C’est à San Francisco que les trois fondateurs d’OfficeRiders se rencontrent. Après qu’un particulier les a invités à occuper son salon pour travailler, Florian Delifer, Jean-Philippe Matz et Thomas Leblanc ont alors l’idée de créer un espace de coworking d’un nouveau genre et d’importer ce concept en France.

Ils s’attellent alors à la conception d’une plateforme collaborative, mettant en relation les particuliers qui n’occupent pas leur logement la journée avec les travailleurs, et évitant par la même occasion le gâchis de ces espaces laissés vacants. Pour les professionnels et plus particulièrement les urbains, c’est une solution à moindre coût par rapport à la location classique de bureaux.

 Une alternative aux espaces de coworking « classiques »

En dépit du nombre croissant d’espaces de coworking et autres FabLabs, leur vocation est souvent semblable : favoriser les rencontres entre porteurs de projets dans des secteurs divers. La location d’appartements vise un autre type de service. Elle permet en effet à des professionnels de pouvoir travailler dans un endroit calme, discret mais aussi convivial. Au-delà du confort offert par ces espaces domestiques, la plateforme offre un réel avantage : celui de pouvoir choisir un lieu correspondant à ses goûts – en termes de décoration- mais aussi à ses besoins, notamment en termes de localisation géographique.

 Contourner les prix du foncier… Mais pas seulement !

L’autre attrait du concept tient à sa dimension économique. Ce n’est ainsi pas par hasard si la start-up développe son offre à Paris, San Francisco, Londres et Berlin. Les loyers élevés et la forte concentration d’entreprise dans ces grandes villes en font des écosystèmes idéals pour cette formule hybride.  Du côté des particuliers,  elle permet d’alléger le budget « logement », en même temps qu’elle valorise le logeur : à l’image du covoiturage, cette mise à disposition s’inscrit dans une démarche d’échange et de recherche de sens.

 Une solution hybride à moindre coût

Bien que destiné à un marché plus réduit que celui d’Airbnb – OfficeRiders cible les professionnels uniquement -, les trois associés croient au potentiel de leur jeune pousse. Ils misent sur un constat simple : les indépendants (entrepreneurs, freelances, consultants…) ont des moyens limités, ne leur permettant pas toujours de disposer de leurs propres locaux. Les grandes entreprises sont également de plus en plus nombreuses à recourir à cette solution. En moyenne, les tarifs oscillent entre huit et vingt euros par jour et par personne, faisant de l’offre l’une des plus avantageuse sur le marché du coworking et de la location de bureaux.

 Comment ça fonctionne ?

À l’instar d’autres plateformes d’économie collaborative (BlaBlaCar, Airbnb etc.), il est possible de vérifier l’identité des membres, de discuter avec eux avant la réservation ou encore de fournir un chèque de caution. Du wifi au café, l’utilisateur accède également à une description des commodités et principales prestations! En parcourant le site, on trouve également des offres plus « VIP » avec des appartements de 200m2 sur les Champs-Elysées, plus destinées à des soirées événementielles (cocktails, réceptions, shootings, showrooms, etc.). Au-delà des locations de bureaux classiques, OfficeRiders étend son offre et contribue à casser les codes du coworking.

 

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