varie de 1 à 3 ans et le diplôme décerné va du CAP au Master 2.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’apprentissage de votre culture d’entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’apprentissage vous permet de former &amp;nbsp;un jeune à votre culture d’entreprise. Vous lui transmettez votre savoir-faire et votre expérience. En échange, vous bénéficiez de certains avantages fiscaux. Mais le plus important reste l’embauche de votre apprenti à la fin de sa formation. Elle n’est pas obligatoire mais n’a que des avantages : formé par vos soins, votre apprenti connaît vos attentes, son métier et est déjà intégré dans l’entreprise. Le risque d’une erreur de recrutement est donc moindre. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Une vraie formation par un vrai formateur&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’apprenti n’est pas un employé comme les autres. Vous devez ainsi vous assurer qu’il est inscrit dans une formation et vérifier son assiduité. Vous devez également lui garantir une formation pratique supervisée par un maître d’apprentissage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Etant donné son rôle clé dans l’accompagnement du jeune, celui-ci devra justifier : soit d’une expérience professionnelle de minimum deux ans en relation avec la qualification visée par l’apprenti et être titulaire du diplôme équivalent&amp;nbsp;; soit d’une expérience professionnelle de trois ans et d’un niveau minimal de qualification.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;L’école avant le travail&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’apprenti bénéficie de votre convention collective et perçoit une rémunération comprise entre 25 et 78% du Smic, selon son niveau d’étude. Vous ne devez pas perdre de vue qu’il reste en formation&amp;nbsp;: l’école prime sur le reste. Vous devez respecter ses temps d’alternance afin de lui permettre de suivre ses cours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas question donc de lui demander de sécher l’école, même s’il travaille sur un dossier capital pour votre activité. L’obtention de son diplôme est d’ailleurs soumise à son assiduité tant dans l’entreprise qu’en formation.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des exonérations de charges pour l’employeur&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En échange de cette formation, l’Etat accorde aux employeurs quelques avantages. L’entreprise bénéficie d’une exonération des charges sociales, salariales et patronales selon sa taille et d’un crédit d’impôt allant de 1 600 à 2&amp;nbsp;200 euros. Si son effectif est inférieur à 11 salariés, l’entreprise bénéficie d’une exonération totale des charges sociales, salariales et patronales (à l’exclusion de celles dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les autres, l’Etat prend en charge les cotisations des assurances sociales, des accidents du travail et des allocations familiales dues par l’employeur au titre des salaires versés aux apprentis. Les cotisations restant dues sont calculées sur une base forfaitaire. Une indemnité compensatrice forfaitaire est également versée par les Conseils régionaux. Elle varie de 1&amp;nbsp;000 à 5000 euros par an.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Les entreprises se préparent à l’arrivée de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-entreprises-se-preparent-a-l-arrivee-de-la-4g/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;4G&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprise-etre-flexible-pour-passer-la-crise/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;Entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; : être flexible pour passer la crise


                            </description>
            <pubDate>Tue, 10 Apr 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/apprentissage-les-regles-a-suivre/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Entreprise : être flexible pour passer la crise</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tout chef d’entreprise doit s’adapter aux fluctuations de son environnement. Pour gagner ce combat, il n’est pas seul : escompte, affacturage, modulation du temps de travail, etc., les solutions existent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A chaque ralentissement économique, la question de la flexibilité de l’entreprise se pose. L’entrepreneur se doit en effet d’adapter son outil de production au nouvel environnement. L’enjeu : maintenir une trésorerie à flot. “ Une bonne gestion du flux des entrées et du flux des sorties qui passe par une surveillance accrue des délais de paiements est alors primordiale : les clients tardent à vous payer et vos fournisseurs vous demandent au contraire de raccourcir le temps de facturation ” explique Isabelle Brouté, Directeur du marché des entreprises à la Caisse d’Epargne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Dans cette situation, mieux vaut prendre les devants : pour éviter toutes éventuelles tensions de trésorerie, le chef d’entreprise doit modéliser ses besoins par la construction d’un budget et d’un plan de trésorerie et vérifier la résistance de son modèle en cas de dégradation de la situation. ” A l’issue de cette étude, une rencontre avec son banquier est à planifier pour échanger sur les solutions envisageables. “ Un dirigeant qui anticipe avant d’être en difficulté aura de meilleures chances d’obtenir des facilités à des conditions négociées ” rappelle Isabelle Brouté.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Négocier des lignes de crédit&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les solutions sont multiples : le découvert bancaire en premier ; l’escompte ensuite, qui consiste en une ligne de crédit pour le paiement des fournisseurs ; et enfin l’affacturage, qui délègue les créances à un tiers. Outre ces méthodes, le chef d’entreprise ne doit pas négliger les possibilités offertes par la loi Dailly du 2 janvier 1981. Il s’agit de céder ses créances à sa banque en échange d’une ligne de crédit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà d’une gestion suivie des postes client-fournisseur, il faut des stocks tenus cohérents avec l’exploitation sans oublier de porter une vigilance accrue sur les différents postes de dépenses, qu’elles soient courantes (loyer, électricité, téléphone, etc.) ou exceptionnelles.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Vers plus de souplesse pour l’emploi ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Outre ces mécanismes, la souplesse pourrait aussi se retrouver dans les ressources humaines. Car les solutions dans ce domaine sont multiples : recours aux contrats temporaires, sous-traitance, chômage partiel, annualisation du temps de travail, etc. Mais pour éviter les effets de la crise de 2008 (deux tiers des emplois supprimés dans l’intérim), des réflexions ont été engagées depuis plusieurs mois par les pouvoirs publics et les différents acteurs du monde du travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Outre le sommet social du 18 janvier dernier, un rapport de l’Institut de l’entreprise a émis des propositions afin de concilier flexibilité et sécurité de l’emploi: introduire des clauses sociales dans les contrats de fourniture de main d’oeuvre ; associer systématiquement la fonction RH à la négociation des contrats de sous-traitance et de travail temporaire, souvent gérés par les achats ; proposer une formation continue aux emplois flexibles ; étendre les mécanismes de chômage partiel aux intérimaires satisfaisant certaines conditions d’ancienneté, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des solutions pourraient voir le jour dans les prochains mois.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Les entreprises se préparent à l’arrivée de la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/les-entreprises-se-preparent-a-l-arrivee-de-la-4g/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;4G&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Innovation : que valent les dispositifs de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/innovation-que-valent-les-dispositifs-de-protection-industrielle/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;protection industrielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;

                            </description>
            <pubDate>Fri, 30 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprise-etre-flexible-pour-passer-la-crise/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Les entreprises se préparent à l’arrivée de la 4G</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après la 3G, voici la 4G. Cet Internet très haut débit pour téléphone portable arrive en 2013. Visioconférence, partage de fichier, la 4G promet de belles opportunités de développement pour les entreprises.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le monde de la téléphonie mobile n’en finit pas de connaître de petites révolutions. La prochaine en date ? Le déploiement de la 4G. Comprenez : la quatrième génération du réseau à destination des téléphones mobiles, également dénommée LTE. Son avènement prochain s’accompagne d’une promesse : une connexion très haut débit pour les portables et les tablettes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que les licences viennent d’être attribuées à Orange, SFR et Bouygues Telecom, tout le monde de la téléphonie mobile se prépare. 2012 sera l’année des expérimentations et 2013 pourrait voir les premiers lancements commerciaux – Orange s’y est récemment engagé.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Échange de données&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;En proposant ces nouveaux services, les opérateurs permettront tout d’abord de répondre à une demande croissante en échanges de données. Ouverts en 2004, les réseaux 3G français sont à bout de souffle. Cisco révélait ainsi qu’un terminal mobile de type smartphone qui ne “ consommait ” en 2010, que 80 Mo de données mensuelles, atteindrait les 1,3 Go en 2015. Les téléphones doivent suivre, les réseaux aussi. En offrant aux smartphones et aux ordinateurs munis de clés modem des débits similaires aux lignes fixes à très haut&lt;/p&gt;&lt;p&gt;débit, la 4G permettra surtout de pallier l’absence d’ADSL ou même de fibre dans certaines zones isolées. Encore faut-il pour cela que la couverture 4G soit “ large ” – ce qui est loin d’être le cas pour la 3G.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Arcep, l’autorité de régulation française, a donc exigé que la lutte contre la fracture numérique soit une priorité. Les opérateurs auront dix ans pour assurer à 90 % la couverture d’une zone représentant 63 % du territoire et reconnue comme mal couverte en 3G. Une bonne nouvelle pour les entreprises jusqu’alors exclues de la course au haut débit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Nouvelles applications&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’autre bonne nouvelle pour les sociétés, c’est le potentiel de développement de nouvelles applications attachées à cette 4G. Elle devrait considérablement réduire les problèmes de temps de latence et permettre ainsi une utilisation efficace de la visioconférence, où que soient les collaborateurs. La connectivité gagnera en efficacité dans l’entreprise et les applications collaboratives trouveront là un nouveau souffle (partage de gros fichiers, travail sur bases de données).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, les sociétés pourront développer de nouveaux usages dans certains secteurs. Les spécialistes parient sur des innovations, dans un futur proche, dans les secteurs des transports, de la santé, des médias ou encore de la sécurité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Innovation : que valent les dispositifs de &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/innovation-que-valent-les-dispositifs-de-protection-industrielle/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;protection industrielle&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ? 
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Entreprises : les &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/entreprises-les-reseaux-sociaux-professionnels-indispensables-au-developpement-economique/%28section%29/116"&gt;&lt;strong&gt;réseaux sociaux professionnels&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; indispensables au développement économique

                            </description>
            <pubDate>Wed, 28 Mar 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Innovation : que valent les dispositifs de protection industrielle ? </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour ne pas se faire voler une idée, une marque ou un produit, le brevet est la solution idéale. Mais d’autres solutions existent à des prix et des niveaux de protection différents. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Innovations, marques, dessins, modèles sont des éléments qui doivent être sécurisés : selon une enquête de la CGPME (Les PME et la contrefaçon, octobre 2011), 43% des PME ont déjà subi une contrefaçon de leurs produits et 36% se sont vues proposer des produits contrefaits.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le brevet : le plus complet&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
Pour éviter ces déboires, la solution la plus complète reste le brevet. L’an passé, 16 757 demandes de brevets ont été déposées selon l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi), soit 1,1% de plus qu’en 2010. &lt;br /&gt;
Il offre une protection complète sur 20 ans mais engendre des frais : plusieurs milliers d’euros pour le dépôt (liés essentiellement à la rédaction du brevet par un expert de la protection industrielle) auxquels il faut ajouter une redevance annuelle progressive : de 36 euros la deuxième année à 720 euros la vingtième pour un brevet national, soit 5 608 euros de redevance au total. &lt;br /&gt;
Cependant, une réduction&amp;nbsp; de ces annuités sur les 7 premières années est accordée à toutes les entreprises de moins de mille salariés. Pour une protection européenne ou internationale, l’entreprise devra supporter des coûts supplémentaires.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Résultat, 66% des PME ne déposent pas systématiquement des titres de propriété intellectuelle selon l’enquête de la CGPME : 39% des entrepreneurs estiment que cela ne s’applique pas à leur activité, 24% dénoncent une procédure coûteuse et 16% évoquent sa complexité.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le certificat d’utilité : un mini brevet&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour une centaine d’euros et une taxe annuelle de 36 euros, le certificat d’utilité, délivré par l’Inpi, est un mode de protection qui s’applique aussi aux inventions. Comme le brevet, il est soumis aux mêmes règles de validité que celles du brevet : nouveauté, activité inventive et caractère technique de l’invention. Mais se distingue quant à sa durée de protection : elle ne peut pas dépasser 6 ans, contre 20 ans pour le brevet.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le dépôt d’une marque : 10 ans de protection&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le dépôt de marque est le moyen de protection le plus souvent cité par les PME (35% des cas) de l’étude. Au sens de la propriété industrielle, la marque est un «signe» servant à distinguer précisément les produits ou services des concurrents. En déposant une marque à l'INPI, il est utile de s’assurer au préalable de la disponibilité du signe que l’on souhaite protéger pour éviter les contestations et les attaques pour contrefaçon. Si c’est possible, le monopole d'exploitation est accordé sur le territoire français pour une&amp;nbsp; période indéfinie si la marque est renouvelée tous les 10 ans pour un budget de 200 euros, soit 20 euros par an.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;L’enveloppe Soleau : simple mais peu protectrice&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;L’autre moyen simple et peu couteux utilisé par les PME interrogées (20% des cas) est l’enveloppe Soleau. Cette dernière permet de constituer une preuve de sa création et de la dater au prix de 15 euros. Elle n’apporte cependant ni protection, ni droit exclusif.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le guide &lt;i&gt;« PME: pensez propriété intellectuelle »&lt;/i&gt; propose un ensemble de fiches, d'études de cas et de contacts utiles pour s'assurer de la protection de ses inventions, réalisés par la DGCIS (Direction générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services), en collaboration avec l'INPI, Oséo et l'Afnor.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;center&gt;&lt;div style="width:425px" id="__ss_12156158"&gt;&lt;strong style="display:block;margin:12px 0 4px"&gt;&lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion/innover-entreprendre" title="Innover entreprendre"&gt;PME : pensez propriété intellectuelle !&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object id="__sse12156158" width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=innover-entreprendre-120326033325-phpapp02&amp;stripped_title=innover-entreprendre&amp;userName=decideursenregion" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"/&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"/&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"/&gt;&lt;embed name="__sse12156158" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=innover-entreprendre-120326033325-phpapp02&amp;stripped_title=innover-entreprendre&amp;userName=decideursenregion" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="padding:5px 0 12px"&gt;View more &lt;a href="http://www.slideshare.net/"&gt;presentations&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://www.slideshare.net/decideursenregion"&gt;Decideurs en Région&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;

&lt;/center&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quand-faut-il-opter-pour-le-credit-bail-mobilier/(section)/116" target="_self"&gt;Quand faut-il opter pour le crédit-bail mobilier ? &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/cash-management-tout-ce-qu-il-faut-savoir/(section)/116" target="_self"&gt;Cash management : tout ce qu’il faut savoir&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 26 Mar 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/innovation-que-valent-les-dispositifs-de-protection-industrielle/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Quand faut-il opter pour le crédit-bail mobilier ? </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour acquérir du matériel d’équipement, des véhicules utilitaires, un parc informatique ou encore des machines, le crédit-bail mobilier, alternative au crédit classique, s’avère une solution simple et efficace.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le leasing a le vent en poupe. C’est ce que note l’    
&lt;a href="http://www.asf-france.com/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Association française des sociétés financières&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (ASF) dans son dernier bilan. Selon elle, les financements locatifs des équipements pour les entreprises ont progressé de 12,2% en 2011. Ce mode de financement permet de disposer facilement d’un équipement neuf et à la pointe de la technologie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Concrètement, une entreprise qui ne peut ou ne veut pas avancer les fonds nécessaires pour acheter les équipements, va faire acheter ces biens par une société de crédit-bail. Cet organisme les lui loue pour une période déterminée, comprise entre 3 à 7 ans. A l'issue de ce bail, l'entreprise pourra acheter les biens pour un prix résiduel prédéterminé, «&amp;nbsp;quasi nul&amp;nbsp;», précise Vincent Trehout, chef de produit du financement à la BPCE.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Aucun apport exigé pour l’entrepreneur&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les avantages d’un tel contrat sont nombreux. Le crédit-bail mobilier permet un financement à 100% du montant de l'investissement et n'exige, par conséquent, aucun apport du créateur. De plus, les loyers font partie en totalité des charges déductibles pour l'entreprise. L'avantage fiscal est d'autant plus important que la durée du remboursement est rapide, choix qui s'avère doublement intéressant pour les matériels frappés d'obsolescence rapide (informatique, bureautique, etc.). Enfin, et bon à savoir, les loyers peuvent être éventuellement assouplis pour mieux répondre aux besoins de l'entreprise utilisatrice.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De plus, le crédit-bail peut faciliter le lancement d’une entreprise&amp;nbsp;: en cas de défaillance, la société de crédit-bail récupère le matériel. Enfin, et toujours pour les jeunes pousses, le crédit-bail permet d’éviter de payer la TVA en une seule fois, cette dernière étant répartie dans les loyers&amp;nbsp;: utile quand on se lance et que l’on veut éviter des décalages de trésorerie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Néanmoins, le crédit-bail mobilier n’a pas que des avantages&amp;nbsp;: son coût est supérieur à un crédit bancaire classique, même si cette différence tend à s'atténuer depuis quelques années. Surtout, les organismes spécialisés se montrent réticents à financer certains investissements trop spécifiques, craignant que le matériel ne soit plus vendable une fois la période de location finie. C’est notamment le cas des logiciels informatiques.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Le &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/le-credit-bail-mobilier-solution-utile-lorsque-l-entreprise-rencontre-des-difficultes/%28section%29/116"&gt;crédit-bail mobilier&lt;/a&gt;, solution utile « lorsque l’entreprise rencontre des difficultés »


                            </description>
            <pubDate>Wed, 14 Mar 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quand-faut-il-opter-pour-le-credit-bail-mobilier/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Le bilan patrimonial, un précieux diagnostic</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réaliser un investissement financier ne doit pas se faire au hasard ou selon ses seules attirances personnelles. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant de se lancer, il faut faire le point de sa situation et se poser les bonnes questions : c’est l’objectif du bilan patrimonial.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Immobilier, Bourse, produits d’épargne ou de retraite, ou produits plus atypiques : le choix est large pour placer son argent. Mais que choisir ? Il n’y a pas de réponse universelle à cette question, mais une réponse adaptée à chaque cas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle doit être basée sur un diagnostic. “ Le bilan patrimonial est l’occasion de faire le point sur sa situation familiale, ses revenus et son patrimoine ”, explique Pierre Mouquet Directeur de la Gestion privée à la Caisse d’Epargne Loire Centre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, l’âge, la situation professionnelle, les projets de vie, les avoirs que détient déjà l’investisseur, sa plus ou moins grande aversion au risque sont autant d’éléments déterminants. Et ce qui s’est révélé tout à fait pertinent pour son voisin ne l’est peut-être pas du tout pour lui.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;EN QUOI CONSISTE LE BILAN ?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Le bilan patrimonial à proprement dit est composé, comme celui d’une entreprise, d’un actif − qui regroupe les biens selon leur horizon de gestion − et d’un passif constitué des dettes. On obtient ainsi une photographie instantanée de sa situation patrimoniale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais il faut intégrer à cet inventaire financier des données prospectives sur l’évolution de ses revenus et évaluer sa capacité d’épargne. Et comme le souligne Pierre Mouquet, il est en outre essentiel de “ bien cerner ses attentes et ses objectifs : se constituer une rente pour la retraite, être propriétaire de son logement, etc ”. Il importe également de bien se connaître.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Inutile, en effet, de viser la Bourse si l’on sait que le moindre mouvement à la baisse nous rendra malade ! L’état des lieux étant établi, les décisions d’investissement ne doivent pas être prises sans avoir en tête quelques règles fondamentales de la gestion de patrimoine. Ainsi en est-il du principe de diversification, qui nous engage à ne pas placer la totalité de nos avoirs dans une même catégorie de placements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est de même tout à fait déconseillé de consacrer une part importante de ses investissements à des produits risqués, surtout à l’approche de la retraite. Quant à la fiscalité, elle ne doit pas être le principal critère de choix, encore moins le seul. Enfin, le bilan patrimonial n’est pas une démarche qu’on réalise une fois pour toutes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“ Certaines étapes de la vie sont également propices pour se livrer à cet exercice, explique Pierre Mouquet, telles que la préparation de la transmission ou de la retraite. ”&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;Pour aller plus loin, retrouvez toutes les publications de     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/actualites-patrimoniales-accueil.aspx" target="_blank"&gt;Vision Patrimoine&lt;/a&gt;, notre magazine en ligne pour vous guider dans vos projets patrimoniaux&lt;/h4&gt;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/negocier-en-temps-de-crise/%28section%29/116"&gt;Négocier en temps de crise&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/cession-transmission-opter-pour-le-lbo/%28section%29/116"&gt;Cession-transmission&lt;/a&gt; : opter pour le LBO


                            </description>
            <pubDate>Wed, 29 Feb 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/le-bilan-patrimonial-un-precieux-diagnostic/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Négocier en temps de crise</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En période de crise, les négociations commerciales se font parfois plus tendues. Evelyne Platnic Cohen, dirigeante de     
&lt;a href="http://www.booster-academy.fr/" target="_blank"&gt;Booster Academy&lt;/a&gt;, un organisme de formation à la vente pour les managers et les chefs d’entreprises, nous livre trois clés fondamentales pour réussir à vendre mieux.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;La crise est une opportunité&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;“ Contrairement à ce que l’on pense, les périodes de crise économique, celle que nous connaissons aujourd’hui nous le rappelle, ouvrent de nouvelles possibilités pour les acheteurs comme pour les vendeurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sous la pression de leur hiérarchie, les acheteurs peuvent être tentés de changer de fournisseurs ou tout au moins de consulter d’autres intervenants. Pour les fournisseurs potentiels, la crise accentue la pression sur leurs résultats commerciaux et les oblige plus encore à chercher de nouveaux clients.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De fait, cela représente un danger pour le fournisseur déjà établi qui voit arriver de nombreux entrants potentiels et se trouve face à une concurrence nouvelle et exacerbée ”&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;La crise ne doit pas toujours amener à baisser ses prix&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;“ Le client peut, pour des raisons diverses, diminuer les risques liés à un fournisseur comme celui de payer trop cher son produit ou ses services par exemple. La pression sur les prix est un élément fondamental mais la peur de ne pas signer le contrat ne doit pas conduire à une chute mécanique du prix des prestations proposées. D’une part, parce que le coût de l’un est le chiffre d’affaires de l’autre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’autre part, parce que derrière l’exigence du client peut se cacher d’autres impératifs, d’autres risques dont il doit se prémunir : la dépendance à un fournisseur, la modularité de son contrat... Défendre son offre peut conduire à perdre une affaire. Radicale, cette possibilité est à envisager avec sérénité. ”&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Laisser l’arbitrage final sur l’offre au client&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;“ Pour éviter de perdre de la valeur, quand la négociation a lieu sur le prix, il est important de mettre le client face à ses choix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce qui est essentiel pour le vendeur n’est pas le prix mais la marge que son entreprise réalise. Après avoir cerné les besoins, le vendeur doit présenter une offre détaillée, point par point, poste par poste, et la présenter comme telle. “ Voici l’offre détaillée, voici le prix de chacune des parties.Vous voulez réduire le prix, que voulez-vous enlever ? ”.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela évite de perdre de la valeur tout en livrant la même prestation globale. ”&lt;/p&gt;&lt;div class="expert-wrapper"&gt;
    &lt;div class="expert png"&gt;
        &lt;strong&gt;&lt;h2&gt;“ Le pouvoir de vendre ”&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Au sein de la Booster Academy, Evelyne Platnic Cohen forme à la négociation commerciale 10 000 personnes par an en France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;quot;Mon but est d’évangéliser les entrepreneurs pour leur montrer qu’ils peuvent augmenter leurs performances commerciales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour cela, je me bats contre des idées reçues qui seraient qu’un bon vendeur serait forcément un peu malhonnête – c’est tout le contraire –, que négocier serait inné, lié à la “ tchatche ” et à la chance, alors que cela demande du travail, de l’écoute, et que la chance n’existe pas dans les affaires.”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Son livre est actuellement en tête des classements des ventes des livres consacrés au monde des affaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le pouvoir de vendre, aux éditions Eyrolles.&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 27 Feb 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Cash management : tout ce qu’il faut savoir</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cash management s'adresse aux groupes qui souhaitent optimiser la gestion de leurs flux de trésorerie. Quelques notions à connaître avant de mettre en place ce dispositif. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le but du cash management est simple&amp;nbsp;: faire gagner de l’argent à un groupe en optimisant ses frais de gestion et en plaçant au mieux sa trésorerie.Cela passe par la centralisation des différents comptes bancaires par exemple ou le choix de moyens de paiement adaptés à une situation particulière.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;A qui s’adresse le cash management&amp;nbsp;? &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Le cash management concerne généralement des groupes avec une trésorerie saine, un chiffre d'affaires de plusieurs dizaines de millions d'euros et une personne dédiée à la gestion de trésorerie. L'intérêt est de réduire les frais financiers, placer les excédents, aider certaines filiales et aller à la chasse aux coûts cachés ; autant de gains quantitatifs que qualitatifs importants en période de crise.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Cash Pooling Physique ou notionnel&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Pour cela, l’entreprise peut choisir entre deux options&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cash pooling physique : &lt;/strong&gt;Il centralise régulièrement les soldes créditeurs des comptes bancaires des filiales sur un compte centralisateur de la maison-mère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Cash pooling notionnel : &lt;/strong&gt;Celui-ci remonte uniquement l'information sur la situation de trésorerie des filiales à la maison-mère, sans remontée physique des fonds. Le groupe est libre ensuite de réaliser tel ou tel transfert. &lt;br /&gt;Dans ce cas, le dispositif permet de compenser les soldes débiteurs des comptes bancaires de certaines filiales par les soldes créditeurs des comptes bancaires d'autres filiales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'objectif est alors de réduire les frais financiers du groupe, plutôt que d'améliorer la rentabilité des placements résultant des excédents de trésorerie.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;La convention de trésorerie, l’étape de lancement &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Avant de se lancer dans le cash management, il est bon de prévoir une convention de trésorerie et de faire le point sur ses flux : comment sont gérés les délais d'encaissement et décaissement, les impayés, les coûts induits ? Peut-on accélérer les encaissements ? Ai-je une bonne connaissance de mon risque client et fournisseur ? Combien de personnes me faut-il réellement pour gérer ma trésorerie ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le cash management n'en sera que meilleur.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;Optimiser son cash pooling avec son banquier&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Après avoir installé un cash pooling, le chef d'entreprise doit veiller à communiquer au banquier tout amendement de la convention de trésorerie et les comptes annuels des sociétés en cash pooling. Et ce pour éviter que le cash pooling ne&amp;nbsp; masque les difficultés d'une filiale. Tous les deux à trois ans, il ne faut pas hésiter à refaire un appel d'offre bancaire, dans un souci d'améliorer le service et l'offre tarifaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, le trésorier a intérêt à anticiper les positions de trésorerie du compte centralisateur. Ainsi, il pourra négocier à l'avance des lignes de découvert en cas de besoin, ou des conditions de rémunération en cas d'excédent.&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;En savoir plus : l'avis de l'expert&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;

&lt;strong&gt;Réaliser un cash pooling avec sa banque : les conseils de &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Michel Franses, en charge du cash management à la Caisse d'Épargne&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
«  Au sein de la Caisse d'Epargne, je rencontre le client avec son chargé  d'affaire et son expert en ingénierie des flux, pour étudier ses  besoins. Il s'agit de l'aider à choisir entre un cash pooling physique  ou un cash pooling notionnel. Sont étudiées les possibilités de  placement des excédents de trésorerie, automatiques ou non. 
Dès  l'accord du client, nous n'avons besoin que de la Convention de  Trésorerie du groupe (selon un modèle de l'AFTE ou de la CCI validé par  le Commissaire aux Comptes) pour mettre en œuvre le cash pooling. Ce  document précise le fonctionnement d’une gestion de trésorerie  centralisée au sein du Groupe, et de la mise en commun des excédents des  filiales avec la Maison-Mère, en fixant notamment le mode de  rémunération (prêts/emprunts) entre elles. 
Toutes les connections du  cash pooling peuvent être ensuite faites en quelques semaines, et ce en  fonction de la taille du groupe, avant le démarrage du service. Dans le  cas d'un Groupe important, plusieurs banques peuvent proposer une offre  de Cash Pooling.&amp;nbsp;»


                            </description>
            <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Cession-transmission : opter pour le LBO</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La formule du LBO offre plusieurs effets de levier propices à la transmission d’entreprise. Le montage de l’opération nécessite toutefois conseil et expertise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tous les ans, plus de 7 000 entreprises de plus de 10 salariés font l’objet d’une transmission. Une étape cruciale dans la vie d’un dirigeant, qui doit répondre à une foule de questions. Vendre, mais à qui, combien, et comment ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les formules à sa disposition, le &lt;strong&gt;&lt;i&gt;Leveraged Buy-Out &lt;/i&gt;(LBO)&lt;/strong&gt;, montage qui permet au repreneur de bénéficier d’un effet de levier financier, juridique et fiscal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces caractéristiques sont attractives pour un repreneur potentiel. Le rachat s’effectue en ayant recours à l’emprunt bancaire : une holding, créée pour l’occasion, rachète la société cible en s’endettant pour partie. Ce mécanisme permet notamment au repreneur de détenir le contrôle de la société acquise avec une mise de fonds réduite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre, la holding, n’ayant pas d’autres revenus que les dividendes de la société acquise, se retrouve en situation de déficit fiscal lié aux charges d’emprunt déductibles. Ce déficit sera “ imputable ” sur les éventuels bénéfices de la cible si le groupe ainsi créé opte pour l’intégration fiscale.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;CEDANTS : UN BON ACCOMPAGNEMENT NECESSAIRE&lt;strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;A chaque étape, la transmission nécessite toutefois une expertise précise. En amont, le cédant mobilise ses réseaux pour trouver le bon repreneur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne peut l’aider dans cette recherche grâce à ses propres experts ou dans le cadre de partenariats avec des associations comme le CRA (association des Cédants et Repreneurs d’Affaires).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le banquier est donc un interlocuteur privilégié. D’autant que son rôle ne s’arrête pas là. “ Nous avons une approche globale, qui prend en compte les effets de l’opération sur le patrimoine privé et professionnel du cédant ”, explique &lt;strong&gt;Ronan Frefield&lt;/strong&gt;, chargé d’affaires au Département ingénierie financière et patrimoine de la &lt;strong&gt;Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardenne (CELCA). &lt;/strong&gt;Il s’agit par exemple de proposer une solution d’optimisation fiscale. Le produit de la cession devra aussi être placé à bon escient.&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;REPRENEURS : DES SUBTILITES A CONNAITRE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour le repreneur, la recherche du financement aura toute son importance. Le montage du LBO présente en effet quelques subtilités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Le repreneur doit prêter une attention particulière à la valorisation de l’entreprise notamment par une étude approfondie des éléments financiers sans oublier de prendre en compte l’environnement économique, commercial, concurrentiel de la cible ”, conseille &lt;strong&gt;Isabelle Brouté, Directeur du marché des entreprises, réseau Caisse d’Epargne. &lt;/strong&gt;“Il a également tout intérêt à négocier une clause de garantie actif/passif et à rédiger un pacte d’actionnaires s’il y a plusieurs investisseurs. ”&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt;&lt;/strong&gt;UN ACCOMPAGNEMENT DE A A Z&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les Caisses d’Epargne proposent une prestation couvrant la totalité des besoins du cédant comme du repreneur : financement bancaire de l’opération de reprise, gestion de patrimoine et intervention en fonds propres au travers des structures de capital investissement du Groupe.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; Alain Tourdjman : optimiser la &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/alain-tourdjman-optimiser-la-cession-transmission-d-une-entreprise/%28section%29/116"&gt;cession-transmission d’une entreprise&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; PME : Alain Tourdjman analyse l'étude &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/pme-alain-tourdjman-analyse-l-etude-cession-transmission-de-l-observatoire/%28section%29/116"&gt;cession-transmission de l'Observatoire&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>“Le made in France ” séduit à nouveau</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cocorico ! Le “ made in France ” fait son retour. Non pas que les effets de la mondialisation aient été stoppés. Mais, période de crise oblige, les Français semblent davantage prêts à soutenir l’économie de leur pays.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Etude du phénomène&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’après la récente enquête (1) effectuée par l’institut de sondage OpinionWay pour le site commerçant A Little Market, acheter un produit “ made in France ” est d’abord un “ acte citoyen ” (94 % des personnes interrogées). C’est aussi un gage de qualité (83 %), d’originalité (79 %) et de convivialité (79 %).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autant de bons points qui constituent un atout indéniable pour les PME françaises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour Bruno Jeanbart, Directeur général adjoint d’OpinionWay, les Français ressentent “ un vrai attachement envers les TPE/PME, ces entreprises à taille humaine. Cela s’en ressent dans l’acte d’achat des consommateurs, davantage tourné vers le local ”.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; Nouvelle génération : &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Sur le terrain, il est vrai que les initiatives se sont multipliées. Alors que le gouvernement a dévoilé un nouveau label “ Origine France Garantie ” (lire encadré), de grandes enseignes comme Atol (optique) ou Décathlon (sport), ont “ relocalisé ” une partie de leur production. Du côté des petites structures, une nouvelle génération de créateurs branchés reviennent à la fabrication française.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est le cas des Parisiens de &lt;i&gt;French Trotters &lt;/i&gt;qui confient la fabrication de leurs modèles&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;à l’atelier de confection Le Minor localisé&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;près de Lorient. Mais dans le domaine du&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;textile, secteur que l’on croyait à jamais&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;perdu pour l’Hexagone, c’est incontestablement&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;le groupe Armor Lux (550 collaborateurs; 75 millions d’euros de chiffre&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;d’affaires), qui a donné le “ la ”.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Située à&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Quimper, la marque bretonne a su prouver&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;que confection et “ made in France ” –&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Armor Lux est l’un des rares groupes à&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;avoir conservé des usines dans notre pays –&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;pouvaient encore aller de pair et voler de&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;succès en succès.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce client historique de la Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire entend en 2012 multiplier les ouvertures de boutiques avec pour objectif de doubler la taille de son réseau. Le fort ancrage breton d’Armor Lux a incontestablement joué en faveur de sa notoriété en lui décernant un double label : qualité et authenticité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Cet ancrage régional est une voie que n’importe quelle entreprise doit pouvoir suivre ”, s’exclame Jean-Guy Le Floch, le PDG de l’entreprise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(1)&amp;nbsp;&amp;nbsp; Octobre 2011.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;

&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt; &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;EN SAVOIR PLUS &lt;/span&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;strong&gt;La marque “ Origine France Garantie ”&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;a été&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;dévoilée à l’Assemblée&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;nationale le 19 mai 2011.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Elle s’appuie sur un cahier des charges&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;clair : le produit labellisé a pris ses&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;caractéristiques essentielles en France&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;et au moins 50 % de sa valeur correspond&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;à des activités conduites en France.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Pour les PME, l’obtention de ce label&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;devrait pouvoir se faire via une procédure&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;simplifiée et à coût réduit.
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;A LIRE AUSSI &lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&gt; Armor Lux : « &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/armor-lux-l-amour-de-notre-region-et-notre-fidelite-envers-elle/%28section%29/116"&gt;l’amour de notre région et notre fidélité envers elle &lt;/a&gt;»


                            </description>
            <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/le-made-in-france-seduit-a-nouveau/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Bien présenter ses comptes à son banquier</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avoir recours à l’emprunt bancaire implique de fournir ses comptes annuels à son établissement bancaire. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est un rendez-vous à préparer avec soin pour donner la meilleure image possible de son entreprise et de soi-même.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La présentation annuelle des comptes ne doit pas être considérée comme une simple formalité. Même si la société ne connaît pas de difficulté et n’a pas besoin de financement supplémentaire dans l’immédiat, c’est là une occasion de dialogue et d’échange de vues essentielle pour la vie de l’entreprise.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Mettre un minimum de formes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il est préférable de prendre les devant plutôt que d’attendre que la banque réclame les comptes. Pas question par ailleurs de lui envoyer par courrier&amp;nbsp;: cela lui semblerait traduire le peu d’importance que l’on attache à la démarche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est conseillé de prendre rendez-vous − de préférence dans l’entreprise − le plus tôt possible dans l’année : non seulement le banquier aura l’image d’un entrepreneur dynamique et bien organisé, mais il sera plus disponible. Les documents doivent être clairs et soignés dans leur forme, et si possible transmis en amont. Enfin, il peut être opportun de convier son expert-comptable ou son responsable financier, qui sera plus à même de répondre à certaines questions techniques.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Rassurer et savoir se vendre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour se préparer, il importe de bien comprendre les motivations et les contraintes de la banque. Son métier est de prêter de l’argent pour en tirer un profit, dans des conditions de sécurité maximale. Elle n’est pas là pour &amp;quot;aider&amp;quot; l’entrepreneur, ni pour prendre des risques. Les comptes et le discours de l’entrepreneur doivent donc avant tout la rassurer, lui donner l’assurance que les crédits qu’elle a consentis seront bien remboursés. D’autant plus, bien sûr, en période de crise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le chef d’entreprise doit pouvoir non seulement présenter ses comptes, mais aussi montrer qu’il maîtrise parfaitement son activité et a la capacité de se projeter dans l’avenir. Les éléments prévisionnels sont à ce titre indispensables. Il doit aussi savoir mettre en avant les aspects les plus positifs, montrer ses atouts, avoir un discours positif. C’est le moment d’exploiter ses capacités commerciales&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;Être fiable et transparent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La relation entre le banquier et le chef d’entreprise est une relation de long&amp;nbsp; terme. Être transparent est la meilleure façon de construire la confiance. C’est donc de l’intérêt du chef d’entreprise de présenter un dossier clair et complet, d’établir des prévisions d’activité et de rentabilité fiables et crédibles, de ne pas cacher ses difficultés ou tenir un discours irréaliste&amp;nbsp;: son banquier saura s’en souvenir. De la même façon, son interlocuteur appréciera d’être informé à l’avance de la survenue d’un événement prévisible impactant l’entreprise de façon importante plutôt que de la découvrir quelques semaines après le rendez-vous…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;N’oublions pas, enfin,&amp;nbsp; que la présentation des comptes ne doit pas représenter le seul contact annuel&amp;nbsp;: la communication doit perdurer en cours d’année.&lt;/p&gt;&lt;div class="expert-wrapper"&gt;
    &lt;div class="expert png"&gt;
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;"Le banquier a horreur des surprises, surtout quand elles sont mauvaises"&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


Pour&amp;nbsp;Isabelle Brouté, directeur du marché Entreprises de la Banque du développement régional,&amp;nbsp;" il faut surtout expliquer".

Le  banquier attend de l’entrepreneur qu’il lui présente son bilan, son  compte de résultat et si possible son business plan. Il s’intéresse au  chiffre d’affaires et à son évolution, au résultat pour mesurer la  rentabilité, à la capacité d’autofinancement et à la trésorerie pour  estimer la capacité à rembourser et financer l’avenir, et à certains  ratios de bilan et de résultat pouvant compléter son analyse.

Mais  au-delà des chiffres, il est essentiel que l’entrepreneur sache  communiquer.&amp;nbsp;" Il doit expliquer sa stratégie à court terme, voire à  moyen terme. Il doit commenter l’évolution de son activité, expliquer  les éventuels écarts avec les données prévisionnelles de l’année passée.

Lorsqu’un  poste a eu un comportement atypique, il faut dire pourquoi. Cela peut  éviter l’interprétation défavorable d’un élément justifié par une  activité très spécifique, et donc rassurer".

    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; PME : se développer à &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/pme-se-developper-a-l-international-en-toute-serenite/%28section%29/116"&gt;l’international en toute sérénité&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&gt; Entreprises : réductions des charges, &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprises-reductions-des-charges-faites-la-chasse-au-gaspillage/%28section%29/116"&gt;faites la chasse au gaspillage !&lt;/a&gt;


                            </description>
            <pubDate>Fri, 13 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/bien-presenter-ses-comptes-a-son-banquier/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>PME : se développer à l’international en toute sérénité </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Difficile pour une PME de se lancer seule sur les marchés étrangers. Et pour garantir la sécurité des opérations financières, un accompagnement spécialisé est nécessaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“En préservant ma trésorerie, je peux dépenser davantage sur le développement des produits, aller plus vite à l’international”, indique Peter Wildhorn, gérant de la PME grenobloise Smart and Green. Grâce à la mise en place, cette année, d’un compte Financement Assurance Prospection avec la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, l’entreprise n’a pas dû avancer de liquidités auprès de la Coface. Elle affiche aujourd’hui de grandes ambitions à l’international (60 à 70 % des ventes comme objectif en 2011). Cette toute jeune entreprise qui vend des lampes innovantes a ainsi trouvé auprès de son chargé d’affaires international un appui spécifique.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt; &lt;strong&gt;Devises, crédits documentaires et financement &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Pour une entreprise de petite taille, il est en effet impossible d’aborder les marchés étrangers en comptant uniquement sur ses propres forces. De multiples réseaux offrent des soutiens, aussi bien à l’échelon national (Ubifrance, International Trade Connexion, Pramex…) qu’en région. Mais pour les opérations bancaires, une expertise particulière est nécessaire. Gestion des f lux, gestion de devises, crédits documentaires, financement : les Caisses d’Epargne sécurisent toutes ces opérations, en fournissant un diagnostic bien en amont.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est toute l’expertise des chargés d’affaires International qui fera la différence : outre le crédit documentaire conseillé si un virement classique s’avère risqué en raison du type d’opération et du pays concerné, la Caisse d’Epargne propose différentes solutions de gestion du risque de change : enveloppe de change à terme sur 12 mois, options de changes, achat de devises via le portail Internet Click’N’Trade de la Caisse d’Epargne (qui permet à l’acheteur de connaître le cours de la devise en instantané).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’avance en devises et l’émission de garanties internationales constituent d’autres solutions alternatives selon les problématiques rencontrées.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;h2&gt; Un appui global &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;L’appui d’un vaste réseau de banques dans le monde permet également aux chargés d’affaires d’obtenir des informations de terrain précieuses, et ce pour une large clientèle. “Nous intervenons aussi bien à l’import qu’à l’export, pour des entreprises qui ne sont pas encore à l’international comme pour celles qui sont déjà actives”, détaille Laurence Dagréou, chargée d’affaires International à la Caisse d’Epargne Rhône Alpes. En proposant solutions techniques et conseils personnalisés, les chargés d’affaires sont bel et bien parties prenantes du développement international de leurs clients.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais le rôle des Caisses d’Epargne ne s’arrête pas là. “Au-delà de la prestation bancaire, nous apportons un conseil sur tous les besoins de l’entreprise : prospection, création de filiale ou de bureau de présentation, recherche de partenaires, renseignements commerciaux, analyse de marché…”, explique ainsi Laurence Dagréou. Soit directement, soit avec l’appui d’un partenaire.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/peter-wildhorn-gerant-de-smart-green-l-international-pour-se-differencier/%28section%29/116"&gt;Peter Wildhorn, gérant de Smart &amp; Green&lt;/a&gt; : « L'international pour se différencier »


                            </description>
            <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 12:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Entreprises : réductions des charges, faites la chasse au gaspillage !</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En temps de crise, faire le plein d’économies doit être une priorité pour les PME. Voici quelques pistes à privilégier.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La guerre au gaspillage est bel et bien déclarée. Crise oblige, les entreprises cherchent à réaliser des économies tous azimuts. C’est vrai des grands groupes. La banque américaine Goldman Sachs a, ainsi, décidé de diminuer la taille des gobelets de café de ses employés new-yorkais de 35 centilitres à 29. La mesure pourrait servir à épargner des “milliers de dollars”. Mais ce qui vaut pour les mastodontes des finances et de l’industrie vaut également pour les PME. Toutefois, pour ces dernières, bien souvent prises par l’urgence de la gestion au quotidien, l’identification des niches d’optimisation de réduction des coûts n’est pas toujours chose aisée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Par exemple, commente Alexandre Batt, Directeur associé au cabinet Expense Reduction, nos clients ont du mal à échanger avec les services fiscaux. Cela est d’autant plus problématique que la réglementation change souvent.” Or, avec les frais de fonctionnement et les charges sociales, la fiscalité fait partie des trois grandes familles qui peuvent permettre de générer des réductions de coûts importantes pour l’entreprise. Ainsi, la récupération de la TVA, les taxes foncières ou bien encore l’éligibilité à des crédits d’impôts sont autant de pistes qui peuvent conduire à la réalisation d’économies ou à l’obtention de recettes supplémentaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“De nombreuses structures ne savent pas qu’elles sont éligibles au crédit d’impôt recherche (mesure fiscale qui encourage l’innovation), affirme Luigi Masala, Directeur au sein du cabinet Alma Consulting Group PME. Pourtant, le spectre des entreprises qui peuvent en bénéficier est bien plus large que ce que l’on croit couramment. ”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une action adéquate sur les charges sociales peut également aboutir à des résultats importants. Pour y parvenir, “ on peut agir soit sur le taux appliqué aux charges en question, soit sur l’assiette elle-même. Il arrive ainsi souvent que les entreprises intègrent dans les assiettes des éléments qui ne devraient pas s’y trouver. Par exemple, on compte les apprentis alors que cela ne devrait pas être le cas. En passant au crible l’ensemble des possibilités liées aux charges sociales, on peut parvenir à des économies allant jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros”.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Rationaliser sa politique d’achat &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Des trois grandes familles permettant d’aboutir à des réductions substantielles de coûts, la maîtrise des frais de fonctionnement reste le sujet le plus connu des dirigeants d’entreprise. Du moins sur le papier. Car du projet de départ à la réalisation concrète, il y a souvent un fossé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il s’agit pourtant d’un levier stratégique. Pour réduire ces frais, il est nécessaire de commencer par une analyse des masses financières concernées, ce qui suppose souvent de repartir des enregistrements de la comptabilité fournisseurs : une tâche souvent peu aisée mais nécessaire. “L’optimisation des achats aux besoins réels des entreprises, c’est, au final, 50 % des résultats obtenus en matière de réduction des charges”, s’exclame Alexandre Batt. “Pour bien comprendre la problématique, prenons des exemples facilement conceptualisables par les PME, explique Luigi Masala.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’abord le poste téléphonie. Dans ce domaine, les PME subissent bien souvent les conditions tarifaires. Pour autant, en choisissant le modèle d’abonnement qui correspond au mieux à l’activité de l’entreprise, on peut aboutir à des réductions de 20 à 30 % en moyenne sur les télécoms. Autre exemple, celui des fluides comme l’électricité et le gaz. En optimisant les comportements, on parvient à des diminutions de charges variant de 5 à 10 %.” A noter que d’autres types de dépenses doivent également faire l’objet de la plus grande attention. La maîtrise des notes de frais et/ou frais de déplacement en tout genre peut se révéler un vivier d’économies supplémentaires. A l’heure actuelle, de nombreuses banques mettent à la disposition de leurs clients professionnels des outils qui permettent de répondre à ce type de besoin (lire l’encadré “Rebond”).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au total, une bonne chasse au gaspi permettrait d’économiser de “25 000 à 50&amp;nbsp;000 euros en moyenne, tous postes confondus”, souligne Luigi Masala. Des sommes qui n’ont rien d’anecdotique dans le contexte global que nous connaissons actuellement et qui impacte d’autres entités, comme les collectivités locales, elles aussi en recherche d’économies (lire interview). En attendant le rebond, tant espéré, qui finira fatalement par arriver.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Des cabinets spécialisés &lt;/h2&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Les PME ne possèdent généralement pas en interne les compétences qui vont leur permettre d’optimiser leur recherche de réduction des coûts. D’où la nécessité de faire appel à des cabinets spécialisés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces “cost killers” (qui préfèrent souvent se faire appeler “cost cutters”), se rémunèrent au résultat obtenu, facturant jusqu’à 50 % des économies ainsi réalisées. Reste que, contrairement aux grands groupes, les PME hésitent encore lorsqu’il s’agit de faire appel à un cabinet spécialisé, selon une étude réalisée en 2010 par le Syndicat des conseils opérationnels en optimisation des coûts (Syncost).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La pratique serait toutefois en train de se démocratiser. Alexandre Batt du cabinet Expense Reduction témoigne que sa société bénéficie d’un regain d’activité depuis le début de l’année 2010.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/gestion-economique-optimisee-le-cas-des-collectivites-avec-le-cabinet-cegape/%28section%29/116"&gt;Gestion économique optimisée&lt;/a&gt;, le cas des collectivités avec le cabinet Cegape

                            </description>
            <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 16:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Les silver surfers : nouvel eldorado du e-commerce</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Longtemps considérés comme à la traîne en matière de nouvelles technologies, les seniors ont non seulement rattrapé leur retard mais représentent désormais une cible privilégiée du e-commerce.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec 9,4 millions d’entre eux à acheter des produits et des services sur Internet, et un pouvoir d’achat plus élevé que la moyenne de la population, les seniors comptent pour près de la moitié du chiffre d’affaires du e-commerce avec 15 milliards d’euros dépensés en ligne l’an passé.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des demandes spéci&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;fiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce nouveau segment du commerce en ligne a désormais un nom : &lt;strong&gt;les silver surfers ou seniornautes en français.&lt;/strong&gt; Pour les e-commerçants, ce nouveau comportement d’achats suppose une adaptation à l’arrivée de cette clientèle &lt;i&gt;premium&lt;/i&gt;. En premier lieu, il s’agit d’adapter l’ergonomie des sites Internet d’abord à cette population. Plus encore que les cyberacheteurs plus jeunes, ils demandent aux éditeurs de sites de la lisibilité et des interfaces claires associées à des services pertinents comme la livraison à domicile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seconde exigence : une absolue sécurisation du processus d’achat. Cette réassurance est un élément considérable afin de convaincre cette clientèle. L’investissement en vaut la peine puisque les seniornautes sont d’une grande fidélité dans leur lieu virtuel d’achat.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et, &lt;i&gt;the last but not the least&lt;/i&gt;, l’impératif du rapport qualité-prix commun à toutes les classes d’âge. Les acheteurs se rendent avant tout sur Internet afin de bénéficier des prix les plus attractifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pl&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;us de 65 ans&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;en li&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;gne de mire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reste désormais à convaincre la catégorie des 65 ans et plus de se mettre au diapason.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’heure, ils ne sont que 20 % à acheter sur le web. L’émergence de nouveaux services dédiés à cette tranche d’âge et la démocratisation des usages et des technologies devraient entraîner une croissance importante des ventes à ce public dans les prochaines années.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : “Les seniors et le commerce en ligne”. Etude menée par l’institut LH2 pour le site de comparaison de prix en ligne Kelkoo.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;h2&gt; &gt; EN SAVOIR PLUS :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les voyages et les loisirs en tête des achats en ligne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Voyages en ligne et produits culturels, tel est le duo gagnant sur le web.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Ces deux marchés tirent, pour l’heure, le meilleur parti de l’envolée des achats en ligne des seniors.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Selon l’enquête de LH2, ils sont 79 % à acheter leurs voyages sur le net, et 68 % leurs produits culturels.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Pour les services financiers, les jouets, les fleurs et le vin, et plus généralement les produits alimentaires, le recours aux boutiques et agences de proximité est toujours de rigueur.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;/br&gt;
&lt;h2&gt; &gt; A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;
&gt; “Les seniors vont représenter &lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/les-seniors-vont-representer-la-majorite-des-ventes-sur-le-net/%28section%29/116"&gt;la majorité des ventes sur le net&lt;/a&gt;”

                            </description>
            <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 16:30:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Importer de manière maîtrisée et sécurisée</title>
            <description>
                &lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Afin de vous apporter une solution dans la réalisation des transactions à l’import, la Caisse d’Epargne a mis en place non seulement des solutions techniques mais aussi un diagnostic et une aide à la décision. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En s’ouvrant à l’international, votre entreprise à tout à y gagner : des marchés à conquérir, de nouveaux clients et fournisseurs, la diminution des coûts d’approvisionnement, etc.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le challenge de l’international a beaucoup d’attraits. Il comporte également des risques dont il faut se prémunir : respect des dates contractuelles d’expédition et de livraison, risque fournisseur, risque de change, qualité des produits, etc. Aussi, pour simplifier et sécuriser vos transactions, les Caisses d’Epargne vous proposent un certain nombre d’outils adaptés à vos besoins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Concernant les importation et en dehors du transfert simple n’offrant aucune garantie de livraison, il existe principalement deux niveaux de sécurité pour effectuer vos opérations :&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;La remise documentaire&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Ici, l’exportateur remet à sa banque les documents qui justifient l’expédition d’une marchandise (facture, document de transport, liste de colisage, certificat d’origine…). Cette même banque les adresse alors à celle de l’importateur qui les délivre aussitôt à son client en échange du règlement de la marchandise ou l’acceptation d’un effet. Mais attention : contrairement au crédit documentaire, la remise documentaire ne constitue pas une garantie de paiement de la part des banques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’importateur, ses avantages sont triples :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;simplicité : &lt;/strong&gt;pas de ligne de crédit à demander à sa banque,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;sécurité : &lt;/strong&gt;l’importateur est assuré que la marchandise a bien été expédiée,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;économie : &lt;/strong&gt;mode de paiement souple et moins onéreux qu’un crédit documentaire.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Le crédit documentaire&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Dans ce cas, une banque s’engage à payer au fournisseur un montant à la demande et pour le compte de son client importateur. Cet engagement se réalise contre remise, dans un délai fixé, de documents conformes et cohérents entre eux qui justifient la valeur et l’expédition de la marchandise ou de la prestation (facture, documents d’expédition, certificats, etc.). Pour l’importateur, les trois principaux avantages sont les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;sécurité :&lt;/strong&gt; La Caisse d’Epargne s’est engagée au nom de l’importateur à régler les produits / services contre la bonne expédition des marchandises selon le contrat commercial.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;garantie du respect des engagements : &lt;/strong&gt;l’acheteur est assuré que le vendeur a bien rempli ses obligations contractuelles en matière d’expédition et/ou de livraison,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;visibilité financière : &lt;/strong&gt;amélioration de la gestion prévisionnelle. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Les solutions de la Caisse d’Epargne&lt;/h2&gt;&lt;h3&gt;Un réseau d’experts internationaux&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Des chargés d’affaires internationaux répartis sur l’ensemble de la France sont, localement, à votre disposition. Ils vous accompagnent dans vos démarches internationales : conseils sur les produits adéquats, aide à la réalisation de diagnostics internationaux, vérification de la pertinence de la solution et suivi du bon déroulé des opérations internationales.&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Vos opérations documentaires en quelques clics&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Grâce à l’outil Internet sécurisé GigaTrade, vous pouvez gérer toutes vos opérations documentaires import et suivre leur déroulement en temps réel.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Vous initiez facilement vos demandes d’ouverture de crédits documentaires grâce à une interface en ligne.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Vous suivez en temps réel les opérations de remises documentaires.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Vous transmettez vos instructions en ligne en toute sécurité au back office de la Caisse d’Epargne en conservant la possibilité de les modifier.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Vous accédez aux détails de vos crédits documentaires en ligne et contrôlez les prochaines dates de paiement et d’expiration.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Vous recevez un courriel lors du traitement des documents.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Vous consultez l’historique de vos transactions en quelques clics et émettez des états personnalisés sur les opérations que vous avez effectuées.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Vos opérations de change en ligne&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;
ClicknTrade est le site de la Caisse d’Epargne entièrement dédié aux opérations de change au comptant ou à terme. Vous pouvez gérez ces opérations en ligne et en temps réel, dans des conditions d’exécution et de sécurité optimales. Grâce à cet outil, vous avez un accès direct et privilégié à la salle des marchés de Natixis. Vous pouvez aussi consulter en ligne les analyses sur l’évolution du marché des changes et disposer de notes de suivi conjoncturel, de prévisions économiques et financières de ses équipes d’analystes.&lt;br /&gt;Les avantages de ClicknTrade sont nombreux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Facilité d’accès :&lt;/strong&gt; vous effectuez vos opérations depuis n’importe quel accès à Internet dans le monde et sans programme à installer au préalable.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Personnalisation :&lt;/strong&gt; un espace personnel vous permet de consulter l’historique de vos opérations et d’accéder aux conseils des experts de Natixis.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Rapidité : &lt;/strong&gt;les cotations sont fournies en quelques secondes, les ordres sont validés en quelques clics, les confirmations d’exécution sont envoyées immédiatement.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Traçabilité : &lt;/strong&gt;vous disposez d’un historique de vos connexions et des opérations effectuées, vous pouvez paramétrer l’accès de vos collaborateurs aux différentes fonctions de ClicknTrade.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Efficacité : &lt;/strong&gt;vous suivez facilement l’évolution des cours de change, vous réagissez et prenez vos décisions sur la base d’informations en temps réel de manière autonome et sans délai.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

                            </description>
            <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
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                                        <item>
            <title>Pourquoi créer son site de vente en ligne ?</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/e-commerce2/149505-1-fre-FR/e-commerce.jpg" width="180" height="155" alt="e-commerce" title="e-commerce" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les ventes via le canal du commerce électronique continuent leur ascension. Elles représentent 13% du chiffre d'affaires des entreprises de dix salariés et plus et se montent à près de 76,5 milliards d'euros selon l'INSEE (1). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon l’institut de statistiques, « le montant des ventes générées par ces commandes a progressé de 18 %. Les ventes par sites web ont augmenté encore plus rapidement : + 28 % contre + 16 % pour les autres réseaux ». Près de deux tiers de ce montant provient du commerce entre entreprises, le business to business (B to B), et un tiers pour le commerce à destination des particuliers, le business to consumer (B to C). Encore balbutiant au début des années 2000, le commerce électronique est aujourd'hui une étape quasi-obligée pour nombre d'entreprises. Plusieurs raisons poussent au développement d'un site de commerce en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Il ouvre de nouveaux marchés. &lt;/strong&gt;Ainsi, l’entreprise finistérienne &lt;i&gt;Louli des Bois&lt;/i&gt;, spécialisée dans le matériel de puériculture et notamment des couches lavables, réalise sur Internet un chiffre d’affaires équivalent à l’une de ses trois boutiques. « Cela nous permet de toucher des zones de chalandise plus étendues que notre périmètre physique naturel », indique Pascale Thoby, la fondatrice de la société.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Il permet l’intégration directe des ventes au système de la gestion de la relation client.&lt;/strong&gt; Un client qui commande sur Internet entre immédiatement dans les bases de données de l'entreprise, ses préférences sont connues, ses éventuelles absences constatées. Cette connaissance approfondie améliore les performances de l’entreprise dans la recherche de la satisfaction et de la fidélisation. Entre l’entreprise et ses clients, l’interactivité est renforcée et facilitée. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Il est nécessaire quand les autres acteurs du marché ouvrent leur propre site marchand.&lt;/strong&gt; « Le marché est gigantesque, mais la concurrence l’est tout autant. Elle se situe toujours à un clic de son propre site », affirme Marc Schillaci, président d’Oxatis, et auteur d’un manuel très complet, à la fois du point de vue technique et mercatique, sur les boutiques en ligne*. Sauf à être sur des marchés de niches très spécifiques, il est inimaginable aujourd'hui d'être absent du marché sur Internet, au risque de perdre progressivement une partie de sa clientèle. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour les PME, la question aujourd’hui n’est plus de savoir s’il est nécessaire de proposer ce canal de vente à ses clients mais comment (bien) le faire. (Lien vers l'interview de Clément Petit)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;i&gt;1. Etude de l’INSEE publiée en juin 2011 portant sur les données économiques de l'année 2009.&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;2 “Réussir sa boutique en ligne”. Editions First interactive. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt; Interview de Clément Petit : mettre en place sa     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/comment-mettre-en-place-sa-strategie-commerciale-sur-le-web/(section)/116" target="_self"&gt;stratégie commerciale sur le web&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/achat-en-ligne-l-e-commerce-ne-connait-pas-la-crise/(section)/116" target="_self"&gt;Les chiffres du e-commerce &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/le-m-commerce-decolle/(section)/116" target="_self"&gt;Le m-commerce décolle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/internet-vecteur-de-communication-pour-les-pme-tpe/(section)/116" target="_self"&gt;Internet, vecteur de communication&lt;/a&gt; pour les PME/TPE&lt;br /&gt;&amp;gt; Découvrez     
        
    
                
&lt;a href="/content/download/23145/155188/version/1/file/sp_plus_f.pdf" target="_blank"&gt;les solutions d'encaissements sécurisés&lt;/a&gt; de la Caisse d'Epargne&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 14:30:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Optimiser sa rémunération : un travail d’expert</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/gestion-privee/148765-1-fre-FR/gestion-privee.jpg" width="200" height="127" alt="gestion privée" title="gestion privée" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S’il n’existe pas de recette miracle pour optimiser la rémunération d’un dirigeant chef d’entreprise ou d’un cadre dirigeant, il y a des solutions ! Tour d’horizon…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Très absorbé par son activité, le dirigeant d’entreprise a peu le loisir de penser à optimiser sa rémunération. Pourtant, dans le labyrinthe réglementaire des solutions existent. “ Les stratégies d’optimisation varient en fonction de la structure juridique de la société, du statut du dirigeant et de ses objectifs ”, précise Thaline Melkonian, Directeur adjoint de l’Ingénierie Patrimoniale de la Banque Privée 1818.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Les rémunérations sont de deux types : d’un côté les rémunérations immédiates – salaires, jetons de présence, dividendes – et de l’autre les rémunérations différées – stocks options, attributions gratuites d’actions, dispositifs de prévoyance. Certains dirigeants souhaitent une rémunération immédiate élevée, d’autres donnent la priorité au futur. Dans le premier cas, plusieurs “outils” sont à leur disposition : salaires, revenus de Travailleur non salarié (TNS), dividendes, jetons de présence. “ Reste à savoir lequel privilégier, poursuit Laurie Giraud, Ingénieur patrimonial à la Banque Privée 1818.&lt;br /&gt;Par exemple, sur 150 euros versés par l’entreprise pour un salaire, le salarié en perçoit 52 après impôt sur le revenu (au taux maximal) et 80 dans le cas d’une rémunération sous forme de jetons. ” Mais attention, s’il veut être exonéré de l’ISF, le dirigeant, propriétaire de son entreprise, doit percevoir une partie de sa rémunération en salaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Rien n’est jamais vraiment simple, et chaque cas mérite d’être étudié attentivement. Idem pour les rémunérations différées. Les stocks options, longtemps en vogue, sont désormais lourdement taxées. La pression fiscale peut s’élever jusqu’à &lt;br /&gt;53,3 % (12,3 % de prélèvement sociaux compris). Les Attributions gratuites d’actions (AGA) présentent un profil fiscal plus intéressant avec une taxation maximale à 42,3 %. Enfin, les mutuelles, couvertures décès et dispositifs de prévoyance loi Madelin permettent à la fois de préparer l’avenir sereinement et de protéger ses proches.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le maintien d’une rémunération se pose également quand le dirigeant cède son entreprise. “ S’il décide d’arrêter totalement son activité, il se préoccupe de percevoir des revenus complémentaires à sa retraite pour maintenir son train de vie, souligne Nadine Manuel-Baussand, Ingénieur patrimonial à la gestion de fortune de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes. Le recours à l’assurance-vie est une source de revenus peu fiscalisée qui permet aussi d’optimiser la transmission du patrimoine. ” Si le dirigeant souhaite créer une nouvelle activité, des stratégies d’optimisation réduisent la pression fiscale liée à la cession de l’entreprise. Par exemple en apportant, avant leur cession, une partie des titres à une holding ce qui permet en outre de générer de nouveaux revenus. Quant au reste des titres, une donation avant cession permet de réduire l’impôt sur la plus-value. “ De plus, souligne Nadine Manuel-Baussand, une approche patrimoniale globale est nécessaire pour optimiser la charge fiscale. La réorganisation du patrimoine immobilier peut s’avérer judicieuse pour dégager un capital générateur de revenus faiblement fiscalisés. ”&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, un vrai travail d’expert…&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;Pour aller plus loin, retrouvez toutes les publications de     
&lt;a href="http://www.caisse-epargne.fr/actualites-patrimoniales-accueil.aspx" target="_blank"&gt;Vision Patrimoine&lt;/a&gt;, notre magazine en ligne pour vous guider dans vos projets patrimoniaux.&lt;/h4&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Achat en ligne : l'e-commerce ne connaît pas la crise</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/e-commerce/148479-2-fre-FR/e-commerce.jpg" width="300" height="199" alt="e-commerce" title="e-commerce" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec une croissance de 24 % en 2010, l’e-commerce réalise l’une des plus belles progressions de l’économie française. Une réussite due à la multiplication des sites de vente en ligne, mais également à la nouvelle manière de consommer des Français.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Internet, la réponse anti-crise ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Près de 25 % de croissance annuelle, c’est le rêve de bon nombre d’entreprises… Le marché du commerce en ligne génère à lui seul 31 milliards d’euros, soit 13 % du commerce global(1). Trois secteurs tirent la croissance vers le haut : les voyages, les produits hightech et électroménagers, puis à égalité, les produits culturels et la mode. Approchant la maturité, le marché demeure particulièrement dynamique. Les raisons ? Un nombre croissant de sites actifs (plus de 80 000), et de consommateurs : 82 % des internautes français sont des cyberconsommateurs et plus de la moitié d’entre eux effectuent au moins un achat par mois sur le Net.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Un achat en quatre temps&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le web 2.0, concept valorisant l’utilisateur et le partage d’informations, marque l’avènement de l’Internet collaboratif. Les cyberacheteurs ont aujourd’hui les outils pour s’informer avant d’effectuer leurs achats et ils en usent.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Repérer avant d’acheter :&lt;/strong&gt; 80 % des internautes préparent leur achat en repérant sur le Net les produits susceptibles de les intéresser. Ils les achètent ensuite en ligne, en magasin ou sur catalogue.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vérifier les avis de consommateurs :&lt;/strong&gt; ils sont 73 % à les juger utiles afin d’évaluer la qualité du produit. Les internautes qui postent des avis sont d’ailleurs de fidèles consommateurs, avec un panier moyen 25 % plus élevé que les autres.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Comparer :&lt;/strong&gt; plus de la moitié des cyberacheteurs utilisent les comparateurs de prix.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Acheter on… ou off line :&lt;/strong&gt; même s’ils repèrent les produits sur le Web, les internautes continuent d’acheter en magasin afin de voir le produit ou d’en disposer aussitôt.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
Mais 13 % des cyberacheteurs comparent en magasin pour acheter ensuite sur le Web. &lt;br /&gt;Pour prospérer, les sites e-commerce doivent donc publier des fiches produit claires et détaillées, des photos prises sous différents angles, sans oublier des avis d’acheteurs, sous peine d’inciter leurs visiteurs à chercher l’information sur d’autres sites… et donc perdre du trafic !&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;L'e-commerce en 2010(2)&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;+ 24 %&lt;/strong&gt; en 2010&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;31 milliards d’euros&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;81 900&lt;/strong&gt; sites marchands en 2010&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;27,3&lt;/strong&gt; millions d’acheteurs en ligne&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;91 €&lt;/strong&gt; de panier moyen&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
&lt;i&gt;(1) Source : FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et Médiamétrie//NetRatings. Juin 2010.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(2) Source : FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) 2010.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/le-m-commerce-decolle/(section)/116" target="_self"&gt;Le m-commerce décolle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; Pourquoi     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/pourquoi-creer-son-site-de-vente-en-ligne/(section)/116" target="_self"&gt;créer son site de vente en ligne &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; Interview de Clément Petit : mettre en place sa     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/comment-mettre-en-place-sa-strategie-commerciale-sur-le-web/(section)/116" target="_self"&gt;stratégie commerciale sur le web&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/internet-vecteur-de-communication-pour-les-pme-tpe/(section)/116" target="_self"&gt;Internet, vecteur de communication&lt;/a&gt; pour les PME/TPE&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 12 Sep 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/achat-en-ligne-l-e-commerce-ne-connait-pas-la-crise/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Entreprises : un retournement d’activité significatif au cours du semestre écoulé</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/entreprises-tresorerie-et-investissment2/145513-2-fre-FR/entreprises-tresorerie-et-investissment.jpg" width="152" height="98" alt="entreprises, trésorerie et investissment" title="entreprises, trésorerie et investissment" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;&lt;strong&gt;L’activité du premier trimestre a été marquée par un vif rebond du PIB mesuré en volume, à 0.9 % en rythme trimestriel, générant un effet d’acquis favorable pour 2011.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Ce rebond correspond à &lt;strong&gt;la plus forte hausse trimestrielle intervenue depuis le deuxième trimestre 2006&lt;/strong&gt; (cf. graphe ci-dessous). Il est la résultante des principaux éléments suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L’augmentation des stocks des entreprises&lt;/strong&gt; (+ 0,80 point de PIB), liée principalement à &lt;strong&gt;des effets de rattrapage particuliers&lt;/strong&gt; : la production a en effet rebondi dans différents secteurs comme &lt;strong&gt;le raffinage et la chimie&lt;/strong&gt;, après les grèves d’octobre, et &lt;strong&gt;les matériaux de construction&lt;/strong&gt;, après les froids de décembre 2010 ;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le redémarrage des exportations&lt;/strong&gt; (+ 0.46 point de PIB), favorisé par la &lt;strong&gt;hausse du commerce mondial&lt;/strong&gt;, exportations qui toutefois sont encore inférieures à leur niveau d’avant-crise ;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La poursuite de la légère hausse de la consommation&lt;/strong&gt; (+ 0.30 point de PIB), stimulée par « l’effet de traine » de la &lt;strong&gt;prime à la casse&lt;/strong&gt;, et soutenue par un contexte de gains modérés de pouvoir d’achat ;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Contributions aux variations trimestrielles du PIB français en volume (en points) de juin 2006 à juin 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises15/144829-1-fre-FR/dossier-entreprises.gif" width="560" height="294" alt="Contributions variations trimestrielles PIB français" title="Contributions variations trimestrielles PIB français" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;
&lt;strong&gt;La poursuite d’une légère croissance de l’investissement global&lt;/strong&gt; (+ 0.24 point de PIB), notamment des entreprises (+0.20 point de PIB), évolution initiée depuis le point bas atteint au premier trimestre 2010 (&lt;i&gt;Un appareil productif davantage sollicité et des taux d’intérêt toujours bas ont en effet incité les chefs d’entreprise à poursuivre leurs dépenses d’investissement&lt;/i&gt;),&lt;br /&gt;et enfin&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une progression vigoureuse des importations&lt;/strong&gt; (- 0.91 point de PIB) (1), sous la poussée des achats de &lt;strong&gt;matières premières énergétiques&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le PIB français en volume au deuxième trimestre 2011 &lt;/strong&gt;est demeuré à son niveau du premier trimestre. Cette stagnation résulte des évolutions suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une nette diminution des dépenses de consommation&lt;/strong&gt; (- 0.38 point de PIB), imputable principalement au recul de la consommation en produits manufacturés des ménages lié à &lt;strong&gt;la fin des effets de la prime à la casse&lt;/strong&gt;, - et marginalement à une première anticipation d’une hausse des impôts à verser au second semestre - ;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un léger reflux des variations de stocks des entreprises&lt;/strong&gt; (- 0.04 point de PIB), &lt;strong&gt;à défaut des stimulations de rattrapage du premier trimestre, dans un contexte de tassement du climat des affaires&lt;/strong&gt; avant la baisse significative intervenue en juillet (2) ;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Indicateur de climat des affaires France Insee à juillet 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Normalisé de moyenne 100 et d'écart-type 10&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises2/144685-2-fre-FR/dossier-entreprises.gif" width="496" height="235" alt="Indicateur de climat des affaires France Insee à juillet 2011" title="Indicateur de climat des affaires France Insee à juillet 2011" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une quasi stagnation des exportations&lt;/strong&gt; (- 0.01 point de PIB), en liaison avec &lt;strong&gt;le reflux de l’activité des pays développés clients de la France&lt;/strong&gt;, notamment de l’Allemagne dont le PIB a progressé au deuxième trimestre de seulement 0.1 %, et dont la consommation a été anémique ;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un recul des importations&lt;/strong&gt; (soit une contribution de + 0.26 point au PIB), en liaison avec le repli de la demande intérieure finale ;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;
&lt;strong&gt;Une progression un peu plus modérée de l’investissement global&lt;/strong&gt; (+ 0.17 point de PIB), générée par &lt;strong&gt;une légère décélération des dépenses d’investissement des entreprises&lt;/strong&gt; (+ 0.07 point de PIB) &lt;strong&gt;et des administrations publiques&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
(+ 0.02 point de PIB), &lt;strong&gt;décélérations partiellement compensées par une hausse de l’investissement des ménages&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;(+ 0.07 point de PIB) dans le cadre du redressement global de leurs dépenses en logements neufs, que l’on peut observer depuis le deuxième trimestre 2010.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L’évolution des six premiers mois de l’année autorise à espérer pour 2011 &lt;strong&gt;une croissance molle, sous l’hypothèse d’une résolution progressive de la crise des dettes souveraines en Europe et d’une préservation de la croissance aux Etats- Unis&lt;/strong&gt; (cf. Flash N° 155). Une croissance proche de 2 % f erait que le PIB français pourrait retrouver et dépasser légèrement son niveau de 2007.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&lt;i&gt;(1) NB : les importations viennent réduire la valeur ajoutée des agents économiques.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(2) L’indicateur de climat des affaires a perdu quatre points en juillet, passant à 105, un niveau pour autant encore supérieur à sa moyenne de longue période (100).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aout 2011 - Matthieu GOUDE&lt;/p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre/(section)/116" target="_self"&gt;Des investissements en hausse&lt;/a&gt; au premier semestre &lt;br /&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/des-tresoreries-jugees-plutot-favorables/(section)/116" target="_self"&gt;Des trésoreries jugées plutôt favorables&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/entreprises-un-retournement-d-activite-significatif-au-cours-du-semestre-ecoule/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Des investissements en hausse au premier semestre</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/entreprises-tresorerie-et-investissment3/145516-2-fre-FR/entreprises-tresorerie-et-investissment.jpg" width="152" height="98" alt="entreprises, trésorerie et investissment" title="entreprises, trésorerie et investissment" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les dépenses d’investissement des entreprises au premier semestre ont poursuivi leur mouvement de hausse initié au deuxième trimestre 2010, après avoir atteint leur point bas (45.9 Milliards €). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-left"&gt;Ces dépenses se sont élevées au deuxième trimestre 2011 à 49.2 Milliards €, en légère hausse par rapport au premier trimestre (48.9 Milliards €).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si l’investissement des entreprises a nettement diminué à partir du deuxième trimestre 2008 avec la crise économique et financière, il est demeuré pour autant supérieur à sa moyenne de long terme, égale à 40.5 Milliards €.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre, la part dans le PIB marchand de l’investissement des entreprises s’est raffermi sur la période allant du premier trimestre 2010 au deuxième trimestre 2011, passant de 6.75 % à 7.02 %, part toutefois encore inférieure d’environ 50 points de base à son plus haut d’avant la crise.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Dépenses d'investissement des entreprises de juin 2006 à juin 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;(Source : INSEE, en Milliards €, en volume aux prix de l'année précédente, en données CVS-CJO)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises4/144751-2-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="560" height="249" alt="Dépenses d'investissement des entreprises - Juin 2006-Juin 2011" title="Dépenses d'investissement des entreprises - Juin 2006-Juin 2011" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Interrogés en juillet 2011 par l’INSEE, les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière prévoient toujours une hausse marquée de leurs investissements en 2011 par rapport à 2010, égale à +14 %, révisant seulement d’un point à la baisse leurs précédentes anticipations d’avril, en dépit de la stagnation de l’activité du deuxième trimestre. Si l’investissement des entreprises industrielles représente environ le quart de celui de l’ensemble des entreprises, ces anticipations positives sont significatives étant donné le rôle moteur que joue l’investissement industriel dans l’évolution économique générale.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Taux de variation annuel de l'investissement en valeur dans l'industrie manufacturière : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Estimation INSEE pour 2011 à juillet dernier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises5/144754-5-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="560" height="213" alt="Taux de variation annuel de l'investissement" title="Taux de variation annuel de l'investissement" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;En outre, les entrepreneurs de l’industrie manufacturière prévoient pour le second semestre 2011 une hausse de leurs investissements par rapport au premier semestre.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Opinion des industriels sur l'évolution semestrielle des investissements&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;(seconde estimation à juillet)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises6/144763-5-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="560" height="295" alt="Opinion des inustriels sur l'évolution semestrielle des investissements" title="Opinion des inustriels sur l'évolution semestrielle des investissements" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Les anticipations des entrepreneurs industriels à juillet sont soutenues par un niveau d’utilisation des capacités de production assez élevé (80.2 % au deuxième trimestre), éloigné d’environ deux points de la moyenne de longue période.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Taux d’utilisation des capacités de production de l’industrie manufacturière&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;(Source : Banque de France)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/graphique6/144769-3-fre-FR/graphique6.gif" width="446" height="323" alt="Taux d’utilisation des capacités de production de l’industrie manufacturière" title="Taux d’utilisation des capacités de production de l’industrie manufacturière" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Pour autant la portée pour l’année des anticipations des industriels doit être relativisée par le fait qu’ils ont répondu avant le choc financier du mois d’août, qui pourrait notamment rendre plus difficile leur accès au financement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre, depuis 2003, les anticipations semestrielles ont été suivies dans la réalité en nombre égal par des investissements plus élevés, et des par des investissements moins importants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aout 2011 - Matthieu GOUDE&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/entreprises-un-retournement-d-activite-significatif-au-cours-du-semestre-ecoule/(section)/116" target="_self"&gt;Un retournement d'activité&lt;/a&gt; significatif au cours du semestre écoulé&lt;br /&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/des-tresoreries-jugees-plutot-favorables/(section)/116" target="_self"&gt;Des trésoreries jugées plutôt favorables&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 09:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre/(section)/116</guid>
                            <enclosure url="http://www.decideursenregion.fr/var/deci/storage/images/national/etudes-et-dossiers/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre/145492-9-fre-FR/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre_newslist2.jpg" type="image/jpeg" length="10510" />
                    </item>
                                        <item>
            <title>Des trésoreries jugées plutôt favorables</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/entreprises-tresorerie-et-investissment4/145519-2-fre-FR/entreprises-tresorerie-et-investissment.jpg" width="152" height="98" alt="Entreprises, trésorerie et investissment" title="Entreprises, trésorerie et investissment" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A fin juin 2011, les situations de trésorerie des entreprises sont jugées globalement plutôt satisfaisantes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ceci concerne en premier lieu l’industrie, où le solde d’opinions positives par rapport aux opinions négatives est de 20 % en données CVS (contre - 8 % au 1er trimestre 2009), un niveau supérieur à la moyenne de long terme de 12% et proche du plus haut atteint avant la crise financière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les services, le solde d’opinions positives est de 15 %, légèrement au dessus du niveau de la moyenne de long terme de 12%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par rapport à l’industrie, la situation de trésorerie dans les services est jugée moins favorablement ; en outre elle s’est améliorée dans des proportions moindres par rapport au plus fort de la crise, tandis qu’elle s’était moins dégradée que celle des entreprises de l’industrie &lt;i&gt;(le solde d’opinions le plus bas avait atteint au 1er trimestre 2009 + 4 % dans les services contre -8 % dans l’industrie).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises industrielles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises9/144805-4-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="481" height="297" alt="Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises industrielles" title="Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises industrielles" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises de services&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises10/144808-3-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="481" height="318" alt="Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises de services" title="Appréciation de la situation de trésorerie des entreprises de services" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p class=" text-center text-center"&gt;Source : Banque de France&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au quatrième trimestre 2010, dernière période connue, le taux de marge des entreprises « Sociétés Non Financières » (SNF) s’est élevé à 30 %, tandis que sa moyenne en 2010 a été de 30,1 % ; ce pourcentage correspond toutefois à un niveau inférieur à sa moyenne calculée sur les dix dernières années, égale à 31 %.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les SNF représentant une partie essentielle de la valeur ajoutée des entreprises, il n’est pas déraisonnable de faire l’hypothèse que le taux de marge de l’ensemble des entreprises à fin 2010, entreprises individuelles incluses, ait également évolué vers un niveau inférieur à sa moyenne sur longue période.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Taux de marge (EBE / Valeur Ajoutée) et Productivité des Sociétés Non Financières &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises11/144811-1-fre-FR/dossier-entreprises.gif" width="560" height="325" alt="Taux de marge (EBE / Valeur Ajoutée) et Productivité des Sociétés non Financières" title="Taux de marge (EBE / Valeur Ajoutée) et Productivité des Sociétés non Financières" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p class=" text-center text-center"&gt;Sources : INSEE, Banque de France et DEVP&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On notera par ailleurs que les hausses de productivité des SNF ont bénéficié à leur taux de marge avec un décalage dans le temps significatif, ainsi que le montre le graphique ci-dessous. On peut en outre observer que ce décalage temporaire est plus important que dans d’autres pays comme l’Allemagne.&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
I&lt;strong&gt;ndice de défaillance Banque de France à mai 2011&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
(en données cumulées sur les 12 derniers mois&lt;br /&gt;
100 = moyenne déc. 90 - mai 11)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises12/144814-3-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="487" height="247" alt="Indice de défaillance Banque de France" title="Indice de défaillance Banque de France" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Les défaillances d’entreprises en France (redressements et liquidations judiciaires) ont concerné environ 60 700 unités légales entre avril et mai 2011, soit un nombre en nette diminution par rapport à fin 2009, mais encore significativement supérieur à sa moyenne depuis 1990 de près de 15 points.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même en pourcentage des crédits mobilisés, les défaillances d’entreprises s’inscrivent dans un mouvement de diminution initié au troisième trimestre 2009, mais elles demeurent supérieures à leur niveau d’avant-crise qui était d’environ 0.4%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On notera en outre que le mouvement de baisse du niveau de défaillance s’est interrompu en avril et en mai.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs les défaillances ont porté en nombre à 86,4 % sur des microentreprises, dont le nombre de salariés est inférieur à 10, et à 7.4 % sur des PME, et les secteurs recueillant la majorité des défaillances ont été la construction (22.6 %), le commerce (22 %), l’hébergement- restauration (11.5 %) et le soutien aux entreprises (10.8%).&lt;/p&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Les défaillances d’entreprises en France &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
(en milliers d’unités légales de janvier 2003 à mai 2011,&lt;br /&gt;
en données CVS-CJO) (Banque de France)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises13/144817-3-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="520" height="313" alt="Défailles d'entreprises en France" title="Défailles d'entreprises en France" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p class=" text-center"&gt;
&lt;strong&gt;Poids des défaillances des entreprises non financières en termes de crédit à juin 11 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
(en données cumulées sur les 12 derniers mois, en %)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class="object-center"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/dossier-entreprises14/144820-2-fre-FR/dossier-entreprises.jpg" width="485" height="281" alt="Poids des défaillances des entreprises non financières" title="Poids des défaillances des entreprises non financières" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;Aout 2011 - Matthieu GOUDE&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;
&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/entreprises-un-retournement-d-activite-significatif-au-cours-du-semestre-ecoule/(section)/116" target="_self"&gt;Un retournement d'activité&lt;/a&gt; significatif au cours du semestre écoulé&lt;br /&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/des-investissements-en-hausse-au-premier-semestre/(section)/116" target="_self"&gt;Des investissements en hausse&lt;/a&gt; au premier semestre&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/des-tresoreries-jugees-plutot-favorables/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Bourse : une introduction très balisée</title>
            <description>
                
&lt;div class="object-left"&gt;            
		
		
				
	
	
																	
									
				
				
				&lt;img src="/var/deci/storage/images/medias/images/bourse-une-introduction-tres-balisee/147757-4-fre-FR/bourse-une-introduction-tres-balisee.jpg" width="200" height="133" alt="Les PME et la Bourse" title="Les PME et la Bourse" /&gt;
		                
	
	
		
	    &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les soubresauts que connaissent actuellement les marchés financiers ne doivent pas forcément décourager les PME candidates à une introduction en Bourse. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Étape cruciale pour une entreprise, la décision d’entrée en Bourse doit être sérieusement pesée. Une fois celle-ci prise, le parcours pour parvenir au jour tant attendu de la cotation est extrêmement balisé. Il faudra s’armer de patience. En effet, si tout se passe sans encombre, un délai de 6 à 10 mois sera nécessaire à la réalisation du projet. C’est en tout cas l’attente moyenne nécessaire pour s’introduire sur Alternext, le marché boursier créé en 2005 à l’intention des PME.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des règles simplifiées&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Sur ce dernier, les conditions d’admission sont nettement moins sélectives que chez son grand frère Euronext. Du coup, les sociétés cotées sur Alternext ne sont pas tenues de communiquer leurs résultats selon les normes IFRS. Elles n’ont pas, non plus, à publier de comptes trimestriels ou même de soumettre les comptes semestriels à un audit. Par contre, elles doivent communiquer au marché des informations jugées essentielles. Cet ensemble regroupe : tous les éléments susceptibles d’avoir un impact sur le cours de bourse, les comptes annuels audités, les rapports semestriels non audités, le franchissement des seuils de participation (50 % et 95 % du capital), les transactions des dirigeants. Toute entreprise, quel que soit son secteur ou son pays d’origine, peut demander à être cotée sur Alternext si celle-ci dispose d’un historique de&amp;nbsp; comptes de deux ans. À noter que dans la majorité des cas, le flottant (part du capital de la société offerte au public) doit atteindre un minimum de 2,5 millions d’euros.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des partenaires essentiels&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pour réussir son introduction en Bourse, l’entreprise candidate doit faire équipe avec trois partenaires indispensables. Le premier d’entre eux est le &lt;i&gt;Listing Sponsor&lt;/i&gt; (liste disponible auprès d’Euronext). Il va non seulement accompagner la société durant toute la préparation, mais sera également présent à ses côtés pendant toute sa vie boursière. Le &lt;i&gt;Listing Sponsor &lt;/i&gt;est, entre autres, responsable de la rédaction du Prospectus d’introduction en Bourse, document qui doit être déposé auprès de l’AMF pour validation de la demande. Il est également chargé de la mise en œuvre des Due Diligence, audits juridiques, comptables, fiscaux et d’assurances préalables à la rédaction du Prospectus. Deuxième partenaire, le PSI est&amp;nbsp; un intermédiaire financier dont le rôle est de conseiller les dirigeants durant le processus d’introduction. C’est lui aussi qui doit placer les titres de l’augmentation de capital. Il convient de préciser que, dans certains cas, le PSI peut également jouer le rôle de &lt;i&gt;Listing Sponsor&lt;/i&gt;. Enfin, dernier partenaire essentiel, l’agence de communication financière a pour mission d’assurer la communication financière dans le domaine du marketing financier lié au processus d’introduction.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Des coûts non négligeables&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Si les montants sont susceptibles de varier en fonction des différents cas, les coûts liés à une introduction en Bourse sont loin d’être négligeables. Pour une PME qui réalise quelques dizaines de millions de chiffre d’affaires et souhaite introduire 20 % de son capital sur Alternext, la somme à débourser pour réaliser l’opération pourrait atteindre les 400 000 euros.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt; Le spécialiste français de la location &amp;quot;low cost&amp;quot; de véhicules,     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/actualites/ca-roule-pour-ucar/(section)/116" target="_self"&gt;Ucar, a choisi la Bourse&lt;/a&gt; pour financer son plan de croissance&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 13:30:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/bourse-une-introduction-tres-balisee/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/bourse-une-introduction-tres-balisee/(section)/116</guid>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Salons professionnels internationaux : le contact d'abord</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elément parmi d'autres d'une stratégie export, le salon professionnel a évolué sous l'effet d'internet. Les Pme peuvent l'aborder en se regroupant. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Adepte des réseaux sociaux, Jérémy Fain n'en déserte pas pour autant les salons. Fondateur en 2008 de Verteego, éditeur de logiciels permettant de dresser un bilan carbone, ce jeune président croit au facteur personnel, à la confiance qui ne peut se créer qu'en vis-à-vis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour atteindre deux tiers de ses ventes à l'export en 2013, le directeur de Verteego sait qu'un salon professionnel permet de rencontrer beaucoup de monde en un seul lieu. C'est même sa qualité principale, alors qu'internet rend facile la comparaison des prix et la recherche de fournisseurs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La fonction du salon a changé&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, confirme Franckie Venet, directrice export à Cosmetic Valley, pôle de compétitivité de la filière parfumerie. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Aujourd'hui, cela sert à faire de la communication, de la veille, parfois du déstockage.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Utiliser les clusters lors des ses premiers salons&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Comme Cosmetic Valley, de nombreux clusters fournissent aux Pme des prestations clés en main sur les salons. Une façon de mutualiser les coûts et de réduire la complexité logistique d'un tel événement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ubifrance offre également le bénéfice du pavillon France. Cette solution est souvent choisie par les primo-exportateurs, avant de s'émanciper vers des stands en propre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quant au choix du salon, il est crucial. D'autant que la tendance est à la multiplication, comme le déplore Dominique Amirault, pdg de Soleou, leader des produits aromatisés naturels avec 18 millions d'euros de vente. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Les salons se banalisent et perdent en performance&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, regrette-t-il.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Les salons professionnels spécialisés, plus pertinents que les généralistes&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Les événements spécialisés sur un secteur, un mode de distribution, trouve en revanche grâce à ses yeux&amp;nbsp;: courts, avec un retour sur investissement rapide. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;C'est la cible de clientèle et le positionnement de l'entreprise qui compte, pas le fait d'être jeune exportateur ou aguerri&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt; plaide Franckie Venet, de Cosmetic Valley.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le haut de gamme plutôt que le mass market&amp;nbsp;? Tel salon s'impose et non tel autre. Quant aux salons trop généralistes, ils s'essoufflent un peu, selon Dominique Amirault, qui voient même les grands groupes, dotés de filiales à l'étranger, les déserter. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;En revanche, les Pme, qui n'ont pas la taille critique, doivent se regrouper&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, assure ce dernier.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;Utiliser les événements professionnels à moindre coût&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Verteego a trouvé un autre moyen pour être présent sur des salons sans gros budget&amp;nbsp;: il compte sur ses partenaires, des conseils qui intègrent son logiciel. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Sans être exposant au Bourget, nous étions présents avec du personnel badgé&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt; explique ainsi Jérémy Fain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre solution originale&amp;nbsp;: donner rendez-vous à ses clients, en marge d'un salon, dans une salle de réception proche. En bref, créer son mini-salon.... mais sans le bénéfice de visiteurs imprévus.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;A LIRE AUSSI :&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/paroles-de-decideurs/batir-une-credibilite-internationale-sert-aussi-les-ventes-domestiques/(section)/116" target="_self"&gt;Interview de Philippe Boyon&lt;/a&gt; : &amp;quot;Bâtir une crédibilité internationale sert aussi les ventes domestiques&amp;quot;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;

                            </description>
            <pubDate>Fri, 29 Jul 2011 15:30:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Altares : les défaillances d'entreprises se stabilisent</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Altares a publié son analyse trimestrielle sur les défaillances d'entreprises qui se stabilisent à un niveau élevé &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;(- 0,3%)&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;pour le 2e trimestre 2011.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;14 397 jugements de sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation judiciaire directe ont été prononcés par les tribunaux sur les mois d’avril, mai et juin 2011. Le rythme des défaillances d’entreprises ralentit depuis fin 2009 mais près de 250 entreprises entrent encore en procédure judiciaire chaque jour ouvré depuis le début de l’année. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Analyse des défaillances&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Si le retour d’activité s’accompagne d’une baisse des défaillances d’entreprises, l’absence de tendance très marquée illustre un partage très inégal de la reprise chez les acteurs économiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’industrie, qui avait payé un lourd tribut à la crise, poursuit son redressement, de même que le transport ou l’immobilier. En revanche, la consommation des ménages atone pèse sur les métiers à destination des particuliers. Ces derniers, traditionnellement les plus nombreux, limitent donc la baisse globale des défaillances à moins de 1 %.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le comportement des entreprises&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le business interentreprises est donc plus dynamique que celui vers le consommateur. Toutefois, si la reprise a permis de reconstituer les stocks des entreprises, la hausse des prix des matières premières et les pressions sur les prix semblent ne pas encore permettre de reconstituer les marges. C’est pourquoi les entreprises restent préoccupées par les questions de financement. La sortie de crise est gourmande en trésorerie !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pour ne pas manquer le rendez-vous de la croissance, les entreprises vont devoir piloter au plus près leur besoin en fonds de roulement. Les règlements interentreprises restent tendus, les retards de paiement fréquents, autant de signes forts, invitant les dirigeants à être très attentifs sur leur poste client ; rappelons qu’une défaillance sur quatre est liée à des retards de paiement.&lt;/p&gt;&lt;div class="more-wrapper"&gt;
    &lt;div class="more"&gt;
        
&lt;div class=""&gt;	&lt;a href="/content/download/17669/121766/file/Altares_DefaSauv_T2-2011.pdf"&gt;&amp;gt; L’étude Altares du 2ème trimestre 2011&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;gt;     
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/(section)/116" target="_self"&gt;L’étude Altares du 1ème trimestre 2011&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 12 Jul 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Passez au Bilan Carbone !</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Obligatoire pour les entreprises de plus de 500 salariés avant fin 2012, le bilan des émissions de gaz à effet de serre mesure l’empreinte carbone d’une activité. Il permet aussi de calculer sa dépendance énergétique et d’anticiper l’augmentation des coûts qui y sont liés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comptabiliser précisément &lt;strong&gt;les émissions de gaz à effet de serre d’une entreprise ou d’une institution&lt;/strong&gt; : cet objectif inscrit dans l’article 75 de la loi Engagement national pour l’environnement (« Grenelle II »), dont on attend toujours le décret d’application, impose aux sociétés de plus de 500 salariés la réalisation d’un bilan avant le 31 décembre 2012.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le Bilan Carbone®, une méthodologie de l’Ademe&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Ce bilan des émissions de gaz à effet de serre est aussi appelé &lt;strong&gt;« Bilan Carbone »&lt;/strong&gt;, du nom de la méthodologie déposée par l’Ademe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif ? Comptabiliser les principaux gaz à effet de serre, dioxyde de carbone (CO²) en-tête, mais également d’autres gaz issus des activités de transport, de production, de réfrigération, etc. Le résultat final est converti en une unité de mesure unique, l’équivalent carbone, et publié sous forme d’un tableur récapitulatif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deux possibilités pour réaliser ce bilan carbone :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;s’adresser à un prestataire extérieur, pratiquant la méthode de l’Ademe ou non. Si le bilan est réalisé par un prestataire référencé, l’Ademe peut subventionner 50% à 70% de son coût, - qui s’élève à 15.000 euros en moyenne -, dans la limite de 50.000 euros.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;désigner un salarié en interne. Dans ce cas, le salarié devra suivre une formation validée par l’Ademe. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Quelles émissions de gaz à effet de serre (GES) sont prises en compte ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La consommation directe de pétrole ou de gaz réfrigérant en fait naturellement partie, tout comme les émissions résultant des rejets de la chaîne de production.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Côté émissions indirectes, le bilan de l’Ademe comptabilise aussi par exemple, les achats auprès d’un fournisseur étranger ou ceux des transporteurs qui livrent les produits finis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Ademe donne plusieurs exemples concrets de cette dichotomie entre &lt;strong&gt;émissions directes et indirectes&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hennessy, marque de cognac du groupe LVMH a pris en compte dans son bilan les engrais utilisés dans les vignes (38% du total des émissions), la distillation (26%), les matériaux d’emballage (16%) et le transport. Bouteilles et cartons d’emballage ne sont pas produits par Hennessy, et la question de savoir si leur fabrication et leur livraison entrent dans le bilan des GES de l’entreprise peut se poser. Hennessy l’a intégré dans son Bilan Carbone®, mais nombreux sont ceux, comme le Medef, qui critiquent cette comptabilité étendue et souvent ardue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour distinguer l’importance de ces différents postes dans l’activité de l’entreprise, le périmètre des émissions a été décomposé en trois niveaux appelés « scopes » :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le scope 1 (émissions directes) et le scope 2 (émissions indirectes liées à l’énergie) ne soulèvent pas de critiques, mais ne représentent généralement que 20% à 30% des émissions totales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En revanche, le scope 3, qui concerne donc 70% des émissions, sera très probablement exclu du décret d’application de la loi, sauf pour les entreprises de plus de 5.000 salariés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces émissions provenant des achats de produits et de services ou qui peuvent par exemple être générées par les déplacements des salariés, font partie du Bilan Carbone® de l’Ademe, qui les considère comme essentiels.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Les scopes 1 et 2 sont déjà maîtrisés par les systèmes de reporting de la plupart des entreprises et ne leur apportent donc que peu d’informations nouvelles » remarque Rémi Marcus, de l’Association des Professionnels en Conseil Carbone (APCC).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Les émissions indirectes en revanche permettent de prendre conscience du haut niveau de la vulnérabilité aux hydrocarbures, qui est souvent sous-estimée. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Le Bilan Carbone® est peu utilisé, mais satisfait les entreprises utilisatrices&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Sans décret d’application et sans campagne de communication, l’obligation de réaliser un bilan des GES est largement méconnue ou mésestimée par les entreprises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seuls les appels d’offres publics, qui exigent de plus en plus souvent la publication du montant des équivalents carbone de l’entreprise, participent activement à sa propagation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les entreprises qui l’ont réalisées, le bilan des GES s’avère être un outil positif.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon un sondage 2010 de l’Ademe, deux objectifs motivent plus de 70% des entreprises qui ont franchi le pas :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;identifier les leviers de réduction de coûts, &lt;/li&gt;

&lt;li&gt;renvoyer une image positive vis-à-vis des clients.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le bilan réalisé, un réel changement d’attitude quant aux priorités à accorder au développement durable naît souvent dans l’entreprise ; et cela favorise de nouvelles initiatives écologiques.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Les chiffres clés du Bilan Carbone®&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;4 000 Bilan Carbone® réalisés à fin 2010&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;60 % ont été effectués par des PME&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Coût moyen : 15.000 €&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Durée de réalisation : 3 à 6 mois&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Moyenne des émissions en GES par entreprise : 18 ktCO²e (18 kilotonnes d’équivalent carbone)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Ademe, bilan de Bilan Carbone®, novembre 2010&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/passez-au-bilan-carbone/bilan-carbone-r-interview-de-herve-sachot-directeur-logistique-de-caudalie/(section)/116"&gt;Bilan Carbone® : interview de Hervé Sachot, directeur logistique de Caudalie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/passez-au-bilan-carbone/bilan-carbone-r-interview-de-marie-christine-durand-directrice-generale-de-techmo-hygiene/(section)/116"&gt;Bilan Carbone® : interview de Marie Christine Durand, Directrice générale de Techmo-Hygiène &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 16:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/passez-au-bilan-carbone/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>La responsabilité sociale des entreprises : au cœur des solidarités actives ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre de la Jeunesse et des Solidarités Actives était l'invité de la huitième session des Matinales des Caisses d'Epargne organisées le mercredi 19 mai 2010, à Paris par la Fédération, en partenariat avec LCP-Assemblée Nationale et La Lettre de l’Expansion&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A cette occasion, parlementaires, Présidents de COS et de directoire des Caisses d'Epargne et autres dirigeants de la société civile ont pu échanger avec le ministre sur le rôle des entreprises socialement responsables dans les nouveaux dispositifs mis en place par le Gouvernement au service des solidarités actives, et plus particulièrement des jeunes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif est notamment de rapprocher les jeunes des besoins des entreprises en expliquant les filières métiers, les parcours d’études, l’orientation…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre axe de travail : renforcer la participation des entreprises privées, au Fonds d’expérimentation pour la jeunesse. Celui-ci est doté à hauteur de 200 millions d’euros d’argent public sur 3 ans, et de 55 millions d’euros d’argent privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;297 projets innovants sont en cours dans ce cadre, mais la question de la gouvernance reste à définir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’idée est de mettre en place &lt;i&gt;« un comité de pilotage national »&lt;/i&gt; qui suivra les 6 laboratoires d’expérimentation nationaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Je pense qu’il faut impliquer les entreprises beaucoup plus dans l’insertion économique et l’accompagnement vers l’alternance et l’apprentissage »&lt;/i&gt; a ajouté le ministre en proposant &lt;i&gt;« qu’on puisse expérimenter dans quelques laboratoires tests ce que donnerait une vraie implication des entreprises ». « Je suis beaucoup plus partisan d’une méthode globale et transversale qui met en cohérence le parcours des jeunes, qui mutualise les moyens avec l’ensemble des partenaires »&lt;/i&gt; a ainsi conclu M. Daubresse.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie"  value="http://www.youtube.com/v/AYIa8irup6Y?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed  src="http://www.youtube.com/v/AYIa8irup6Y?hl=fr&amp;fs=1"  type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always"  allowfullscreen="true" width="560"  height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;div class="more-wrapper"&gt;
    &lt;div class="more"&gt;
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autres numéros des Matinales :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/vers-de-nouvelles-formes-de-la-responsabilite-sociale-pour-les-entreprises/(section)/116" target="_self"&gt;Vers de nouvelles formes de la responsabilité sociale pour les entreprises&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/quelles-politiques-europeennes-en-faveur-du-developpement-economique-de-la-competitivite-des-entreprises-et-de-l-emploi/(section)/116" target="_self"&gt;Quelles politiques européennes en faveur du développement économique, de la compétitivité des entreprises et de l'emploi ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/finances-publiques-l-heure-des-choix-quels-impacts-pour-l-economie-reelle/(section)/118" target="_self"&gt;Finances publiques, l’heure des choix : quels impacts pour l’économie réelle ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/pour-une-nouvelle-etape-en-faveur-de-l-accessibilite-bancaire-synergies-de-demain-entre-banques-etat-et-monde-associatif/(section)/117" target="_self"&gt;Pour une nouvelle étape en faveur de l'accessibilité bancaire : synergies de demain entre banques, État et monde associatif&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 24 Jun 2011 12:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-responsabilite-sociale-des-entreprises-au-caeur-des-solidarites-actives/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/la-responsabilite-sociale-des-entreprises-au-caeur-des-solidarites-actives/(section)/116</guid>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Vers de nouvelles formes de la responsabilité sociale pour les entreprises</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Notat, Présidente de Vigeo, était l'invitée de la 11e Matinale des Caisses d'Epargne qui se tenait le 30 mars 2011. Mondialisation, inégalités de développement entre les pays, impacts du marché unique, situation sociale parfois délicate… autant de défis qui amènent à repenser le rôle des entreprises dans la société.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour Nicole Notat, l’entreprise responsable est celle &lt;i&gt;« qui ne se réduit pas à la valorisation de l’investissement de l’actionnaire ».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour mesurer les&lt;strong&gt;&amp;nbsp;performances des entreprises&lt;/strong&gt; en matière de &lt;strong&gt;développement durable&lt;/strong&gt;, Vigeo s’appuie sur différents critères prédéfinis, variant selon leur taille, tels que :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la prévention de la discrimination,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la promotion de l’égalité,&amp;nbsp;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la valorisation des ressources humaines,&amp;nbsp;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le comportement sur les marchés. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises, il s’agit de &lt;i&gt;« l’idée d’une performance globale, qui ne va pas négliger les intérêts des clients, des fournisseurs, ou des sous-traitants ».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur un autre plan, Vigeo Entreprises propose à ses partenaires un accompagnement dans l’action managériale de la &lt;strong&gt;Responsabilité Sociale des Entreprises&lt;/strong&gt; (RSE), afin qu’ils respectent au mieux ces différents critères.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces nouvelles formes de RSE portent de nombreux enjeux comme la réduction des risques et la sécurisation des placements à moyen et long terme, ou la création de nouvelles activités et de richesses.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elles sont donc un facteur de croissance et de meilleure attractivité de l’entreprise, comme le souligne Nicole Notat, qui nous rappelle également que &lt;i&gt;« le contexte de crise économique actuel est une bonne occasion pour le monde mutualiste de rappeler les valeurs et l’engagement qui sont à la base de sa création ».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YVtPJGBpvMo?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YVtPJGBpvMo?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9JzYJr2i6OM?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9JzYJr2i6OM?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hD2rGCXZVV0?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hD2rGCXZVV0?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/S6_0uovuQTQ?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/S6_0uovuQTQ?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autres numéros des Matinales :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/quelles-politiques-europeennes-en-faveur-du-developpement-economique-de-la-competitivite-des-entreprises-et-de-l-emploi/(section)/116" target="_self"&gt;Quelles politiques européennes en faveur du développement économique, de la compétitivité des entreprises et de l'emploi ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/finances-publiques-l-heure-des-choix-quels-impacts-pour-l-economie-reelle/(section)/118" target="_self"&gt;Finances publiques, l’heure des choix : quels impacts pour l’économie réelle ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/pour-une-nouvelle-etape-en-faveur-de-l-accessibilite-bancaire-synergies-de-demain-entre-banques-etat-et-monde-associatif/(section)/117" target="_self"&gt;Pour une nouvelle étape en faveur de l'accessibilité bancaire : synergies de demain entre banques, État et monde associatif&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/la-responsabilite-sociale-des-entreprises-au-caeur-des-solidarites-actives/(section)/117" target="_self"&gt;La responsabilité sociale des entreprises : au cœur des solidarités actives ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 24 Jun 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/vers-de-nouvelles-formes-de-la-responsabilite-sociale-pour-les-entreprises/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Quelles politiques européennes en faveur du développement économique, de la compétitivité des entreprises et de l'emploi ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Michel Barnier, commissaire européen du Marché intérieur et des services, était le premier invité des Euromatinales des Caisses d'Epargne, mercredi 15 décembre 2010 à Strasbourg. Ce nouveau concept en région s'adressait aux dirigeants d'entreprise et d'association, élus et décideurs en région.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Face aux nombreuses crises monétaires, quelles politiques européennes mettre en place pour le développement économique local, la compétitivité des entreprises et l'emploi ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Interviewé par Quentin Dickinson de Radio France, Michel Barnier a rappelé que le projet européen n'était pas une option : « Si nous ne sommes pas ensemble, nous deviendrons les sous-traitants des chinois et des américains ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La prochaine étape est de progresser dans la gouvernance européenne, pour développer la puissance européenne malgré les secousses monétaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, les dirigeants européens issus de différentes instances mettent en place des outils de gouvernance tels que le fond de stabilité de 700 milliards d'euros, qui garantissent la solidarité financière entre les pays européens.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rôle des banques dans le marché européen est essentiel. Selon lui, les banques coopératives, nombreuses en France, en Allemagne et en Espagne, assurent la diversité bancaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les coopératives sont une des clés de la stabilité économique d'un pays au service de l'humain et de l'économie réelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, Michel Barnier a présenté l'Acte pour le Marché unique (« Single Market Act ») détaillant 50 propositions concrètes pour mieux travailler ensemble et améliorer le fonctionnement du marché européen.&lt;/p&gt;&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Vrbt3rtXjuU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Vrbt3rtXjuU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hFxnLUMEMIA?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hFxnLUMEMIA?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kgT_xN6f1tI?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/kgT_xN6f1tI?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&amp;nbsp;&lt;object width="560" height="349"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/J-_aFxGDYJs?hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/J-_aFxGDYJs?hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="349"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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    &lt;div class="more"&gt;
        &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autres numéros des Matinales :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/vers-de-nouvelles-formes-de-la-responsabilite-sociale-pour-les-entreprises/(section)/116" target="_self"&gt;Vers de nouvelles formes de la responsabilité sociale pour les entreprises&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/finances-publiques-l-heure-des-choix-quels-impacts-pour-l-economie-reelle/(section)/118" target="_self"&gt;Finances publiques, l’heure des choix : quels impacts pour l’économie réelle ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/pour-une-nouvelle-etape-en-faveur-de-l-accessibilite-bancaire-synergies-de-demain-entre-banques-etat-et-monde-associatif/(section)/117" target="_self"&gt;Pour une nouvelle étape en faveur de l'accessibilité bancaire : synergies de demain entre banques, État et monde associatif&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/national/etudes-et-dossiers/la-responsabilite-sociale-des-entreprises-au-caeur-des-solidarites-actives/(section)/117" target="_self"&gt;La responsabilité sociale des entreprises : au cœur des solidarités actives ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 24 Jun 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/quelles-politiques-europeennes-en-faveur-du-developpement-economique-de-la-competitivite-des-entreprises-et-de-l-emploi/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Le capital-investissement</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inconnu en France avant 1980, le capital-investissement a rapidement essaimé grâce à l’arrivée de capitaux privés comme publics. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les &lt;strong&gt;PME françaises&lt;/strong&gt; ont désormais largement recours à ce mode de financement pour leur création, leur développement, leur transmission ou leur reconversion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les &lt;strong&gt;investisseurs&lt;/strong&gt;, ce placement financier permet de diversifier un patrimoine et de garder un contact étroit avec le monde de l’entreprise.&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/le-capital-investissement-un-soutien-fondamental-des-pme-tout-au-long-de-leur-existence/(section)/116"&gt;Le capital-investissement : un soutien fondamental des PME tout au long de leur existence&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/les-avantages-et-les-risques-du-capital-investissement-pour-le-chef-d-entreprise/(section)/116"&gt;Les avantages et les risques du capital-investissement pour le chef d’entreprise &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/les-avantages-et-les-risques-du-capital-investissement-pour-l-investisseur/(section)/116"&gt;Les avantages et les risques du capital-investissement pour l’investisseur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/le-capital-investissement-en-france/(section)/116"&gt;Le capital-investissement en France&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/choisir-le-bon-capital-investisseur/(section)/116"&gt;Choisir le bon capital-investisseur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/le-capital-investissement/le-groupe-caisse-d-epargne-premier-investisseur-prive-bancaire-a-travers-8-societes-de-gestion/(section)/116"&gt;Le Groupe Caisse d’Epargne, premier investisseur privé bancaire, à travers 8 sociétés de gestion &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 09:15:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/le-capital-investissement/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/le-capital-investissement/(section)/116</guid>
                            <enclosure url="http://www.decideursenregion.fr/var/deci/storage/images/national/etudes-et-dossiers/le-capital-investissement/104509-1-fre-FR/le-capital-investissement_newslist2.jpg" type="image/jpeg" length="13268" />
                    </item>
                                        <item>
            <title>En Europe, les retards de paiement des entreprises retombent à 13,5 jours</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Altares a publié son analyse trimestrielle sur les comportements de paiement des entreprises en Europe pour le 1er trimestre 2011. L’Allemagne et les Pays-Bas renforcent leur leadership, la France décroche légèrement. L’Ibérie est encore à la peine.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/comportements-de-paiements/(section)/116"&gt;Comportements de paiements&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/legislations-paiements/(section)/116"&gt;Législations paiements &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/distribution-du-credit/(section)/116"&gt;Distribution du crédit &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 23 May 2011 15:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/(section)/116</link>
            <guid>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/en-europe-les-retards-de-paiement-des-entreprises-retombent-a-13-5-jours/(section)/116</guid>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Financer la croissance verte</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le premier colloque organisé par un groupe bancaire sur la croissance verte a vu les intervenants se concentrer sur les énergies renouvelables (ENR) et les défis qu’elles imposent, notamment en termes de financements. Le temps d’une journée organisée par BPCE, l’Espace Pierre Cardin a fait le plein de chefs d’entreprise, de banquiers, d’investisseurs, d’élus. Tour d’horizon des grands thèmes abordés lors de ce colloque.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/fournir-de-l-energie-a-9-milliards-d-habitants/(section)/116"&gt;Fournir de l’énergie à 9 milliards d’habitants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/le-role-d-une-banque-dans-la-croissance-verte/(section)/116"&gt;Le rôle d’une banque dans la croissance verte &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/les-besoins-de-financement-de-la-croissance-verte/(section)/116"&gt;Les besoins de financement de la croissance verte&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/l-energie-photovoltaique-victime-de-son-succes/(section)/116"&gt;L’énergie photovoltaïque victime de son succès&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/le-traitement-des-recours/(section)/116"&gt;Le traitement des recours&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/les-atouts-de-bpce-pour-financer-la-croissance-verte/(section)/116"&gt;Les atouts de BPCE pour financer la croissance verte &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/les-financements-europeens/(section)/116"&gt;Les financements européens &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/le-regard-des-marches-boursiers-sur-les-enr/(section)/116"&gt;Le regard des marchés boursiers sur les ENR&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/les-enr-defis-du-futur/(section)/116"&gt;Les ENR, défis du futur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/financer-la-croissance-verte/les-intervenants/(section)/116"&gt;Les intervenants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Transmission d'entreprise, les vertus de la proximité</title>
            <description>
                &lt;p&gt;En véritable partenaire, la Caisse d’Epargne accompagne les dirigeants dans toutes les étapes de la vie de leur entreprise. Et au moment où se pose la question de la transmission, la relation de proximité révèle tous ses atouts.&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/transmission-d-entreprise-les-vertus-de-la-proximite/une-expertise-multiple/(section)/116"&gt;Une expertise multiple&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/transmission-d-entreprise-les-vertus-de-la-proximite/utiliser-toutes-les-ressources-de-l-ingenierie-patrimoniale/(section)/116"&gt;“Utiliser toutes les ressources de l’ingénierie patrimoniale”&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Wed, 02 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>L’irrésistible ascension du green business</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Encore vécu au début de ce millénaire comme un frein à l’économie, le développement durable s’est transformé en opportunité de croissance et de sortie de crise. Le green business est né. Son financement aussi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;    
&lt;a href="http://www.decideursenregion.fr/informations-legales" target="_blank"&gt;Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2011 Agence France-Presse.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Getty images - OJO Images&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/introduction/(section)/116"&gt;Introduction&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/croissance-et-emplois/(section)/116"&gt;Croissance et emplois&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/les-filieres-strategiques/(section)/116"&gt;Les filières stratégiques&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/quelle-definition-du-green-business/(section)/116"&gt;Quelle définition du green business ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/quels-roles-pour-la-caisse-d-epargne/(section)/116"&gt;Quels rôles pour la Caisse d’Epargne ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/les-collectivites-territoriales-moteur-de-croissance-verte/(section)/116"&gt;Les collectivités territoriales, moteur de croissance verte&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/de-nouveaux-outils-financiers-pour-un-nouveau-marche/(section)/116"&gt;De nouveaux outils financiers pour un nouveau marché&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/logement-social-la-basse-consommation-monte-en-puissance/(section)/116"&gt;Logement social : la basse consommation monte en puissance&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/eco-prets-contre-energivores/(section)/116"&gt;Éco-prêts contre Énergivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/les-reponses-de-la-caisse-d-epargne/(section)/116"&gt;Les réponses de la Caisse d’Epargne&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/interview-de-martin-malvy-le-developpement-durable-fait-partie-de-nos-priorites/(section)/116"&gt;Interview de Martin Malvy : « Le développement durable fait partie de nos priorités »&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/les-perspectives-du-marche-des-enr/(section)/116"&gt;Les perspectives du marché des ENR&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Fri, 21 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/l-irresistible-ascension-du-green-business/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Acheter ou louer des bureaux pour votre entreprise : plan d’action…</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Votre bail arrive à échéance…Vous vous demandez si vous n’avez pas intérêt à acquérir vos propres bureaux… Acheter ou louer est une décision qui engage l’entreprise pour plusieurs années et implique des choix stratégiques à opérer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les besoins de financement immobilier des entreprises peuvent être couverts par crédit classique ou crédit-bail immobilier. Dans le premier cas, l’entreprise est pleinement propriétaire des locaux qu’elle utilise&amp;nbsp;; dans le second, elle n’en est que locataire pendant toute la durée du contrat conclu avec une société de crédit-bail qui acquiert et/ou fait construire les locaux utilisés par l’entreprise, cette dernière pouvant s’en porter acquéreur en fin de contrat, et sous certaines conditions par anticipation, pour un montant fixé dès le départ.&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/les-criteres-de-decision/(section)/116"&gt;Les critères de décision&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/un-bon-compromis-le-credit-bail-immobilier/(section)/116"&gt;Un bon compromis : le crédit-bail immobilier&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/le-credit-bail-immobilier-offre-deux-solutions/(section)/116"&gt;Le crédit-bail immobilier offre deux solutions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/un-financement-total/(section)/116"&gt;Un financement total&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/une-securite-pour-mener-a-bien-votre-projet/(section)/116"&gt;Une sécurité pour mener à bien votre projet&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/l-acces-a-un-regime-fiscal-plus-avantageux-et-a-des-subventions-locales/(section)/116"&gt;L’accès à un régime fiscal plus avantageux et à des subventions locales&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Tue, 18 Jan 2011 09:25:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/acheter-ou-louer-des-bureaux-pour-votre-entreprise-plan-d-action/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Épargne salariale, épargne retraite, Titres de services ? </title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte délicat où les salaires, le pouvoir d’achat et la paix sociale sont au centre des débats, l’entreprise se doit de trouver des solutions qui assurent sa pérennité en répondant à des besoins essentiels : attirer le personnel qualifié et fidéliser les bons collaborateurs sans pour autant augmenter ses charges.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le même temps, pour les salariés, la rémunération ne suffit plus à faire la différence d’une entreprise à l’autre. Le salaire n’est plus l’unique composante de la rémunération et ils sont sensibles à d’autres avantages, d’autant plus appréciés s’ils ne comportent ni charge ni fiscalité supplémentaires pour eux. Il y a donc convergence d’intérêts et, aujourd’hui, la politique RH de l’entreprise est une des clés de sa pérennité. À ce titre, en conciliant la nécessité de maîtrise des charges salariales et les besoins d’augmentation de pouvoir d’achat exprimés par les salariés, l’ingénierie sociale apporte des réponses pragmatiques à l’entreprise en proposant plusieurs solutions. Celles-ci peuvent s’adapter à des besoins de plusieurs ordres.&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/epargne-salariale-epargne-retraite-titres-de-services/augmenter-la-remuneration-des-salaries/(section)/116"&gt;Augmenter la rémunération des salariés&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/epargne-salariale-epargne-retraite-titres-de-services/attirer-fideliser-des-collaborateurs/(section)/116"&gt;Attirer, fidéliser des collaborateurs&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/epargne-salariale-epargne-retraite-titres-de-services/maitriser-le-passif-social-de-l-entreprise/(section)/116"&gt;Maîtriser le passif social de l’entreprise&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/epargne-salariale-epargne-retraite-titres-de-services/pour-mettre-en-place-les-solutions-pertinentes-un-interlocuteur-unique-a-l-ecoute-du-dirigeant/(section)/116"&gt;Pour mettre en place les solutions pertinentes, un interlocuteur unique à l’écoute du dirigeant&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 17 Jan 2011 15:52:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/epargne-salariale-epargne-retraite-titres-de-services/(section)/116</link>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Crédit-bail mobilier : une solution de financement pleine d’opportunités</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Le crédit-bail mobilier est et reste une solution intéressante pour financer un équipement professionnel. Il permet, en effet, de disposer d’un matériel que vous avez vous-même choisi en le louant pendant une période déterminée à l’issue de laquelle vous bénéficiez d’une option d’achat.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autrement dit, les loyers versés ne le sont pas à fonds perdus puisque vous pourrez acquérir le matériel pour un prix convenu à l’avance, généralement minime (1% du prix d’achat). Il s’agit, en quelque sorte, d’une propriété différée avec cette option d’achat dont vous bénéficiez dès le départ.&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/les-avantages-du-credit-bail/(section)/116"&gt;Les avantages du crédit-bail&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/proprietaire-en-fin-de-contrat/(section)/116"&gt;Propriétaire en fin de contrat…&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/un-financement-total/(section)/116"&gt;Un financement total&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/une-grande-souplesse-de-remboursement/(section)/116"&gt;Une grande souplesse de remboursement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/une-fiscalite-attractive-sur-deux-fronts/(section)/116"&gt;Une fiscalité attractive sur deux fronts&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/credit-bail-mobilier-une-solution-de-financement-pleine-d-opportunites/l-offre-de-la-caisse-d-epargne-reactivite-et-expertise-sur-le-terrain/(section)/116"&gt;L’offre de la Caisse d’Epargne : réactivité et expertise sur le terrain&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 17 Jan 2011 15:03:00 +0100</pubDate>
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                                        <item>
            <title>L’impérative nécessité de sécuriser son poste clients</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Le poste clients représente en moyenne 40% des actifs d’une entreprise. C’est dire son importance. Pour le sécuriser et le gérer efficacement, la Caisse d’Epargne propose toute une panoplie de solutions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le contexte de crise économique dans lequel nous évoluons actuellement, le risque de retards de paiement et même d’impayés croît de manière sensible.&amp;nbsp;Le poste clients doit être géré de manière à réduire le coût et le risque liés aux délais de recouvrement et aux impayés sans pour autant nuire au développement des ventes de votre entreprise. Tel est l’objectif des trois grandes gammes de solutions proposées par la Caisse d’Epargne:&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-imperative-necessite-de-securiser-son-poste-clients/facturea-vision-clients/(section)/116"&gt;Facturéa Vision Clients&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-imperative-necessite-de-securiser-son-poste-clients/facturea-vision-garantie/(section)/116"&gt;Facturéa Vision Garantie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/l-imperative-necessite-de-securiser-son-poste-clients/facturea/(section)/116"&gt;Facturea&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Mon, 17 Jan 2011 14:56:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Pourquoi faire appel au gage sur stock ?</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trop souvent, l’entreprise ne pense pas à valoriser un actif qui a pourtant beaucoup de valeur : ses stocks. Zoom sur la technique du gage sur stock.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le gage sur stock est une solution valorisante à double titre puisqu’elle va permettre à la fois de financer la croissance et ses propres besoins d’achats. Il s’agit donc d’un levier supplémentaire de financement pour les entreprises : le gage est une technique qui permet d’apporter en garantie tout ou partie de ses stocks afin d’obtenir des lignes de crédit.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Comment ça marche ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La banque, l’entreprise et un auxiliaire de garantie travaillent conjointement : ce dernier réalise une estimation du stock détenu par l’entreprise, à l’issue d’une étude et d’une discussion avec le chef d’entreprise. Une attestation de valorisation est alors rédigée et remise à l’entreprise et à la banque. Les crédits garantis par les stocks de marchandises peuvent être réalisés dans un cadre très large : découvert, billet de trésorerie, cessions Dailly, crédit de campagne, crédits de fonds de roulement, crédit documentaire, escompte, avances sur marchandises. Ces crédits trouvent leur place durant les périodes de croissance de chiffre d’affaires, permettent de financer des achats importants pour bénéficier de bonnes conditions de remises et durant les transmissions d’entreprises…&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Les entreprises concernées&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La solution se destine plus largement aux entreprises industrielles et commerciales disposant d’un stock permanent nécessaire à leur activité, ainsi qu’aux sociétés ayant une activité saisonnière utilisant des crédits de campagne pour financer leurs achats. Il s’adresse à tous les profils d’industrie dans la mesure où la nature du stock peut être variée : biens d’équipement, chimie, plastique, verre, véhicules, stock de bois et dérivés, matériels informatiques et électroniques, matériel de construction, stock textile, stock agricole, ou encore stock alimentaire (selon les dates de péremption)… Si le stock gagé peut être entreposé à part, il est cependant important de noter que l’opération ne bloque pas pour autant le fonctionnement normal de l’entreprise. Celle-ci, avec l’accord de la banque, peut faire mouvementer ses stocks gagés, sous réserve du maintien d’un tampon minimum.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="more-wrapper"&gt;
    &lt;div class="more"&gt;
        &lt;h3&gt;Le partenariat avec Eurogage&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne a initié un partenariat avec la société Eurogage (auxiliaire de garantie) et bénéficie de toute l’expertise d’un spécialiste en matière de gage commercial. Une fois l’étude préalable réalisée, l’analyse des stocks et le projet d’organisation envisagés, Eurogage va disposer, sur place, d’un «délégué»* qui assurera le suivi des mouvements d’entrées-sorties des marchandises et la bonne conservation du gage. Une fois par mois, des inspecteurs d’Eurogage procèderont à des visites de contrôle au sein de l’entreprise, afin de s’assurer du bon déroulement de la gestion du gage commercial.&lt;/p&gt;
    &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;*Un salarié de l’entreprise emprunteuse lié par contrat de travail avec Eurogage.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 13 Jan 2011 14:19:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>24H CHRONO pour obtenir vos cautions de marché sur www.cautiondemarché.com</title>
            <description>
                &lt;p&gt;Pour préserver leur trésorerie, les entreprises du Bâtiment et des Travaux Publics sont confrontées à des problématiques particulières : comment éviter la retenue de garantie exigée pour répondre aux appels d’offre ? Comment financer le démarrage de chantiers ? Avec la caution en ligne proposée par la Caisse d’Epargne, c’est simple et rapide. Votre entreprise édite elle-même et chez elle la caution dont elle vient de bénéficier sur internet !&lt;/p&gt;
                                    &lt;p class="summary"&gt;&lt;strong&gt;Sommaire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
                    &lt;ol class="summary"&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/24h-chrono-pour-obtenir-vos-cautions-de-marche-sur-www.cautiondemarche.com/une-reponse-specifique-a-vos-besoins/(section)/116"&gt;Une réponse spécifique à vos besoins&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                            &lt;li&gt;&lt;a href="/national/dossiers/24h-chrono-pour-obtenir-vos-cautions-de-marche-sur-www.cautiondemarche.com/la-caution-en-ligne-simple-et-rapide/(section)/116"&gt;La caution en ligne : simple et rapide&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
                                        &lt;/ol&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 13 Jan 2011 14:12:00 +0100</pubDate>
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                    </item>
                                        <item>
            <title>Parc automobile : laissez-vous séduire par la location longue durée !</title>
            <description>
                &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour une PME, un véhicule immobilisé peut rapidement représenter un manque à gagner important. La location longue durée se révèle être la solution idéale aux problèmes de gestion de parcs automobiles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La location longue durée correspond à une prestation complète (commande de véhicule, assurance, entretien…) pour tous types de voitures, de la berline haut de gamme au véhicule utilitaire léger. Sur la base d’un contrat de un à cinq ans, l’entreprise cliente paye un loyer calculé en fonction de la durée d’utilisation et du kilométrage envisagé. À l’issue de ce contrat, elle restitue le véhicule à la société de location et, dans le cadre d’un nouveau contrat, le remplace par un véhicule neuf. Avantage non négligeable, la location longue durée préserve la capacité d'investissement de l’entreprise : les loyers correspondant en effet à une charge d'exploitation, il n'y a aucune immobilisation de fonds propres, et la capacité d'investissement de l’entreprise peut alors être consacrée au développement de son activité principale. Les&amp;nbsp;PME ont bien souvent le sentiment qu’un tel confort n’est réservé qu’aux grands groupes. Nullement !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Caisse d’Epargne propose une offre adaptée à toutes les flottes, même à partir d’un seul véhicule. Caractéristique majeure : une prestation sans surprise, le prix annoncé au départ dans le devis étant le prix réellement facturé. En complément du financement, le loyer peut inclure diverses prestations que le client choisit à la carte : entretien du véhicule, assistance 24h/24 en France et à l'étranger, gestion des pneumatiques, véhicule de remplacement, assurance et gestion des sinistres, gestion du carburant… Pour lui permettre de faire le point sur sa flotte, le client reçoit également chaque trimestre un état de gestion, et peut réajuster les paramètres de son contrat en permamence, autant de fois qu’il le souhaite, sans frais ni pénalité.&lt;/p&gt;
                            </description>
            <pubDate>Thu, 13 Jan 2011 14:08:00 +0100</pubDate>
            <link>http://www.decideursenregion.fr/national/dossiers/parc-automobile-laissez-vous-seduire-par-la-location-longue-duree/(section)/116</link>
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