Ayant construit sa réputation sur la réalisation de projets ambitieux menés dans des contextes exigeants (aussi bien en termes de délais que de qualité), Sogilis se définit comme une équipe de passionnés du développement logiciel, au service de l’innovation et des entrepreneurs.

Des partenaires, plus que des clients

L’histoire commence vraiment en 2009 : un an à peine après sa création, la jeune entreprise grenobloise décroche un contrat avec l’un des plus grands fournisseurs mondiaux d’aéronautique embarquée. Le niveau de qualité atteint sur ce projet deviendra la marque de fabrique d’une société qui considère ses clients avant tout comme des partenaires.

Des passionnés, plutôt que des exécutants

Cette relation de partenariat correspond à l’approche opérationnelle de Sogilis : choisis par les développeurs eux-mêmes, les projets font l’objet d’une co-construction avec le client. Celui-ci est amené à formuler parfaitement son besoin, afin de pouvoir donner lieu à la réponse logicielle idéale. Le développement figure en effet au cœur de l’ADN de Sogilis.

Ingénieurs de haut niveau, les collaborateurs de Sogilis sont aussi et surtout des passionnés, n’hésitant pas à endosser plusieurs casquettes. Ce sont par exemple les salariés eux-mêmes qui recrutent leurs futurs collègues. Après une mise en situation, le candidat peut rencontrer la direction générale, qui procède à l’embauche. Ce processus permet de renforcer la cohésion de l’équipe autour de valeurs communes : l’enthousiasme, la rentabilité et le plaisir.

Une entreprise hyperagile

Pour parvenir à ce résultat, Christophe Baillon, le fondateur de Sogilis, semble avoir fait siens les principes du management 3.0 : plus que les hommes, à qui il laisse la plus grande autonomie possible, il s’efforce de manager le système, c’est-à-dire de partager en permanence sa vision et de fournir un cadre propice à la prise d’initiatives, aux échanges, et surtout à l’épanouissement de chacun. On a ainsi affaire à un management hyperagile : répartis en équipes allant de deux à sept personnes, les ingénieurs travaillent en autonomie et en autogestion. Ceux-ci n’ont par exemple pas d’horaires imposés, l’essentiel étant - au minimum - d’apporter satisfaction au client, voire de susciter son enthousiasme! Toutes les cellules sont par ailleurs associées à la réalisation d’un objectif global, ce qui garantit la progression de l’ensemble de la société.

Ci-dessus : Christophe Baillon, Dirigeant fondateur de Sogilis et Laurent Mangue, Directeur du développement. 

L’accompagnement aux start-up, une diversification naturelle

Dans le même esprit de responsabilisation et de créativité, Sogilis encourage ses propres salariés à mener à bien leurs projets de création de start-up. Cette proximité avec l’univers des start-up l’a conduit à développer une expertise en matière de conseil aux entrepreneurs innovants. Elle accompagne ainsi les porteurs de projets, depuis la définition et la conception de l’offre jusqu’à sa mise sur le marché et à la recherche de financements.

Un modèle qui s’exporte

Sur le plan commercial aussi, Sogilis adopte une stratégie atypique. Son fondateur est par exemple convaincu qu’il est possible de faire de l’”offshore inversé”. La société a ainsi ouvert une filiale en Australie, où l’expertise française en matière de développement logiciel est très appréciée. D’autres équipes sont implantées à Lyon et Paris, portant l’effectif total à 32 personnes.  Mais au lieu de rechercher une croissance à tout prix, Christophe Baillon soigne avant tout l’esprit qui a fait le succès de Sogilis, et fait confiance aux envies de ses collaborateurs.

 

À lire aussi :

Digitaleo ou l’avènement du management participatif (Bretagne Pays de Loire)

Le tour de la question : le management 3.0